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| Des origines du Christianisme |
Des
1970, deux équipes, l’une formée d’enseignants
de l’université de Haïfa Technion, l’autre étant
celle de Bar Ilan à Tel-Aviv, ont placé le texte hébreu
de la Bible dans des matrices informatiques. Les chercheurs Doron Witztum,
Eliyahu Rips, Yoav Rosenberg, et Hips de Harvard aux USA ont participé
aux analyses.
Le texte hébreu codé, et passé au crible des programmes
de décryptage les plus évolués, ferait ainsi mention
d’une histoire secrète de l’humanité. On y découvrirait
le récit d’un passé différent de celui que le
texte sacré nous laisse voir ordinairement. Mais le présent
caché et un futur étrangement planifié y trouveraient,
de même, une explication extraordinaire et révolutionnaire.
Le porte-parole des savants Israéliens, Moshe Grylak, déclarait,
au regard de ces découvertes, que la critique Biblique et l’athéisme
n’auraient plus de cause une fois confrontés aux conclusions
de ces recherches. Il ajoutait d’autre part : « Pour Israël,
cette découverte aboutira immanquablement à Jésus le
Messie ». Et aussi : « Pour le monde enfin, l’interpellation
de la Bible ne pourra plus être ignorée, surtout lorsque aura
été publiée la troisième partie de ce travail
dont je ne suis pas autorisé à parler, et qui apportera des
révélations tellement extraordinaires qu’elles bouleverseront
le monde ». Devant la résistance de certains et les accidents
qui survenaient brusquement aux prédicateurs de ‘la révélation
», il fut décidé de taire les conclusions des travaux,
et de les faire porter à la connaissance d’un petit nombre
de dirigeants, ainsi qu’au seul peuple juif (Dans un premier temps).
Drosnin (« Le code secret de la Bible », Robert Laffont) fut
chargé quant à lui de divulguer sous forme peu orthodoxe des
« perspectives » issues des conclusions des travaux. L’ensemble
des recherches n’ayant jamais été portées à
la connaissance du public Européen, et ne le devant être qu’au
temps de la fin… Sans pour autant sombrer dans l’irréparable,
nous pouvons affirmer que ces travaux ont permis d’établir
avec certitudes la véritable nature du Christianisme, et de mettre
en relief l’histoire du peuple hébreux d’une façon
pour le moins inattendue. De ce savoir devrait ainsi naître la «
nouvelle théologie », semblable à ce que prêchaient
secrètement les Pères de l’Eglise, et qui fut, dès
la chute de l’Empire Romain, détruite par les nouvelles politiques
Européennes et enfouie au plus profond de l’inconscient collectif.
Pour ne pas choquer, ni effrayer les âmes sensibles, nous n’allons
que modestement pointer du doigt certains éléments historiques,
en donnant dans la mesure du possible les perspectives nécessaires
et ce qu’il convient de retenir du code de la Bible. Le tout défrayant
la chronique, bien que parfaitement fondé et constatable de façon
aisée au travers tant du Judaïsme que du Christianisme. Qu’importe
si l’on ne prête pas foi à la vérité, elle
n’a point besoin de justification, et l’amoncellement des siècles
se charge par ses exemples de rendre dérisoire toute controverse
!
