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Chronique annoncée d’évidences
délaissées
La vie de Saunière... s'est-elle déroulée avec ou sans dimension mystérieuse? Il est notoire que tous les faits de la vie de ce prêtre sont maintenant prétendus connus des grands chercheurs annonçant qu'il n'existe plus une seule ombre au tableau... Mais la logique elle-même semble nous imposer d'autres réflexions et constats depuis des éléments bien tangibles... tenus curieusement dans l'éclairage d'un seul aspect banalisé ou laconique... comme s'ils étaient là pour nous inviter à deviner, sous eux ou en eux, des aspects secrets d'une évidence flagrante... au grand désespoir des ténors en la matière!
Le prétendu jugement de l’abbé
Saunière
Un des sujets les plus controversées dans l'histoire de Saunière, curé de Rennes-le-Château... est l'affaire du tribunal sur accusation de l'évêché. Les deux camps – pour et contre ce mystère – ont une compréhension déformée des vraies accusations et des demandes auxquelles le prêtre dû se soumettre. A la fin, Saunière a choisi un comportement obstiné, peut-être à seule fin de s'assurer qu’il rendrait la vie de ses supérieurs aussi difficile que possible. Mais pourquoi ?... cette conduite cachait-elle une autre vérité inavouable?
Saunière… le curé aux milliards
Huit millions d’ancien francs, ou 120 million d’Euros. Le montant que Saunière veut – va – investir en 1917 dans des constructions dans et autour du village. Un montant phénoménal, et une origine inconnue, que des chercheurs ne peuvent pas expliquer… Pour le moment il n’est qu’une solution : la vente d’une « sagesse », qui inclut la maquette.
‘JEAN XXIII’ dans l’affaire de
Bérenger Saunière
Jean
XXIII ou Jean 20-3, mais de quel Jean
s'agit-il ? C'est l’énigme des supposés derniers
mots de Bérenger Saunière sur son lit de mort. Deux
mots qui peut-être n'ont jamais été dits…
mais qui pourtant ouvrent de nombreuses perspectives et forment en
effet un pont entre la vie de Saunière
et ce qui va devenir la formidable affaire de Rennes-le-Château.
Pour conclure, nous présentons quelques détails
sur la liste des papes et l’élection énigmatique
de Jean XXIII.
Bérenger Saunière à Lyon
En 1995, nous retrouvions des lettres et factures de Saunière prouvant qu'il s'était rendu à Lyon. C'est un élément jusque là très peu connu et étudié. Dans cette premiere partie, nous montrons les factures et d'autres documents. Ils forment la première étape de notre recherche dans la vie secrete de Saunière à Lyon.
Des factures et courriers montrent que Saunière se rendait ponctuellement à Lyon pour des durées très courtes. On ignore le but avoué de ces voyages, mais on sait qu'il était hébergé dans un quartier très particulier de cette ville. L'abbé n’a pas semblé vouloir que ces déplacements se sachent... Il nous reste à analyser ce qui pouvait, pour lui, représenter un intérêt si profond pour motiver de tels voyages et rencontres lors de ses sejours dans la capitale esoterique de la France.
La presence de Saunière a Lyon avait pour but de lui permettre de rencontrer différents personnages... mais également de l'orienter vers le Pilat. Le secteur ou B. Saunière s'est rendu se trouve particulièrement riche d'éléments historiques oubliés et liés étroitement à nos axes de recherches. Cependant, nous le voyons au cours de notre travail, certains lieux que nous avons retrouvés sont toujours sous une discrète mais efficace surveillance. Plusieurs choses disparurent après que nous les ayons désignées. A l'analyse de tous ces faits anciens et récents, peu à peu, se dessine un assemblage reliant de plus en plus étroitement la région Lyon-Pilat, l'affaire de RLC et le secteur du Roussillon et enfin particulièrement un événement dont l'épicentre se trouve sur les terres de Périllos. Certains personnages évoluaient dans l'ombre et le sillage de Saunière ... nous les retrouverons très prochainement.
En aout 2005 la Société Périllos, dans le cadre de ses travaux de recherches a parcouru, de nouveau, l'itinéraire suivi par Saunière dans le Pilat. Dans cette effort, nous avons pu remarquer l’état actuel des chapelles, du vol du tableau de Marie-Madeleine… et la surveillance de notre association… pour arriver a quelques conclusions « intriguants ».
Nous retrouvons une étrange maison sur l'ancien chemin conduisant à la chapelle Ste Madeleine. En s'y rendant l'abbé Saunière est forcément passé près de ce lieu qui devait être une halte obligée en raison de gravures 'cachées' sans doute indispensable pour la compréhension de sa recherche. Cette ancienne maison forte offre, indégniablement, une clé importante dans l'étude des énigmes dans le Pilat. Il nous était impossible de ne pas proposer une analyse des gravures qui aujoud'hui ne sont plus visibles... comme le tableau de marie Madeleine dans la chapelle au bout du chemin.
