Plan du site | Recherche | Forums | Publications | Actualités

Société Périllos ©

L’édification de l'arbre de vie
(3ème partie) - Petit mémoire destine à l’intelligence de divers symboles mystérieux, apparus sur la terre de France en l’an 1994

 

777, pour une deuxième fois

Tout tourne là autour de 777, chiffre sacré sans doute par ce qu’il signifie par trois fois répétée le nombre de la spiritualité. On peut alors penser à une certaine perfection, une certaine sagesse, à Hermès trismégiste, par exemple, le trois fois grand, dont la légende veut que la pyramide de Kéops soit le tombeau… mais surtout à une divinité, une figure féminine à propos de laquelle je vais plus bas vous entretenir. Et, enfin, pour aller dans le sens de M. Douzet, quelques fois, 777 est associé au Christ en opposition un peu rapide au 666 apocalyptique. Certes, c’est le cas de le dire, le Christ est postérieur à l’anté-Christ mais numériquement. Il est 888 par la numérologie grecque, IESOUS donnant en effet : I+E+S+O+U+S=10 + 8 + 200 + 70 + 400 + 200 = 888.
888, c’est trois fois l’Infini, celui du Père, celui du Fils, celui du Saint-Esprit qui sont un.
Revenons à présent à 777 et interrogeons-nous. Il vient tout de suite, à l’esprit de l’ésotériste, le titre de l’ouvrage: « 777 and other qabalistic writings of Aleister Crowley » monumental ouvrage comportant d’érudites tables de correspondances guématriques soigneusement établies par le célèbre mage et occultiste anglais (1875-1947). A la rubrique « 777 » dudit ouvrage, on peut lire : « the flaming sword » soit l’épée enflammée qui sert à l’ange gardien du Paradis propre à interdire toute intrusion dans ce lieu primordial. Voici l’illustration symbolique et qabalistique de cette épée flamboyante tirée de l’enseignement de la Golden Dawn anglaise, épée qui dessine, on le remarque, un chemin sur l’arbre qabalistique dit arbre séphirotique car constitué de dix sphères ou séphires, cette épée se retrouve en franc-maçonnerie. Dans son « Livre des mensonges », Aleister Crowley écrit :

La voie de l’épée flamboyante

« Sept sont les voiles de la bayadère de son harem
Sept sont les noms, et sept sont les lampes auprès de Son lit.
Sept eunuques La gardent avec des épées tirées ;
Aucun homme ne peut L’approcher.
Dans Sa Coupe sont les sept flots du sang des Sept Esprits de Dieu.
Sept sont les têtes de la BETE [666 c’est bien connu] qu’Elle chevauche
La tête d’un Ange, la tête d’un Saint, la tête d’un Poète, la tête d’une Femme
Adultère, la tête d’un Homme Vaillant, la tête d’un Satyre et la tête d’un
Lion Serpent.
Sept lettres possèdent Son nom le plus sacré ; et c’est
Il est le Sceau apposé sur l’anneau qu’Elle porte à l’Index : et il est le Sceau
Apposé sur les Tombes de ceux qu’Elle à tués.
La Sagesse est là. Que celui qui a la compréhension compte le Nombre de
Notre Dame ; car c’est le Nombre d’une Femme ; et Son Nombre est
Cent Cinquante Six. »

