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Bérenger
Saunière dans le Pilat |

Une
halte ‘forte’ sur le chemin …
Maison aux gravures de Champailler. Façade sur rue.
Comme
nous le mentionnions dans la partie précédente de notre travail,
voici la présentation complète des gravures de la ‘maison
médiévale de Champailler’.
Précisons que ce travail fut celui de l’association ‘Vaisseau
de Sable’. Nous présentons donc la version d’origine
du compte rendu d’activité parue dans le N°2 du bulletin
« Vaisseau de Sable ». Cet état des lieux des gravures
contenues dans cette construction montre à l’évidence
une ancienneté médiévale incontestable. On peut toujours
s’interroger sur ce constat :
Il s’agit de détails et décors architecturaux d’une
qualité et d’une finition exceptionnelle. Mais ce qui doit
retenir notre attention est le fait que ces ornements se trouvent sur un
édifice fortifié situé sur un chemin sans issue conséquente…
sauf la conduite au site de la chapelle de la Madeleine sous le Crêt
de l’Oreillo. Ce chemin, quasiment un sentier, n’a visiblement
aucune vocation commerciale, militaire, de pèlerinage (type chemin
de St jacques) ou simplement de communication ou desserte conséquente.
La présence ici d’une maison forte… ne défendant
rien du tout a de quoi surprendre, comme nous l’avons déjà
souligné. De plus les gravures, visiblement, ne remplissent pas un
but décoratif, mais sont bel et bien à teneur symbolique.
Question
pour le principe des poupées gigognes
Enfin nous observons que les plus importants de ces éléments se trouvaient dans une construction contenue en retrait de celle visible maintenant depuis le chemin. Voici qui porte à réflexion : une construction médiévale existait ici (celle ornée) et on a élevé une autre bâtisse ne la reprenant pas dans ses nouveaux murs… mais la protégeant en quelque sorte. Mais alors on peut s’interroger sur les raisons de cette étrange protection, en forme de ‘poupées gigognes’ avec moins de deux mètres entre les deux murs. Il reste également la possibilité d’une volonté de protéger un ensemble de détails que l’on ne peut détruire ou transplanter ailleurs sans lui enlever sa fonction primordiale ! Au moment de soustraire cet ensemble à la vue du commun, il y aurait eu lieu de mettre ‘en avant’ un mur pignon des plus ordinaires, sans rien enlever de ce qui doit impérativement se tenir à cette place. Eluder ces questions ou nier ces évidences serait une lourde erreur pour la suite de cette recherche.
Quand
nos preuves disparaissent !
Il
reste à nous demander les vrais motifs de cette ‘mise en sécurité’…
qui pourrait nous rappeler l’étrange affaire du vol (?) de
la peinture représentant Marie-Madeleine dans la chapelle au bout
du chemin depuis Champailler !
Mise en sécurité ?... aussi pour ces gravures ? C’est
une façon de voir objectivement les choses car il est maintenant
impossible de voir ces gravures… tout comme la peinture disparue !
Certes, dans le cas de Champailler il n’est pas question de vol…
mais d’effondrement ! Le visiteur ne se trouve plus face à
un tableau d’ouverture mais devant un monceau de gravas. Explication
obtenue (sous toutes réserves d’usage) : il s’agit de
l’effondrement du mur secondaire dans lequel était incluse
cette pièce d’architecture… et le tour est joué
! Personne ne trouve curieux qu’à la même époque
deux pièces d’un même ensemble… visité par
l’abbé Saunière… disparaissent dans des conditions,
disons… acceptables. Acceptable, même si révoltant, le
motif du vol crapuleux d’un tableau religieux qui se trouvait dans
une chapelle isolée… Acceptable, même si regrettable,
l’effondrement d’une muraille médiévale qui se
trouvait dans une ferme inhabitée…
Certes, il faut bien admettre ces explications comme raisonnables…
Ce qui est sans doute plus insolite c’est que les deux ‘incidents’
aient eu lieu à peu de temps d’intervalle. Ce qui fait qu’à
ce jour, le chercheur voulant, une fois encore vérifier nos dires,
peut en tout sincérité dire qu’il n’y a plus rien
à voir qui puisse étayer nos avances d’arguments…
et ceux qui contrent, avec virulence, nos hypothèses ont beau jeu
de crier au mensonge ou canular… puisqu’il n’y a pas de
preuve visible comme nous l’annoncions.