Où il est question de Durban dans l’affaire
de Bérenger Saunière et de Rennes-le-Château
Durban-Corbieres. Les seigneurs de Durban récupèrant le titre, les archives et les propriétés des Perillos… s'emparent alors du titre envié de « vicomtes de Perillos ». Mais des siecles après, on retrouve un « visiteur » inattendu dans cet endroit ou il vient et revient de nombreuses fois: Beranger Sauniere… Nous le retrouverons marchant sur les traces de ses amis et collègues Boudet et Gélis qui furent tous deux d'anciens curés à Durban. Mais, qu'est venu chercher Bérenger Sauniere à Durban ?
Un Raccordement Espagnol de l’énigme
Bérenger Saunière?
L'auteur
anglais Patrice Chaplin vient de donner, dans son dernier ouvrage,
« City of Secrets » (La Ville des Secrets), une nouvelle
dimension au mystère de Saunière... une dimension espagnole.
Dans la première partie, nous
ouvrons le sujet en présentant des correspondances inédites
de Bérenger Saunière avec un groupe occulte de Gérone
en Espagne... De ces contacts ressortent d'étranges correspondances
entre la tour Magdala de l'abbé, et un étrange bâtiment
de cette ville... qu'il semble étrangement bien connaître.
Dans la seconde partie, nous suivons
les « travaux magiques » de l'abbé Saunière
se développant dans une dimension devenue plus claire depuis
quelques années. Pour l'auteur Chaplin, le « rite du
Graal » inclus les deux tours, de Rennes-le-Château et
Gérone. Mais une analyse, plus profonde, des matériaux
indique maintenant un possible lien vers Périllos que nous
commençons à deviner au fil de ce chapitre.
Dans la troisième partie, on découvre
un nouveau lien entre Gérone et Rennes-le-Château: la
présence de pierres autels énigmatiques, occupant apparemment
le centre du mystère.
Dans la quatrième partie du ‘raccordement
espagnol’, nous montrons qu’à Gérone un
groupe de Kabbalistes pratiquait certains rites magiques, en compagnie
de l’abbé Saunière, sans doute inspirés
par ceux de mouvements alors contemporains à Paris et Lyon.
Andy Gough fait pour nous le bilan de son enquête à Gérone dans les pas de Patrice Chaplin. Il vérifie pour nous et complète plusieurs éléments à propos des mystères de cette ville en passe de devenir une nouvelle dimension dans cette énigme.
L'Ère Mariale
L’an
1830 est une année très
importante… même si elle n'est pas très connue
: c’est le début de l’ère mariale: le moment
ou les apparitions de la Vierge commencent en force. Ce qui est presque
inconnu est la dévotion et l’intérêt, sinon
la position privilège que Saunière a eu pour ce culte,
comme on peut l'admirer dans certains endroits de son domaine.
Les
visions de la « Vierge »
à La Salette et Fatima sont pleines d’intrigues. Dans
les deux cas, les messages de l’apparition sont devenus un secret
détenu seulement par le Vatican. Un siecle plus tard, la pluspart
des secrets sont maintenant révélé. Cependant
ces messages sont largement et diversement controversés. Mais
surtout... il existe avec cette affaire des visions un lien etroite
vers le mystère de Saunière et surtout le cercle de
ces amis, surtout à Lyon!
Dans la troisième partie, nous
introduisont l’étrange « mission » de Boullan,
ainsi que certains aspects plus étranges encore des apparitions
mariales à Gérone, et surtout un dialogue entre Dieu,
Satan… et apparemment le pape Léon XIII!
L’édification de l'arbre de vie
Le
livre de Patrice Chaplin laisse penser que Saunière était
initié dans la difficile maîtrise de la Kabbale. Une
étude de son jardin devant l'église, et le tracé
des murs du cimetière, montre effectivement que l'abbé
a construit certaines structures en utilisant des éléments
Kabbalistiques, surtout en ce qui concerne l’arbre
de vie des Séphiroth.
Dans la seconde partie de notre exposé
nous recherchons la véritable valeur du nombre 777, sans doute
liée avec la Cabbale, mais aussi avec une énigme datant
du printemps 1994. Cette année là une étrange
inscription fait son apparition en de nombreux lieux France…
et bien entendu à Rennes-le-Château sans que jamais même
les services d'Etat puissent en savoir l'origine.
Dans la troisième partie, nous
explorons l’intelligence derrière le 777, apparu en 1994,
dans un cadre « ésotérique ».
