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Petite
non célébration de l’anniversaire d’un 17 janvier 2008 |
Un
‘non anniversaire’ pour un non phénomène
La
Société Périllos organisera une réunion en l’honneur
du 17 janvier 2008 ; Ou, plus précisément, nous allons nous
inspirer d’un des épisodes d’ « Alice au pays
des merveilles » (œuvre publiée en juillet 1865 du pasteur
mathématicien Charles Lutwidge Dodgson, connu ensuite sous le pseudonyme
de Lewis Caroll). Dans ce récit initiatique, nous suivons la célèbre
scène où le chapelier fou, monsieur lapin et la souris-dodo
fêtent tous un ‘non anniversaire’ en l’honneur d’Alice.
La Société Périllos prendra exemple sur cet événement
du ‘non sens’, tout à fait à sa place lors de
la commémoration des 17, devenue un grand ‘non classique’
de l’affaire de Rennes-le-Château… C’est ainsi qu’avec
grand plaisir nous nous ferons un devoir d’honorer, comme il se doit,
le non anniversaire du 17 janvier.
Certes, nous pourrions faire l’amalgame avec les réunions débridés
et foires gastronomiques se déroulant à la même date
çà, là et parfois même, quand on ne sait plus
où aller, dans la périphérie de Rennes-le-Château.
En ce cas, le temps froid de janvier parfois se montrant clément,
un pâle rayon de soleil vient réchauffer les murs vénérables,
et les esprits, de l’église du village qui, grâce à
son bon curé Bérenger Saunière, sortit d’un coup
de l’obscurité. Alors, dans sa course immuable, l’astre
vient traverser les vitraux… comme dans des milliers d’autres
églises ! L’ennui est que, pour Rennes-le-Château, cet
anodin et courant spectacle est motif à délire collectif…
pour cette date pourtant riche d’autres événements bien
plus curieux et dignes d’intérêt.
L’impossible
miroir… aux pigeons
Et sur ce spectacle, réduit arbitrairement pour les gogos à une seule journée et quelques minutes, mais qui dure pourtant près de vingt jours (environ dix jours avant et après), s’abat une déferlante. On a vite imaginé là une énigme en forme de miroir aux alouettes sur les reflets mensongers duquel se jettent des hordes de chercheurs ne songeant pas une seule seconde que… la vérité est ailleurs. Il faut dire, au corps défendant de ce miroir, que les chasseurs -dans leurs beaux atours de vendeurs de délires- d’alouettes et surtout de pigeons et de dindons se relayaient pour que jamais ne tarisse la belle poule aux œufs d’or… Certes, l’image de ce mot était tentant pour eux (œufs ?) car ainsi on ne s’éloigne pas trop de certains gallinacés arborés fièrement sur quelques blasons veillant sur leurs basse-cours et leur pépiant fretin. Un peu plus tard, on fera, toujours dans cette région, et à cette date commémorant tout autre chose, une spécialité de l’art de plumer avec délicatesse et gourmandise, afin de recommencer chaque année, les charmants volatiles pour s’en faire de doux édredons… sous lesquels s’endorment frileusement les maîtres du jeu. Ces derniers, avec des airs de vierges effarouchées ou encore de hobereaux transis, glapissent, ou exorcisent, souvent à voix basse (on ne sait jamais…) afin que le troupeau ne s’éloigne pas trop de leurs terres de chasse. Bien entendu, on évite prudemment de souligner qu’à une époque où peu de personnes savaient lire, seule la phonétique était d’usage et permettait de passer convenablement de Hautpoul à… Opoul. Ce système simple mais efficace permettait, jusqu’à l’intervention de l’abbé Saunière, de passer de la coquille vide du Razès au dépôt rempli d’un pauvre village des confins du Roussillon… Cela, nous dit-on doctement, serait une autre histoire et nous répliquons qu’il serait, peut-être, également prudent de considérer que ce soit précisément l’inverse.
L’impossible
réalité
Si
nous revenons une fois encore sur le reflet lumineux en question, nous ajoutons
plusieurs remarques que n’importe qui peut vérifier.
On peut déjà faire un premier constat du phénomène
en toute quiétude avant et après le jour fatidique du 17 janvier
qui, lui, est effectivement une autre histoire que celle qu’on essaie
de faire gober habituellement. Ce que l’on voit, au moment où
le soleil frappe le vitrail et répercute des taches de couleurs contre
le pilier opposé, est un ensemble chamarré de touches multicolores
se présentant dans le désordre le plus parfait. Evidemment,
puisque le vitrail est très coloré, il ne peut, sous l’effet
de la lumière extérieure, que répercuter des reflets
selon l’angle d’arrivée de la clarté solaire.
