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L’affaire
Asmodée (3ième partie) - Asmodée fait sa première de couverture… Où il est enfin question de monsieur Gérard de Sède. |
Ce
volet est un hommage à l’écrivain Gérard de Sède…
qui maintenant connaît la vérité.
Nous avons maintenant la fiche personnelle de notre personnage asmodéen de Rennes-le-Château et des clichés de quelques uns de ses familiers. Pourtant nous n’avons fait là que cerner le sujet sans vraiment l’aborder… une sorte de préambule à un travail plus inattendu et délicat.
Exclusivité
ou exclusion ?
Revenons
un peu maintenant sur le nom de notre démon gardien d’église.
A aucun moment dans les écrits, ou éléments laissés
par l’abbé Saunière, il n’est établi que
ce dernier ait donné un nom à cette étrange statue
… ou même en ait eu la moindre intention. Et pourtant qui n’appelle
pas ce gardien atterré du nom d’Asmodée ? Et ce nom,
nous le pratiquons tous depuis le livre de Gérard de Sède
car c’est cet auteur qui depuis le début a ainsi baptisé
notre sujet. De Sède n’en dira pas plus, s’appuyant sans
doute sur le fait que ce démon est gardien de trésor ou constructeur
de temple mythique. Mais est-ce suffisant pour faire entrer dans la légende
de Rennes-le-Château cet énigmatique personnage ?
A moins qu’il n’y ait eu une autre raison ou intention ? C’est
ce que nous allons essayer de comprendre car un détail oublié
nous offre une piste non négligeable et pourtant totalement négligée
des ténors ‘RlCéens’…
Quelques instants admettons que Saunière ait eu une intention précise
en commandant ce modèle à la fabrique Giscard de Toulouse.
Cette supposition nous semble acceptable en raison du fait que, pour le
moins, cette commande s’avérait insolite ou inhabituelle.
L'abbé
Saunière à l'entrée de son église
En
effet, jusqu’à preuve du contraire, on n’a rien retrouvé
dans les catalogues de ce fournisseur qui permette de supposer qu’un
démon porteur de bénitier était un modèle en
série ou même envisagé ponctuellement en statuaire religieuse.
Force est de reconnaître que la fabrique Giscard dut rester à
cette unique production sur commande de Saunière. Toujours à
notre connaissance les ‘sujets’ approchants, répertoriés
à ce jour, non pas vraiment une ressemblance précise avec
‘notre’ Asmodée. Cette remarque est valable dans l’autre
sens, exception faite des doigts et orteils griffus, cornes, et ailes membrurées…
accessoires habituels et typiques en la matière.
Alors qu’est-ce qui pouvait pousser Bérenger Saunière
à ce qui n’est peut-être pas un caprice fantaisiste ?
Ce dernier s’est toujours montré décidé dans
ses actions et précis dans ses choix: « il compose lui-même
toutes les inscriptions ; il va jusqu’à faire refaire trois
fois le calvaire car il n’est pas satisfait de l’inclinaison
de la tête du Christ ! /…/ A l’occasion, Bérenger
manie lui-même palette et pinceau : la Madeleine peinte sous l’autel
est son œuvre », précise de Sède dans L’Or
de Rennes (p.34). Certes on peut supposer une volonté à ‘en
mettre plein la vue’ concernant le décor, pour le moins tapageur,
de son église. Mais à mieux y regarder chaque point peut cacher
un élément révélateur… ou prétendu
tel. Et les chercheurs ne se sont pas privés d’analyser ces
détails et les vouloir porteurs de lourdes révélations
ésotériques. Sur ce point on pourrait admettre que tous, nous
y compris, ont suivi les nombreux sous-entendus de Gérard de Sède
précurseur sur ces sujets. Pour la seule église la liste en
est longue : chemin de croix, maître autel, la chaire, le baptistère,
toutes les statues sur socle, etc… Tout a pratiquement été
dit sur ce vaste champ d’investigation. La créature porte-bénitier
n’a pas fait exception elle non plus à cette avalanche d’hypothèses
: le cercle formé par les doigts de la main droite, la tête,
la fixité du regard, orientation du socle, et tant d’autres
éléments. Et dans ce déferlement un détail échappait
quasiment à la perspicacité générale. Quelques
sites internautiques le signalaient brièvement mais rares sont les
conclusions développées longuement à ce propos. Signalons
toutefois un travail intéressant sur le site de notre ami Allan Scott
qui mérite un détour attentif. Le notre sera différent.