Une autre Tour Magdala ?
L’île de Majorque abri le ‘Can Bell Esguard’, un tour qui ressemble à la Tour Magdala de Rennes-le-Château.
Les Sociétés Secrètes et Rennes-le-Château
Aborder le thème de la Franc-Maçonnerie dans l’histoire de l’affaire de Bérenger Saunière et de Rennes-le-Château pourrait être une entreprise délicate. Saunière a t-il été franc-maçon? Supposer qu'un prêtre de son époque puisse être admis dans cette fraternité semble une impossibilité flagrante en vertu des positions radicales de l'Eglise contre la Franc-Maçonnerie. Pourtant, de nombreux éléments dans la vie de ce prêtre montrent, et sans doute prouvent, qu'il fut non seulement un grand bâtisseur mais aussi très intime avec le Grand Architecte de l'Univers... si cher aux 'Frères trois points'.
En échange il serait tout aussi maladroit de nier que cette fraternité est totalement absente dans cette fresque humaine... avant tout autre qualificatif. Indéniablement plusieurs frères maçons se distinguent dans notre énigme à l’image d’autres évidences. Nous citerons donc les plus connus et les plus certains.
Mgr Billard était l'évêque et peut-être un des 'maîtres’ de l'abbé Bérenger Saunière. On se souvient que Saunière aurait eu, disait-on, des amis ou d'importantes relations dans des milieux francs-maçons. Cependant l'église, à ce moment-là, était radicalement anti-Maçonnique... Nous avons mis la main sur un texte 'pastoral' de cet évêque qui prend position contre la franc-maçonnerie...On y appréciera certains détails pour le moins curieux...
Mais il est aussi le Martinisme. L'écrivain anglais Guy Patton explique comment Saunière fut très probablement en relation avec plusieurs sociétés occultes, dont plus particulièrement avec le Martinisme et son idéologie. De plus l'auteur montre comment les fondateurs de cette organisation ont été impliqués dans l'affaire de notre abbé.
Et le AA. ce pourait être la simple répétition des 2 premières lettres de l'alphabet... En vérité il s'agit de l'identification d'une des organisations les plus enigmatiques issue des cercles les plus fernés des églises du Sud de la France... Il est tout à fait possible que cette 'mouvance' -disposant de membres influents dans la vie de Bérenger Saunière- ait pu manoeuvrer l'abbé de RLC dans des directions intéressantes, précises et surtout secrètes... L'accès à ce "Secret" devait être tel que l'AA d'abord aurait pu vouloir en prendre connaissance, puis en contrôler le savoir et enfin le protéger à tous prix... à n'importe quel prix! Un secret total, mortel pour certain... ayant nécéssité un silence et une dissimulation complète des réalités sous des apparences parfois disproportionnées comme le fut probablement la vie de l'abbé Sauniere qui en avait approché de très près la connaissance.
Bérenger Saunière… serait-il le cerveau d’un groupe de terroriste ? C’est, en effet, la conclusion que nous transmet un expert en terrorisme. Nous reprenons ses pertinentes observations concernant le domaine de ce prêtre de Rennes-le-Château. Ce serait, pour ce spécialiste, un refuge destiné à certaines rencontres clandestines. Même si rien de concret ne permet d'identifier une organisation plus qu'une autre, on doit se demander s'il pourrait s'agir de la fameuse mais si discrète A.A. ?
Une fois ses constructions faites, l’abbé Saunière s’installe dans son confort et aménage son domaine et sa villa. Parmi les commandes, on retrouve une pour une liqueur dont Saunière semble particulièrement friand : la Micheline.
C'est étrange de constater les corrélations entre la Micheline, liqueur dont Saunière appréciait le goût, et une liqueur au nom similaire loin de là au Mont Saint Michel.
Un vin dit « Vin Mariani » est devenu cher, voire indispensable à de nombreux autres personnages gravitant près de Saunière, au point d’en devenir dépendant… Ces particularités pour la plupart jamais abordées dans ce sujet, vont nous conduire à d’étranges propriétés remarquables dont la radioactivité n’en sera pas la moindre… avec des liens vers le fameux fresque dans l'église de Rennes.
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Le balustre de Rennes-le-Château… un artefact qui pourrait fort bien devenir une des clefs oubliées dans l’affaire de l’abbé Saunière, car c’est là qu’apparemment commence le moment d’origine de sa « fortune ». Dans cet article, nous rencontrons le propriétaire et nous établissons de nouveaux constats sur les relations de ce balustre avec l’affaire de Rennes-le-Château.