Pour considérer l’effet dit ‘des pommes bleues du 17
janvier’ comme étant celui d’un calcul précis,
il faut prendre en compte les données suivantes :
- Disposer une ouverture convenablement étalonnée selon un
angle précis par rapport à la course du soleil dans un axe
orienté sur un jour et une heure précis.
- Ensuite, il faut que se trouvent en conjonction cette ouverture et le
point d’impact lumineux prévu pour l’effet final.
- Pour obtenir des couleurs conséquentes au résultat attendu,
il faut un vitrail permettant le résultat espéré.
A ce stade, nous disposons effectivement d’une ouverture munie d’un
vitrail, avec une scène colorée, et d’un pilier en appui
décoré lui aussi de dessins en rosaces ou rouelles. Nous pourrions
dire que les conditions sont ici toutes réunies pour que se réalise
le spectacle promis. Certes… mais à présent, ajoutons
d’autres constats techniques faciles à vérifier.
On nous dit, pour argumenter une volonté flagrante, que se voient
contre le pilier en applique, au moment du phénomène, des…
pommes bleues. Or nous avons déjà démontré que
tout ce qu’on peut affirmer sans problème est que tout au plus
on voit effectivement des ‘taches’ approximativement circulaires…
et de toutes les couleurs. Certes, il faut reconnaître que parmi ces
reflets, il y en a des bleus… tout comme il y en a des jaunes et rouges
et des violets ! Nous aurions là non plus des pommes bleues mais
une salade de fruits composée d’oranges, citrons, betteraves,
kiwis et abricots. Un véritable étal fruitier ! De plus, rien
ne permet d’identifier particulièrement dans ce bric-à-brac
kaléidoscopique de disques colorés la moindre forme précise
d’une… pomme, comme on cherche à nous l’imposer
sans autre forme de procès.
L’impossible
intervention de Saunière
A
présent, il est indispensable de tenir compte de l’origine
de ce qui est devenu un vrai spectacle de foire dans l’église
de Rennes-le-Château. Nous savons que l’abbé Saunière
fit refaire tous les vitraux de son sanctuaire en raison, nous dit-il, du
fait qu’ils aient tous été dévastés par
une tempête s’étant abattue sur la région avant
son arrivée. Cette remarque est vraisemblable car, en effet, nous
sommes ici en présence de vitraux commandés, par notre prêtre,
à « Henri Feur – peintre verrier à Bordeaux »,
auteur des autres verrières du chœur, dont la très belle
circulaire du centre.
Cette constatation faite, nous devrions, depuis celle-ci, forcément
admettre ces autres déductions :
Si le phénomène est visible aujourd’hui, ce serait uniquement
du fait de la volonté de Bérenger Saunière. Or, pour
que ce soit, il faut que notre personnage calcule une trajectoire solaire,
la déduise et la mette en application. Ensuite, qu’il fasse
ouvrir une ‘meurtrière’ (en sous-œuvre, ce qui demande
d’importants travaux de gros-œuvre) selon ses prévisions
et, enfin, transmette ses déductions et ses calculs au maître
verrier de Bordeaux pour que ce dernier, depuis sa région, sans autre
forme de procès, puisse ainsi composer son motif pour une obtention
parfaite du résultat… ce qui est totalement impossible du fait
que, d’abord Saunière n’a pas de formation avouée
en astronomie, architecture ou verrerie colorée particulière.
Ensuite, il serait quasiment impossible pour un profane de transmettre de
telles données par courrier et obtenir l’effet attendu du premier
coup sans de minutieux essais préalables. De plus, nous pouvons affirmer
que l’abbé ne pouvait se douter de ce genre de phénomène
et encore moins précisément depuis cette verrière…
tout simplement pour en être techniquement incapable en son temps.
Certes, éventuellement, la seule solution, pour le novice en la matière
qu’il est, serait de disposer de la source lumineuse, et d’attendre
de voir où se projette à la période convenue et, de
là, faire peindre la rouelle ou rosace… mais certainement pas
l’inverse sauf pour un savant mathématicien que l’abbé
Saunière n’était pas!
L’impossible
phénomène des pommes bleues
Pour
tenter de résoudre le problème, il nous reste seulement deux
éventualités.