EN APXH Les fils de
Noé sont au nombre de trois, l’un Shem (W+), l’autre
Cham (W-), enfin Japhet (A+). Cham, vit un jour son père ivre du
vin du divin esprit et nu devant lui. Se moquant de sa nudité, et
de sa fragile condition, il mit en dérision par là même
la préfiguration de la crucifixion et de la passion du Christ (Le
Christ à demi nu sur la Croix, et s’abreuvant du vinaigre qu’on
vint lui porter aux lèvres). Shem et Japhet, contemplant ce spectacle,
vinrent vers leur père à reculons, le couvrirent d’un
linge, et ôtèrent de sa vue le fils indigne. Cham est ensuite
maudit par Noé, tandis que Shem et Japhet sont bénits et que
« la promesse » leur est donnée. Dés lors, Japhet
est « mis au large, et demeure dans les tentes de Shem ». [Béréchit,
9,27] L’important ici est de retenir ce que déclarait au regard
de cet épisode, Justin, Père de l’Eglise : (Dialogue
avec le Juif Tryphon) « La prophétie de Noé est réalisée,
les descendants de Cham sont tombés sous la domination des Juifs
de Shem, et enfin sous celle des Romains de Japhet ». Irénée
ajoute de même : « Cette bénédiction de Japhet,
des Romains, a fleuri quand le Seigneur s’est manifesté aux
Gentils par son appel, car Dieu s’est « mis au large »
du Royaume de Juda. Nul besoin de souligner que le Japhet des Grecs et des
Romains (situé juste après le déluge de la mythologie
Grecque) est la représentation explicite de cette appartenance de
ces peuples aux descendants du Japhet Biblique. Mais il est dit, et cela
importe pour notre raisonnement, que « Japhet demeure dans les tentes
de Shem ». Serait-ce que les ancêtres des Romains et des Grecs
vivaient conjointement avec les juifs, sous la même « tente
» et étaient unis, comme pour ainsi dire par une même
religion et un même sang ? (Les Deux peuples de YHVH) Nul doute que
cela soit, car l’écriture en porte témoignage en toutes
ses lignes. La Grèce et Israël sont affublées d’ailleurs
du symbole de l’Olivier, qui fut ces armes sacrées et dont
nous savons qu’elles figurent les huiles d’onctions Royales
de l’Ancien Testament ! L’histoire se poursuit, et donne écho
en chaque partie du texte Biblique à cette commune origine qu’ont
les Romains et les Juifs : Grégoire le Grand dans ses « Morales
sur Job », rédigées en 582 à Constantinople,
déclare qu’au premier chapitre du « Livre de Job »,
on lit : « Un jour que les fils et les filles de Job mangeaient et
buvaient du vin dans la maison de leur frère aîné…
». Il ajoute ensuite : « Les fils et les filles de Job, sont
la figure du Peuple Romain assemblé dans la maison du fils aîné,
lequel n’est autre que le Peuple juif, engendré jadis au Seigneur.
Et qui sont les Cadets, les fils et les filles de Job, les Romains, sinon
la nouvelle assemblée ! ». De nouveau, et comme suivant un
plan soigneusement orchestré, la Bible par la bouche de Grégoire,
nous déclare que les Romains, frères des Juifs, vivaient jadis
dans les murs d’Israël. Alors, que s’est-il passé
pour que le souvenir même de ce temps fut effacé de nos mémoires
? Quels évènements tragiques enfouis dans l’abîme
de notre bêtise, de notre manque de constance à travers les
siècles, devons-nous faire émerger ? Car c’est de cela,
justement, dont notre histoire est marquée, et que se profile notre
futur… Ne serions-nous qu’un peuple d’amnésiques
aux yeux voilés ? Des lépreux, voila ce que nous sommes, frappés
par une malédiction terrible, errant pour échapper au Divin
regard qui nous remémore notre passé. Ne reconnaissant plus
ni Père, ni Mère dans les cieux, ni Frères sur terre,
nous sommes endormis, aveugles, en hibernation, des corps momifiés
perdus dans l’immensité du temps et de l’espace.
Tâchons de nous réveiller avant que notre inconscient ne nous
dévore, de sortir un instant de cette perpétuelle torpeur,
de nous rappeler ce quelque chose qui manque, ce quelque chose indispensable
et dont notre vie dépend, particulièrement notre futur.
Alors
pour ce seul instant, et comme si une lumière étrange se faisait
tout à coup dans notre esprit, entrevoyons ce qui fut la cause de
tout nos maux, le point générateur de tout les conflits récents
que le monde a connus (Sans cet épisode de la Bible, il n’y
aurait pas eu de conflits théologiques, ni de pensées religieuses
divergentes) :
Les Douze tribus d’Israël
sont issues de Jacob, elles forment le peuple Hébreu entier, c'est-à-dire
Juda, Benjamin, et dix autres tribus connues sous le nom générique
d’Ephraïm (Ephraïm est en Samarie, capitale Sichem). Ce
qu’il faut savoir ici, tient précisément dans le fait
que les dix tribus d’Israël sont Romaines, et que celles de Benjamin
et de Juda sont Juives. Et tel que nous l’avons vu, puisque Japhet
était l’image du peuple Romain, et qu’il logeait dans
la Nation Israélite, il est tout à fait raisonnable de conclure
qu’il fit partie intégrante des tribus de David. Notons encore
qu’il est assez clair que le Peuple Juif ne tient son nom que de la
seule Tribu de Juda (Juif/Juda/Jude), et en ce sens, il est fort probable
que les dix autres tribus ne soient pas Juives dans l’esprit courant
du terme. Passons, car les preuves sont nombreuses et la suite du raisonnement
s’en fera la démonstration.
