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L’édification
de l'arbre de vie (2ème partie) - 777… un nombre qui compte ? |

En
commençant par la fin
«… En conclusion, nous pouvons seulement nous demander si nous sommes vraiment les premiers qui réalisons cette perspicacité, ou si certains sont arrivés avant nous à ces éléments et conclusions. La réponse, nous le verrons à la suite, n’est peut-être pas contenue dans le nombre 666… mais peut-être dans le 777 !...».
Ainsi
Filip Coppens terminait, sur nos colonnes, son article «
L’édification de l’arbre de vie – la plantation
d’un arbre ».
A ce stade, l’information que nous appellerons ‘777’ se
borne encore à peu de choses, pourtant ce peu pourrait bien avoir
un écho inattendu ainsi qu’une signification beaucoup plus
importante que nous pourrions le supposer.
Chiffres
et nombres
A
part les jeux mathématiques, en matière de tradition le ‘777’
est lié à deux traditions majeures.
La première est basée à la fois sur la tradition juive
et sur Jésus. Il est notoire que ce dernier ait pour nombre sept
cent soixante-dix-sept en raison du fait que 3 et 7 sont reconnus comme
des « nombres parfaits » dans la religion juive. Cette ‘appellation’
se retrouve également en Egypte où Hermès est cité
comme « trois fois grand »…
Ajoutons que si 777 est le nombre de Jésus, on retient que 666 est
celui du démon, Satan, et par un hasard des plus étranges,
ce nombre se trouve précisément dans le code postal de Périllos
: 66600. Comme nous le verrons un peu plus loin, 777 est inscrit à
la porte de l’église de RLC et 666 dans l’identification
postale d’Opoul-Périllos. S’agit-il ici d’un simple
hasard supplémentaire (car comment supposer que l’autorité
des services postaux de France soit complice dans ce genre d’actions
!) ou d’une sorte de message en forme d’avertissement alchimique
comme le supposent certains auteurs? On peut encore rester perplexe devant
le fait que, dans l’Apocalypse, 666 soit le chiffre de la bête
et aussi le chiffre de l’Homme… qui pourtant devrait être
555.
La seconde tradition est celle de la Kabbale.
Dans celle-ci, puisqu’il est question de « la Bête »,
le nombre 777 lui serait attribué par Aleister Crowley qui l’identifie
ainsi dans son livre sur la Kabbale Hermétique. Ce numéro
est utilisé par trois fois, montrant ainsi un cheminement pris depuis
‘l’arbre de vie’ qui puisse être vu sous la forme
du chiffre 7. Ce système d’interprétation, d’une
complexité difficile à développer ici, se résumerait
à la schématisation de l’arbre de vie dans le but de
faciliter sa mémorisation à l’usage du magicien pratiquant
l’art extrême de l’occultisme.
Le
jeu…du sacré
Pour
les joueurs, au Casino par exemple, utilisant les ‘machines à
sous’, le but pour s’aider de la chance et … faire fortune,
est d’obtenir 7-7-7 ! Par ce ‘raccourci’ magique, en principe
pourtant le seul résultat du hasard (mais est-ce vraiment son fruit
?), le 777 devient synonyme de joie intense et de fortune…
Le chiffre 7 prend une place importante dans les Ecritures… dont l’énumération
de chaque élément serait trop fastidieuse. Nous retiendrons,
pour simple exemple, les sept dormants d’Ephèse quasiment oubliés,
les péchés, les jours de la création, les plaies d’Egypte,
le chandelier, Jésus chassant 7 démons de Madeleine. Soulignons
d’ailleurs que ce chiffre est la clé de l’Evangile de
St Jean dont le livre est construit par série de sept… nous
en passons et des meilleurs !
