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L’affaire
Bettex |
Monsieur
Bettex à Bugarach
Abordons
maintenant l’un des plus curieux événements liés
aux grottes de la commune de Bugarach.
« L’affaire Bettex » pour certains, « Le mortel
secret de Bugarach » pour d’autres, ou encore « la malédiction
du mont Tauze », ce fait mérite par ses incroyables ramifications
toute notre attention car il nous apporte autant d’éléments
concrets et inédits que d’énigmes insolubles.
Cette recherche, formidable au départ, parsemée très
vite de nouvelles découvertes, devant aboutir à d’extraordinaires
révélations… se terminera, hélas, de manière
dramatiquement irréversible.
Depuis environ 1960 la montagne de Bugarach semble être le théâtre
de nombreuses et curieuses investigations. Différentes prospections
s’y seraient discrètement déroulées… discrétion
dont nous doutons de l’efficacité puisque de nombreuses rumeurs
se propagèrent, toutes plus formidables les unes que les autres.
Souvent ces événements s’avèrent délirants
ou totalement invérifiables. D’autres, plus troublants, eurent
des témoins et laissèrent des traces écrites. Certains,
enfin, laissent derrière eux suffisamment de preuves pour qu’ils
ouvrent des possibilités d’investigations inimaginables sans
ces certitudes. Ce sera le cas que nous allons tenter de reprendre ici.
Tout
commence par le catharisme
Ces
rumeurs et colportages de faits divers amplifiés à souhaits
arrivèrent aux oreilles d’un chercheur passionné par
la tragédie cathare.
Il s’agit de monsieur Daniel Bettex, citoyen suisse occupant un poste
de haute responsabilité dans la sécurité de points
stratégiques comme l’aéroport de Genève. La forte
personnalité, la profession et la stabilité de cette personne
permettent d’appréhender son aventure avec une certaine confiance
indispensable pour en admettre tous les détails.
Monsieur Bettex prend
donc contact avec la Société du Souvenir et des Etudes Cathares
avec laquelle il entretient d’excellents rapports. Sa qualité
de correspondant lui permet de s’enquérir des lieux où
il peut entreprendre et poursuivre ses recherches en toute quiétude.
C’est d’abord Déodat Roché qui lui conseille d’étudier
le secteur de Bugarach peu prospecté par les sociétaires.
Déodat Roché
A cet effet monsieur Roché lui recommande de contacter Lucienne Julien,
alors Secrétaire Générale de la société.
Cette dernière gardera un contact étroit et régulier
avec D. Bettex dans ses travaux sur Bugarach. Une relation s’établit
peu à peu, construite sur l’estime et les échanges fructueux
entre ces deux chercheurs hors du commun. C’est par L. Julien que
nous aurons les détails qui suivront.
Régulièrement chaque année les travaux se poursuivent
de plus en plus poussés dans le domaine des archives, et sur le terrain
durant les congés.
C’est d’abord l’étude d’anciens registres
sur la région qui débouche sur un intérêt qui
va grandissant sur les ressources minières et souterraines de la
commune et ses environs. Sur le sujet un événement crucial
a lieu. L. Julien est une personne dont l’érudition n’est
plus à démontrer… Ses relations, le sérieux et
l’ampleur de son savoir sur le passé du Languedoc Cathare,
lui ouvrent de nombreuses possibilités de recherches et surtout des
bibliothèques privées où sommeillent de véritables
trésors documentaires régionaux pratiquement inconnus.
Mythologie
appliquée au Pech de Thauze
C’est
ainsi que sera retrouvé un « mémoire sur la mythologie
appliquée au Pech de Thauze ». Ce travail universitaire ne
fut, malheureusement, jamais présenté ni utilisé. Effectivement,
son auteur, appelé sous les drapeaux, ayant refusé le sursis,
trouve très tôt une fin héroïque dans le mauvais
déroulement d’une attaque lancée contre des troupes
allemandes. Il existe cependant une copie de ce recueil à Narbonne.