Les
deux Peuples se côtoient ainsi longtemps, vont au Temple de Jérusalem,
ont une écriture assez semblable (Le Grec ancien ressemble à
l’Hébreu archaïque), jusqu’au jour où Salomon
décède et laisse un fils qui déplaira fortement. Ce
fils se nomme Roboam. Le Peuple des dix tribus s’assemble alors, va
au devant du nouveau Roi, et l’interroge sur ses désirs. Le
Roi répond en ces termes : « Mon père a rendu votre
joug pesant, moi je vous le rendrai plus pesant encore ». (I Rois,
12, 14). C’est ainsi que les dix tribus prirent le « Large (voir
Japhet) », refusèrent de se soumettre, et se choisirent un
nouveau Roi, Jéroboam. Leur Capitale fut dès lors Sichem,
leur terre Samarie, leur Patriarche Joseph, leur Bible : la seule Thora.
Les deux Peuples devinrent de farouches ennemis, se faisant la guerre mortellement,
et se pillant nuit et jour. La trahison et la haine devint le quotidien
de ces peuples de même sang, et la religion en fut changée.
On nomma cette division, le schisme des Dix Tribus. Il y avait donc deux
royaumes en ce temps, deux terres des Hébreux : Israël avec
sa capitale Sichem, et le Royaume de Juda, avec Jérusalem pour métropole.
Mais, et la Bible s’en porte témoignage, les dix tribus d’Israël
devinrent idolâtres, des dieux étrangers siégèrent
dans ses temples, et le Paganisme prit racine dans ses cultes. Le Peuple,
en guerre perpétuelle avec le Royaume de Juda, ne montait plus au
Temple de Jérusalem, et l’éloignement ne se fit plus
seulement dans les corps, car il étendit le Schisme à la religion
même. C’est alors que l’Egypte et l’Assyrie se relevèrent,
et profitant de la faiblesse des Dix Tribus, Tilgath-Pilnasar, Roi des Assyriens,
conquit la terre septentrionale d’Israël. (Chroniques, 5, 25).
Salmanasar termina quelques temps plus tard cette besogne, et le Peuple
des Dix Tribus se retrouva dispersé, (-1200 av. J.C) les uns en Assyrie,
les autres ayant échappé à la déportation, vinrent
en Grèce, puis deux siècles plus tard en Italie. Depuis ce
temps, Romains, Grecs et Juifs ne se connaissent plus, renient leur passé
commun, et travaillent les uns contre les autres. Mais, et il est important
de le souligner :
le
Peuple Juif ne représente que deux tribus sur douze, c'est-à-dire
Benjamin, Juda, une fraction sacerdotale de Lévi, et pour qu’Israël
soit entier, il importe que le Schisme soit résorbé, tant
sur le plan religieux, que dans les faits. La Bible chante ainsi après
la disparition des Dix Tribus Romaines, la réunification prophétisée,
une réunification laborieuse, qui s’étale à travers
les siècles, et dont on ne voit pas le bout : (Les Dix Tribus n’ont
prétendument jamais été retrouvées, ce sont
les Tribus perdues d’Israël… Perdues, bien que les Rabbins
sachent parfaitement qu’une commune origine lie les Grecs, les Romains,
et les Juifs.) ; « Esaïe : VII, 17, Mais l’Eternel fera
venir sur toi et sur ton peuple, et sur la maison de ton père, par
le moyen du roi d’Assyrie, des jours tels qu’ils n’y en
a point eu de semblable depuis le jour qu’Ephraïm (Les Romains)
se sépara d’avec Juda. Et il arrivera qu’en ce jour l’Eternel
appellera les mouches qui sont au bout des fleuves d’Egypte, et les
guêpes qui sont au pays d’Assyrie. […] (Prophétie
sur la déportation d’Israël où l’on voit
apparaître le symbole des guêpes), Esaïe : XI, 12, Le Seigneur
élèvera l’enseigne parmi les nations, […] Et la
Jalousie d’Ephraïm sera ôtée, et les oppresseurs
de Juda seront retranchés. Ephraïm ne sera plus jaloux de Juda,
et Juda n’opprimera plus Ephraïm ». (Prophétie sur
la réunification des Deux testaments, le Nouveau et l’Ancien,
réunification il va de soi, simplement religieuse).
La suite des écrits Bibliques est une litanie de lamentations sur
la séparation des deux peuples et sur le mal qui sortit de cette
désunion.