L’ouest…
l’orient des Anges ?
Maintenant
revenons encore une fois sur les détails de ces sculptures prétendues
‘décoratives’.
Celles sur la façade principale (sud) côté rue, ornant
une fenêtre moulurée, sont à leur place d’origine.
On remarquera que pour elles il n’y eut pas de mesure de sécurité
comme pour le doublage du pignon ouest. On peut supposer que cette sculpture
devait rester visible par tous sur le passage de ce chemin ‘défendu’…
sans doute une balise dont la fonction est d’être encore en
place aux yeux des passants… à charge pour l’initié,
comme d’habitude dans cette affaire, d’en comprendre le sens
symbolique. Notons toutefois que la gravure, « à l’ange
», se trouve à gauche sur le tableau de fenêtre, donc
du côté du pignon « aux gravures ». On ne signale
rien sur les autres fenêtres ou le pignon est. Sur cette remarque
nous ajouterons que l’ouest indiqué par deux fois est la direction
que l’on prend, sur ce chemin, pour aller vers la chapelle Ste Madeleine…
Une accumulation de hasards sans nul doute ?
Nous tenons à préciser encore un détail sur les gravures
aujourd’hui enfouies sous l’effondrement malchanceux.
Le
détail ‘B’ et la croix Kataugue d’Ulrich de Mayence
Croix
des Saintes Maries de la Mer et
un embout seul idem à la gravure de Champailler
Comme
le montre le détail « B », sous le sommet de l’arcature
gothique nous trouvons, ce que nous pourrions prendre à première
vue comme une fleur de lys simplifiée, une sorte de fer de lance
de gardian… emblème des Saintes-Maries-de-la-Mer, endroit où
aurait échoué l’embarcation de Marie Madeleine et ses
compagnes d’infortune. Ce détail répété
au-dessus de cette porte est déjà intéressant par lui-même,
car peu usité dans la région.
Nous en étions à cette conclusion au moment où nous
avons trouvé un autre symbole lui ressemblant étrangement.
Il
s’agirait de la représentation non plus d’un ‘fer’
ou d’une ‘fleur de lys mal ébauchée’ mais
de ce qu’on appelle une « croix Kataugue ». Cette dernière
aurait été choisie par Ulrich de Mayence pour symbole de sa
société secrète… Ce fut un étrange personnage
à la fois prophète, médecin humaniste dont on ignore
le lieu de naissance et qui vécut de 1486 à 1558 (7 avril).
Ulrich est surtout l’auteur d’un mystérieux ouvrage,
‘l’Arbor Mirabilis’ (livre de 1136 page in folio, en latin)
considéré comme « la bible de l’an 2000 »,
et qui contiendrait des prophéties s’appliquant encore à
la destinée de l’Humanité. En 1532 il fonde sa société
secrète, une redoutable puissance occulte, connue sous le nom «
d’Ekklésia des Kataugues » et considérée,
encore aujourd’hui, comme la plus fermée de tous les temps…
De nombreux chercheurs s’intéressèrent à ce personnage
énigmatique. On retrouve parmi eux, sans grande surprise, Otto Rahn
à propos du St Graal. Effectivement Ulrich fit de très longues
recherches sur ce vase, qu’il situait finalement dissimulé
dans le sud de la France… qu’il a visité au cours de
plusieurs séjours à… Limoux en 1509, 1510, 1511 et1538.