Le sept seul est un nombre considéré comme sacré et
souvent lié aux actions du divin. Considéré également
comme celui de la Vierge, il nous montre les sept dons du Saint Esprit précisément
présent dans l’Arbre de Jessé. C’est, comme nous
l’avons déjà abordé, le nombre ‘parfait’
présent aux portes de la Vierge de certaines cathédrales comme
celle de Chartres. Jésus, en la matière, n’est pas en
reste puisque l’Evangile de Saint Matthieu donne le 7 comme nombre
des générations d’Abraham à David. Jésus
étant considéré comme ‘fils de David’,
il se situe donc à l’extrémité de quatorze générations.
N’oublions pas non plus que 777, vu comme la gloire et le but final,
s’identifie de temps à autre avec Dieu… vaste programme
divin que le jeu de sept qui prend ainsi le relais dès que nous passons
le 6 extrême de la croix du jeu de dé… qui n’est
ni plus ni moins que le jeu avec Dieu, vigoureusement interdit par notre
trop sainte mère l’Eglise… qui a peut-être peur
que le démiurge soit tricheur ?
Pour madame Blavatsky, 777 est étroitement lié au nombre des
réincarnations de la première à l’ultime avec
Dieu lui-même. Sous cette forme, c’est l’amalgame avec
l’arbre de vie, vu lui aussi comme la possible amélioration
de l’âme dans l’attente de son union avec le créateur.
Certes,
tout ceci, tout aussi intéressant soit-il, ne nous explique toujours
pas la liaison de ce chiffre 7, de ce nombre 777, avec l’affaire de
Rennes-le-Château et Périllos. Il est vrai qu’à
ce jour de 2007, peu de chercheurs se souviennent que ces valeurs numériques
défrayèrent, au début des années 1990, certaines
chroniques régionales et nationales. C’est ainsi que, peu à
peu, la Presse mentionna l’apparition d’un graffiti, qu’au
début on prit pour un joyeux canular axé sur un étroit
secteur du Razès et qui devait en rester là.
En quelques jours, sur le Net, de nombreux messages mentionnèrent
le phénomène et la surprise qui en découlait. Il y
eut une sorte de feu de paille médiatique qui forcément s’éteignit
aussi rapidement qu’il s’était emballé…
Mais, que s’était-il passé ?
Chaque région se croyait la seule concernée en s’apercevant
qu’une sorte de tracé symbolique avait été appliqué
sur divers lieux de son territoire.
Cette inscription se compose d’un cercle contenant une croix tenue
dans un ‘V’ vertical. Ces deux derniers sont encadrés
par les chiffres 6 (à gauche) et 5 (à droite) avec un 7 se
superposant à l’épicentre de la croix. Cet assemblage
se trouve pris lui-même entre deux autres 7 d’assez grande taille.
La prédominance de ce chiffre répété par trois
fois, au centre et de part et d’autre, laisse donc penser que la cible
était un 777 pris dans une symbolique des plus particulières.
Peu de variantes ont été constatées, à part
des différences de taille et de la disposition des 7 situés
hors du cercle croisé parfois imposée visiblement par la surface
et son choix.
Mais, avant tout, donnons la parole à Corinne SABOURAUD, journaliste,
qui sur les colonnes de L’INDEPENDANT de Perpignan (le mercredi 4
mai 1994) donne un résumé bien détaillé de l’affaire
qui, comme nous allons le voir, ne s’était pas restreinte au
secteur du Razès.
«
Après Olette lundi, Prats-de-Mollo, Fetges, Sauto, Prats-Balaguer,
Fontpê-drouse, La Cabanasse, La Llagonne et le prieuré de Serrabonne...
Dans tous ces petits villages des hauts cantons et du Vallespir, les églises
ont été découvertes, hier, barbouillées de cet
étrange graffiti apparu pour la première fois dans les P.O.,
durant ce week-end du 1er mai.
Parties, semble-t-il, de Bretagne, via le Puy de Dôme, l'Aude et enfin
les P.O., ces inscriptions énigmatiques tracées à l'intérieur
ou à l'extérieur de lieux de culte ont également été
retrouvées, en début de semaine, peintes sur les vieilles
pierres de la Cité de Carcassonne, écrin de l'histoire audoise.
