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En lisant le moulage topographique de l'abbé Saunière la
mise à jour du ''Point Zéro" à Périllos |
Misère et folie de la bêtise humaine
Il y a des années, suite à la découverte du système de lecture de la maquette dite 'de l'abbé Saunière' (n'en déplaise à nos grincheux de service), après qu'un certain malin -profitant par abus de confiance de notre naïveté- ait pu nous la soustraire en toute légalité, nous finissions par retrouver les emplacements de plusieurs sites désignés par les indications sur le moulage et ses reliefs.
Si la recherche fut longue pour arriver sur le terrain aux finalités de moulage, notre joie fut grande d'avoir vérifié que le travail de Saunière était bel et bien tangible sur le terrain.
Alors, les hordes de pillards, charognards et voleurs de découvertes montèrent à l'assaut de nos avancées et, en revenant bredouilles, se lancèrent dans le paysage de Périllos nantis des indications glanées ça et là ou carrément imaginaires. Forcément, de fait, personne n'aboutit au moindre résultat. De guerre lasse, mais comprenant que nous avions effectivement découvert une piste prometteuse qui leur échappait irrémédiablement, les inconditionnels du pillage changèrent radicalement de tactique. De loups, certains se firent moutons, ou plus bas encore sous la forme d'agneau parfois même pascal, pour nous soutirer à grands renforts de flatteries, menaces et obséquiosités, le moindre petit détail pour arriver approximativement au même stade que nous sur le terrain.
Ensuite
ce fut la phase la plus pénible de cette aventure. Nos protagonistes
ne pouvant trouver les lieux, décidèrent de nous amener à
composer, lâcher du lest, en prétendant avoir dévoilé
une manuvre mise au point par nous. Certains vont jusqu'à prétendre
que la maquette est tout simplement un objet ludique sans autre fonction
que d'amuser les enfants en les éduquant à quelque catéchisme
réduit à rien du tout mais tiré à plus de 150
exemplaires
admettons que ça fait beaucoup pour rien du tout
ou pas grand-chose. Puis arrive la promesse de prouver les dires en étant
allé jusqu'à Jérusalem pour le démontrer. Nous
attendons encore depuis près 8 ans sans effet.
Ne pouvant faire comme sur Anne, attendre au sommet de sa tour il nous fallait, de guerre lasse, orienter ces crapules sur de fausses pistes. A cet effet, nous avions présenté une pierre, indiquée au demeurant par un d'entre eux, un certain R.A. de Durban, ayant approximativement une forme circulaire mais d'une autre couleur et d'une taille cinq fois plus petite que celle de notre découverte. La chose fut révélée à grand bruit afin de déstabiliser nos affirmations et nous faire passer pour des escrocs ou farceurs. Le problème reste que certaines personnes (outre R.A.), au plus proche de ces malfaisants, savaient depuis longtemps que nous usions du stratagème de la fausse fermeture de pierre de notre 'point zéro', pour envoyer sur de fausses pistes ces gens là sans pour autant intervenir depuis des années avant, formant ainsi une sorte de complicité passive dont, bien entendu, ces vendus se garderont bien de faire état ensuite pour pouvoir aller hurler avec les loups et avoir la part du pillage. Nous pouvons, encore aujourd'hui, facilement confronter ceux, celles, qui savaient notre système de défense depuis des années et ce pourquoi qu'ils acceptaient, parfois en riant bien, jusqu'au jour où les enjeux devinrent prometteurs pour leur gourmandise. A ce moment, pour se détacher du lot des crapules, certains se dirent descendants de la très haute noblesse d'Opoul (rien que ça !) en réclamant, évidemment, la primeur et la propriété de la mise à jour, d'autres pour des Zorro redresseurs de tords (en allant jusqu'à nous vendre, avec gourmandise, par délation aux archives départementales pour nous faire cracher certains documents), et les autres se trouvèrent tant bien que mal une vocation de bons apôtres ou vierges effarouchées selon les circonstances du moment.
et commence l'opération ESCARGOT DE NUIT
Et
puis le feu de paille nauséabond, comme tous les feux de ce genre,
s'est éteint par manque de
combustible
conséquent
Plus personne ne fréquente les sites se voulant
incendiaires mais incapables d'allumer un briquet
Et nous de poursuivre
paisiblement nos travaux sur le terrain, souvent au nez et la barbe de ceux
mêmes voulant empêcher nos recherches.