Babalon

Harem, eunuques, nous sommes là dans la poétique d’un univers clos et utérin et, si 777 n’est pas Notre Dame Babalon elle-même (qui est 156), on peut dire que c’est son nimbe et son enveloppe. Babalon est le nom choisi par Crowley pour sa valeur qabalistique afin de désigner la Grande Prostituée de l’Apocalypse de Jean de Pathmos, Babalon est également proche phonétiquement de « Babylone ». On peut dire que si 156 est son nombre au-delà du voile, c’est-à-dire au niveau de la troisième Séphira de l’arbre qabalistique
Binah, 777 définit son hypostase et l’aspect qu’elle revêt pour se faire connaître aux mortels c'est-à-dire au niveau de la dixième séphire de l’Arbre, Malkouth ou le royaume ou la fiancée. Babalon est plus qu’Isis, plus que la Grande Prostituée de l’ « Apocalypse de Jean », elle est la grande mère ou la grande mer et 777 représente un voile, une porte, un réceptacle, un berceau, un tombeau…qui contient un germe, et ce germe est « JC ». Il n’y a pas analogie entre 777 et JC mais, comme on peut le voir sur la photographie, JC est contenu, inséré, dans 777 comme un enfant dans le ventre maternel… ou comme un mort dans sa tombe et cette illustration n’est pas sans rappeler l’immiscion de la lettre hébraïque schin qui représente le feu (du Saint Esprit pour les chrétiens) à l’intérieur du tétragrammaton, ensemble de quatre lettres yod-hé-vau-hé (qui forment « Yahvé ») afin de transformer yahvé en yeshouah c’est-à-dire Jésus.
Pour revenir à l’étoile à sept branches dite « de Babalon », incluse dans le sceau de L’Astrum Argentinum (voir plus haut), il convient de signaler qu’elle provient du « sigillum dei aemeth » du Docteur John Dee, magicien et agent de la reine Elisabeth Ière d’Angleterre. J’insiste sur le fait que l’étoile de Babalon est au centre du sceau de l’« A.A. », Astrum Argentinum structure initiatique fluide inventée par Aleister Crowley. Ce « A.A. » rappelle évidemment l’ « A.A. » chère à M. Douzet qu’il évoque maintes fois. Je pense que Crowley était au courant de certaines choses qui nous intéressent et qu’il a, de son propre chef ou sur ordre, utilisé certaines de ces références à sa manière pour finalement les rendre populaires, surtout dans les pays anglo-saxons où cet auteur est célèbre dans les milieux de la sub-culture musicale et occultiste.
Du reste, le Docteur Dee est connu pour les contacts ritualisés qu’il a réalisés grâce à la magie cérémonielle avec les hiérarchies …angéliques. Il communiquait avec ces dernières par le truchement de son médium Edward Kelly, en utilisant un langage très particulier : l’énochien ou langue des anges dont il existe désormais des dictionnaires !

Graffiti, ou message ?

Ce graffiti peut recéler plusieurs interprétations. On discerne tout d’abord un triangle la pointe en bas, formé de 3 sept. Trois fois sept égale vingt et un, soit le nombre d’arcanes majeurs du tarot sans compter le mat. On observe un autre triangle la pointe vers le haut dont les angles sont : 5, 6 et 7.Ces cinq chiffres, 7, 7, 7, 5 et 6 forment une croix de Saint André ou un sablier, emblème du ‘Chronodrome’. 7 + 7 + 7 + 5 + 6 = 32. Ce nombre, notons-le est celui des 32 chemins de la Sagesse comprenant les 10 séphires (ou sphères) de l’arbre qabalistique et les 22 chemins qui les relient (voir l’illustration plus haut) auxquels correspondent les 22 arcanes majeurs du tarot, aux 10 séphires correspondent les arcanes mineurs.
D’autre part, le triangle inférieur est formé par les angles suivants : 5, 6 et 7, qui additionnés, donnent 18, soit trois fois six, soit 666. Donc le triangle 567 égale le triangle 666. Les auteurs ont ils hésité à écrire 666 de peur d’être confondus avec des satanistes ? Quoi qu’il en soit nous avons un triangle 777 qui domine voire chevauche un triangle 666. Pour Crowley, 777 étant vraisemblablement l’hypostase de Babalon soit l’aspect de la « Femme écarlate », tout droit issue de sa chère Apocalypse de Jean, on peut écrire que 777 sur 666 représente la Grande Prostituée chevauchant la Bête. La Prostituée est grosse de bien des abominations que renferme symboliquement une coupe, qui ambivalence symbolique oblige, est, pour Crowley, le Saint Graal… Nous avons là un jeu de miroirs entre les symboles du Bien et ceux du Mal, où il s’agit de ne pas s’égarer… Crowley a représenté cela dans son « Livre de Toth », c’est-à-dire son jeu de tarot personnel, sous la dénomination « le désir » et le numéro 11 (6+5) et qui correspond à « la force » du tarot de Marseille.
Au milieu de ces deux triangles « virtuels », simplement représentés par les nombres qui figurent à leurs angles, il y a un triangle dessiné, la pointe en bas, c’est le triangle de l’eau dont on se demande s’il n’est pas POUR LES AUTEURS des graffitis le triangle 888 ? Pour eux, le messie, le rédempteur serait le fruit de l’union de 666 avec 777 ??????… Là encore le risque de s’égarer est total : il est inutile de rappeler ce qui est dit évangéliquement des faux prophètes de la fin des temps.
On notera que 777 n’est pas inscrit dans le pentacle et que, soit il en déborde parfois largement comme à Rennes le Château, soit il mène une existence autonome. On pourrait en déduire que l’auteur veut signifier que l’« entité » que ce nombre représente « déborde » largement de la sphère terrestre.
Sur la porte de l’Eglise de RLC le graffiti est tellement étalé que l’on ne lit plus 777 et 765 mais plutôt 7 + 6 d’un coté du triangle inversé et 5 + 7 de l’autre soit 13 et 12 soit 1312 date du Concile de Vienne d’où devait sortir la dissolution de L’Ordre du Temple, avertissement à l’Eglise de Rome ?
M. Douzet a écrit que l’on pouvait voir également un « V » dans un cercle d’où surgissait un sept dont la barre horizontale fermait le dit triangle, à Rennes le Château par exemple.