Œuvre d'une même équipe, d'une seule personne ou de groupes
isolés qui ont récupéré le dessin ésotérique
à des fins pour le moins bizarres ? Mystère.
L’enquête confiée aux gendarmeries concernées
dans chaque région, et suivie par Paris, est actuellement dans le
brouillard.
Peints
au pochoir
Inscription
sur une porte de la cite de Carcassonne
Mais
ces graffitis sont récents. Ils ont commencé à fleurir
dans le nord-ouest de la France au début, environ, des vacances de
Pâques. Depuis, ils se sont déplacés vers le sud et,
fait troublant, présentent de réelles Similitudes.
Au-delà du symbole de leur graphisme, identique, leur diamètre
est aussi toujours le même. Bordé des deux sept, le cercle
mesure en effet cinquante centimètres de diamètre.
‘Taggés’ à la bombe de peinture noire non indélébile,
ils sont ensuite minutieusement réalisés comme à l'aide
d'un pochoir, et non pas à main levée et tremblotante. Dernier
élément incompréhensible, dans les P.O. ils auraient
tous été effectués dimanche... en plein jour.
La preuve, peut-être, à Prats-de-Mollo. Au fond de l'église
du village, dans la Chapelle de la Piéta, le chiffre sept a été
aperçu lundi par un gardien. Revenant, hier matin, y regarder de
plus près, il a découvert l'inscription complète derrière
la Vierge des Sept Douleurs. Or, pour accéder à la chapelle,
il existe une seule porte située au fond de cette église du
17e siècle, ouverte seulement de 8 h à 18 h... Et aucune trace
d'effraction n'a été constatée par la brigade de gendarmerie
locale.
Plus loin, dans les hauts cantons du Conflent à la Cerdagne, entre
Fetges et La Llagonne, les graffiti extérieurs ont été
dénombrés au cours d'une tournée organisée exprès
par la Compagnie de Prades. En patrouille, dans la nuit de lundi à
mardi, les enquêteurs ont vérifié les églises
une à une. Sept d'entre elles - un chiffre (clé ?) décidément
qui revient souvent - avaient fait l'objet d'identiques dégradations.
Un geste de vandalisme qui remonterait également à dimanche,
la peinture n'étant pas fraîche.
Expertise
scientifique à Rosny
Procédant
depuis lundi à des investigations de voisinage dans toutes les communes
touchées, la gendarmerie a envoyé photos et dessins du graffiti
à l'institut de recherche scientifique de Rosny-sous-Bois où
l'on tentera de trouver leur signification. Auparavant, ils seront confrontés
aux planches en provenance des autres régions.
En attendant, pas le moindre petit indice ne permettrait aux gendarmes de
se lancer sur une piste concrète. Mais l'origine comme la prolifération
de ces symboles ont-elles un véritable ancrage dans le monde de la
raison ? Bizarre, bizarre...
La
quadrature du Cercle !
Tentons
de comprendre la symbolique du graffiti. Mystérieux pour le commun
des mortels, nous l'avons soumis, hier, à l'interprétation
de la responsable du Centre du Verseau. Globalement, pour Christiane, ces
inscriptions aux lignes et chiffres qui ne seraient pas le fruit du hasard,
émaneraient d'un groupe de jeunes gens « mystiques, désireux
d'annoncer un changement après une fin de cycle accompli, et un renouvellement
positif. Ou la fin d'une époque difficile et un renouveau spirituel
».
Explications... géométriques. A commencer par le cercle. Il
représente le « principe de l'unité et de la planète
». Le ‘V’, ensuite. « Il est la victoire de la lumière
symbolisée par la croix ».