Aujourd’hui les inconditionnels de l'affaire Rennes-le-Château restent surtout intrigués par le phénomène lumineux des « pommes bleus »... qui, en vérité n’a rigoureusement rien à voir avec l'énigme de l'abbé Saunière… Tout simplement, par exemple, en raison du fait qu'au début de cette histoire, les vitraux ne sont pas encore installés et rien ne peut laisser prévoir un tel phénomène. En effet, les « vrais » clefs des mystères de l’église de rennes se trouvent ailleurs : non seulement en ce qui concerne le balustre, mais aussi pour ce qui entoure le fameux pilier dit 'wisigothique'? Ces deux vestiges des temps médiévaux du sanctuaire ont été, très curieusement enlevés de leurs places d'origine pour être réutilisés d'étrange manière par Saunière... alors que tout le reste des décors fut détruit ou dispersé. Une page supplémentaire et inédite de ce mystère s'ouvre à présent.
Dans la troisième partie des secrets oubliés de l’église de Rennes, elle nous invite à suivre les découvertes, mises à jour au long des péripéties de la destruction du maître-autel, dont certaines pièces seront destinées à poursuivre leur existence en des lieux pour le moins insolites… ‘fumeux’ ou renversants. Cet itinéraire nous ramènera à l’église primitive de Rennes pour mieux nous obliger à nous diriger de ses sous-sols au plus haut de ce sanctuaire…
Ces aspects sont-ils des ingrédients qui ont convaincu Saunière qu’il a eu, en effet, « une mission » ? C’est le mot que ce prêtre inscrit sur le pilier wisigothique, avec la date 1891.
Un
démon bien en vue dans l'église de Rennes-le-Château.
Une volonté insolite de l'abbé Saunière qui donna
les ordres de moulage à la manufacture Giscard de Toulouse
pour ce travail unique. Connue de tous les chercheurs de Rennes-le-Château,
cette réalisation présente toujours des aspects énigmatiques
non résolus. Il s'agit surtout d'une des rares pièces
statuaires entièrement voulue par Saunière. On peut
se demander si l'abbé n'a pas également 'pensé'
chaque détail, y compris la palette des couleurs, pour obtenir
une image 'psécifiquement Saunièresque'... comme par
exemple la maquette géographique par exemple! Entre ces deux
réalisations, ces deux commandes de Saunière, une est
parfaitement connue, et l'autre un peu moins. Une est au début
de sa carrière et l'autre touchant à sa fin peut-elle
finalement nous apporter des révélations inédites?
C'est ce que nous allons voir dans les prochaines pages de ce chapitre:
'L'Affaire Asmodée'. Nous y aborderons les mulitples aspects
du personnages Asmodée... puis les possibilités pouvant
avoir été voulue par Saunière pour contenir autre
chose qu'une staue insolite et dérisoire... et enfin l'approche
d'un personnage bien plus connu et à l'origine de toute la
rumeur entourant cette affaire de Rennes-le-Château!
Partie 1 : Présentation du contexte, vandalisme, le jeu des différences, identité d’un démon
observations : un diable d'homme
Partie 2 : Les familiers d’Asmodée
Partie 3 : Asmodée fait sa première de couverture… Où il est enfin question de Gérard de Sède
Partie 4: Inversion, moulages, alphabets hébraïques et… maquette
observations : analyse de l'inscription hébraïque
Partie 5 : Asmodée ou la clé du sanctuaire secret de Rennes-le-Château
Partie 6 : Quand un démon peut en cacher un autre
Partie 7 : Une chanson pour Asmodée
Le confessional de l'église de Rennes-le-Château... lieu où sont déposés bien des secrets dont seul le prêtre est le relai silencieux. Saunière dut sans doute être attentif et 'bien veillant' à cette tâche difficile et lourde. Ne doutons pas un instant qu'il dut savoir représenter le 'berger' dégageant certaines 'brebis' des difficultés de leur conscience...Est-ce cette image qu'il voulait représenter au fronton de ce confessionnal qu'il avait commandé?.. ou une autre signification plus hermétique? On reste également interrogatif devant le choix de l'emplacement de ce lieu mis en pleine lumière alors qu'habituellement dans une pénombre discrète... PLacé à proximité du démon Asmodée, gardien de l'entrée de son église, Saunière laissait-il là un élément nouveau à analyser plus profondément et jusqu'à ce jour totalement méprisé par les grands ténors de Rennes-le-Château! Une analyse comme la correspondance du décor de ce meuble avec le tableau discrètement identique dissimulé dans l'église de Brenac? Le hasard a t'il sa place ici ou ce confessionnal est-il un élément important dans le msg de Saunière laissé dans son église de Rennes-le-Château? Et si ce lieu cachait plus qu'un berger penché sur une étrange créature?