Les
certitudes concernant Saunière sur le thème:
D’abord
l’évidente détermination dans le choix des sujets de
décoration de l’intérieur de son église. Donc
une volonté calculée dans la commande d’ Asmodée
portant le bénitier.
Ensuite, cette pièce étant unique, il est admissible que les
détails composant le sujet aient été soigneusement
choisis par Saunière sans que nous en sachions les raisons et critères.
Si les deux remarques précédentes sont correctes le démon
gardien du seuil de l’église prend une autre dimension. De
décor perturbant ou provocateur il devient porteur d’une indication…
placé à l’entrée, dès le porche, il ressemblerait
à une sorte de ‘menu’ prévenant de ce qu’on
pourrait voir, lire, comprendre… si l’on a le bon système
de lecture ou de codage visuel. Ceci implique que notre abbé ait
eu un indice à placer assez discrètement pour échapper
à la curiosité des simples pratiquants, mais aussi assez clairement
pour être ‘vu’ par un perspicace visiteur disposant des
données nécessaires à sa compréhension. Cette
possibilité impliquerait que Saunière ait été
au moins au contact de personnes avec qui il puisse user d’un langage
commun réservé à un groupe… discret. Pourquoi
pas ?
Souvenons-nous
ici que la vêture d’Asmodée est bleue, le genou et l’épaule
dénudés, et que ces détails pouvaient largement suffire
à retenir l’attention de… qui de droit ! Encore une précision
à ce sujet : le fait de savoir un système de code propre à
un milieu ‘initié’ ne signifie pas forcément une
appartenance étroite ou obligatoire à ce milieu. Une opération
ponctuelle peut motiver ce genre de constat. De plus ‘on’ pouvait
fort bien donner à Saunière une sorte ‘d’idéogramme’
préfabriqué dont il pouvait ignorer totalement, ou partiellement,
le sens. Une sorte de message du type ‘S.O.S.’ dont pratiquement
tout le monde connaît le sens d’urgence mais pas forcément
la signification anglaise en clair. Pourquoi pas ? Mais encore une fois
ce protocole sous-entend une manipulation ou une relation de Saunière
par un groupuscule oublié… mais toujours actif. Une sorte de
téléguidage volontaire, ou non, de notre abbé…
Puis le temps passe sur l’existence troublante de Bérenger
Saunière curé de Rennes-le-Château !
La suite de notre scénario, elle aussi, repose maintenant sur un
constat évident mais pas sur des certitudes incontestables. De fait,
le faisceau de convergences sera tel que notre hypothèse ne sera
pas forcément à jeter au oubliettes Saunièriennes.
Et nous voici vers les années 1960. Un journaliste vient de faire
un succès avec un livre remarquable et plus que remarqué encore
aujourd’hui. Il s’agit de ‘Les templiers sont parmi nous,’
ouvrage formidable de Gérard de Sède. Dans le sillage de ce
best-seller un autre plus formidable encore apparaît. Le thème
en est celui de Rennes-le-Château.
L’arrivée
de monsieur Gérard de Sède
Et
un jour de 1971 on lit (dans une des rééditions de son ouvrage
majeur sur Rennes-le-Château) « on voit d’abord un diable
difforme supportant le bénitier, puis l’œil découvre
peu à peu un peuple de statues grimées comme des mimes, figées
dans des postures insolites, hurlant de toutes leurs couleurs et fixant
sur le visiteur leur insoutenable regard de verre. C’est saint Sulpice
devenu fou, le musée Grévin des écritures. Mais bientôt,
comme malgré soi, on s’attarde à examiner ce monde étrange
où chaque détail semble, on ne sait dans quel dessein, concerté
» (page 11) dans ‘Le trésor maudit de Rennes-le-Château’,
édition ‘J’ai lu – L’Aventure Mystérieuse’
-1971- de Gérard de Sède. Cet ouvrage est la réédition
du premier ouvrage, sur le sujet, de cet auteur : L’Or
de Rennes ou la vie insolite de Bérenger Saunière, curé
de Rennes-le-Château paru aux éditions Juillard
en 1967 et au ‘Cercle du livre d’Histoire’, Tallandier
en 1968. Nous reviendrons sur la série de
réédition
de cet ouvrage, mais pour l’instant restons aux remarques Asmodiennes.