Côté chiffres, maintenant. Les trois ‘Sept’ «
font référence au nombre de la Bête de l'Evangile de
Saint-Jean au chapitre de l'Apocalypse. Il est la marque d'un changement
et le chiffre sacré de la création de la matière. Quant
au 5 et au 6, c'est l'homme Individuel dans l'homme universel» conclut
Christiane.
Certains auraient abrégé en parlant carrément de la
quadrature du cercle !
Reste que si l'on écarte un instant l'œuvre de délirants,
le graffiti peut devenir message, signature, avertissement, provocation...
ou le fléchage - repère d'un parcours de jeu de rôles.
Mais qui et pour quoi ? ».
L’invasion
des 777 ?
Inscriptions
sur les bains anciens de Rennes-les-Bains
Si
c’en est fait pour l’avis de la Presse, nous allons à
présent ajouter quelques éléments en notre possession.
En effet, la proposition du trajet suivi par le graffiti pour traverser
la France le ferait partir de Bretagne pour finir dans le sud. Nous pouvons
donc exclure l’hypothèse d’une farce se déroulant
dans le Razès. Mais, au fait, pourquoi cette insistance de notre
part à citer cette région ? La réponse est simplement
basée sur le fait que Rennes-le-Château fut aussi un objectif
des auteurs de ces inscriptions énigmatiques. En effet, un matin
du début du mois de mars 1994, le village se réveille avec
plusieurs exemplaires du même graffiti. On le trouve sur l’extérieur
de la tour Magdala, un sept isolé sur la porte de la citerne du village,
un autre sur la villa Béthanie et un troisième sur le portail
de la ‘remise’ des employés communaux. Bien entendu,
le portail de l’église Ste Madeleine est gratifié de
son illustration complète bien étalée comme avec ostentation.
Nous reviendrons sur celle-ci un peu plus loin.
Ce n’est pas tout car Rennes-les-Bains reçoit également
son lot de signes. On le trouve simplement composé de ses trois sept
à la source de la Madeleine et dans la seconde mine près de
la route en montant sur Bugarach et un autre signe sur l’oratoire
près de la route en corniche de l’ermitage de Galamus…
qui lui aussi s’ornait d’un motif complet cette fois. Derrière
le mur semi-circulaire de ce qu’il reste des bains de Rennes, à
l’entrée du village, se trouvent deux représentations
du dessin : une est conforme aux ‘habituelles’ pendant que la
seconde est inédite et nous la décrirons en détail.
Cette dernière version est reproduite au Coral près de Prats
de Mollo… mais surtout à Périllos dans la grotte de
la Caune !!! La série pourrait s’arrêter là et
nous semblerait bien suffisante.
Elle se poursuit pourtant dans le Lyonnais et dans le Pilat. Dans cette
région, on trouve le tracé complet à Péage-de-Roussillon
(le château)… A Lyon, très curieusement, ce sont de simples
7 tracés sur le côté St Etienne de la cathédrale
St Jean et aussi sur 6 autres églises (ce qui fait 7 sites ‘inscrits’)
dont celle de St Irénée et au bas de … la rue des Macchabées,
à peu de distance de l’endroit où B. Saunière
logeait…
Dans le Pilat, ce sera un 777 sur une roche proche de la chapelle Ste Magdeleine
(vers la source) à Champailler et à Lupé dans la tour
en contrebas du vieux village. Deux autres lieux furent visités,
mais leurs emplacements entrant dans nos travaux en cours, nous ne les citerons
pas encore.
Nous donnerons pour information qu’un troisième 777 est retrouvé
vers un site du Beaujolais qu’il nous a été fermement
interdit de citer sous peine de poursuites en justice...
Cette série pour le Lyonnais pourrait avoir de quoi étonner,
mais le plus curieux réside encore dans le fait que, dans le mois
qui suivit, tout fut nettoyé sur certains de ces sites… sans
que ne soient jamais intervenus les services communaux qui parfois n’y
prêtèrent d’ailleurs aucune attention!
