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Journée
du dimanche 2 septembre 2007 Notre-Dame de Marceille et Pieusse |
Le
site de la basilique de Notre-Dame de Marceille : dessous…
Notre
société eut une importante activité ce jour, avec pour
thème Notre-Dame de Marceille et Pieusse.
Certes, nous connaissons à présent parfaitement le site de
la basilique et ses alentours. Cependant, d’autres éléments
trouvés ces derniers temps nous ont permis, ne serait-ce que pour
nos adhérents qui n’avaient jamais vraiment visité l’endroit
et vu ses détails, de refaire une visite plus complète…
C’est donc en début de matinée que nous nous sommes
retrouvés, comme convenu, devant le porche majestueux de la basilique.
Un matin calme, avec une météo des plus favorables, nous permit
de commencer, le plus discrètement possible, par la visite des souterrains
en contrebas de la colline, près de l’Aude.
On s’aperçoit que des travaux d’abattage d’arbres
ont eu lieu depuis notre dernière intervention sur ces cavités.
Ainsi, une zone nettoyée se présente à nous une fois
quitté le bas de l’allée sacrée qui remonte vers
le sanctuaire. Si cette coupe végétale a le mérite
de dégager un peu l’endroit, en échange, elle occasionne
la prolifération de taillis qui peu à peu finiront par empêcher
d’arriver jusqu’à l’ouverture des passages en sous-sol.
Cependant, les élagages s’arrêtant bien avant notre site,
il n’est toujours pas possible de deviner l’accès ni
même voir les vestiges du vieux transformateur électrique qui
nous sert de repère pour progresser dans la bonne direction. Cette
situation, pour nous, est un bien car cet écran naturel empêche
que ‘le tout venant’ et les curieux comprennent comment se rendre
sur notre piste. De plus, l’endroit étant dangereux pour le
profane, ces ‘barrages’ sont une excellente protection, suffisante
pour décourager les recherches et éviter de graves accidents…
Notre déplacement se déroulant discrètement, nous sommes
parvenus sur le lieu d’entrée en début de matinée,
sans avoir été repérés ou inquiétés.
Fort
heureusement, nous avions avec nous Luky qui, avec son équipement
de spéléo, nous permit de descendre en toute sécurité
pour la première fois jusqu’à la seconde salle qui termine
le petit réseau souterrain, à un niveau inférieur à
celui de l’Aude. L’avance se fait, depuis notre première
découverte, sur les pas de Jos Bertaulet, toujours par un étroit
et bas corridor bien appareillé de pierres de taille et un curieux
plafond de dalles de marbre rouge de Caune Minervois. Nous remarquons une
fois de plus qu’un luxueux matériau est utilisé dans
une construction où on ne peut vraiment le remarquer ni en apprécier
le grain. Ce type de marbre est utilisé dans la basilique pour la
table de communion des fidèles et les décors intérieurs
des chapelles latérales, du chœur, et en petite quantité
dans la nef. On note que ce genre de minéral n’est nulle part
employé dans les parties extérieures de la basilique ni dans
le jardin des Lazaristes… Le fait d’en trouver de belles plaques
en plafond du boyau d’accès aux salles souterraines mérite
ici d’être souligné. Il serait utile de vérifier
par le niveau sol naturel si l’autre face de ces plaques de marbre
rouge ne comporte pas d’inscriptions attestant en ce cas d’une
réutilisation de bloc ayant eu un autre usage antérieur oublié…
Après le court couloir surbaissé, nous arrivons au sommet
de la première salle. A une exception près, tout le groupe
est descendu dans le local souterrain… y compris votre serviteur qui
pour la première fois mettait les pieds à ce niveau des cavités.