V, comme cinq ?

C’est finement observé et on peut ajouter que le sept sortant d’un V a été célèbre il n’y a pas si longtemps sous forme du symbole du… gaullisme !
En effet, la croix de lorraine est formée de sept segments de droite. Quant au « V » il représente dans ce cas la victoire évidemment. Mais quelle victoire ? Ce geste fait avec l’index et le majeur est devenu banal jusqu’à l’écoeurement c’est même souvent devenu le geste des imbéciles qui « passent à la télé ».Crowley, (encore lui !) prétendait qu’il avait suggéré à Churchill de l’utiliser pour annoncer la victoire prochaine des Alliés… cadeau de propagande empoisonné puisqu’il s’agissait pour le Mage anglais de singer les cornes du diable !!!! Effectivement ce geste s’oppose totalement à celui du Christ bénissant. Le Christ bénit avec l’index et le majeur joint pour signifier qu’il apporte l’unification d’un monde avant lui divisé, il indique que la voie qu’il indique mène vers l’Unité c’est-à-dire vers Dieu. La division, calamité typiquement moderne et proprement « satanique » est symbolisée par le V. Analogiquement, on songera aux livres ouverts (un V) ou fermés (un II) que portent les statues religieuses médiévales et qui symbolisent l’ésotérisme et l’exotérisme.

X, comme la croix de Saint André

Autre remarque entre parenthèses, la croix de Saint André évoquée plus haut, c'est-à-dire, vulgairement le « X » est un « V » dédoublé par un miroir. C’est aussi la rune Gebo dont la valeur phonétique est le G, lettre importante ô combien pour les Francs-maçons !
Un sept issu d’un « V » peut symboliser la perfection qui est extraite de la division. Le V peut signifier dans une optique plus naturaliste les deux feuilles d’une plante qui produit une fleur, création parfaite, couronnement de ladite plante, les feuilles traînent au sol, la fleur, elle, s’élève vers le ciel. Le V est d’ailleurs utilisé par une chaîne de jardineries.