Le porche de l’église de Rennes est parcouru en quelques secondes par tous et par chaque visiteur du sanctuaire. Si tous empruntent, plus ou moins hâtivement, ce ‘sas’ entre l’avant et le pendant Saunière, peu ont conscience que le porche même puisse avoir un sens hors du commun.
Les vitraux religieux sont là pour illuminer l'intérieur des sanctuaires. Dans le cas de Rennes-le-Château, toutes les verrières détruites par un ouragan furent recommandanditées par Saunière à son arrivée. Et ces sources d'éclairage, par des thèmes bibliques, remplissent parfaitement leur fonction. Ces verrières sont bien connues des chercheurs... Sauf, apparement, des détails très précis contenus discrètement au sein des vitraux eux-mêmes. Sur ce registre peu souvent abordé, que penser d'une sorte de 'jeu de date' et surtout d'un texte nigmatique inscrit sur le vitrail près de l'entrée de la sacristie et qui nous emporte, apparement, vers SION... Reference oblique et cryptée ou signature du fameux prieuré?
Il est très souvent question de mystérieux souterrains sous le village de Rennes-le-Château... ce sont souvent des vestiges plus légendaires que réels ou prouvés. Il existe pourtant un souterrain connu et 'officiel', toutefois peu détaillé ou abordé.Une recherche detaillée, que nous presentons en 4 parties, donne la preuve qu’il s’agit effectivement d’une sorte de réseau souterrain à usage de citerne pour les besoins du village. A l’origine naturelles ces galeries furent aménagées ou modifiées par l’homme pour son usage indispensable…Mais à mieux y réfléchir l'endroit pouvait également subvenir à d'autres usages nettement moins connus.
Le presbytère de Rennes-le-Château, devenu un agréable musée... est un des bâtiment habituellement laissé pour compte hors du mystère de l'abbé Saunière. Oubliée entre l'église Ste marie-Madeleine, le domaine et la Villa Béthanie de Saunière, cette ancienne habitation de curé n'en est pas moins le milieu entre ces deux lieux essentiels de l' énigmes. Mais peut-être ce lieu est-il un des centres même de cette affaire non encore élucidée. Car effectivement il y aurait des éléments étranges jamais présentés aux lecteurs en liaison étroite avec d'une part l'église, et un autre endroit totalement oublié. Sans doute l'abbé Bérenger Saunière savait-il que son presbytère devait être inclus dans ses découvertes et surtout décida t'il de ne jamais en faire la révélation? Mais alors quel secret contenait cette construction maintenue à sa place contre toute logique?
Une étrange 'pièce secrète' dans les murs de l'église de Rennes-le-Château... Avec la sacristie, d'où on peut y accéder, ce sont deux endroits de l'eglise que les visiteurs normalement ne peuvent pas contempler. Cette étrange portion du 'domaine de BS' est toutefois une partie souvent 'oubliée' de l'ouvrage de Sauniere, et contient des éléments qui nous semblent de premier intérêt... comme tant d'autres dans l'eglise, cependant peu conforme aux normes habituelles en la matière.
Un bâtiment oublié que tous peuvent voir et... que personne ne regarde: 'le reposoir'. Pour Saunière ce fut d'abord une citerne souterraine surmontée d'une bibliothèque et de son bureau. Etrange endroit qui, sous un aspect anodin, ne pouvait que cacher une partie de ce que notre abbé avait découvert sous l'église et son périmètre. Mais ce n'est pas tout car deux pierres écrites, elles aussi méprisée du chercheur, pourraient avoir été modifiées volontairement à destination de celui qui 'sauraient les lire convenablement... Et nous mener à un monde souterrain.
Le reposoir n’est pas le seul endroit ou l'on peut retrouver des laquo; pierres datées » du 18ème siècle. Il en existe également deux sur le presbytère et une autre sur le clocher de l’église. C’est un étrange groupement de 'millésimes' apparamment du 18ième Siècle... pourtant les travaux de la bibliothèque de Sauniere datent du fin du 19ième… Mais à mieux regarder ces pierres datées, bien d'autres détails insolites nous amènent à poser bien d'autres questions... Alors, que peuvent indiquer ces inscriptions ?
Le
cimetière de Rennes-le-Château.
S'il doit être considéré comme un lieu de paix et
de recueillement, dans l’énigme de Rennes-le-Château
il en est tout autrement... et il nous apparaît surtout comme
un des axes centraux du mystère de Rennes. C’est sur ce
territoire des morts que l'abbé Saunière se distingue
par des actions choquantes que les paroissiens ne peuvent longtemps
supporter... au point de s'en plaindre administrativement au Préfet.