C'est donc l'été dernier, pendant que ces dames et messieurs s'en allaient se faire rôtir à Narbonne-Plage, que se préparait discrètement l'opération finale de dégagement de la fermeture du Point Zéro.
Un matériel adapté au terrain, aux difficultés et besoins, fut minutieusement rassemblé, fabriqué ou commandé à l'étranger. Mi-décembre de l'année 2009, tout est fin prêt pour que s'engage ce que nous avions baptisé l'opération 'ESCARGOT DE NUIT'. Durant cinq nuits, lentement, le matériel fut monté à dos d'homme (et de jeune femme) dont 14 batteries électriques permettant l'utilisation des appareils de dégagement, d'éclairages spéciaux (fibres optiques), de prise de vue et d'intendance ordinaire. Il y eut ensuite un temps mort, et c'est enfin entre les fêtes de Noël (ce qui nous semblait de bon ton) et du jour de l'An, qu'eut lieu la dernière mise en uvre de nettoyage et surtout l'obtention des premières images (film d'un peu plus de 4 ½ minutes) que notre matériel nous permettait de faire au-delà du 'bouchon' de pierre lui-même et surtout sans l'abimer, sauf deux trous de 2 cm de diamètre.
L'intégralité de cette opération, sur laquelle personne n'aurait voulu parier une poignée de cerises, sera intégralement transposée dans un dossier complet dans lequel seront présentées les nombreuses prises de vues et annexes des détails de l'investigation.
Nous voulons ici, pour l'instant, clore le bec de ceux, celles, qui prétendent encore que nous n'avons rien trouvé, et montrer que le bouchon circulaire en pierre qui obstrue le tombeau désigné par Saunière sous le nom 'tombeau de Jésus', sur son moulage, existe bel et bien tel que nous l'avons plusieurs fois décrit.
Cela étant dit, nous précisons que plusieurs spécialistes historiens et archéologues ont eu, dès février 2010, entre leurs mains des exemplaires des prises de vues extérieures au 'bouchon,' ainsi que d'autres concernant l'intérieur de la cavité prises depuis la caméra type 'endoscopique' adaptée depuis le système d'une webcam reliée par un 'furet' à un moniteur, un PC portable relié à un graveur pour le CD. Les avis depuis ces témoignages sont formels, nous sommes bien face à une tombe datée d'environ près de 2000 ans édifiée à la mode juive de l'époque ! N'en déplaise une fois encore à nos joyeux détracteurs ceci, sans qu'à aucun moment l'identité de la dépouille contenue à l'intérieur soit abordée et mise en avant le moins du monde. Précisons tout de suite qu'il peut s'agir du tombeau d'un notable local d'origine juive ou de n'importe qui ayant vu ce genre de caveau en Palestine nous pouvons ajouter qu'il peut s'agir d'un homme se prénommant Jésus, ce qui était tout aussi courant que nos modernes Polycarpe, Charles, Nicolas, Clovis, Raymond, Ramon ou Gérard (Girart aussi !), sans oublier évidemment la gente féminine passée comme mesdames Berthe, Jeanne, Béatrix, Véronique ou Madeleine. A propos des restes humains abrités dans ce sanctuaire il faut donc, nous le voyons bien, se montrer d'une grande prudence, ne rien annoncer de plus en estimant que nos attentes ont toutefois leur chance de se trouver raisonnables.