Bien d’autres aspects religieux et au sujet du Graal sont abordés
dans ‘l’Arbor Mirabilis’, comme les actions de Joseph
d’Arimathie et la mort de Jésus sur laquelle il donne des détails
pour le moins étonnants. Ponce Pilate également semblait mériter
l’attention de ce maître de l’ésotérisme…
qui s’arrêta longuement à Vienne au pied du Pilat !
Deux
savoirs pour un même secret ?
Maison
aux gravures de Champailler. Pignon ouest.
Enfin
précisons qu’Ulrich investit Nostradamus (aussi venu au château
de LUPE selon G. de Waldan) d’une mystérieuse mission en 1555.
L’inquisition donna une chasse implacable aux membres de la société
des Kataugues. A leur sujet le père Burdach, un dominicain, dira
: « Ils sont partout, depuis la rue, où traînent les
gueux, jusqu’aux côtés des rois, en tous lieux, ils sont
présents et vigilants ; ils entendent et voient tout, mais on ne
les entend et ne les voit nulle part. En vérité, jamais tant
de puissance réelle ne fut mieux servie par une aussi absolue discipline
du secret. » (‘Ulrich de Mayence’ de Michel de Roisin
1979 p.13)
Face à ces nouveaux éléments, et sachant que la maison
forte de Champailler appartenait aux Lupé il y a plusieurs siècles,
pourquoi cette porte ‘cachée’ ne se serait-elle pas trouvée
également sous un vocable liée à cette société
pas plus secrète que ne l’était la… A.A. ? Supposons
un instant qu’à un moment deux savoirs, pour un même
secret, se soient croisés, ou unis, en ce lieu qu’y aurait-il
d’étonnant à ce qu’un emblème en assure
la double mémoire, ou serve de balise précise à une
entrée secrète (un perron ?) d’une maison forte mise
sur le chemin de la chapelle de Ste marie Madeleine ? Ce ‘tout’
aurait garanti une surveillance ‘angélique’ (plusieurs
balises illustrées d’anges), sur un secret uniquement réservé
à une caste d’initiés perpétuant ce savoir. Les
maîtres de l’abbé Saunière ayant, peut-être,
fait partie de cette caste pouvaient alors le ‘téléguider’
jusqu’à un savoir partiellement déposé dans ce
secteur.
En allant plus loin… pourquoi ne pourrait-on pas admettre, de nos
jours, quelques ‘veilleurs’ (ou un groupe s’identifiant
comme tel), comprenant que ce ‘balisage et son dépôt’
sont découverts, décident de le soustraire ou de le détruire
??? Y aurait-il vraiment là une si grande invraisemblance ? De fait,
s’agirait-il d’un seul hasard, si dans la même bibliothèque
d’Autriche se trouve simultanément ‘l’Arbor Mirabilis’
et le fameux manuscrit du « Roman de Girard de Rousillon »,
avec quelques autres manuscrits du même sujet ?... Bien des questions
intéressantes auxquelles pourrait bien s’en ajouter une autre…
Une
porte doit être ouverte ou tenue fermée…
Revenons
à la ‘porte aux gravure’ du pignon nord intérieur
de l’ancienne maison forte de Champailler. Cette porte, en toute logique,
encadre un passage. Ce dernier, vu la qualité des gravures et l’hermétisme
de leurs symboles, semblerait être de première importante…
On pourrait lui donner le nom ‘d’entrée principale’
du bâtiment.
Et nous n’aurions pas de raison de supposer autrement cette superbe
pièce d’architecture gothique… si nous n’avions
remarqué deux détails surprenants à ce passage principal
:
- D’abord la hauteur de cet encadrement de pierres est d’un
mètre quatre vingt à la circulation. Cette faible dimension
est très inférieure à la normale de l’époque…
Mais ce n’est pas tout en matière de hauteur, car lors de notre
relevé, de l’état des lieux, nous avions noté
qu’il n’y avait pas de feuillure pour recevoir une menuiserie.