La fleur qui s’épanouit est évidemment le symbole de la quintessence, c’est la « fleur mystique » qui s’extrait du monde et de ses miasmes comme dans le tableau du même nom signé Gustave Moreau.
Si l’on considère qu’une fleur jaillit hors de la date de 1312, on peut imaginer qu’il s’agit là de l’expression d’une résurgence templière, le rameau refleurira… Autre possibilité qui n’exclut pas l’autre : le triangle la pointe en bas, surmonté d’un 7, annonce l’incarnation terrestre d’un esprit parfait. Le nom du Baron de Hund est associé, à la fin du XVIIIe siècle avec la Stricte Observance Templière, continuation maçonnique, parait-il, du fameux ordre du Temple. Or, Hund n’annonçait-il que le seul véritable but de la franc-maçonnerie était la préparation de la seconde venue du Christ ?
Revenons à notre « V », hormis la plante, on peut également voir dans le V un homme levant les bras en signe d’adoration, cela a été admirablement représenté par la rune de vie Eolh remarquons, pour faire du « hors sujet » que ce signe, inversé, a beaucoup été utilisé par les mouvements pacifistes des années 60. C’était le temps du « flower power » et la plupart des utilisateurs de ce symbole ignoraient que la rune de vie, inversée, donne…la rune de mort ! La Mort n’est-elle pas d’ailleurs la grande paix ?? Et le « pouvoir de fleurs » ne sera-t-il pas total lorsque l’homme aura disparu de cette planète ? Les amateurs de cinéma regarderont avec profit « L’armée des 12 singes » pour illustrer ce propos. Restons quelque peu avec les mouvements « gauchistes » qui, Jean Parvulesco l’a pressenti dans quelques romans, sont parfois bien proches de la pulsion de mort. Le fameux triangle inversé inscrit dans un cercle de la première illustration est bien proche du célèbre « A » des anarchistes que quelques malpropres de nos villes « taguent » sur les murs. Mais un « A » inversé ! Le A majuscule qui, dans les abécédaires, était illustré par un âne donne justement, lorsqu’il est placé à l’envers une schématique tête d’âne. Charmant animal qui toutefois est l’animal symbole du dieu égyptien Seth, dieu de la destruction par le feu de la forge, dieu de la seconde mort, la mort psychique tant redoutée par les égyptiens. Le « créateur » et théoricien de l’anarchie, le russe Bakounine (1814-1876) était un sataniste déclaré pour lequel : si l’homme est libre, Dieu n’existe pas et comme l’homme est libre…Ni Dieu ni maître ? Vraiment ? Leur maître ne serait-il pas le très-bas ? Le symbole anarchiste ci-contre inversé ne fait-il pas fatalement penser au Satan d’Eliphas Lévi ? Et l’« Amour Anarchie » de Léo Ferré (tiens, encore un « AA ») ne serait-il pas plutôt, avec un tel maître : « Haine Anarchie » ? La caractéristique première de Satan étant de dispenser la haine et la division. Vous me direz que telle vedette, anarchiste déclarée est douce comme un agneau ! Certes, mais n’oublions jamais que l’enfer est pavé de bonnes intensions !



« V, cinq fois »