La première est que si l’effet de ces lumières et leur
cause datent de l’abbé Saunière, il ne peut s’agir
que d’un hasard pur et simple. Hasard incontournable cependant car
une verrière sur ce côté de l’église reçoit
forcément le soleil à un moment ou à un autre, sans
mystère, calcul ou mesure ésotérique. En vérité,
l’effet ‘Pommes Bleues’ n’est que le résultat
accaparé en catastrophe depuis un faux message faussement traduit
d’un faux parchemin d’un faussaire en la matière…
permettant, depuis un résultat anodin, habituel et quelconque, de
créditer un faux élément… et le tour est joué
et admis à grand coup de voix basse et sous-entendus mystérieux
!
La seconde, plus intéressante, serait que l’ouverture où
se trouve le vitrail ait été prévue pour recevoir un
éclairage pouvant produire un rayon de lumière projeté
non pas à but de… ‘pommes bleues’, mais seulement
pour ‘marquer’ de lumière une date. Présentement,
en observant l’appareillage roman d’origine, on voit depuis
l’extérieur que celui-ci est d’origine du bâtiment
primitif et n’a pas été modifié. A l’intérieur,
on fait la même observation en ce qui concerne le pilier en applique,
se prolongeant en haut par l’arche délimitant le chœur
de la nef, qui ne peut qu’être intégré dans l’appareillage
de l’église romane primitive et donc inamovible ou modifiable
dans ses fondements et fonctions. Le pilier en applique ne peut avoir été
changé de place après sa construction il y a des siècles…
même pour un caprice de l’abbé Saunière au 19e
siècle ! Tout au plus peut-on admettre que le dessin de la rosace,
lui, aurait pu être adapté… mais qui est, dans le cas
de la poule (même si elle est haute) et de l’œuf, à
savoir du vitrail et de la rosace, qui est le premier ?
L’impossible
rareté
Pour
l’angulation, sud-est, de l’ouverture -façade sud- recevant
le vitrail du maître verrier Feur, elle est la même mais parfaitement
inversée (soit nord-est) à celle qui lui est opposée
sur la façade nord. Cette angulation sud-est se retrouve identiquement
orientée dans la travée numéro deux, au-dessus de la
statue de St Roch… Cette similitude d’orientation, même
pour celle inversée, montre à l’évidence que,
concernant l’ouverture qui nous intéresse, son inclinaison
n’est en rien particulière à un phénomène
attendu. Cependant, si tel était le cas, il faudrait ici aussi appliquer
le principe dit « des pommes bleues » au vitrail sur St Roch.
Or, nos ténors n’en font pas état car… car ces
honorables messieurs n’ont sans doute jamais étudié
en détail l’élévation du plan de l’église,
les emplacements et inclinaisons des ouvertures à verrières,
ni tenté de vérifier si le phénomène lumineux
se produisait par ailleurs. Il est vrai qu’en cas de constat de similitude,
toute la belle construction précaire des « pommes bleues »
s’effondre tristement comme un château de carte et nos marchands
de merveilleux s’en vont tristement chercher une autre farce à
vendre pour les dindons.
Mais ce n’est pas encore tout, car il nous reste à comprendre
comment se projette le phénomène lumineux depuis le vitrail.
Nous savons qu’il s’agit de la scène remarquable de la
résurrection de Lazare par Jésus qui le sort vivant de son
tombeau. Si le sujet mérite tout l’intérêt du
chercheur, dans le contexte qui sert de base à toute l’affaire
Rennes-le-Château, il nous faut retenir seulement de cette verrière
son rôle de filtrage des rayons solaires à effet de projection.
En regardant les vitraux du ‘peintre verrier’ H. Feur, dans
l’église de Rennes-le-Château, nous remarquons que les
frises d’encadrement des vitraux verticaux sont identiques pour trois
tableaux :
- Dans le chœur, celui de gauche, représentant Jésus
visitant la maison de Marthe et Marie à Béthanie.
- Dans la dernière travée de la nef à droite, avant
le chœur, illustrant la mission des apôtres.
- Et enfin la fameuse Résurrection de Lazare, dans le chœur
à droite, nous intéressant présentement.
Ces trois verrières comportent les mêmes sertissures et surtout
aussi les mêmes motifs sous et sur la scène principale : trois
‘roses’ disposées ainsi : deux bleues en bas et une rose
au-dessus. Si on observe le phénomène dit ‘du 17 janvier’,
les formes vaguement circulaires, susceptibles d’être prises
pour des pommes, peuvent provenir soit des ‘roses’ bleues, au
nombre total de quatre par vitrail, ou de la myriade de trois petits ‘ronds’
bleus disposés au long de la frise extérieure du vitrail.