Cette thèse reprenant plusieurs écrits légendaires
et mythiques, sur le secteur désigné, s’appuyait sur
des documents retrouvés dans les Pyrénées orientales,
remontant jusqu’au 15e siècle.
Certes le mythe n’est ni une réalité historique ni un
constat archéologique. Cependant ces vénérables écritures
parvenaient à démontrer une étrange superposition entre
divers aspects mythologiques et des lieux bien définis sur le mont
Bugarach. L’universitaire avait ajouté à son travail
la présentation de plusieurs découvertes fortuites sur les
lieux depuis deux siècles : vestiges, témoignages, mémoires,
constats. Le tout montrait effectivement une étrange corrélation
entre certains récits mythiques, liés à de légendaires
univers souterrains et aériens, et des faits réels paraissant
anodins pris isolément.
Il n’en fallait pas plus pour que D. Bettex reconstitue, sur le terrain,
une étrange chronologie depuis les documents retrouvés par
L. Julien.
Le
mythe tenace de l’Agartha
Sur
le plan légendaire, il est question du mythe de la terre creuse,
de l’Agartha et surtout des traditions liées à d’étranges
réseaux souterrains, formés de cheminements naturels ou aménagés
selon les lieux… A propos du cataclysme engloutissant l’Atlantide,
plusieurs traditions tenaces affirment qu’une partie des aménagements
‘sous – continentaux’ aurait échappé à
la destruction. Au fond de ses cavités oubliées, parfois inondées,
repose tout ou partie des secrets de cette civilisation légendaire.
Les ruines de Miglos (Ariège) pourraient cacher un accès vers ... l'Agartha
Force
est d’admettre que plusieurs auteurs antiques, dont Platon, font état
de cette civilisation merveilleuse et de son fantastique savoir. S’il
est également vrai que peu de preuves existent en la matière,
il subsiste toutefois assez d’éléments, retrouvés
ça et là, surtout au fond des mers et océans, pour
qu’un doute suffisant persiste au fil des siècles.
Concernant notre pays, des récits font état de plusieurs accès
retrouvés fortuitement, ou ‘formellement’ situés,
donnant accès à différentes versions de l’Agartha
! On retrouve ces légendes dans des provinces très éloignées
les unes des autres comme la Haute Loire (Pradelles), l’Ariège
(Miglos), le Massif du Pilat (Annonay), la Bourgogne, la Savoie (le Bourget
du Lac), l’Ardèche (St Pierreville) les Alpes Maritimes (Falicon),
la Provence (plateau du Clansaye, Baux de Provence), les Cévennes
(Le Temple !) pour citer seulement les plus connus. La surprise est, parfois,
d’autant plus grande que ces récits merveilleux sont minutieusement
relatés par des personnes n’ayant aucune notion de ce que sont
l’Atlantide, l’Agartha et leurs mythes essentiels.
Les
revenants français de l’Agartha
Ajoutons
que si les versions, et orthographes, diffèrent un peu chaque fois,
les fond et forme sont toujours construits sur le même schéma
:
- On retrouve fréquemment, par exemple, le fait d’animaux (chats,
chiens, veaux, même des porcs !) ou enfants tombant dans ces ‘ouvertures’
et retrouvés parfois plusieurs jours plus tard… en parfaite
santé, non affaiblis…
- Cependant, concernant les enfants, ils n’ont plus souvenirs de leur
aventure. On signale aussi des adultes (chasseurs, bergers, égarés,
braconniers, même un magistrat !) qui après plusieurs jours
d’absence sont retrouvés sans que leur barbe ait trop poussé…
mais, eux aussi, sans la moindre mémoire ni notion de la durée
de cette promenade en Agartha. Deux témoignages signalent que les
hommes ayant subi ce cheminement en sont revenus avec … leurs cheveux
entièrement blanchis !