Les secteurs du Puy en Velay et du mont St Michel ne furent pas épargnés,
tout comme Gisors et Falaise, bien que la presse n’en fit pas mention…
ou fut invitée à ne pas le faire.
Des piliers de ponts surplombant l’autoroute A7 ‘hébergèrent’
également l’étrange dessin ou le chiffre 7 seul. On
observe que sur ces ouvrages le graffiti ne se lisait que dans le sens de
la remontée vers le nord et pas un seul dans celui de la descente…
et nous devons forcément en ignorer donc en oublier.
Bien entendu, nous ne présentons pas ici une liste exhaustive, loin
s’en faut, mais seulement un petit survol des sites chers à
nos travaux. Nous disposons, quant à nous, d’un peu plus d’une
trentaine d’autres villes en France où se sont retrouvés
ces signes chiffrés.
L’étrange
absence d’analyse
Inscriptions
au porche de l’église de Rennes-le-Château
Etrangement,
personne ne dressa, ou essaya de le faire, un répertoire de ces tracés
sur le sol français… et personne ne fit la démarche
d’essayer de savoir si un service de la sécurité de
notre territoire s’en chargea et quelle suite fut donnée à
cette affaire qui partiellement entra dans les investigations des Renseignements
Généraux.
Aucune information sur ce qu’il en est des autres pays, même
ceux de l’Union Européenne… A notre connaissance, un
seul de ces tracés se trouvait en Espagne… ce qui ne signifie
rien de particulier à ce stade.
Nous savons que les services de gendarmerie, par exemple, communiquèrent
à leur autorité l’existence des graffiti localisés
sur leur circonscription. L’événement ne fut donc pas
reconnu comme anodin ou le travail d’adolescents désoeuvrés
et plaisantins. Le fait fut même pris très au sérieux
par les services compétents jusqu’à des tentatives d’analyses
du signe qui ne délivra pourtant pas la moindre piste sur les auteurs.
On peut effectivement parler d’auteurs au pluriel car il est matériellement
impossible qu’un ou deux seuls personnages aient pu en si peu de temps
parcourir notre hexagone pour accomplir ce travail… parfois en plein
jour, au nez et à la barbe de la sénéchaussée.
En ce qui concerne le Roussillon, on observe que les graffiti sont localisés plus particulièrement sur des sites religieux d’importance, le plus souvent en liaison avec le passé des Périllos. L’identification des auteurs de ces inscriptions demeure cependant toujours une énigme… Une piste pourrait bien nous apporter sinon la solution au moins son début… En effet, si personne n’a pu voir ces ‘acteurs’ en plein jour, c’est peut-être tout simplement qu’ils étaient connus localement et pouvaient, de fait, circuler en toute quiétude sans attirer l’attention.
Classement
sommaire
Si
nous revenons aux inscriptions, nous pouvons les classer en trois grandes
catégories. La première se compose de l’image entière
avec ses cercle, croix et ‘V’ encadrés de deux sept.
C’est la plus courante.
Arrive ensuite la série de graffiti composé de ‘7’
seul, par deux ou par trois. On trouve le chiffre seul plusieurs fois et
surtout sous la forme ‘777’. A notre connaissance, une seule
inscription ‘77’ semble avoir été localisée.
Ensuite, nous classerons arbitrairement toutes anomalies non conformes à
l’image complète. Ici sont ‘rangées’ les
représentations où certains chiffres sont ‘barrés’,
un modèle sans le cercle ou la croix et enfin la dernière
composée de trois 7 et de lettres inédites par ailleurs.
Dans cette série, nous trouvons l’inscription au porche de
l’église de RLC : un triangle pointe en bas au centre du portail
les trois sept avec entre eux les chiffres 6 et 5. Ces deux derniers sont
barrés sur toute leur hauteur. Pas de cercle, de ‘V’
ni de croix…
Une des peintures se trouvait à Carcassonne avec l’anomalie
d’un cinq dans le cercle (à droite) et un autre aussi à
droite mais hors le cercle et barré sur sa hauteur…
La plus étrange se trouve derrière les vieux bains de Rennes.
