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L’affaire
Asmodée (Observations) - Inscription insérée sur l’épaule de la statue d’Asmodée retournée qui figure en couverture de l’ouvrage de Gérard de Sède « Signé Rose+Croix » |

L’inscription
proviendrait d’un agrandissement de la couverture du livre de Gérard
de Sède « Signé Rose+Croix » donc la dernière
réédition du « Trésor Maudit de RLC »,
lui-même premièrement connu sous le nom de « L’Or
de Rennes ».
Et que contiennent notamment tous ces exemplaires du même ouvrage
parus sous différents noms ? Le cryptogramme Sot-Pêcheur…
dans trois présentations légèrement différentes
!
Ce n’est certainement pas pour rien qu’on a pris la peine de
faire changer le nom du livre à chaque fois et de réviser
soigneusement certains détails de ce genre dans le contenu…
D’après la photo ci-dessous à gauche, l’inscription
semble se trouver SUR L’ÉPAULE…DROITE d’Asmodée,
car la photo a été volontairement retournée pour les
« besoins » de la couverture.
|
A comparer avec l’Asmodée de l’église dans son état d’origine, à droite.
En
conséquence, si l’hébreu apparaît à l’endroit
sur une photo retournée, c’est que… mais oui, il était
écrit à l’origine À L’ENVERS pour de l’hébreu,
i.e de gauche à droite…
Mais comme l’ajoute le site SP, depuis certains actes de vandalisme
: tête de la statue arrachée et épaules détériorées
(on ne se demande plus pourquoi… on le sait à présent),
ainsi qu’une restauration volontairement peu scrupuleuse sur certains
détails gênants ou inhabituels de ce genre, on en arrive à
ÇÀ :

L’inscription semble ici avoir été
détériorée volontairement…
A présent, le cœur du sujet :
Comparons :
Fac-similé
(copyright Jean de Niort)
DALET VAU HÉ YOD
ou
DALET VAU TETH YOD
Les
transcriptions… et leurs interprétations
Voilà où était l’erreur d’interprétation (ou la technique de désinformation que certains ont employée) Dans leur version actuelle, la signification de ces lettres bizarres ne peut être que la suivante.
Voici le Tétragramme Divin, le vrai : c’est LEUR interprétation.
HÉ
VAU HÉ YOD
YOD
– HÉ – VAU – HÉ
YHWH
=
YAHWEH
YAHVÉ
Maintenant, voici la transcription correcte de l’inscription avant
quelle soit visiblement déformée : le petit trait en bas à
gauche (qui n’est autre qu’un YOD interne à la lettre
HÉ) a disparu :
DALET
VAU HÉ YOD
YOD
– HÉ – VAU – DALET
YHWD
=
YÉOUD = YÉHUD = JUDE = JUDAS
Eh oui, un rien suffit pour inverser un nom.
Car en passant d’un HÉ ה à un DALET ד on passe de la racine consonantique YHWH à YHWD, et donc de YAHVÉ [Yaoué] à YÉHUD [Yéoud], du nom de Dieu à celui de JUDE / JUDAS !
Au final, cette inscription doit se lire dans les deux sens, avec le résultat suivant :
Sens
original de la photo (retournée par rapport à la vraie statue)
Jude, Judas ,Yehud יהוד
YOD –HÉ – VAU – DALET (énumération vocale des lettres, cela n’indique que leur ordre, et pas leur position, car la première est la plus à droite)
Orthographe
:
י ה ו ד
DALET VAU HÉ YOD
4 + 6 + 5 + 10 = 25
Sens
inverse de la photo
malade (lit de) [dvai] דוהי
DALET – VAU – HÉ – YOD (énumération vocale des lettres, cela n’indique que leur ordre, et pas leur position, car la première est la plus à droite)
Orthographe :
ד ו ה י
YOD HÉ VAU DALET
10 + 5 + 6 + 4 = 25
Autres
possibilités (mineures)
Ces dernières possibilités impliquent que le HÉ ה en deuxième position soit considéré plutôt comme un TETH ח, ce qui est possible étant donné l’extrême déformation (sans doute voulue) dont souffre ce caractère dans l’inscription originale.
Voyez plutôt :

Le
DALET ד en dernière
position demeure bien sûr tel quel dans tous les cas.
י ח ו ד
DALET VAU TETH YOD
4 + 6 + 9 + 10 = 29
ד ו ח י
YOD TETH VAU DALET
10 + 9 + 6 +4 = 29
Bizarrement, ce mot-là semble avoir le même sens qu’on le lise à l’endroit ou à l’envers : « rapport » ou « rapports »
Conclusion
Si
l’interprétation « rapport » reste graphiquement
possible, eu égard l’écriture calamiteuse de cette chose,
l’interprétation « Yéhud » est incontestablement
la plus probable car la plus pertinente théologiquement, et la seule
de plus qui apporte un éclairage nouveau au problème dans
les deux sens de lecture :
De droite à gauche (selon la photo) : Judas
De gauche à droite (selon la photo) : « malade » ou «
lit de malade »
Réflexions
additionnelles
On
en déduit immanquablement qu’à l’occasion de la
parution du livre de Gérard de Sède, « Signé
Rose+Croix », ce dernier (ou l’éditeur PLON, ou les deux
en complicité) a fait exprès de retourner la photo pour que
l’inscription « YÉHUD » soit visible de prime abord.
Il est vrai qu’il est bien plus expressif de faire un lien entre le
diable et Judas, qu’entre le diable et un malade ou une maladie !
Car
ces considérations ont ramené à mon souvenir ce passage
des Evangiles où Jésus dit à ses douze disciples assemblés
devant lui lors de la dernière Cène, en parlant de Judas l’Iscariote
qui va plus tard le livrer : « Parmi vous, il y en a un qui est un
DIABLE. »
Mais
pourquoi « Judas malade » ? Judas possédé du démon
?
« Et le satan entra en lui… »
Trituration
possible de l’info
Rapport
indirect avec Hérode qui s’est fait l’image de PharaMon,
le Pharaon (ou Roi) du Monde, en exterminant tous les premiers-nés
du peuple d’Israël.
Evidemment, cela implique de dire que le Roi du Monde est le Diable, ce
qui pose problème…
Autre
considération, un paramètre utilisable car c’est un
fait pur et dur :
Il y a une proximité graphique anormale entre Yahvé et Yéhud.
Dieu et son traître, soit deux noms symboliquement inverses.
Cela devait donc servir la mégalomanie messianique démoniaque
d’Hérode que de prendre ce nom de YÉHUD pour son sceau.
Il avait beau jeu ainsi de faire croire à ses adorateurs que ce nom
dérivé, graphiquement du moins, du tétragramme le rattachait
à une lignée divine (un Iduméen Hittite « Fils
de Dieu » : on aura tout vu…) Et ainsi profiter de la confusion.
Aparté : la proximité graphique énorme entre YAHVÉ et YÉHUD était certainement voulue par les rédacteurs bibliques (pour passer du premier au dernier, perte d’un YOD, soit symboliquement, perte de l’esprit alpha : le YOD est peut-être la plus petite lettre, mais c’est justement et surtout la seule qui n’ait pas d’attache terrestre.
Issac Ben Jacob