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Société Périllos ©

Brenac
Les tables de la loi

 

Le travail, ci-dessous, de notre ami et membre de la SP Alan Scot se trouve en version anglaise sur son site ‘Rennes Discovery’. Nous le remercions chaleureusement de la confiance qu’il nous donne en nous permettant de produire son texte en français ici.

Dans cette section concernant l’église de Brenac, nous allons regarder de plus près les peu communes tables de la loi reçues de Dieu par Moïse. La photo ci-dessous nous montre le plafond en dôme de l’église. Au centre on peut voir des panneaux décoratifs, à droite et à gauche se trouvent les panneaux des tables de la loi qui sont représentées sous forme numérique.


On peut voir ici les tables de la loi, elles-mêmes supportées par des animaux mythiques :


Les images suivantes montrent les tables de la loi avec plus de détails.

C’est tentant d'appeler ces créatures des Salamandres pour que nous puissions faire un lien entre Brenac et Rennes-le-Château mais pour dire la vérité, la ressemblance n’est pas très grande. D'un autre coté, ce qui est incontestable c'est l’arrangement bizarre de ces tables. Si nous commençons par regarder celles du coté droit nous pouvons voir clairement qu’elles portent les numéros tels que nous les connaissons.

5, 6, 7
1, 2, 3

Ce qui est intéressant avec ces tables, c'est que les pattes des animaux donnent l’impression qu’ils essayent de cacher les premiers numéros, en particulier le numéro 1. Cela nous donne alors l’impression que nous devons nous concentrer seulement sur les deuxièmes et troisièmes numéros (c.f. les numéros romains II et III). Alors voila de nouveau les mêmes nombres mais cette fois-ci sous forme de chiffres romains (II et III) qui tout naturellement peuvent également être lus dans notre système de numérotation comme 11 (onze) et 111 (cent onze).
Le deuxième table est aussi étrange, la patte de la bête semble vouloir cacher un tout petit numéro romain V, valeur 5 dans notre système.
Dans les deux tables, nous pouvons voir alors que les nombres 5 et 1 sont volontairement cachés de notre vue.

Par contre, le panneau qui se trouve à gauche parait suggérer quelque chose de complètement différent.

4, 16, 10

Est-ce que nous devrions croire que Moïse est descendu de la montagne avec 16 commandements et non pas les dix que nous connaissons? Si c’était le cas et que les prêtres de la région ont eu connaissance de ce fait, ça va bel et bien nous donner les réponses à nos questions. D'un autre côté, c’est toujours possible que l’artisan était analphabète ou dyslexique ou même tous les deux. Si c’était le cas, nous devrions supposer que les prêtres qui ont commandé ce travail compliqué et coûteux étaient contents d’accepter un travail mal fait. Personnellement j'en doute.
Sur cette table nous avons aussi une nouvelle information, c'est-à-dire, sur la table qui se trouve à l'extrême gauche, celle sur laquelle nous pouvons voir de l’écriture. En haut on peut voir encore des chiffres romains.

Cela veut dire maintenant que nous devrons réviser la numérotation qui apparaît sur les tables :

5, 5, 6, 7
1, 2, 3
4, 16, 10
60

Ce qui est particulièrement intéressant, c'est la manière dont laquelle ces numéros ont été écrits sur les panneaux.
Celui qui contient les numéros 4, 16 et 10 porte tous les nombres alignés à gauche, ce qui veut dire que tous les premiers nombres se trouvent l’un au-dessous de l’autre. Les deux autres tables par contre portent leurs numéros avec un alignement central. Il faut mentionner aussi que la numérotation des tables commence du coté droit et va vers la gauche et non pas de la gauche vers la droite comme nous pourrions le supposer.
En conclusion, il nous manque beaucoup de nombres, en particulier 8, 9, 11, 12, 13, 14 et 15 si nous supposons qu’il y avait 16 commandements et si nous prenons le nombre 60 qui se trouve sur la table à l’extrême gauche il nous faut naturellement effectuer une révision radicale de la numérotation.
Maintenant regardons la table qui contient les nombres 4, 16 et 10 tels qu’ils apparaissent sur le panneau.

I V  
X V I
V V  

La valeur 10 en chiffres romains n’est jamais écrite dans la forme VV mais par contre comme un X. Peut-être devrions-nous utiliser le sens français du VV c'est-à-dire le W qui porte une valeur de 23 dans l’alphabet. Ce qui est clair, c’est que la colonne de gauche doit être lue de haut en bas. Si nous prenons la plus grande valeur possible nous avons 16 et de l’autre coté la plus petite valeur sera 4. Si nous lisons les nombres en stricte valeur nous obtenons la valeur 14. C’est intéressant quand nous utilisons la valeur 16 qui paraît deux fois, une fois sur la colonne verticale gauche et l’autre fois sur la ligne horizontale du milieu. C’est bien possible aussi que l’auteur de ces panneaux nous demande d'ajouter la valeur 23 (soit le W) ce qui nous donne le tableau suivant :