Elle est composée de seulement 777 avec, entre les trois chiffres,
les lettres J et C en majuscules et au dessous sous le 7 central un ‘S’
barré en diagonale ! C’est ce modèle qui se trouvait
répété rigoureusement au Coral près de Prats
de Mollo… à Périllos dans la grotte de la Caune (tracé
à la couleur verte) et aussi dans les ruines du château près
de Péage-de-Roussillon. Il est pratiquement acceptable de supposer
que JC peut signifier Jésus Christ… sans pour autant expliquer
la signification du S barré… comme on le trouve dans certains
textes sur l’aristocratie de la Renaissance ou sur le blason d’un
château interdit du Beaujolais… l’ensemble a pour le moins
une signification ésotérique semblant claire à celui
qui sait la lire et inaccessible au commun que nous sommes.
Enfin nous avons remarqué que, dans cette énigme, le chiffre
7 est tracé en ‘moderne’… c'est-à-dire avec
son ‘retour avant’ et la barre transversale. En écriture
ancienne, le sept est composé de seulement deux barres droites…
et non quatre !
Paranoïa…
ou réflexions sur un galop d’essai ?
Décomposition
de l’inscription
La
réflexion qui peu à peu surgit de ces constats est que nous
sommes face à des adultes organisés et motivés ? Tout
est fait en quelques mois sur l’ensemble de la France. Cependant,
à mieux regarder, on trouve tout de même une concentration
d’éléments sur des sites très particuliers concernant
de près, ou plus précisément, l’affaire de RLC
et surtout ses directions oubliées. Ces éclairages nous donnent
la sensation d’une construction redoutablement précise.
Si un groupe voulant informer, ou réveiller ce que nous appellerons,
prudemment pour l’instant, ses adeptes ou ses ‘correspondants’
dispersés dans des régions précises… il n’agirait
pas autrement. Certes, on nous rétorquera que le téléphone,
le courrier et le Net sont des moyens de communications plus précis
et efficaces. D’accord… mais nous voyons, justement à
l’heure où tout ceci est à la pointe des possibilités,
des courriers n’arrivant pas ou parvenant avec un retard incroyable,
ouverts et refermés… des messages internautes disparus et perdus
corps et bien dans les méandres de ‘la toile’…
des appels téléphoniques sur lesquels il y aurait tant à
redire et contester… Tout ceci permettra d’affirmer que nous
sommes en pleine crise de paranoïa car tout est pour le mieux dans
le meilleur des mondes. Cependant, nous disposons de tant de preuves que
de telles ‘erreurs d’aiguillages’ sont fréquentes
quant on aborde ces sujets, qu’il est difficile, en toute bonne foi,
de ne pas convenir que parfois la surveillance doit être resserrée
autour de certains d’entre nous… sans pour autant savoir qui
surveille qui. Si on appartient à un mouvement, que nous qualifierons
d’abord de discret, nous pouvons avoir reçu pour information
qu’en cas d’activation de programmes établis une série
de ‘signes’ seront lancés dans la nature… de telle
sorte que ces ‘apparitions’ se trouvent bien en vue en des lieux
où nous allons au moins une fois par semaine ; un dessin, par exemple,
assez grand pour bien se remarquer… incompréhensible au commun
mais clair pour ‘l’initié’ est alors dispersé.
Nous travaillons et nous déplaçons ? Qu’à cela
ne tienne, on apposera le message sur les piliers d’autoroute dans
le sens convenable… Un réveil a donc lieu et on se dirige vers
d’autres points présentant la suite de l’information
à transmettre. En fin de compte, qu’est-ce d’autre que
l’usage d’un code, du type militaire pour l’Armée
de l’Air, appelé code Q et Z. Des groupes de trois lettres
commençant tous par Q ou Z selon le besoin. Le commun n’y comprend
rien qu’un peu de musique en morse… mais pour l’opérateur
un groupe défini de trois lettres ‘Z’ signifie une action
ou info complète et détaillée demandant la mise en
application prévue. Il est alors parfaitement possible que nous ayons,
sans nous en rendre compte, assisté à une sorte de ‘répétition
générale’ ou de ‘grande manœuvre’ ou
d’une alerte demandant la vigilance de ceux qui savent le code…
un code qui aurait pour nom ‘7’ ou ‘777’ !