La seconde réédition du livre de Gérard de Sède
Nous remarquons qu’aux premières pages de cet ouvrage l’auteur
n’engage pas encore le nom d’Asmodée. Ni d’ailleurs
à la page 137 où il écrit encore « Sitôt
franchi la porte de l’église, un groupe pour le moins surprenant
nous accueille. Un diable hideux, sculpté et peint, grandeur nature,
soutient le bénitier ».
Ce n’est qu’à la page 138 que ce démon reçoit
pour la première fois son nom : « La boiterie du diable nous
indique à la fois son nom et ce qu’il vient faire ici. Comme
chacun sait, le diable boiteux est Asmodée. ». C’est
fait… notre personnage entre dans le mythe de Rennes-le-Château
sous ce nom et aujourd’hui il ne saurait en être autrement.
Gérard de Sède parraine-t’il à cet instant l’identité
de ce gardien inlassable ? Nul ne le saura sans doute jamais. Toujours est-il
que nous suivrons encore un peu cet écrivain innovant.
Personne n’aura l’idée de contester cette affirmation…
Gérard de Sède n’est-il pas passé maître
du jeu de Rennes-le-Château ?
Une
cascade de réédition à changement de titre
Il
y eut des rééditions de son ouvrage. On note qu’à
chaque réédition le titre change.
- : « L’Or de Rennes ou la vie insolite de Bérenger Saunière,
curé de Rennes-le-Château De quel trésor fabuleux provenaient
ses fabuleuses ressources » - Juillard, 1967
- : « Le trésor maudit de Rennes-le-Château » -
J’ai lu, 1971.
- : « Signé Rose+Croix, L’énigme de Rennes-le-Château
» PLON, 1977
On pourrait d’abord se demander pourquoi chaque réédition
est placée sous un autre titre. Pas de réponse… sans
doute un détail lié aux règles des rééditions
? Pourquoi pas… cependant à bien y regarder il y a une évolution
dans le sens des titres.
Edition
Le Cercle du Nouveau Livre D'Histoire - L'Or de Rennes - Gérard de
Sède
-
1er titre. « L’Or de Rennes ou la vie insolite de Bérenger
Saunière, curé de Rennes-le-Château », et en bas
de page « De quel trésor provenait ses fabuleuses ressources
?» L’or est au premier rang suivi immédiatement de la
vie insolite de Bérenger Saunière… dernier personnage
religieux notoire révélateur de l’affaire de Rennes.
- second titre. «Le trésor maudit de Rennes-le-Château
». Plus question ‘d’or’… mais de ‘trésor’
et ‘maudit’ qui plus est !
- troisième titre. «Signé Rose+Croix, L’énigme
de Rennes-le-Château ». Tout à coup plus d’or…
plus de trésor… mais question d’une ‘Signature’
Rose+Croix.
Que s’est-il passé ? ‘L’or ou vie insolite de BS’,
devenu ensuite un ‘trésor maudit’ disparaît subitement
de la scène pour faire place à une signature dite ‘Rose+Croix’…
que s’est-il passé puisque à relire les différentes
rééditions peu de choses changent vraiment.
Et si ce déroulement avait un sens connu seulement de l’auteur.
Car Gérard de Sède ira encore plus loin. Du moins disons que
nous le supposerons aller plus loin. Dans son premier ouvrage il identifie
Asmodée et dans la dernière édition il le prend comme
sujet de sa première de couverture. Un autre gros ouvrage suivra
afin de ‘remettre les pendules à l’heure’, façon
de Sède : « Rennes-le-Château. Le dossier, les impostures,
les phantasmes, les hypothèses » chez Robert Laffont en 1988…
le ton a changé et le sens directionnel du titre aussi.
Notre sujet ici étant Asmodée, nous reviendrons dans une autre
rubrique sur les différents livres de cet auteur sur le sujet…
Les premières de couvertures, sauf la première édition,
dont le sens de vision d’Asmodée est conforme à la réalité,
restent laconiques et ne présentent pas d’autres personnages
avant la fin des rééditions . Seule la dernière présente
le gardien de l’église de Rennes-le-Château.
Asmodée
en est tout retourné
Lors
de la première édition nous voyons Asmodée tel qu’il
est. Le personnage est sur son fond habituel, bien que teinté non
pas en bleu mais en beige. La vue prend des pieds des anges , le bénitier
et jusqu’aux genoux d’Asmodée.