En termes techniques du bâtiment ceci signifie qu’un cadre (ou
dormant) devait, obligatoirement, s’encastrer dans le tableau pour
recevoir une menuiserie de fermeture (un ouvrant ou porte). Cette menuiserie
surbaissait encore le passage de circulation à moins d’un mètre
soixante dix ! Ce qui, cette fois, est vraiment trop bas pour ce genre d’aménagement.
Certes les passages surbaissés étaient autrefois un astucieux
système pour ralentir et gêner un assaillant ayant fini par
démolir la porte. Mais ce genre de système s’adresse
surtout aux coursives et accès aux étages… et se montre
également très étroit afin d’augmenter la difficulté
de franchissement ! La largeur de notre tableau étant d’un
mètre, il y a là une incohérence inexplicable à
première vue, qui ne cadre pas à la soigneuse finition des
symboles… tout comme une erreur du tailleur de pierre qui est également
impossible à avancer !
- Ensuite une autre remarque pouvait se faire au moment où il était
possible encore de s’approcher de ce décor : tout simplement
la surface de passage était… entièrement obstruée
par une maçonnerie. Certes on peut argumenter qu’avec le temps
on ait pu condamner cette circulation… Mais en ce cas pourquoi s’être
donné tant de mal à conserver un passage… pour le seul
plaisir de l’occulter ensuite? De plus cette ‘porte inconfortable’
étant en retrait à moins de deux mètres à l’intérieur
et ne pouvait guère correspondre à l’ouverture vers…
rien ou si peu de volume qu’un tel usage en était ridicule.
Hors les habitant des contrées du Pilat, plutôt pratiques dans
leur esprit, n’ont jamais eu pour habitude des inutilités de
ce genre…
Une
porte des morts sur le chemin
Ces
observations nous conduisent à donner une hypothèse…
La qualité du mortier, et de l’empierrement, obstruant ce passage
annoncé comme tel, est… rigoureusement la même que celle
de l’appareillage dans laquelle est pris l’encadrement de la
porte ! Cette observation nous conduit à affirmer ceci : le passage
chargé de symboles énigmatiques de cette porte a été
volontairement scellé au moment de sa construction !!! Que s’est-il
passé ? Sommes-nous devant une erreur du maître maçon…
un changement d’idée du commanditaire capricieux… une
décoration incohérente… ou l’exécution
d’une volonté pour le moins étrange du type… inversion
d’un pilier wisigoth par exemple ? Effectivement si nous avons une
qualité identique de maçonnerie pour le mur, et le remplissage
du passage, nous ne pouvons qu’envisager un ordre des choses conforme
à une idée précise… Et si nous étions
face à un passage symbolique comme un passage ‘périlleux’
?...
un
‘perron’ dangereux ? L’accès fermé à
un secret pourtant annoncé ? Pourquoi pas tout à la fois avec
peut-être une vision déjà connue du système des
très anciennes ‘portes des morts’, comme dans l’église
‘templière’ de Serres par exemple !
Un
culte des morts pour monsieur l’abbé
Le
chemin conduisant à son étape ultime et son balisage ‘angélique’,
aurait-il été prévu pour contenir une ‘porte
des morts’ ? Cette particularité dont l’usage aurait
été oublié (en raison du retrait à la vue par
la construction d’un mur de doublage) au fil des temps, ne se serait-elle
pas prolongée par l’étrange ‘pierre des morts’
en contrebas du hameau… et dont l’explication donnée
aujourd’hui n’est convaincante que pour celui qui n’y
trouve aucun intérêt ?
N’oublions pas, pour en revenir un peu à notre abbé
Saunière, qu’il entretenait d’étranges relations
avec la Sanch… et pratiquait une sorte de culte des morts pour le
moins des plus insolites ! Ces indications ne seraient-elles pas plusieurs
pièces supplémentaires à apporter dans la résolution
de l’énigme qui nous concerne. Saunière eut-il conscience
qu’une porte doit ‘être ouverte ou rester fermée’
et qu’il disposait d’une ‘clé’ pour en commander
les complexes mécaniques pouvant conduire ou fermer le ‘royaume
des morts’ si cher à l’affaire de Rennes-le-Château
et ses dérives finales vers Périllos ? Peut-être devient-il
de moins en moins difficile de répondre à ces questions…
bien que ‘quelqu’un’ s’évertue visiblement
à nous supprimer les indices nous permettant d’y répondre
!