Ce domaine des morts est l’endroit où se trouvait la fameuse
pierre tombale de Marie de Négri
d'Ables qui prend toute sa place, d’une façon ou d'une
autre, au centre de l'énigme… et surtout au milieu de plusieurs
théories. Mais, à mieux y regarder, ce cimetière
ressemble surtout à un puzzle ou les pièces sont placés
ou déplacées par la plupart des acteurs principaux : Bigou,
Saunière…
Dans la troisième partie de notre
étude sur le cimetière de Rennes-le-Château, nous
suivons les indices laissés par l'abbé Bigou en utilisant
des informations en provenance de la famille Hautpoul en Italie. Ces
dernières, inédites en France, nous ouvrents de nouvelles
perspectives de recherches et de découvertes à propos
du royaume des morts de Rennes-le-Château.
Dans la quatrième partie de notre
travail sur le cimetière de Rennes-le-Château, nous ouvrons
sur une dimension qui prétend que... « Jésus n'est
pas ici »... mais alors nous pouvons nous demander où précisément
il peut être?
Une série comme celle ne pouvait pas rester sans commentaire
ou intervention... nous le savions. Les premières réactions
nous sont enfin parvenues. Il est logique que nous répondions
aux plus intéressantes... au point que notre réponse forme
une cinquième partie propre à éclairer certains
détails de notre argumentation.
Et le jeux semble continuer jusqu'à notre époque où nous voyons le déplacement du tombeau de Saunière lui-même! Mais alors... quel secret ce royaume du silence détient-il vraiment? Que voulait-on cacher ici? Peut-on encore aujourd'hui tenter d'accéder à ce secret?
La dalle de Coumesourde. Avec le tombeau de Marie de Nègre, cette pierre est devenue mythique dans l’affaire de Rennes-le-Château. L'importance qu'elle pouvait y prendre était si forte, que son existence est maintenant vu comme « peu probable »... Jusqu'à ce que les recherches, sur le terrain, des deux membres de la Société Périllos aboutissent à la re-découverte de cette pierre devenue centrale dans cette énigme.
Un
document manuscrit, probablement du début
du 18ème siècle, rédigé en latin, divisé
en vingt-deux quatrains précédés, chacun, d'une lettre
d'un alphabet antique, a été récupéré.
Le texte semble écrit, avec soin, dans le style des prophéties
de Nostradamus... toutes proportions gardées. Certes, la teneur
hermétique (22 quatrains...) de ce document est intéressante
à plus d'un point sur un plan de curiosité d'étude.
Nous aurions pu le classer sans suite si l'ancien
nom de Rennes et de Bugarach n'y étaient pas mentionnés,
et si le nom de Madeleine ne s'y trouvait pas.
Nous ne sommes pas certains de détenir l'intégralité
du document, cependant il semble utile d'en faire mention dans nos 'documents'.
C'est pourquoi nous en proposons ici une page avec sa traduction en français
courant... et une suite ne saurait manquer de lui être donnée.
La seconde église de Rennes-le-Château
Chacun parle de l'église de Rennes-le-Château, mais peu savent qu'il y a deux églises, un très vieux et ruiné, de St Pierre.
PENITENCE ! PENITENSE !
De vieilles photographies de Rennes-le-Château retrouvées... et des gravures effacées, lors de rénovations, sur le chapiteau, portant l'immaculée Conception, posé sur le pilier d'origine wisigothique. Curieusement, on y trouve un 'S' à la place d'un 'C' dans le second des deux mots 'PENITENCE' voulus par l'abbé Saunière. Mais pour quelle raison aurait-il voulu placer un 'S', si ce n'est pour laisser un autre message si bien visible par tous... que seul l'initié pouvait en comprendre la raison. Ce 'S' est-il l'initial d'un mot si souvent retrouvé dans l'affaire de Rennes-le-Château ? Mais aussi pourquoi a t-on effacer ce qui ne pouvait être une erreur d'orthographe ?
De « PENITENCE-PENITENSE »
à la croix de Marie-Madeleine
De l’observation autour de l'usage du 'C' ou 'S' du mot 'Pénitence', sur le pilier wisigoth, on peut déduire plusieurs hypothèses... D'abord que Saunière, en tant que commanditaire de ce travail, a laissé ostensiblement des « erreurs clés » dans d'autres endroits de son domaine. Jean Brunelin, auteur de la fameuse photographie révélatrice de cette 'erreur', nous propose une autre hypothèse sur les « erreurs » de notre abbé...
Des
découvertes près de Rennes-le-Château
Contre
la nouvelle mairie de Rennes-le-Château se trouve un abri où
est déposée une étrange pierre. A première
vue, il s'agit d'un « mégalithe »
qui n’aurait rien à voir avec le mystère du village.