Une entrée vers un sépulcre juif
Contre
toute attente, nous sommes bien face à l'entrée inviolée
d'une tombe de type habituellement juive d'un peu moins de 2000 ans d'âge,
dont la fermeture est traditionnellement faite à l'aide d'une grosse
pierre circulaire (meule) roulée devant l'accès. Ce dernier
ne devait être plus haut que celui que nous retrouvions sur ce site
oublié, puisque si nous reprenons la bible il y est écrit
(en résumé) que Madeleine se penche pour regarder dans le
sépulcre désormais vide
Certes, il se peut que cette dame soit d'une taille anormalement grande l'obligeant à se baisser, voire se courber, pour embrasser du regard l'intérieur de la tombe. Toujours est-il que ce modèle de tombe n'est pas contestée par les archéologues tant elle devait être courante dans l'Antiquité.
Dans
l'absolu nous ne voyons pas ce qu'il y aurait de si incroyable et farfelu
pour que ce genre d'appareil funéraire se trouve à moins de
50 kilomètres (à vol d'oiseau) des Pyrénées
quand on sait qu'en Espagne, et même à Perpignan, il y avait
d'importantes communautés juives sans pour autant que les historiens
l'affirmant (et le prouvant) soit taxés de pratiquer les traités
de 'douzetologie avancée'! Au demeurant, il n'y a même pas
à chercher si loin puisque sur les versants de l'arrête montagneuse,
séparant Périllos d'Ambre et Castelmaure, se trouvent plusieurs
lieux très anciens à connotation résolument juive.
Alors, de fait, pourquoi
ne
pas penser tout simplement, dans un premier temps, qu'un notable de confession
juive, décédé loin de son pays ait demandé,
en dernière volonté, à être mis dans un tombeau
traditionnellement conforme à sa foi ?
Certes, ce qui gène, en fin de compte, dans cette explication c'est le moment où il faut bien reconnaître que ces faits se déroulent sur les anciennes terres des seigneurs de Périllos. Ensuite le pire reste à venir dans le fait que cette 'parcelle' abritant les tombes, colle parfaitement à la superposition de la carte IGN actuelle avec le lot 'inaliénable' du registre Courtade du 17e siècle (hé oui nous avons toujours cette page en notre possession, qu'aucun Paul Calgis n'a pu nous faire céder même sous la menace, surtout sous la menace !!!), les emplacements cités sur le moulage topographique de l'abbé Saunière et les cartes de Cassiny qui, sur les ébauches du premier châssis, signalaient à cet emplacement une "terra incognita" (du latin signifiant " terre inconnue " qui est un territoire qui n'a pas encore été exploré par l'Homme, ou par les explorateurs, nous dit le site de WIKIPEDIA sur le net) !!!
Il reste à ce moment pour les grincheux de service, à affirmer (qu'ils se rassurent, même en la circonstance, le ridicule ne tue pas encore qu'il faille rester prudent avec une telle dose !!!) que c'est pur hasard si Saunière (XIV-XXe siècle), un notable juif de l'Antiquité, Courtade au XVIIe siècle, les seigneurs vicomtes de Périllos (au depuis le VIIe siècle), et de Cassini portent tous le même intérêt pour le même lopin de terre oublié de tous sauf de nous !
Début du descriptif
Contrairement à ce qui a été dit le 'bouchon' ne se trouve surtout pas au bord d'un chemin communal ni même en plein air, il faut être assez crétin pour le penser et ensuite le dire. Il ne se voit absolument pas d'aucun endroit, même si on passe devant son accès, puisqu'il est enfoui dans une cavité profonde où il faut descendre. Il faut tout d'abord savoir ou se trouve le 'gisement', puis trouver et dégager l'entrée basse enfouie dans les ronciers, que nous nous gardons bien de contenir. De là, il faut avancer dans un goulet relativement bas sur près de deux mètres et parvenir dans une sorte d'anti-chambre aménagée, de main d'homme, dans une cavité visiblement naturelle à l'origine, comme il y en a tant et tant dans ce secteur du Roussillon.