- Egalement les ‘victimes’
précipitées dans ces ‘passages’ n’ayant
pas prévu cet accident ne disposent évidemment pas d’éclairage
et parviennent pourtant à se diriger dans ce milieu supposé
obscur et, mieux encore, à en ressortir…
- Parfois on explique que ces ‘portes’ sont sous la garde de
quelques créatures titanesques, exigeantes, pourtant faciles à
émouvoir ou berner…
- Bien entendu s’ajoute la traditionnelle présence de trésors
phénoménaux desquels quelquefois l’audacieux témoin
parviendra à saisir une pièce ou deux…
- Enfin il arrive souvent qu’il soit question de lacs souterrains
gigantesques et de véritables fleuves les alimentant… Mais
étrangement il semble possible de les parcourir et de les suivre
sans pour autant savoir comment.
selon Jules Verne ou itinéraire sous bugarach
«
Pech de Thauze… arrêt facultatif ? »
Depuis
ces constats et documentations Daniel Bettex estime d’abord possible
l’existence sous le mont Bugarach, d’un de ces fameux accès
au mythique monde souterrain… ensuite d’en réaliser la
localisation, et enfin d’en assurer le dégagement.
Il note également que la tradition de l’ouverture (obstruée)
concernant ‘Pech de Thauze’ débouche sur un cours d’eau
souterrain paisible, profond mais praticable. Il affirme qu’il serait
également question à cet endroit d’une sorte de quai
ou embarcadère attestant que ‘l’ouverture’, dans
ce secteur, ne résulterait pas d’un accident géologique
mais serait bel et bien la réalisation d’une ‘halte’
intentionnelle.
Il faut, jusqu’à ce stade, faire la part des choses et préciser
que nous sommes encore dans le domaine du Folklore et de la Tradition mythique.
Cette précision est indispensable car voici maintenant que se profile,
discrètement colportée à voix basse par quelques inconditionnels
du trésor de Rennes sur cette région, l’aura mystérieuse
de la fameuse Arche d’Alliance dont le prétendu dépôt
serait curieusement sous Bugarach !…
Ce genre de résumé, en d’autres circonstances, serait tout simplement pris pour un canular ou un délire débridé si les propos n’étaient authentifiés par ceux de Lucienne Julien dont la réputation est hors de doute. Sur le sujet elle disposait de photos, prises par D. Bettex, montrant quelques tracés découverts, au sein d’une cavité, sur plusieurs pierres dans la montagne de ‘Tauze’. Il faut bien admettre que ces clichés montrent en premier plan divers graffiti parmi lesquels on distingue une sorte de ‘coffre’ sur un brancard (rappelant une sorte d’Arche). En arrière plan de cette vue un paysage correspond effectivement à la campagne de Bugarach… pas de supercherie possible !
De
l’intérêt pour monsieur Bettex
Et
maintenant une rumeur circule d’autant plus vite qu’elle est
dite ‘secrète’ : on murmure que monsieur Bettex cherchait
cette fameuse relique des temps bibliques qu’il aurait située,
grâce à ces photographies, avec précision sous le mont
de Bugarach !
On dit aussi que monsieur Bettex était membre d’un ordre rosicrucien
… d’une part cette affirmation est difficilement vérifiable,
et d’autre part il semblerait qu’il ait appartenu à une
autre société bien plus discrète et plus axée
sur ce genre de spéculation. Enfin cette affiliation ne changerait,
de toutes façons, en rien l’orientation de ses intérêts
ou leurs applications et déroulements sur le terrain !
Des rumeurs précisent également que le général
Moshe Dayan se serait personnellement intéressé aux recherches
de Daniel Bettex… Bien entendu apparaît en filigrane, dans cet
intérêt, l’hypothétique mise à jour de
l’incontournable Arche d’Alliance ! On raconte aussi que le
général aurait contacté personnellement notre chercheur,
le mettant en garde, lui conseillant de tout stopper en cas de découverte,
de l’en informer, et surtout de ne rien toucher. Restons sérieux…D’une
part notre prospecteur devait bien connaître la Bible et les versets
concernant la description de l’Arche, ainsi que les dangers encourus
par ceux osant y poser leurs mains sacrilèges… D’autre
part, comment monsieur Moshe Dayan aurait-il pu intervenir directement sur
une telle découverte en plein territoire français dans le
plus grand secret?.. tout de même, nous ne sommes pas dans le fascinant
récit romancé d’‘Opération Orth’!