Une fois toutes les personnes arrivées dans cette première
partie, il devenait facile, par une chatière, de passer dans le second
local souterrain. C’est de ce dernier qu’autrefois partait une
galerie basse remontant par le dessous du champ du ‘miracle de la
vierge noire’ jusqu’aux parties souterraines de la basilique…
dont nous avions eu la chance de voir une partie venant de s’effondrer
et qui est maintenant soigneusement colmatée et à nouveau
indécelable…
Le retour à l’air libre s’est fait facilement grâce
à la présence de Luky et de Christian qui nous furent d’une
aide précieuse, tant à l’aller qu’au retour, pour
remonter au niveau du couloir d’accès…
Retour par le taillis, après un bref détour par les vestiges du transformateur et premier arrêt au bas de la montée des pèlerins. Nous décidons alors de revenir prochainement avec du matériel de détection, particulièrement de l’infra rouge, afin de déterminer la profondeur exacte des salles et la localisation de l’amorce du passage vers le haut de la colline.
Et
dessus …. l’énigme Gustave Vison
Nous
remontons par la grande allée ombragée jusqu’à
une première halte devant le monument de « Gustave Vison…
mort en se rendant au pèlerinage de Notre-Dame de Marceille ».
C’est du moins ce que nous apprend laconiquement l’inscription
alors que nous avons fini par savoir que si ce personnage a bien existé,
il n’est ni mort à cet endroit… ni à la date indiquée.
Ces détails sont ceux d’une nouvelle énigme attachée
à ce site qui n’en manque pourtant pas, loin de là.
Poursuivant notre montée, nous nous arrêtons à la source
miraculeuse dont l’inscription latine nous prévient que cette
eau guérit de mille maux… Ici, nous retrouvons un appareillage
de marbre rouge, comme celui du souterrain que nous venons de quitter.
Un troisième arrêt, cette fois à notre gauche, afin
de contempler une imposante croix de pierre dont le socle s’orne de
chiffres commémorant sans doute sa date d’installation. On
notera avec curiosité la largeur et l’épaisseur des
chiffres, inscrits un sur chaque côté du socle massif.
Noire
et blanc !
Notre périple ne saurait se poursuivre sans une visite de l’intérieur du sanctuaire, quasiment vide de visiteurs à cet instant. Des travaux de réfection du système électrique ont imposé que soient enlevés quasiment tous les ex-voto des chapelles latérales. Une fois encore, la superbe vierge noire retient toute notre attention par son regard à l’intensité énigmatique et bienveillante. Depuis notre découverte qu’elle porte un enfant blanc (ce que personne jusqu’alors n’avait remarqué), ‘détail’ des plus insolites qui fait d’elle une exception valable pour toute la France, nous ne cessons d’être intrigués par cet élément hors normes… Mais à mieux y réfléchir… n’est-ce pas tout ce sanctuaire et son passé qui s’avèrent ‘hors normes’, dans ce sanctuaire marial portant en encadrement de la vierge noire cette incroyable inscription : « ne me regarde pas car je suis devenue brune » ???
Condamnation
d’un puits au dessus de tous soupçons
Nos
pas nous ramènent encore à l’emplacement où se
trouvait l’orifice du puits intérieur de la nef. Là
encore, un puits miraculeux réputé… n’avoir jamais
accompli le moindre petit miracle ! Là encore, une surprise supplémentaire
nous attend. En effet, la lourde et épaisse plaque de métal
qui en sécurisait l’ouverture est maintenant soudée
et scellée au mortier. Il est donc définitivement impossible
de pouvoir apercevoir l’étrange puits ‘sarrasin’
et son appareillage ‘en cloche’ fait de galets de rivière…
Un responsable de la basilique vient à notre rencontre et nous explique
la crainte des autorités face à cette ouverture et les dangers
qu’elle peut représenter pour des curieux inconscients des
risques à s’y pencher. Ces doutes auraient fini par obliger
la condamnation de l’accès à cet étrange puisard.
La matinée maintenant achevée, il est temps pour nous de nous diriger vers le lieu d’un repas en plein air des plus conviviaux. Moment de détente et d’échanges de propos se rapportant à ce site des plus remarquables dans cette région… et à l’énigme de Rennes-le-Château qui nous est si chère.