L’ombre
de la Sanch, du 5 romain au 7, via le ‘V’
Bien
entendu, tout ceci est bien mais sans intérêt si on ne peut
en savoir un peu plus sur ce ‘groupe’ très intelligent
qui, à cet instant, mérite le terme de ‘société
secrète’ puisqu’il remplit la condition essentielle :
rester secret ! Admettons que le pari est gagné car rien n’a
transpiré de cette mise en œuvre. A ceci nous ajoutons que des
services d’état, comme les Renseignements Généraux
ou la Sénéchaussée, visiblement furent en émoi
et on imagine facilement que ces ‘administrations’ ne se mettent
pas en action pour une plaisanterie de gamin, un canular localisé
ou de potaches désoeuvrés… non !... il y eut une certaine
émotion et une action de recherche rapide dont les résultats
nous sont inconnus. Toujours est-il que les inscriptions du code ‘777’
fleurirent un temps indéfini mais court (tout au plus quelques mois),
puis plus rien du tout. L’alerte, si c’en était une,
était terminée et les protagonistes retournèrent à
l’obscurité une fois leur travail achevé.
Avec beaucoup de difficultés, et aucun moyen d’investigation,
nous avons alors laissé passer l’orage. Ensuite, le calme revenu,
nous avons entrepris une recherche sur l’obscur événement
du ‘777’.
A ce jour, nous disposons de peu de choses que nous avons cependant décidé
de présenter ici car nous n’en avons trouvé trace nulle
part et ces éléments méritent, peut-être, d’être
complétés par d’autres. Nous supposions donc un ‘mouvement’
souterrain, parfaitement structuré comme l’étaient les
fameux « A.A. » en leur temps. Cependant, pour faire fonctionner
un tel ensemble, il faut une autorité inflexible et des transferts
de celle-ci au sein de différentes régions concernées.
Par souci d’économie d’énergie, nous avons pris
pour modèle une ‘fraternité’ qui fait, bon an
mal an, ses preuves de longévité depuis près de quatre
siècles : la Franc-Maçonnerie. Qu’on soit d’accord
ou non avec ses principes n’a pas d’importance ici. Seul est
pris en compte le fait d’une transmission sans faille notoire et disposant
d’une bonne capacité à entrer en résistance si
besoin est.
Il nous est venu à l’idée qu’une autre cellule
de ce type est capable d’avoir franchi le temps pour une durée
qui est inconnue… une cellule en forme d’ombre de la première
pouvant même, de temps à autre, se réfugier ou voyager
dans la durée au sein de quelques loges ‘hospitalières’…
volontaires ou non. Il fallait donc retrouver dans l’immensité
des sociétés, et rassemblements, de ce type celle qui pourrait
répondre à nos premiers pauvres éléments. Deux
‘mouvements’ pouvaient correspondre à nos ‘profils’
en raison d’un ou deux détails. Par exemple, il existait dans
le domaine de la Sanch une sorte de ‘sous société’
qui se formait chaque fois qu’un péril grave menaçait
dangereusement ‘l’image mère’. C’est cette
cellule de survie qui réinsuffla le retour de la Sanch après
sa mise en disgrâce administrative… Sept personnalités
qui, une fois le ‘comité’ officiel relancé, s’effacèrent
et rentrèrent dans les rangs des simples pénitents noirs.