Un
monument aux morts à Tarentaise,
des martinistes et des chartreux
Eglise de Tarentaise
Ne
quittons pas encore cette insolite image de la mort et le plus en plus étrange
pays du Pilat.
Pour ceci nous nous rendrons plus loin vers l’ouest au-delà
du Bessat dont le nom pourrait provenir, selon Patrick Berlier, d’une
étymologie celte signifiant ‘Champ funéraire’.
Mais ce n’est pas cet aspect que nous rechercherons. De ce village,
à 1320 mètres d’altitude, nous irons par la route D8
et la D37 jusqu’au village de Tarentaise… où le pape
Innocent V (Pierre de Tarentaise) vit le jour.
Nous renvoyons brièvement le lecteur, pour rappel, à notre
partie de B. Saunière dans le Pilat dans laquelle nous abordions
déjà le sujet.
Cependant, nous sommes quasiment certains que notre abbé n’a
pas pu venir jusque là. Pourtant comme nous l’avions déjà
annoncé il y a dans un village de ce secteur, comme en bien des endroits
hélas, un monument aux morts dans son église. Ce monument
provenait des ateliers Giscard de Toulouse malgré une production
régionale (vers St Etienne, préfecture du département
de la Loire - voir aussi album photos).
Et cette commande passée si loin de la région du Jarez à
quelque chose d’étonnant.
La mairie de Tarentaise ne semble pas savoir pourquoi ce monument provient
de si loin, ni qui s’est occupé de le faire installer ici.
Sans doute quelques généreux bienfaiteurs respectueux de la
mémoire des enfants de la
commune morts au champ d’honneur…
Et à bien y regarder il s’agit bien d’une des productions
toulousaines, bien connues dans l’affaire de Rennes-le-Château,
dont un autre exemplaire, dans l’église de Rennes-les-Bains,
fit couler beaucoup d’encre. Nous pensons, en outre, avoir trouvé
le nom d’une des personnes ayant souscrit pour le paiement de ce mausolée…
Pour nous, et fort d’un document sur les noms de la souscription du
monument, il ne fait aucun doute qu’une fois de plus il y eut un lien
entre Saunière et quelques personnes du Pilat. Nous reviendrons une
prochaine fois, sur ce sujet inédit, au chapitre du Martinisme lyonnais
et catalan dans cette affaire.
En attendant nous tenions, à tout hasard, à fournir cette
information insolite aux chercheurs amateurs des moulages des ateliers Giscard.
Certes une nouvelle fois nous retrouvons, tout près, l’ombre
des chartreux de Sainte-Croix-en-Jarez dont la ‘maison d’été’
se trouvait au lieu-dit Praroué (ou Praouet sur certains documents
anciens). Les chartreux disposèrent de cette maison au 17ème
siècle. Etrangement le bâtiment chartreux qui, comme à
Ste Croix, avait toutes les caractéristiques d’une maison forte.
Il est vrai qu’à l’origine ce petit bastion appartenait
à la famille des Mazenod de Pavezin… un lieu juste au-dessus
de Ste Croix dont les Roussillon étaient possessionnés partiellement
au moment de la fondation de la chartreuse… Nous reviendrons sur ce
lieu dans le chapitre consacré à la chartreuse et à
son passé.
André Douzet
NB : A propos de Praroué nous renvoyons le lecteur à « De Tarentaise à la Jasserie » (1986) N° 9 dans la série « Le guide du Pilat et du Jarez » de notre ami Patrick Berlier. Nous remercions Maurice M. pour son dévouement à conduire, parfois dans des conditions difficiles, nos recherches sur site (pour le Pilat en la circonstance) et la qualité de ces photos de tarentaise et Champailler qui reste sa propriété. |





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