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Société Périllos ©

 

Malgré les conditions météorologiques peu favorables, notre colloque fut maintenu en lieu et date.
Pour cette occasion, la mairie d’Opoul avait mis à notre disposition le ‘presbytère’ et ses locaux, admirablement rénovés. Le cadre étant des plus agréables, c’est dans une excellente ambiance que notre réunion s’est déroulée.
Peu de désistements parmi les visiteurs. Nous déplorions toutefois l’absence de notre ami Roger Michel Erasmy, retenu dans le nord de la France pour d’incontournables raisons professionnelles.
Le programme des causeries fut maintenu ainsi que la projection du documentaire ‘Graal’ de nos amis de Tellus-film.

Nous avons été honorés de la présence parmi nous, pour cette activité, de la dernière personne descendant des familles De Cassini (Observatoire de Paris, tracé de la méridienne zéro et des premières cartes de relevés du territoire français), ainsi que deux collaborateurs et historiens l’accompagnant. Nous les remercions d’être venus spécialement d’Italie pour partager ces moments avec nous. A cette occasion, nous avons longuement discuté des raisons qui les conduisaient à nous rencontrer. Un important document de la main même de l’illustre scientifique du 16e siècle nous a été remis, concernant le secteur d’Opoul à cette époque !
Pour information, nous entreprenons avec eux une série de travaux inédits… concernant Rennes-le-Château !
Nous tenons également à noter que se trouvaient parmi nous trois représentants des Affaires Culturelles régionales… qui visiblement avaient pris connaissance de tous nos travaux. L’échange, là encore, a été très cordial et il ne semble pas qu’en haut lieu nos recherches soient considérées comme un canular… loin de là ! Là encore, plusieurs projets de travaux communs pourraient être envisagés et voir le jour prochainement.

Samedi 19 novembre 2005

10h : arrivée des participants dans la salle du presbytère d’Opoul-Périllos. Nous accueillons nos adhérents et les visiteurs.
Près de 50 personnes assistent aux conférences de cette journée.

A 10h20, M. le Maire ayant été retenu par des problèmes en Mairie, André Douzet décide, selon son expression, « d’ouvrir les hostilités »…

10h30 - La première conférence sera menée par André Douzet qui commencera par la présentation générale de la Société Périllos, de ses activités, projets et réalisations en cours. Résumé des travaux de l’année 2004-2005 : découvertes sur le village de Périllos, étude des particularités de l’église, du donjon, de la Mourtre et de quelques autres vestiges sur ce vieux territoire. Présentation sommaire des familles des seigneurs de Périllos.
- Comment sommes-nous arrivés à Périllos pour conduire nos travaux? Par l’affaire de Rennes le Château… en reprenant certains aspects peu connus de la vie d’un prêtre qui aurait fait fortune grâce à la découverte d’un trésor dans l’église de Rennes-le-Château. Peu avant sa mort, il commande un moulage à un fondeur de Provence. Cette maquette, lorsqu’on en fait l’empreinte inversée à l’aide d’un élastomère, ne représente absolument pas les environs de Jérusalem, comme certains s’évertuent à le prétendre, mais bel et bien un paysage précis des environs de Périllos… comme on peut facilement le vérifier sur le terrain. On y trouve pourtant des inscriptions y situant le « tombeau de Joseph d’Arimathie » tout comme le « tombeau de Jésus »… et ces inscriptions (et d’autres) correspondent précisément à certains aspects de la vie des seigneurs de Périllos, et à un autre document notarié du 17e siècle (toujours en notre possession) mentionnant ces deux ‘tombeaux’ résumés en un seul !
Grâce à des points de repère caractéristiques et l’orientation de cette maquette par rapport au Nord, il est possible de localiser ces endroits sur le terrain.