Pieusse
: Où il est question d’un concile cathare
C’est
en début d’après-midi que nous nous dirigeons vers le
village de Pieusse pour la suite de notre périple de visite.
Il s’agit d’un village dont les origines remontent au plus loin
dans l’occupation humaine de la région. C’est cependant
à l’époque romaine (Castrum Puncianum) que se constitue
un lieu sédentaire important qui forme encore aujourd’hui la
base du village. D’autres installations médiévales,
dont il ne reste plus que de timides vestiges, montreront l’importance
stratégique du lieu. Les retranchements du VIIe siècle seront
néanmoins saccagés lors des invasions sarrasines…
Quelques personnalités célèbres vécurent ici,
et nous citerons, par exemple, Antoine Mestre et surtout Joseph Delteil
qui choisit l’endroit pour dernière demeure…
En attendant la personne disposant des clés de l’église,
nous tentons d’apercevoir l’ancien château du village.
Peu de vestiges de cette époque et les restes tristes d’une
massive bâtisse maladroitement rafistolée de moellons de ciment
du plus mauvais goût… de plus, l’endroit est privé
et on ne visite pas. Les origines du château sont l’œuvre
des comtes de Foix sous Louis VII…
C’est dans cette enceinte forte que se serait déroulé
le célèbre « concile cathare de Pieusse » de 1225,
constituant le Razès en évêché avec Benoît
de Termes à sa tête.
L’église
St Genest de Pieusse
Notre
gardienne des clés arrive à l’heure convenue et nous
pouvons enfin accéder à l’église, restaurée
récemment de manière magistrale. Le plus ancien document sur
cet édifice remonte à janvier 1088… Cependant, l’édifice
que nous visitons date du XIVe siècle, ce qui est toutefois remarquable.
Nous reviendrons en détail dans un dossier que nous consacrerons
entièrement à cet édifice et à cette commune
qui nous présente plus d’un détail intéressant,
comme nous le verrons prochainement. Le saint patron du sanctuaire est St
Genès, martyrisé au IVe siècle et célébré
le 25 août.
Nous pouvons contempler un décor intérieur du plus bel effet
qui, d’après notre guide, aurait été peint avec
les ‘pochoirs’ ayant servi pour Notre-Dame de Marceille précisément…
Nous apprécions le détail qui nous renvoie discrètement
à notre affaire de Rennes-le-Château – Périllos
ainsi qu’au passé du site de Notre-Dame de Marceille, visité
le matin même.
Notre guide, féru du passé de son église paroissiale,
nous donne un historique d’une intensité exceptionnelle qui
nous laisse admiratifs et respectueux… face à un tel savoir.
Mais le plus important nous attendait encore un peu plus loin. En effet,
cet été, durant le séjour de notre vice-président,
Filip Coppens, nous étions venus visiter les lieux et nous avions
découvert un détail pictural (maintenant invisible à
l’œil nu et qu’il convenait de montrer à nos adhérents),
grâce à la précaution prise de mettre à la disposition
des visiteurs d’excellentes photographies… mais personne n’avait
remarqué jusque là le détail qu’elles contenaient.
C’est au cours des grandes réhabilitations de 1998 que furent
remises à jour d’importantes fresques, murales et sur voûtes,
estimées des XIVe et XVIIe siècles. Nous trouvons au plafond,
dans les six travées de la voûte, ce qu’il reste des
quatre évangélistes qui devaient encadrer sans doute un Christ
lui-même faisant face à deux anges encensant la scène
et peints dans la plus grande des travées convergentes. Il ne reste
de vraiment lisibles que ces deux anges et un évangéliste…
Le reste a disparu et est remplacé à présent par un
enduit neutre…
La nef arrivant contre la barrière de communion du choeur s’achève
de part et d’autre contre deux retables restaurés en 1999…
et remis en place il y a peu. Soulignons le travail de rénovation
depuis des éléments qui, nous dit notre guide, étaient
dans un état de décrépitude avancée. Si ces
œuvres typiques à cette région sont du plus haut intérêt,
leur dépose eut une conséquence des plus heureuses. Effectivement,
le fait d’enlever ces deux immenses panneaux, ornés comme de
coutume, libéra tout à coup des pans de mur recouverts…
d’autres fresques.