C'est dans ce réduit qu'a été préparé le système condamnant le sépulcre antique qui se trouve encore inviolé au fond de son enfeu. A notre première arrivée un tas de gravas pierreux, et coulées d'argile rouge, encombrent largement l'endroit sur un peu moins de la mi-hauteur. On peut penser que les amas de caillasses peuvent résulter de séismes recensés à plus d'une centaine d'importantes secousses depuis 1373 jusqu'à celui du 12 février 1997 quand ce ne sont pas les services de secrets de l'état Français qui, en tandem, se font sauter la figure, à grands coups d'explosifs surpuissant, en errant sans but prétendu (ou au moins tenu secret!!!) dans la garigue proche des terres perillossiennes hasard évidemment, mais ça doit secouer quand même! Si ces cataclysmes ne furent guère spectaculaires, dans le secteur qui nous intéresse, il y eu toutefois des dégâts considérables voire de nombreux morts dans d'autres régions. Il n'est donc pas incongru de penser que cette cavité fut partiellement remplie de débris rocheux, de terre, tombés à ces occasions au fil des temps, qu'il nous fallait dégager avant toute autre opération d'investigation.
Une pierre ronde et lourde ferme le tombeau ?
Une
fois la première 'alvéole' dégagée, nous sommes
devant une paroi sommairement dressée verticalement et grossièrement
arrangée pour laisser un appareillage à peu près droit
de part et d'autre du bouchon. Dans cette 'réserve', dont on peut
voir les coups de pics du dressement, a été taillée
une ouverture d'un mètre de circonférence rehaussée
par rapport au sol de l'endroit à plus de 40cm de haut. Pour cette
pièce, le travail est soigné et sans doute s'est-il poursuivi,
dans le prolongement du bref cylindre taillé en ouverture, vers la
sépulture formée d'un enfeu et d'un banc sur lequel se trouve
une sorte de loculus funéraire à couvercle, comme le montre
les prises de vue intérieures.
Le 'roulement' de la 'lourde pierre roulée' a été prévu, pour le bas, sur une sorte de glissière de soutient comportant des stries diagonales depuis la gauche du visiteurs jusqu'au point le plus bas de l'ouverture en cercle 'mortaise'. Pour le haut, et le passage de ce que nous appellerons la 'meule', de simples dégauchissages ont été pratiqués sur la surface rocheuse en hauteur à gauche. Il est possible que cette partie de la paroi naturelle se soit montrée trop accidentée pour un roulement correct et ait nécessité une sorte de 'gommage' des plus grosses aspérités. On distingue nettement les coups de ciseau à froid sur la glissière basse et le dégagement haut à gauche mais un peu moins et en petite quantité à droite.
Afin de donner une idée de l'ampleur de l'appareillage et ses dimensions approximatives nous avons mis en évidence, à cet effet, une bouteille (33cm de haut) de Chartreuse verte, tradition oblige en la circonstance, ouverte pour fêter l'événement, la fameuse montre qui 'remonte le temps' et plus haut à droite la lampe à acétylène nous servant d'éclairage (hauteur du compartiment réservoir 17cm, sans le bec et l'anse).
Le 'bouchon', ou 'meule', parfaitement circulaire mesure près de 38 cm d'épaisseur (mesure prise lors du passage de la fibre optique et du 'furet' de la caméra), pour un diamètre de près d'un mètre. Il dut probablement être emboité comme un 'tenon' et en force. Cette pièce lourde de pierre a été soigneusement aplanie verticalement, du moins pour notre côté visible, à coups de ciseau à froid dont les profondes traces restent visibles sur la surface du disque. On peut supposer, par la largeur de la gouge, que ce fut le même outil, pour le socle de roulement et le surfaçage de la 'meule', qui soit utilisé.