- Présentation détaillée des travaux de la SP pour cette année.
- Cartes de Cassini (son dernier représentant est présent dans la salle) et les différentes déclinaisons du nom de Périllos depuis les plus anciennes archives.
- Présentation de la maquette originale « Etat primitif »… où l’on s’aperçoit qu’elle n’est pas identique à celle qui nous a été soustraite.
- Hypothèses depuis les noms écrits sur le moulage : « Jardins de Getsémani », « Golgotha », « Calvaire », « Citerne ».
- Gravures « clés » dans les ruines de Périllos
- Plaque de tôle gravée (« P » ? « X » ?) à proximité d’une galerie démarrant dans le sous-sol du château (donjon).
- Eglise de Périllos.
L’énigme de la Mourtre dans l’affaire de la maquette. Ancien chemin en direction du Roudoune (Roc Redon = énorme champignon rocheux, en réalité le plus précieux point de repère sur la maquette). Il comporte une ancienne citerne naturelle en haut, qui fut comblée au début du XIXème siècle pour éviter tout risque d’accident.
Ruines, falaises et lieux-dits environnant la Mourtre. Ces ruines ont l’apparence d’une bergerie… composée de murs d’1m80 d’épaisseur ! Le nom de « Mourtre » signifierait ‘la Mort‘? Légende d’une histoire d’un chasseur ayant péri ici… Mourtre signifierait-il autre chose en liaison avec nos découvertes ?
- Périllos appartenait au royaume de Catalogne avant d’être cédé au royaume de France. Et ce changement de ‘Couronne’ aurait été déclencheur de divers événements. Certains personnages politiques et religieux de haute importance auraient incité les Périllos à édifier leur donjon en ce lieu et sous certains tracés (informations données par le groupe venu d’Italie qui semble détenir de nombreuses infos inédites aussi sur le Prieuré de Sion !!!).
Le château royal du plateau d’Opoul était-il là pour protéger Périllos ? et si oui de quoi ?

10h50 : Arrivée de M. le Maire d’Opoul

- Village de Périllos : très petit, pauvre et avec très peu d’habitants.
Tous les oratoires et calvaires retrouvés sur les anciennes cartes ont aujourd’hui disparu !
- L’église de Périllos : elle est orientée E-O depuis le 17e siècle (sur ordre de Ramon, Grand Maître de l’Ordre de Malte) comme toutes les églises. Son Saint patron est Saint Michel Archange, maître des hauteurs. Elle était auparavant la chapelle castrale (des seigneurs) et orientée N-S.
On y trouve également Sainte Barbe, patronne des mineurs et de ceux qui vont affronter le feu.
Officiellement il n’y a pas de mines à Périllos. Nous avons cependant trouvé aux Archives Départementales un document ancien donnant l’emplacement de toutes les mines (6 ou 7) ainsi qu’un document envoyé au Préfet et concernant l’exploitation des mines de Périllos. Périllos a donc bien un passé minier.
La chapelle Sainte Barbe, elle aussi, est orientée N-S alors qu’on avait ici toute la place voulue pour l’orienter E-O.
- Autre secteur : le Val Oriol. On y a construit la chapelle Sainte Thérèse pour que les exploitants puissent assister à la messe sans être obligés d’aller jusqu’à Périllos, nous dit-on. Elle est également orientée N-S.
Les 3 seules chapelles construites par les Périllos, sur leur territoire, étaient orientées N-S !
Quelles pouvaient être les raisons de ce choix peu commun au risque même des reproches de l’Eglise? Tout porte à supposer que les Périllos avaient pour le ‘Nord’ un culte particulier, car plusieurs faits anciens en font état, comme par exemple l’étrange procession conduite par le curé de Périllos jusqu’à une grotte contenant la gravure d’un calice (le Graal ?) surmonté de points montrant la constellation de la Grande Ourse. Après de longues recherches, nous pensons avoir fini par localiser le lieu ! Est-ce de cette cavité dont fait mention Ramon de Périllos en précisant, au retour de son pèlerinage à St Patrick en Irlande, qu’il sait « maintenant » que sur ses terres se trouve l’entrée vers l’AUTRE monde ?