L’impossible
particularité lumineuse
Si
ce spectacle doit être considéré contenir un message,
force est de reconnaître qu’il peut se décliner depuis
trois vitraux aux possibilités de reflets rigoureusement identiques.
Cette profusion de trois similitudes annule forcément l’effet
d’exception du phénomène… car, de fait, ce constat
montre que l’abbé Saunière n’a pas passé
une commande particulière sur un vitrail minutieusement étudié
pour donner l’effet prétendu escompté. Il semble même
que le maître verrier H. Feur ait eu pour principe d’encadrer
en haut et en bas tous les vitraux devant recevoir un motif intérieur
particulier de moyenne dimension pris dans un médaillon à
renflements. Ce principe est annulé en ce qui concerne les thèmes
de grandes dimensions qui occupent alors toute la surface intérieure
du décor. C’est le cas pour le vitrail du ‘Christ en
Croix’ dans la petite sacristie qui n’est pas souvent accessible
au public.
L’ensemble de toutes ces remarques exclut donc l’idée
de particularité sur un seul vitrail tout autant qu’il exclut,
de fait, l’idée de production de taches bleues prétendues
représenter des ‘pommes bleues’. Quant à ceux
qui prétendent que ce genre de phénomène se réduit
à deux ou trois églises ou cathédrales de France, nous
pouvons dire qu’ils devraient un peu plus sérieusement étudier
leur sujet. En effet, on nous explique, d’un ton des plus entendus,
que ce genre de ‘projection’ colorée ne se produirait
que dans de très rares sanctuaires comme par exemple Chartres ou
St Sulpice à Paris. De toute évidence, il semble ici y avoir
confusion entre l’effet de lumière de Rennes-le-Château,
produit par la lumière solaire passant au travers du décor
formé de verres colorés, pour se réverbérer
sur l’appareillage en face… et de petits orifices, vides de
tout morceau de verre teinté, placés dans l’intention
de laisser passer un pur rayon de lumière afin de le faire s’achever
en un point précis et concis.
Pour
Chartres, il s’agit, à l’époque du solstice d’été,
que ce rai de lumière percute un point précis de l’ancien
labyrinthe. Concernant St Sulpice de Paris, le rayon de clarté se
projette sur un système permettant d’établir aussi un
lien avec le méridien et une date précise… Les deux
observations précédentes sont indéniablement le fait
d’une étude et d’une volonté, concrétisées
pour un point, un usage et un moment bien définis. Nous sommes loin,
comme nous le voyons, de pouvoir comparer ces deux systèmes absolument
en rien similaires à celui de Rennes-le-Château, sauf bien
entendu en ce qui concerne l’utilisation de la clarté solaire.
L’impossible
solitude
Enfin,
comment imaginer qu’on ait pu, à une époque où
l’observation de la nature était de bon ton, confier de fait
la transmission d’une info véhiculée par un rayon solaire
que n’importe quelle personne censée considérerait comme
des plus aléatoires en début janvier. En effet, nous observons
que ce ‘moment’ saisonnier est étonnamment situé
en plein hiver et dans une région sujette à des conditions
météorologiques plus tournées vers le brouillard, la
pluie et la neige que vers un grand soleil éclatant. Pourtant, c’est
ce dernier qui seul peut permettre le spectacle annuel de cette transmission
des plus particulières, à résonance ésotérique…
soit disant réservée à une élite, dans laquelle
chaque victime du bobard semble, et doit, s’identifier.
Bien entendu, dans
ces constats, d’apparence bien doctes, on oublie plusieurs autres
phénomènes de projection naturelle de couleur depuis un vitrail,
un point de réverbération, le tout depuis l’éclairage
solaire. Par exemple et pour rappel, nous citons Notre-Dame de Marceille.
Ici, on peut admirer une myriade de taches circulaires multicolores éclairant,
à un moment précis, le grand tableau représentant…
la tentation de St Antoine ! Cette œuvre ne nous ramènerait-elle
pas à l’affaire qui nous est chère, à la fois
par le symbolisme de cette peinture et le phénomène lumineux
qui s’y inscrit en taches multicolores dessus ?
Ensuite nous disposons, toujours en exemple, d’une autre manifestation
lumineuse nettement moins connue dans le petit monde de Rennes-le-Château.
Il s’agit cette fois de la projection à travers un vitrail
de l’église de Sougraigne. Comme nous pouvons le constater,
il s’agit ici d’un assemblage de taches légèrement
bleutées qui ne sont mêlées d’aucune autre couleur.