Toutefois, même si les pierres ne peuvent parler, il est possible
d'en savoir un peu plus en les étudiant...
et l’histoire de celle-ci est des plus intéressantes…
puisque cet 'autel' se trouverait en réalité sur l’axe
du mystère qui nous intéresse.
C'est dans les années 1990, que Jos Bertaulet retrouve un autre
'autel mégalithique', comparable à celui déposé
près de la mairie de Rennes-le-Château. Ce second spécimen
serait à peu de distance du village. Ce second témoin oublié
mais intact dans son milieu, sans doute en raison d'une végétation
si dense qu'elle en rend l'approche très difficile, serait à
même d'indiquer d'autres sanctuaires encore ensevelis dans le paysage
végétal de maintenant... en attente d'une remise à
jour!
Depuis plus d'un an, quelques découvertes ont été
faites dans le secteur de Rennes-le-Chateau. Nous retenons, pour notre
site, uniquement des mises à jour inédites. La première
était celle d'une épée,
à laquelle nous ajoutons une 'mine',
ou grotte, retrouvée après de longs mois de recherches,
par des membres de la Société Périllos. Ce lieu souterrain
peut avoir sa propre histoire, où des liens directes avec l'affaire
qui nous intéresse… c'est ce que le futur nous apprendra
bientôt.
En été 2004 s'est déroulé un curieux évènement
qui aurait eu un lien entre la Couvertoirade, Rennes-le-Château...
et un arsenal d'armes de guerres!
L’Ordre
du Temple et Rennes-le-Château
Georges Kiess explore le passé de ‘REDDAS’ (devenu Rennes-le-Château), en suivant plusieurs personnages, qui, sans mystère, sinon celui de l’oubli habituel des hommes, ont leur nom inscrit dans le passé médiéval et templier de ce secteur qui nous fascine tous.
Les
champs morphiques dans l’affaire de Rennes-le-Château
Plusieurs ouvrages indiquent que Rennes-le-Château se situe au cœur d’une géographie sacrée parcourue de pentagrammes et nombreux tracés, le plus souvent des plus anarchiques et sans intérêt ni réalité. Pourtant, nous retenons avec attention le travail de notre ami William, présentant des avancées jamais citées à ce jour. On y retrouve d’étroites attaches avec le méridien de Paris… et certains champs morphiques.
Les
roches de la fin du monde
Un lieu peu éloigné de Castelnaudary, le col de Naurouze, est le sujet d’une prophétie : « quand les pierres de Naurouze se toucheront, le monde deviendra dévergondé. » Mais Robert Charroux signale un tel endroit vers Rennes-le-Château.
Avis
de recherche à propos d’un pilier
Notre intérêt s’est porté sur une pièce d’architecture en forme de pilier, et plus particulièrement sur son chapiteau. Après un avis de recherche, nous avons reçu certaines informations nous conduisant sur cette piste jusqu’au Casteillas, en face de Rennes-le-Château.
Études
sur l’Histoire de Rennes le Château
Nous avons le plaisir de présenter, ici, les travaux d’un chercheur attiré par l’énigme de Rennes-le-Château. Honoré Deville-Sallaz nous propose une série de textes dans lesquels il apporte de nouvelles étonnantes possibilités d’approche de cette énigme.
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Sous
la direction de notre ami Jean BRUNELIN, une nouvelle rubrique s’ouvre
sur les colonnes de notre site Société Périllos.
Sous le titre « SOUVENIR… SOUVENIRS… », Jean
fait appel, pour nous, à une époque située ‘avant
l’affaire de Rennes-le-Château’, comme il se plait
à le dire. Un temps où régnait une sorte de calme,
étrangement feutré, avant l’effervescence déclenchée
par la parution du livre de Gérard de Sède : « L’Or
de Rennes ». C’était l’époque des premiers
pionniers en quête de ce qui deviendra une des énigmes
les plus courues, mais toujours à résoudre.
Jean Brunelin est un des premiers chercheurs arrivés sur les
traces de l’abbé Bérenger Saunière, curé
de Rennes-le-Château, révélateur de nombreux éléments
troublants découverts dans son église délabrée.
Notre ami se trouvait alors dans un vaste champ d’investigation
sur lequel à peine une poignée de chercheurs, avides de
mystères, se partageaient un immense horizon prometteur de découvertes
fabuleuses.
Photographe professionnel, célèbre dans différents
milieux d’art, mode et reportages, il détient une archive
de plus d’un millier de clichés sur le sujet qui nous intéresse.