Certes, il n’y a là rien qui puisse étayer notre hypothèse…
Sauf que ces ‘bouées de secours’ voyagèrent dans
les quartiers obscurs de Perpignan en habitant par trois fois au numéro
7 de rues aux noms propres à ce genre d’exercice. Il est possible
pour la seconde fois que nous soyons victimes d’un simple et pur hasard.
Mais, en ce cas, que dire du cachet fermant deux courriers retrouvés
et récupérés en Espagne illustré de trois ‘V’
qui selon les références s’identifient innocemment au
chiffre romain 5. Ces trois ‘V’ bien trop ouverts pour être
l’illustration de la 22e lettre de notre alphabet… peuvent par
contre être considérés comme trois sept anciens (sans
barre de ‘retour avant’, ni horizontale) superposés si
on les fait pivoter de 120° vers la gauche !
Où
il est peut-être question de la Fraternelle Celtie
Ensuite,
nous avons à présent la confirmation, par Antoine Captier
(et il est, de fait, impossible pour nos détracteurs de contrer ce
coup) que B. Saunière ait appartenu à une loge FM ou du moins
ait eu d’étroites relations avec, au point d’en avoir
reçu un sautoir bleu… Cependant nous savons que si l’abbé
Saunière disposait de relations maçonniques, suffisantes pour
une admission sans heurt en loge, il avait sur Lyon accès aux colonnes
d’une loge martiniste particulière qui disparut totalement
au moment de l’occupation nazie de la région lyonnaise.
L’intérêt, au point d’en copier les fonctionnements,
d’une société placée sous le chiffre 7 pour la
FM coule de source puisque la septième lettre de notre alphabet est
précisément le… ‘G’, lettre particulièrement
chère à cette fraternité discrète.
Cette loge appartenait à ce qu’il y a lieu d’appeler
le réseau ‘Fraternelle Celtie’. Ce dernier était
composé de seulement 7 loges qui ne cooptaient pas. Ce nombre ne
suffit pas là non plus pour envisager un étroit rapprochement
avec nos graffiti. Pourtant, sans que rien en effet ne puisse être
formel, nous devons nous pencher sur certains détails de constitutions
internes des ateliers de la FC. Les officiers dirigeants sont fixés
au nombre de 7 et les frères nommés ‘affiliés’
sur les colonnes sont en permanence maintenus à 28 présences…
Le réseau ‘Fraternelle Celtie’ était impliqué
dans le rattachement d’une de leur loge avec une autre catalane au
pôle d’intérêt commun, dont nous avons fait mention
dans des textes précédents.
Ces deux éléments isolés, ou se complétant,
seraient-ils une clé, un début d’explication, la solution?
Pourquoi pas si nous considérons qu’il n’existe à
ce moment aucun autre explication…
Une
conclusion en forme d’espoir
Tout ceci peut ne rien signifier d’important… comme annoncer un événement prochain, et en informer qui de droit, en un ou plusieurs lieux qui nous sont chers. Le plus intriguant est le silence qui règne sur ces signes qui surgirent tout à coup aux portails ou murs de notre intérêt. Après les tenants du 666, l’apparition d’un 777 énigmatique nous informe t-elle d’une ouverture prochaine d’un mystère trop longtemps resté clos ? L’usage de ce chiffre, ici, ne saurait être innocent ou hasardeux. Le sept, nombre mystérieux depuis les temps les plus reculés, est un nombre sacré de premier ordre (si nous pouvons dire…) occupant un rôle primordial dans les croyances populaires et coutumes hermétiques puisque les écrits sacrés nous disent que Dieu, dans son infinie sagesse a « tout ordonné avec mesure, nombres et poids » (Livre de la Sagesse 11, 22). Il est donc tout indiqué qu’il prenne toute sa place dans cette affaire encore non résolue, en appelant une suite à ce petit travail largement incomplet. C’est dans cette perspective qu’il serait intéressant que ceux, celles, disposant d’informations complémentaires nous joignent afin de poursuivre un peu plus loin cette investigation…
André Douzet