1 5  
10 5 1
2 3  

On peut maintenant additionner la colonne de gauche pour obtenir 13. La diagonale du nombre 3 en bas, nous donne 31 quant à la ligne centrale, elle nous donne 16. Visiblement, il y a seulement deux colonnes qui peuvent être additionnées (la colonne avec la valeur un reste à la valeur un).
Ces deux colonnes produisent 13 et 13. Maintenant par multiplication nous avons 13 x 13 x 1 = 169.
Nous pouvons passer ce numéro devant le miroir pour produire la valeur 961. Voila maintenant ce qui est étonnant. La valeur 169 comporte une racine carrée de 13 et la valeur 961 comporte une racine carrée parfaite de 31. Encore une fois nous avons l’effet du miroir et il me parait assez clair que Saunière et Boudet ont emprunté abondamment de choses à toutes les églises de la région.
C’est aussi évident que dans la région beaucoup d’églises ont utilisé un système assez complexe de numérotation. C’était peut-être un système de langage visuel pour les paroissiens ou peut-être que c’était quelque chose d'un peu plus occulte.
Arrivés ce point il faut que nous regardions tous les nombres simultanément :

5 5 6 7
1   2 3
  4 16 10
60      

Le numéro 60 est le seul qui est supplémentaire, quant aux numéros 1 et 5, (qui sont partiellement cachés de notre vue par les pattes des animaux) nous pouvons en déduire que le nombre suggéré peut-être 6, 4, 51 ou 15. C’est aussi nécessaire que nous sachions si ces deux numéros doivent apparaître dans nos calculs ou doivent être pris séparément. Dans l’exemple ci-dessus ils sont marqués en rouge en laissant seulement les autres qui sont pour nous les plus certains.
Je suis d'avis que le numéro 5 ne doit pas être inclus dans nos calculs parce que ça vaut dire que sur cette table nous aurons 4 nombres quand toutes les autres en portent seulement 3. Les nombres qui paraissent bizarres, sont le 5 et le 60.

5 6 7
1 2 3
4 16 10

Alors, qu’est ce qu’il y a ici qui est bizarre? Eh bien ! Ce sont les mêmes numéros que l'on peut voir sur la tombe de l’abbé Boudet (IXOIS ou dans le miroir 310 :11). Il faut que je dise très franchement que je ne suggère pas pour le moment que ces tables de la loi sont le travail de Boudet ou de Saunière. Par contre je pense que Boudet a emprunté des symboles à toutes les églises de la région.
C’est aussi bien possible que Boudet et Saunière faisaient partie d'une fraternité ou d'une société secrète pour laquelle ces nombres représentaient une signification spéciale.
Maintenant si nous lisons les nombres qui nous restent, de gauche à droite, nous obtenons 71, 24 et 16 :

5 6 7
1 2 3
4 16 10

Et en additionnant ces nombres nous obtenons 111. Voila de nouveau et d'une manière complètement différente le nombre 111. Si nous regardons la table qui contient les nombres 1, 11, 111, nous voyons que l’arrangement est fait de façon pyramidale ce qui donne 111 par les diagonales et 111 sur la ligne du bas. C’est clair ici que ce nombre porte une signification spéciale et celui qui l’a fait nous le montre avec beaucoup de d'insistance.
Maintenant il faut que nous regardions dans le livre de l’abbé Boudet, La Vraie Langue Celtique, et, en particulier a la page 111. Au fond de la page nous trouvons une citation Biblique :
(1) Gen. c. IX. v. 18. 19.

9.18 Les fils de Noé, qui sortirent de l'arche, étaient Sem, Cham et Japhet. Cham fut le père de Canaan.

9.19 Ce sont là les trois fils de Noé, et c'est leur postérité qui peupla toute la terre.

Ce que l'on doit remarquer immédiatement, c'est que les lettres les plus centrales sont IXV et que ce sont les mêmes lettres qui apparaissent sur la table de la loi avec les nombres 4, 16 et 10. C'est-à-dire les numéros romains dans la colonne verticale de gauche.

I V
X V I
V V

Le premier nombre dans la citation est le 4 et si nous regardons la citation nous pouvons voir que quatre positions à gauche ou à droite dirigent exactement aux lettres IXV. Nous pouvons prendre les chiffres romains CIX et les additionner pour arriver à la valeur 111.
Finalement nous avons les nombres 18 et 19 et à priori c’est impossible de calculer quelque-chose avec eux, il faut tout simplement renverser le 19 pour faire 91, le placer a coté du 18 et nous obtenons 1891, la date sur le pilier Wisigothique. Il y a encore quelque chose que nous pouvons faire, c’est enlever 4 de la valeur 1891 pour arriver à 1887 qui est un nombre parfaitement divisible par 111 et qui nous donne 17, un autre nombre essentiel dans ce mystère.

Livres conseillés pour compléter ce travail :
- GEOGRAPHIE SACREE DU HAUT-RAZES - Urbain de Larouanne. Edité par l’auteur à Quillan - 1981
- A LA GLOIRE DE JESUS CHRIST . LE SAINT GRAAL . REVELATIONS DES MYSTERES DU HAUT RAZES - H. Elie . Edité par l’auteur à Arques - mai 1983
- OUVERTURE SUR L’INVISIBLE . LE VERBE REVELATIONS DES MYSTERES DU HAUT-RAZES - H. Elie. Editions Bélisane . Nice 1986