Pour l’ultime réédition les honneurs de la couverture
vont également à Asmodée. Cependant ici le sujet est
totalement découpé de son environnement, sur un fond uniformément
beige et présenté de la tête à la taille. Le
bénitier est suprimé et on ne voit pas ses mains. Au bas de
la couverture le nom de l’éditeur (PLON) et en haut le titre
‘Signé Rose+Croix’. Un des intérêts de cette
photo est de représenter une dernière fois le sujet avant
sa dégradation (tête et bras droite). On peut y voir que les
yeux sont bien d’un marron sombre et non bleu-vert comme ils le sont
depuis sa rénovation. Mais le plus important réside en deux
autres remarques. Il est utile pour ces détails de regarder simultanément
la couverture et un agrandissement de la statue.
La première remarque est assez évidente… Si dans la
première édition il est conforme à la réalité,
cette fois Asmodée est inversé sur lui-même ! Ce qui,
sur place, se trouve pour le visiteur à droite est présenté
à gauche. Son visage ne regarde donc pas à droite mais à
gauche. Et surtout l’épaule gauche du sujet (celle non dénudée)
est à gauche pour le lecteur. Certes… deux premières
explications possibles à cette inversion:
- d’abord il s’agit simplement d’une erreur du ‘maquettiste’
auteur de l’image de la couverture, une inversion du typon d’imprimerie…
une inattention. Et cela peut arriver dans l’empressement ou une erreur
de lecture du cliché photographique. Oui… ceci peut arriver
et il n’y a pas de quoi en faire tout un mystère. Cependant
peut-on admettre alors que Gérard de Sède n’ait pas
demandé des comptes sur cette erreur ? Ne serait-il pas insurgé
? peut-on supposer que lui, parfaitement habitué à voir Asmodée
ne se soit pas aperçu de l’inversion ? peut-être n’a
t’il pas vu la couverture avant la réalisation définitive
et la reliure de son ouvrage… qu’il savait le dernier de ce
genre ?
- ensuite l’erreur est volontaire. En ce cas il ne s’agit plus
d’une erreur mais d’une décision réfléchie
et voulue ainsi. Si nous sommes dans ce cas de figure deux autres possibilités
s’offrent à nous :
- Ce peut être une plaisanterie, une facétie innocente. Un
dernier clin d’œil amusé à ce personnage énigmatique
à souhait. En ce cas on en reste là et l’affaire est
close.
Le gardien de l'envers du savoir... |
en comparaison avec la couverture du livre de de Sède - Asmodée d'origine sans décor autour |
-
Il ne s’agit pas d’une plaisanterie… mais d’un acte
délibéré, et l’image est porteuse d’un
élément justifiant le risque de remarques désobligeantes.
En ce cas on n’en reste pas là et l’affaire commence
à offrir un intérêt certain.
Quoiqu’il en soit, peu de lecteurs ne prêtèrent attention
à ce détail. Aucun ténor dans l’affaire de Rennes-le-Château
n’est allé approfondir ce ‘détail’ jusqu’à
une étude même sommaire. Il est vrai que lorsqu’on attend
impatiemment la sortie d’un livre comme celui-ci, l’illustration
de couverture n’entre en champ de vision que l’espace de quelques
secondes… le temps de vite ouvrir le volume et se plonger rapidement
dans sa lecture. Ensuite on referme, on ouvre et relit selon les besoins
sans plus jamais réellement décortiquer une image à
l’évidence anodine…
Le
colossal travail d’un écrivain minutieux
Couverture
Gérard de Sède - Signé Rose+Croix
Et
pourtant ! Et pourtant à la lecture de ce livre on comprend que l’auteur
a fait un travail aussi minutieux que colossal. Rassembler tous les éléments
contenus relève d’un marathon incroyable. Consulter des archives,
rencontrer des personnalités, argumenter pour obtenir de publier
tel ou tel autre détail… tel dut être ce parcours à
l’information. Ensuite obtenir des informations auprès de messieurs
Plantard et de Chérisey est un épisode discuté et discutable.