Détour
par Ste Croix en Jarez ?
Si
ces retours à la lumière présentaient une nouvelle
découverte, pour nous, cette dernière eut de quoi nous interpeller
de grande manière. En effet, ce qui revenait à la vue de tous,
le temps d’une restauration, représentait, pour le mur gauche,
un envol de l’âme. Si le thème en lui-même prend
toute sa place dans une église, il faut également reconnaître
qu’il est d’une rareté étonnante. Mais plus étonnante
est pour nous le fait que cette représentation est identique, à
trop peu de détails près, à celle que nous connaissons
bien se trouvant dans l’ancienne chapelle des Pères…
de la Chartreuse de Sainte Croix en Jarez ! Nous retrouvons tout à
coup aux portes des terres roussillonnaises les mêmes détails
que celles aux confins du Jarez. Deux anges emportent, dans un drapé,
un petit personnage en prière dont on ne voit que le torse. Au-dessus,
dans les nuées, surgit sans doute Dieu le père ou Jésus.
Dessous, une ‘mise au tombeau’ montre un personnage décédé
que deux anges semblent s’apprêter à enfermer dans un
linceul. Le lit mortuaire comporte des détails pouvant, peut-être,
représenter l’héraldisme du défunt.
Nous avons là le contenu précis du ‘tableau’ de
l’envol de l’âme de la chapelle des Pères chartreux…
Ce sont ces détails que nous tenions précisément à
montrer à nos adhérents afin de leur faire partager notre
surprise et notre joie de trouver ici cette scène non répertoriée
à ce jour dans les cartons des Monuments Historiques. Aujourd’hui,
hélas, le retable déposé, après restauration,
est revenu à sa place en privant l’amateur (au sens étymologique
du mot !) de cette petite merveille de la peinture religieuse de la fin
du 13e siècle, quasiment jumelle de celle des anciens maîtres
de Roussillon… en Jarez ! Ceci était un scoop que nous réservions
à nos fidèles adhérents.
Précisons que nous sommes en cours de faire une déclaration
de découverte près des Monuments Historiques, qui sera précédée
sous peu d’un long chapitre sur nos colonnes.
Un
tableau peut en cacher un autre
Notre
précieux guide nous présenta ensuite un grand tableau qui
avait aussi retenu toute l’attention de Franck Daffos qui en a fait
une étude des plus intéressantes sur ses nombreux détails.
Il nous est donc inutile de les reprendre et nous invitons nos visiteurs
à se rendre, avec profit, sur le site de cet auteur spécialisé
sur le sujet de Notre-Dame de Marceille, en précisant qu’il
est le découvreur de l’original du tableau ayant servi à
faire la copie de celui de la Crucifixion dans l’église de
Rennes-les-Bains.
Nous avons, quant à nous, simplement relevé la dédicace
de l’auteur de cette peinture pour son ami qui est sans doute un des
passés prêtres de cette église…
En exécutant ces clichés de près, nous avons localisé
ce qui est peut-être une ligne de lettres incohérentes dans
l’intérieur du tableau… ainsi que les ombres d’une
autre scène qui doit se trouver sous cette peinture. Nous allons
dans les semaines qui suivent pratiquer, sur site, une série de prises
de vue en balayage ultra violet qui nous permettront sans doute de deviner
plus précisément la scène recouverte.
Une
statue jumelle d’une autre à Narbonne ?