Sur la surface de taille on trouve deux sortes de creux en carré peu profonds, pas vraiment alignés de face l'un vis-à-vis de l'autre. Il est possible que ce soit là, d'après l'archéologue à qui nous avons montré les clichés, des sortes d'emplacements pour entrer des chevilles de bois utiles pour maîtriser, manipuler, le roulement du 'bouchon' jusqu'à sa mortaise
A ce jour nous n'avons rien trouvé dans le dégagement, ni tessons de poterie ou mobilier archéologique du genre, ni reste d'outillage, éclairage ou autre Ni, non plus, la moindre inscription sur le bouchon ou sur l'environnement dégagé à ce jour dans l'antichambre. Cette absence, au demeurant, nous intrigue un peu, mais c'est ainsi, ni le commanditaire, ni ses 'exécuteurs testamentaires', ni l'ouvrier carrier ne jugèrent utile de laisser un signe, une gravure significative ou autre date ou graffiti symbolique.
En échange, lorsque nous passerons à l'autre coté du 'passage' nous verrons que sur le loculus, se trouve une brève série de signes ou lettres très anciennes des plus intéressantes pour nous surtout et ensuite pour nos grincheux de service qui auront du mal à s'en remettre.
Des coulées d'argiles rouges comme une mémoire ?
Sur
la face du disque, côté entrée, on distingue des traînées
d'ocre qui sont probablement de l'argile ou une
terre
de l'endroit. Ces coulées proviennent de failles visibles au dessus
de l'ouverture et à droite où elle est de moindre importance.
L'image que nous proposons, cette fois, est réalisée après
le nettoyage complet du bouchon, y compris un énergique nettoyage
à la brosse chiendent et l'usage d'un petit aspirateur à piles.
On voit donc la surface entièrement totalement nette de tous gravas.
Cependant nous n'avons pas vraiment touché les coulées de
d'agile, de toute manière difficile à décaper, car
trop incrustées dans la pierre du 'bouchon'. Au demeurant, on voit
bien que les traces de ciseau à tailler sont quasiment remplies de
cette argile tout au long, surtout en haut et en bas, de ces coulées.
Pourtant l'épaisseur nous laisse penser que ces traînées
ne se sont pas produites si tardivement que ça si on en considère
l'épaisseur. Peut-être ont-elles eu lieu après les fameux
séismes ?
A moins, bien entendu, qu'au moment de la mise en uvre de l'aménagement du sépulcre les commanditaires s'en soit parfaitement rendu compte de cette présence d'argile rousse et ait formulé le souhait de laisser cette 'coulée' se répandre rouge ou du moins rousse en rappel des certaines chevelures masculines ou féminines, ou d'un sang certain. Qui peut le savoir, l'affirmer ou le nier vraiment ?
Cet article et ces vues sont dans un premier temps seulement, mises sur nos colonnes dans un but documentaire sommaire et aussi afin de montrer où nous en sommes vis-à-vis de ce que prétendent nos joyeux antagonistes.
D'autres clichés entreront dans une seconde partie montrant l'intérieur depuis les prises de vue de la mini-caméra. On verra, alors également que l'état de l'endroit est loin, à notre première arrivée, d'être aussi propre et totalement nettoyé qu'on le voit sur ces clichés pris après avoir tout débarrassé des gravas, terre, argile et pierrailles.

A suivre
André Douzet, le 15 août 2010
La reproduction des illustrations (déposées et enregistrées) est absolument interdite sans l'accord du détenteur. Le copié-collé de cet article, ou sa traduction, sans accord écrit de l'auteur ou ses ayant-droit, est également interdite formellement.
Notre gratitude envers ceux, et surtout celles, qui nous donnèrent toute leur confiance sans réserve, la possibilité d'avoir le matériel conséquent et surtout l'aide précieuse de notre archiviste sur le terrain, la technicité de pointe et ses connaissances, relations, en matières historiques et archéologiques... l'opération ESCARGOT DE NUIT leur est dédiée.
Nous avions demandé le 28 juin 2010 à ce que ces photos ne soient pas utilisées sans autorisation, ceci ne fut pas respecté par un certain site sans respect pour notre travail. Ainsi donc tous nos lecteurs se retrouvent pénalisés par ce manque de fairplay, et ce jusqu'à nouvel ordre.