Peu importe si les grands et petits parchemins sont des faux… Ils
entrèrent eux aussi dans le mythe emporté tambour battant
par un auteur passionnant. S’il est probable que ces deux documents
(et bien d’autres) soient à utiliser avec prudence il serait
bien de considérer que surtout s’ils sont des faux il fallait,
à un réalisateur de génie, les produire. Un temps considérable
devait être nécessaire. Alors une question peut se poser :
De Sède attendait-il, pour présenter son ouvrage, que les
documents soient accessibles ou terminés ? ou s’est-il trouvé
au bon endroit au bon moment ? S’il attendait, peut-être le
faisait-on patienter jusqu’à un moment jugé opportun
? Et en ce cas ceci signifierait qu’il y eut détermination
et préméditation. Pourquoi ne pas envisager un autre téléguidage
volontaire ou non… et surtout de toute bonne foi de la part de l’auteur
?
Allons encore un peu plus loin. Si l’on admet que certaines personnes
ayant renseigné Gérard de Sède étaient à
propos de détails certains dans cette affaire, cet auteur disposait
de l’intelligence et de l’intuition de comprendre que l’enjeu
était bien plus grand qu’un canular ou une plaisanterie médiatique.
S’il s’agissait d’un savoir devant être lancé
sur le marché sous des conditions établies de prudences et
codages un tel ouvrage était bel et bien le véhicule parfait
pour ce genre de mission. La répétitivité de l’ouvrage
réédité, les changements de titres et d’illustration
de couverture faisaient peut-être partie du programme jusqu’à
la dernière parution dont le titre ne reprend rien de Rennes-le-Château
ou de l’abbé Saunière. Seul Asmodée apparaît
sous un autre titre et… inversé ! dans la plus grande indifférence
des lecteurs et chercheurs.
La
possible transmission d’un ‘savoir’
Et
pourtant nous aurions bien dû nous apercevoir que de nombreuses inversions
émaillent la trajectoire de cette énigme à rallonges.
Tant de choses s’inversent pour se révéler que pourquoi
ne pas admettre qu’Asmodée serait une des pièces majeures
de ce puzzle ? Et que monsieur de Sède à propos, ou ayant
compris la finalité de cette énigme, ait pris la décision
d’inscrire un jalon décisif en si bonne place que peu de personnes
ne le verraient. Rappelons-nous de la lettre d’Edgar Poe… si
bien en vue qu’elle en est invisible !
L'abbé Saunière détenait-il un savoir?
Un détail quasiment invisible sur un Asmodée si bien en vue
que de Sède lui donne son nom et le parraine dès le début.
Si B. Saunière en a la paternité cet auteur en est le parrain
! Et si ce dernier avait compris que le personnage portait, outre le bénitier,
une indication et l’ait trouvée et peut-être comprise…
il pouvait décider, ou obéir à une injonction, de la
porter à la vue de tous. Comprenne alors qui pourrait…
Mais si cette hypothèse contient des réalités il faudrait
bien admettre un autre faisceau de probabilités très intéressantes
pouvant ressembler à ceci :
- Il y a un savoir à Rennes-le-Château.
- Une sorte de secret connu et transmis dans des conditions strictes et
réduites. -Ce savoir est religieux donc connu de quelques curés
soumis à la loi du silence.
- Saunière parvient à une partie de cette connaissance (peut-être
par quelques prédécesseurs ayant balisé le terrain
?).
- Il est admis (pour le faire taire ?) dans le cercle des initiés
à ce savoir.
- La transmission existe encore à l’époque de Gérard
de Sède, mais ‘on’ a compris que certaines choses risquent
de … transpirer à une époque où l’information
et la culture sont à la portée de tous. Il est plus que temps
de tout verrouiller.
- On ne peut pas détruire les balises car elles doivent assurer encore
leur travail de veilleurs (veilleuses ?).
- Une des solutions envisageables serait de brouiller les pistes, mélanger
les cartes en somme… même en ajoutant quelques ‘Joker’
truqués… planter de nombreux arbres si beaux qu’ils cacheront
forcément une forêt dont le but est de rester obscure encore
quelques temps. L’idée géniale serait de lancer l’info
(pour des successeurs hypothétiques ?) par le biais le moins attendu
en la circonstance : la voie médiatique.
- Un auteur de génie est indispensable pour ce travail et s’en
acquittera parfaitement au delà de toutes prévisions.
- Il nous resterait maintenant : le message de BS dont une partie tiendrait
dans ce gardien d’église. Une transmission connue dont Gérard
de Sède est une pièce indispensable.
- De tous ces éléments il nous est parvenu une image contenant
deux informations si visibles par tous qu’on ne la perçoit
pas … à première vue !