Voyageur inépuisable, il a parcouru les régions les plus
lointaines de notre monde. Mais, comme il l’explique avec tant
de passion dans le regard, le continent de l’affaire de Rennes-le-Château
est plus insondable, et riche, encore que le fond des déserts
les plus inconnus…
Jean Brunelin nous raconte ce temps où certaines rues de Rennes
étaient encore des chemins de terre… où il était
facile de parler convivialement avec les quelques habitants du village,
sans que se ferment volets et portes… où l’église
était ouverte toute la journée, le vieux château
accessible… où tout était encore à sa place
en attendant celui, ou celle, qui voudrait bien se donner la peine de
soulever, respectueusement, un coin du voile d’une énigme
oubliée dans l’ancienne terre du Razès. Il se souvient
que, de l’abbé, les habitants ne disaient souvent que du
bien, en ajoutant, l’un avec malice, l’autre avec nostalgie
: « ... qu’il avait trouvé un grand trésor
»…
Jean
est de ceux qui connurent des villageois de l’époque de
« monsieur le curé »… Un ‘monsieur le
curé’ dont ils ne savaient, en fin de compte, que peu de
choses et dont il fallait patiemment reconstituer, pièce par
pièce, le puzzle de sa formidable aventure.
Notre guide ajoute que « c’était une époque
où les chercheurs se respectaient et parlaient ensemble de leurs
découvertes, certes avec une passion parfois exacerbée,
pourtant sans jalousie ou mesquinerie d’aucune sorte »…
J. Brunelin connut aussi tous ces chercheurs, obscurs ou connus, de
la première heure... certains chanceux, d’autres un peu
moins. Il eut également entre les mains des documents, des éléments
aujourd’hui oubliés, disparus, difficiles à se procurer
ou…méconnaissables. Il sait ces aventuriers de l’impossible
n’ayant peur ni de la nuit, ni des dangers souterrains, ni de
jouer avec la législation pour assouvir leur soif d’aventures
à la poursuite du secret de Saunière.
C’est dans cette fresque oubliée, mais encore heureusement
vive dans sa mémoire, que notre guide nous conduira au fil de
ce passé, ces personnages, ces faits, ces découvertes,
ces énigmes qui font le mystère entier de l’affaire
de Rennes-le-Château.
C’est
sans doute parce qu’il trouve ce temps bien loin qu’il veut
le raviver et nous faire partager, sans arrière-pensée,
les moments forts en découvertes qu’il connut au début
de son enquête. De nombreuses photographies professionnelles agrémenteront
la mémoire de ses souvenirs.
Nous entrerons, le plus régulièrement possible, les éléments
que nous confiera notre guide. Cette nouvelle rubrique pouvant ouvrir
des débats ou apporter des questions, le visiteur pourra les
poser sur notre forum à la page « SOUVENIR… SOUVENIRS…
».
Avant
‘l’affaire’
Ce qu'était le village de Rennes-le-Château et son mystère avant... l'affaire Rennes-le-Château ? Peu de chercheurs ne s'en souviennent ou le savent.
«
Qui rencontriez-vous à Rennes-le-Château autrefois ? »
Que reste t'il de la mémoire des hommes des premières heures de la recherche à Rennes-le-Château... parmi lesquels on trouvait messieurs Fatin, Chollet, Charroux et Buthion ?
Ce
que nous ne verrons jamais plus à Rennes-le-Château
Au fil du temps les choses changent… et le village de Rennes-le-Château aussi! Dans sa troisième intervention, Jean Brunelin nous montre les changements survenus dans les éléments de 'l'affaire de Rennes-le-Château'. Est-ce seulement l'oeuvre d'un hasard malicieux... ou d'une série d'actions dont le but serait de « laisser aller à l'oubli » certains détails un peu gênants?
Mais où
est donc passée la grotte de la Madeleine près de Rennes-le-Château ?
Les alignements… A Rennes-le-Château ils représentent un danger potentiel pour le chercheur enthousiasmé. Nous voyons qu'ils donnent rapidement naissance à d'étranges pentagrammes et autres structures dérivantes rapidement incontrôlables… On peut, toutefois avoir de l'attention pour un alignement lorsqu'il devient tangible, c'est à dire s'il fonctionne correctement "à vue". Il s'avère des plus intéressants s'il se trouve visible depuis la Tour Magdala de l'abbé Saunière... et encore plus captivant si cette 'visée' peut etre supposée (avec tout pour le croire) voulue intentionnelle par Saunière lui-même… C'est de cet un alignement vers une grotte, dite de Madeleine, qu'il s'agit ici…
Il semble que notre ami Jean Brunelin soit rejoint par un autre amateur, Andrew Gough, à propos de souvenirs autour de la grotte « de la Madeleine » à Rennes-le-Château. Après avoir visité longuement cette cavité, ce chercheur fait part de ses découvertes.