Enfin,
avant de quitter cette église, notre précieuse ‘savante’
nous montre un dernier de ses trésors. Il s’agit d’une
statue en pierre tendre d’une vierge à l’enfant, retrouvée
murée, sans doute à la Révolution pour lui éviter
d’être détruite. Le personnage est sculpté dans
un style local très particulier. Un visage assez rond et curieusement
plat qui, loin de lui enlever toute expression, lui donne au contraire un
aspect des plus étranges et prenant. On remarquera, sans doute avec
profit, que son déhanchement, son visage, sa hauteur et son style
sont identiques à une autre statue déposée dans la
cathédrale de Narbonne. Cette dernière provient de la démolition
d’un pont dont elle était l’ornement et la protectrice…
Les évêques de Narbonne, également seigneurs de Pieusse,
pouvaient couvrir le lieu de leur générosité, ce qui
expliquerait les magnifiques autels de marbre et les statues de même
facture… Cependant, à ceci, nous ajoutons volontiers que la
cathédrale St Just et St Pasteur s’orne aussi d’un envol
de l’âme du même style… ce qui est un détail
non négligeable pour nous… comme nous le verrons dans notre
étude détaillée.
Un
oratoire conjurador ?
Il
est temps, vers cette fin d’après midi, de prendre congé
de notre guide en lui promettant de revenir prochainement pour d’autres
prises de vue. C’est elle qui nous conseille, avant de partir, de
ne pas manquer de visiter un petit monument au bas du village… un
‘oratoire’ des plus curieux.
C’est donc vers notre dernière étape de cette journée,
riche en découvertes, que nous nous dirigeons en rang serré.
Sous le village, au lieudit ‘la traverse de Pomas’, se trouve
effectivement un curieux monument du XIIe siècle. Construit sur un
plan carré, il est composé de quatre piliers (orientés
sur les points cardinaux) surmontés d’une coupole aplatie faite
de pierres plates, et sans doute initialement prévu pour abriter
une croix calvaire ; celle en place actuellement est un vestige provenant
d’un cimetière et remplace l’originale aujourd’hui
disparue.
Cet appareillage, orné de coquilles St Jacques et disposé
près de la route, suggère un arrêt ‘jacquaire’…
impossible puisque la croix ainsi décorée n’était
pas à cette place ; ceci n’exclut pas en échange son
aspect insolite et surprenant.
Ceci représente une énigme à plusieurs facettes. Certaines
traditions font état d’un mégalithe à cet endroit…
supplanté par un ‘oratoire religieux’… D’autres
historiens penchent pour un monument champêtre commémorant
un événement important et religieux… dont la trace est
perdue… Enfin, une dernière hypothèse fait mention d’un
arrêt des moines se rendant à Notre-Dame de Marceille…
Ce serait un peu une auberge espagnole si nous n’avions pas une autre
remarque sur cet élément surprenant. En effet, nous trouvons,
quant à nous, qu’il ressemble fortement au ‘conjurador’
de Serralongue… près du Coral de Prats-de-Mollo et dont les
seigneurs furent les Périllos durant un temps respectable !
Petite
leçon de topographie appliquée
C’est
après cette ultime visite que Lucky nous a donné une leçon
d’orientation avec une boussole, une montre et une lecture d’alidade
depuis une carte d’E.M. Ce fut une leçon des plus profitables
car nombre d’entre nous n’ont jamais eu l’opportunité
de s’exercer à ce genre de discipline indispensable en terrain
couvert et sans vue perspective. Tous furent très attentifs à
ce cours pratique inattendu mais donné par un maître en la
matière et qui nous sera utile pour nos prochaines expéditions.
C’est depuis cet oratoire ne nous ayant pas délivré
son étrange secret que nous nous sommes séparés jusqu’à
notre prochaine activité, devenue mensuelle à présent,
sur le terrain.
Nous remercions particulièrement madame Terron, gardienne des clés, pour sa sympathique disponibilité et son érudition concernant le passé de son village et de son église.
Société
Périllos