La Révolution française en a donné le triste spectacle : qui veut rendre l’homme meilleur, qui veut faire régner le bonheur sur terre sera fatalement amené à détruire la race humaine qui ne rentre décidément pas dans le moule utopiste.
L’Homme nouveau, rêvé par les régimes totalitaires, ne peut être qu’un homme mort. Il est quelquefois dit qu’un triangle inversé est maléfique, c’est partiellement vrai à cause de l’ambivalence des symboles. Le triangle la pointe en haut représente la matière qui s’élève (comme le feu) vers l’esprit. Le triangle pointé vers le bas représente l’esprit qui descend dans la matière (comme l’eau qui descend du ciel) ce qui est mal pour certains, surtout pour les manichéens et autres cathares ! Voire pour les chrétiens qui le sont toujours un peu. Prenons cette option et gageons que c’est celle de nos taggeurs de Pâques et j’illustre mon propos par « l’œil dans le triangle » des chrétiens et des francs-maçons, qui, inversé, fera penser aux graffitis étudiés, sachant que « daemon est deus inversus » comme on le disait à la golden Dawn ! La représentation fréquente de Dieu, on vient de le voir, ainsi que celle de la Vierge Marie est un triangle érigé, pas toujours certes, mais en tout cas jamais la pointe en bas. On peut donc à juste titre, à mon avis, considérer que la signification générale de ces symboles est négative et cela, que ses auteurs en soient conscients ou non, et même et surtout s’ils sont persuadés du contraire. Vous me direz qu’il est facile et sans raison valable de retourner des images pour le besoin de ma démonstration approximative… hormis le fait que dans cette histoire, je veux dire l’affaire de Rennes-le-Château au sens large, on a pu constater maintes fois que l’inversion était de mise. On peut ajouter, dans une perspective plus large que c’est le monde moderne qui marche sur la tête. Cela a été démontré avec brio par René Guénon dans « La crise du monde moderne » ouvrage incontournable. Le monde capitaliste repose en grande partie sur des idées chrétiennes sécularisées, c’est « l’évangile devenu fou » disait le cardinal Daniélou. Charles Maurras, quant à lui dans sa jeunesse, parlait du « poison du Magnificat » par le fait que la religion chrétienne, étant de nature « shivaïte » ou si l’on préfère « dionysiaque », porte en elle-même sa propre destruction. Cela n’est pas « mal » en soi puisque, pour que la Vie puisse se développer, il faut mort et destruction. Pas de métabolisme sans catabolisme, et, d’ailleurs, c’est tous les sept (encore !) ans que les cellules du corps humain sont entièrement renouvelées.
Lorsque Nietzsche demande le renversement de toutes les valeurs, il veut simplement qu’elles soient remises à l’endroit, à l’ordre qui prévalait avant le Christianisme voire avant Socrate.
Revenons une dernière fois sur le « V » détecté par M. Douzet pour ajouter que Crowley (toujours lui), lorsqu’il écrivait en tant que Grand Maître (ou Baphomet) de l’Ordre du Temple (ou plutôt de son Temple) signait V.V.V.V.V. Cela signifiait : Vi Veri Vniversum Vivus Vici soit à peu près : pendant ma vie j’ai conquis l’univers par la force de la vérité. Cinq « V » (étant donné que « cinq » en latin s’écrit « V ») donnera VV ou 55.En regardant à la rubrique 55 du recueil «777 » on lit « Malkouth » et encore « la fiancée ». Est-ce à dire que le mage Crowley aurait pu (si cette interprétation est correcte) signer avec un symbole féminin ? Cela n’a rien d’aberrant, l’ambiguité sexuelle ainsi qu’un symbolisme ouvertement pornographique ne l’ont jamais dérangé. Si on a la malice d’ajouter à ce « 55 », le phallus érigé, que le même Crowley utilisait également comme signature, en prenant soin de l’insérer bien au centre de 55 c’est à dire de la …fiancée (le symbolisme sexuel n’a pas besoin d’être plus clair, non ?) on obtient : 515.
515 apparaît dans la Divine Comédie de Dante et sur un étendard du 32e (tiens revoilà le 32, voir plus haut) grade, Sublime Prince du Royal Secret, du Rite Ecossais Ancien et Accepté.
515 est une allusion au second avènement du Christ, dans une perspective apocalyptique évidemment. Au début de l’ « Enfer » de Dante, ce dernier est attaqué par plusieurs animaux dont une louve, allusion à la Rome des papes qui lui causa des ennuis. Cette louve sera tuée par un lévrier : le « Veltro » dont le nom commence par un « V ».Y a-t-il un lien entre ce chien et la constellation « Canis major » où l’on peut voir l’étoile Sirius attribuée à Isis ? Toujours est-il que 515 annonce la mort de l’Eglise de Rome. A ROMA, Dante oppose AMOR, l’amour. Dante était-il hérétique comme le supposa Eugène Arroux ou néo-cathare? 515 peut se lire aussi SIS voire ISIS. En tous cas, on a pu voir sur certains graffitis un S traversé par un I…. Supérieur Inconnu ? Adeptes « égyptiens », enfants lointains de Cagliostro dont voici le sceau? Adorateurs d’Isis ? La Notre-Dame, chère aux Templiers… Peut-être tout cela à la fois…
Que peut-on conclure ? Et bien nous avancerons l’idée que nous avons affaire à un groupe bien organisé, certainement d’inspiration templière (il y en a beaucoup !) marqué par une attente eschatologique caractérisée par l’incarnation terrestre d’un personnage important, voire du Christ lui-même. Somme toute rien de très original… nous avons affaire à d’habiles hermétistes bien au courant de l’affaire de Rennes-le-Château et de ses ramifications dans le Pilat. Il faudrait avoir une carte précise de l’apparition des symboles et la description exacte de tous ceux-ci pour parfaire notre jugement. Par contre, il faudra s’inquiéter si, d’aventure des symboles avec 888 se mettent à « décorer » certaines murailles !

Signé 000
Le 3 septembre 2007