C’est sans doute en ce lieu ignoré de ‘nos ténors
en 17 janvier bleu’ que le phénomène serait le plus…
marquant !
L’impossible
totalité des fêtes à souhaiter
Enfin,
évidemment, ces rassemblements à but éminemment gastronomique
laissent radicalement pour compte la longue liste des saintes et saints
fêtés au fil des siècles ce jour là, au bénéfice
de quelques uns allant uniquement dans le sens attendu, émaillés
ici et là de faits évidemment vérifiables. On peut
imaginer parmi ceux-ci l’arrivée, vers 680, de Sigebert IV
à Rennes-le-Château qui à l’époque ne s’appelait
certainement pas ainsi… Tout le monde sait, bien entendu, qu’il
y avait une telle foule de chroniqueurs ce jour là que tous les historiens
qualifiés en la matière le signalèrent, et l’authentifièrent
comme véridique, dans toutes les chronologies dignes de ce nom…
Et ainsi, on tourne la page, laissant dans l’ombre ces personnages
évidemment religieux relégués à l’oubli
des foules de ces ‘17 janvier’ à Rennes-le-Château
et dont nous donnons ici les prénoms pour les sauver de l’oubli
en précisant que forcément notre travail reste à compléter…
ce dont nous prions nos lecteurs de nous excuser :
Achille de Scète
Antoine de Bérée
Antoine de Krasnyi-Kolm
Antoine dit ‘le Grand’
Gamalbert
Genou
Georges de Joannina
Julien Sabas
Marcel
Méleusippe (et ses frères !)
Roseline de Villeneuve
Sabin de Plaisance et Savin
Sulpice le Pieux
Théodose 1er
Yolaine
Si nous retenons évidemment St Antoine, St Genou et Ste Roseline,
nous observons également que St Sabin (patron d’un des sommets
du Pilat) est honoré le même jour… ce qui ne peut que
nous réjouir.
La
célébration du non anniversaire
Le
phénomène lumineux de Sougraigne
Nous
nous souvenons avoir été invités à participer
à la toute première manifestation de cette activité,
en 2003, avec notre maquette de Bérenger Saunière, au restaurant
de Rennes-les-Bains… Ce à quoi nous avons assisté fut
un tel chaos que nous décidions non seulement de ne jamais plus participer
à ce genre de manifestation, mais de nous faire un honneur que de
ne plus y paraître dans ces conditions… où il semble
de bon ton de s’afficher à un seul rendez-vous du cassoulet
à prise rapide et tenter d’imposer, dans un brouhaha indescriptible,
ses hypothèses et opinions… dont plus personne ne se souvient
le lendemain!
C’est pourquoi la Société Périllos propose pour
cette ‘non célébration’ du non anniversaire une
paisible petite journée en commun.
Comme les conditions météorologiques sont imprévisibles
en cette saison, nous prévoyons, en conséquence, deux activités
différentes.
La première, en cas de temps acceptable : Réunion en un lieu
précisé ultérieurement aux éventuels participants
; ensuite, parcours de la route dite ‘Sainte Marie’ passant
au-dessus de la Salz. Nous pourrons y visiter l’inscription gravée
au commencement de cette voix de communication oubliée sur laquelle
nous retrouvons le nom de Beaumetz. Un peu plus loin, nous pourrons voir
une curiosité géologique liée aux sources salées
bien connues dans le secteur. A l’issue de ce petit périple,
qui n’aura lieu que si le temps se montre clément, nous ferons
une halte pour un casse-croûte entre nous. A l’issue de celui-ci,
nous poursuivrons jusqu’à plusieurs blocs rocheux parsemés
de gravures très anciennes sans doute faites pour quelques cérémonies
des temps mégalithiques et dont la signification reste énigmatique.
Si toutefois nous ne pouvions suivre ce programme, nous le remplacerions
par une seconde activité qui pourrait être une visite de Prats-de-Mollot
(revoir les chiffres 17 qui émaillent l’église ‘à
la côte du Babaos’) et également Arles sur Tech et son
tombeau…
Dans le cas où les éléments météo seraient
contre nous pour cette journée, notre réunion se déroulerait
probablement à ‘La Crypte’ de Barcarès…
pour y passer la journée avec quelques documentaires et causeries
commentées sur précisément les phénomènes
lumineux du 17 janvier ou du type ‘petite visite à ND de Marceille’,
ou autre sur le secteur du Pilat plus méconnu parmi nos adhérents
et amis. Ce genre de programme étant à définir, le
cas échéant, toutes vos propositions seront les bienvenues…