Des
relevés minutieux
Daniel Bettex met longtemps pour situer précisément, après de nombreuses réflexions, le lieu de ses recherches. Une fois le secteur déterminé, il envisage, afin de pouvoir travailler tranquillement, de taire radicalement l’endroit. Puis il entreprend d’amener le matériel qui lui sera nécessaire pour ses travaux. Au fur et à mesure de son avance, il informe Lucienne Julien qui conservera méticuleusement les courriers et correspondances qui nous permettent de reconstituer cette affaire.
Lucienne
Julien à la stèle de Montségur en 1975
Daniel Bettex semblait avoir astucieusement brouillé son jeu. En effet, pour tous, il poursuivait des recherches assidues dans le sous-sol du château du village, avec la participation du propriétaire. Une autorisation aurait été d’ailleurs accordée pour ces sondages. Ces activités révélées lui permettaient de justifier l’emploi d’un matériel conséquent qui n’aurait pas manqué de soulever bien des interrogations. Dans le périmètre du château ces travaux retenaient toute l’attention, même des autorités… Nous avons su plus tard, par L. Julien, qu’en vérité D. Bettex cherchait une ancienne cavité perdue dans les flancs du Mont Bugarach... Il apparaîtra, également, que ces travaux étaient connus d’un autre petit groupe sur lequel nous savons peu de choses. Après le décès de ce chercheur, des rumeurs circulèrent dans des milieux ésotériques très fermés. Ainsi, pour certains, les investigations se déroulaient dans une mine comblée, pour d’autres dans une grotte très basse… En vérité, aujourd’hui plus personne ne sait vraiment de quoi il retournait à propos de cette galerie assez profonde. D’après Lucienne Julien il ne s’agissait pas de l’un des deux ‘gisements’ fort intéressants répertoriés par notre chercheur au tout début de son intérêt pour Bugarach, ni surtout pas des sondages dans le château. Pourtant il lui avait confié avoir toutes raisons de penser à un lien entre le fameux ‘ensemble de graffiti inexplicables, les restes d’un foyer et le début d’un aménagement minier dont l’effondrement paraissait volontaire’ et l’endroit où il creusait. L’intérêt de Daniel Bettex pour ce graphisme était tel qu’il avait jugé utile de commander un relevé complet des gravures contenues dans cette cavité oubliée des répertoires archéologiques habituels. Effectivement on distingue bien sur ce plan la représentation de l’étrange ‘coffre sur deux brancards’ accompagné de dessins divers.
Les
gravures qui permirent de localiser un lieu... sous Bugarach
Le temps s’écoule au fil des espoirs et moments d’incertitude… Mais le personnage n’est pas de ceux qui abandonnent facilement. Daniel Bettex avait visiblement besoin d’une information supplémentaire située dans le village de Bugarach, et plus précisément d’un élément tenu dans les gravures situées dans les restes du château lui-même. Là encore il se procure, on ne sait comment, un fidèle relevé à l’échelle 1/1 de ces graffiti. Nous reviendrons plus loin sur le détail de ce relevé grandeur nature.
Aboutissement
et tragédie
Des
années séparent le moment où il fait dresser les copies
des gravures dans la cavité, le château du village de Bugarach
et ses fouilles sur site… Il confie ses espoirs à L. Julien,
lui expliquant sa certitude d’être sur la bonne cavité
(et non celle du château), et qu’il lui faut encore quelques
mois de dégagement. Des détails plus précis lui font
dire qu’il va remonter un fabuleux dépôt dépassant
tout ce qu’on peut imaginer… une révélation inouïe
!..
Puis vers 1988 tout ira très vite. Lucienne Julien raconte qu’à
l’occasion d’un approvisionnement en matériel à
Narbonne il la visite rapidement. L’homme, d’habitude d’un
calme dont il ne départit jamais, est dans un état d’excitation
inhabituel… Il vient lui apprendre qu’il est quasiment arrivé
au bout de son travail de terrassement… tout au plus quatre à
cinq jours le séparent du but final. Lucienne se souvient qu’il
lui avait dit : « Mademoiselle Julien… ça y est…
je vais vous ramener dans moins d’une semaine une partie d’un
trésor inimaginable… vous serez immensément riche !