Revenons
un instant à l’époque des Macchabées pour que
notre propos se fasse plus compréhensible : Les Spartiates envoyèrent
aux Juifs deux messagers pour conclure une alliance de Paix. Démotèle
et Aréus parvinrent ainsi devant le pontife Lévite de Jérusalem
et lui transmirent une missive qui fondait le futur accord sur cet étrange
argument, que les Spartiates et d’autres Grecs avaient une commune
origine avec les Juifs. Il leur fut répondu : (Antiquités
Judaïques, XII, 8 de Flavius Josèphe), « Nous avons reçu
avec joie cette épître, mais qu’importe de prendre de
la peine pour étayer une chose qui se sait ! Une telle démonstration
de parenté n’était nullement nécessaire, car
les écritures Saintes sont suffisamment parlantes en soi pour que
nous en soyons certains. » Les Juifs étaient donc parfaitement
conscients que les Grecs et les Romains n’étaient pas des étrangers
sur la terre de Judée…
Maintenant transportons-nous aux temps du Christ afin de relever quelques
points d’importance : Pilate déclare pendant le jugement qui
précède la crucifixion : (Jean, XVIII, 38, « Je ne trouve
aucun crime en lui, Mais vous, Juifs, vous avez une Loi, que je relâche
un prisonnier à la fête de Pâque ». S’ensuit
l’épisode où apparaît Barabbas qui est préféré
au Christ pour être libéré. Des recherches très
poussées ont été menées au sujet de cette «
Loi », sur son existence et son origine. Rien n’a permis de
déterminer qu’elle fût jamais en vigueur. Et ce pour
la simple raison qu’elle n’existe pas. Les prospections n’ont
pas non plus déterminé l’application par les autorités
Romaines d‘une coutume, ou d’une quelconque obligation de ce
genre. Bref, cette législation fantôme n’a pas de fondement,
et l’on peut se questionner sur le langage de Pilate. Ce qu’on
ne vous dira pas, c’est que Pilate ne fait pas référence
à une loi ordinaire, ni à une coutume de son temps. Cette
Loi dont il parle, n’est autre que la Loi Mosaïque, L’Ancien
Testament, et lors de son jugement, il déclare en somme : «
Selon votre Loi, selon vos prophéties, selon la Bible, il est écrit
qu’en ce jour précis et en nul autre, je dois, pour ce seul
instant vous présenter un condamné qui sera libéré.
» Alors comment se fait-il que Pilate, ce Préfet Romain, connaisse
aussi parfaitement l’Ancien Testament ? Comment peut-il affirmer que
les Prophéties d’Esaïe regardent le Messie qu’il
a sous les yeux ? Comment peut-il se porter consciemment partie prenante
d’un rituel sacrificiel de la Bible ? Jouerait-il un rôle précis
dans cette histoire ?
Pour explications : Les Romains sont en ce temps devenus maîtres de
la Judée. Ils sont REVENUS dans la terre du Royaume des DIX Tribus,
et ils accomplissent la nouvelle Alliance, et la réunification de
Juda et d’Ephraïm ! Alors, quant au Christianisme ; devrait-on
parler de Judéo-Christianisme, ou plutôt de religion Judéo-Romaine
? Une question à laquelle je ne peux vous donner de réponse,
car elle n’appartient qu’à votre sagacité...
Et
pour reprendre les propos du Cardinal Danneels, je vous dirai que de ce
savoir, vous pouvez en faire ce que bon vous semble, cela m’indiffère.
Deux lacs se présentent devant vous : l’un d’eaux mortes,
l’autre d’eaux vives et pleines de sel. Les eaux mortes sont
comme un Marais, elles bruissent d’une vie ancienne, d’une vie
qui grouille, des trésors de la terre. Les eaux salées, elles,
sont denses, tellement compactes, qu’on peut marcher dessus. Qu’importe,
choisissez, si votre décision n’est pas arrêtée,
car les dés sont jetés, et les Mouches et les Guêpes
viennent irrésistiblement, mais elles n’aiment pas vraiment
le sel !
Notes : Diodore de Sicile au Ier siècle de notre ère, rapporte curieusement qu’au temps de Moïse « Les Egyptiens chassèrent tous les étrangers rassemblés en Egypte. Les plus importants de ces étrangers se donnèrent pour chef Danaos et Cadmos, et partirent vers la lointaine Grèce. Mais le plus grand nombre fut conduit par Moïse en Judée. » Nous voyons ici qu’il est notable que le peuple d’envahisseurs de l’Egypte, les Hyksos, souche mère des Grecs, s’il vint pour partie dans les territoires de l’actuelle Grèce, s’en alla en sa grande majorité en Judée. Robert Graves, dans « Mythes Grecs » déclarait de même : « Danaus, fils du roi Belus, aurait accosté en Grèce avec ses enfants » Graves atteste qu’il s’agit d’une migration de Juifs en Grèce!
Isaac
Ben Jacob
En hommage à Rabbi Moshé Grylak, remarquable prêcheur