».
Elle apprendra trois jours plus tard que monsieur Daniel Bettex a finalement
trouvé à Bugarach… de très graves ennuis de santé
!
A
partir de là les versions concernant la fin de sa vie divergent étrangement
:
Pour certains l’aboutissement du dégagement de cette galerie
mystérieuse dans la montagne sera une mort violente et, apparemment,
rien d‘autre. Pour d’autres, épuisé et affaibli
il se retire dans son pays natal et y décède rapidement de
problèmes cardio-vasculaires.
D’autres rumeurs invérifiables, mais toujours tenaces, affirment
un décès foudroyant sur les lieux du site. Ici on dit qu’il
serait mort dans la galerie, écrasé par une masse de terre…
Là on explique qu’il aurait été retrouvé,
dans une cavité, totalement inanimé et qu’à la
suite il serait décédé d’une inexplicable déshydratation…
De ce côté on apprend encore qu’il serait sorti de sa
grotte et se serait effondré tout à coup dans le jardin d’une
des premières maisons de Bugarach, terrassé par une violente
crise cardiaque…
‘On’ a dit beaucoup de choses sur la mort de Daniel Bettex…
Sans doute en dit-on trop et, surtout, peut-être pas assez ! Le respect
et la bienséance, en de pareilles circonstances, serait de ne rien
dire du tout par crainte de répandre des propos désobligeants
pour la mémoire de ce personnage réellement hors du commun…
et pour sa famille.
On
ferme et on oublie
La suite est d’un autre ordre. Lucienne Julien, plusieurs mois après ce décès catastrophique, propose de faire reprendre les recherches, sur le site désigné, par un groupe de membres de la Société du Souvenir et des Etudes Cathares. A cet effet elle contacte les services compétents, c’est à dire le ministère de la Culture de l’époque. Elle doit écrire plusieurs fois pour obtenir enfin une réponse consternante et sans appel. Le ‘service compétent’ lui explique laconiquement qu’il est hors de question que quiconque reprenne à son compte de telles recherches… et, de plus, qu’il est formellement interdit de poursuivre ce genre de travaux à Bugarach. Lucienne Julien apprendra que des gravats et du béton auraient été coulés (comme pour les fouilles sous le château du village) afin d’obstruer à jamais ‘une’ cavité…

Mais une question restera toujours sans réponse… ou presque
: monsieur Daniel Bettex, au fond de ses fouilles, a t’il trouvé
seulement la mort… ou ‘autre chose’ ? et s’il s’est
trouvé face à ‘quelque chose’… de quoi pouvait-il
s’agir causant sa mort et justifiant une telle réaction administrative,
suivie du colmatage sans appel de l’entrée de la cavité
? Car… ne prétend-on pas qu’il a été frappé
par la mort en dehors de sa galerie et non dedans ? si tel était
le cas il n’y avait ni danger, ni risque, justifiant de telles mesures
aussi radicales et expéditives !
Quel danger pouvait être contenu dans la galerie, après des
mois et des mois de labeur sans problème, autre qu’une fatigue
bien compréhensible ?
Et plus délicat encore : puisque les autorités locales ‘savaient’
les travaux de Daniel Bettex et que ceux-ci furent, après son décès,
interdits puisque douteux… Pourquoi a-t’on attendu cette dramatique
issue pour tout arrêter et ‘interdire’ ?... Etant donnée
la fonction de ce chercheur, il était simple de l’informer
que ces recherches étaient interdites par la loi française,
et simple aussi de supposer qu’il ne se serait pas soustrait à
cet interdit par respect de la législation…
A t’on laissé poursuivre des travaux dans l’espoir d’un
résultat ou… par simple négligence ? Est-il vrai que
des représentants de l’autorité fonctionnaire suivaient
de loin en loin les sondages au moins dans le château ?
Ce sont des questions qui resteront sans doute à jamais sans réponse
!