- Alignements sur le terrain : 5 points sur une même ligne : le mont des oliviers (où il n’y a qu’un radar météo et aucun olivier), Ste Barbe, St Michel, Ste Thérèse (les trois chapelles orientées au nord) et le couvent Ste Cécile.
- Durban : ses seigneurs ont de tous temps été opposés à ceux de Périllos. Ils deviennent propriétaires de Périllos (donc vicomtes) lors du rattachement du Roussillon à la France. L’église de Durban récupère alors celle de Périllos et toutes ses archives… qui disparaîtront à l’époque où seront curés à Durban deux prêtres, bien connus dans l’énigme de Rennes-le-Château.
- Dans l’histoire de Rennes-le-Château, on retrouve 4 prêtres passés par Durban :
- L’abbé Gélis, prêtre à Coustaussa, assassiné dans d’atroces circonstances. Il a été curé à Durban.
- L’abbé Boudet, historien notoire, archéologue, se « ridiculise » soudain avec son livre prétendant faire remonter l’origine de toutes les langues à l’anglais moderne. Il a été curé à Durban.
- L’abbé Saunière, va souvent à Durban… chez des amis où il mange bien… ? Il digérait régulièrement en un lieu d’où l’on voit le mont des oliviers de Périllos. Les archives de Durban (époque Gélis et Boudet) ont disparu. On (la SP) les a retrouvées dans une famille… chez qui allait Béranger Saunière.
- L’abbé Bigou (Rennes-le-Château) prêtre réfractaire. Malgré les risques encourus, il est passé par Durban et Périllos pour se rendre en Espagne. Il était le confesseur de la dame d’Hautpoul (Opoul – Hautpoul ???).
- Enfin, nous consultons le document du notaire Courtade qui mentionne un tombeau royal et sacré sur les terres des seigneurs de Périllos.

De 12h15 à 14h50 : repas partagé au café Catalan d’Opoul.

De retour au presbytère nous est offerte la dégustation du « Muscat de Noël – cuvée 2005» par la cave Dardenne-Formatché « Domaine du vieux Genévrier ». Nous apprenons à cette occasion, fort sympathique, que ce muscat ‘de Noël’ était déjà servi à la Cour Royale de Catalogne au XIVe siècle… Nous ne pouvions donc qu’accepter avec gourmandise ce rappel historique…

A 14h50, c’est Stéphane Chalandon qui reprend le cycle des conférences avec une étude très savante sur « l’ésotérisme du Graal ».
Débutant par Platon (enseignements exotérique et ésotérique), il nous présente ensuite le Graal au travers des travaux de René Guénon : Lucifer (l’émeraude tombée de son front – le 3ème œil) , Adam, Seth, Joseph d’Arimathie (qui donne naissance à une lignée de Rois Pêcheurs), Galaad, Julius Evola (« chevaucher le tigre », « Mystère du Graal »), Jason et les argonautes, Hercule et Prométhée, Chrétien de Troyes dans « Perceval » pour arriver finalement à l’Anhenerbe de sinistre mémoire (Himmler – Otto Rahn).
Il aurait fallu plusieurs heures à Stéphane Chalandon pour exposer toute la richesse de ses recherches. Elles feront l’objet d’une édition particulière dans les ‘dossiers’ de la SP.

A 15h50, nous notons l’arrivée de notre ami Pierre Jarnac, écrivain bien connu pour ses études sur Rennes le Château.

16h à 16h10 : une légère pause permet à l’assistance de souffler.

16h10 – Filip Coppens nous parle du Culte des Tombeaux.
Il reprend et recadre cet étrange culte, ainsi que les aspects symboliques, mythiques et ésotériques de plusieurs tombeaux célèbres dans l’affaire de Rennes-le-Château, et des attirances de la Sanch dans cette énigme :
- Tombeau sacré d’Arles sur Tech
- « Et in Arcadia Ego » de Nicolas Poussin . Identification des bergers avec des constellations.
- Tombeau des Pontils
- Tombeaux de la maquette
- San Juan de la Pena : tombeaux des rois d’Aragon.
- Gizeh
- Ensuite nous visitons un cheminement « vers un autre monde » au travers des sites connus dans l’histoire des Périllos et des origines sacrées de différentes cultures de l’Antiquité :
- Egypte
- Irlande (St Patrick)
- Vers Périllos :
Vallée des morts.
Egypte – Grèce – Périllos
Montagne sacrée – plateau sacré – source sacrée.
Opoul – Acropole
Les sites de la région de Périllos « pourraient » représenter les étoiles de la Grande Ourse retrouvée dans la grotte ‘Oursv’ où se rendaient en procession les seigneurs de Périllos.
Filip présente au long de cet exposé magistral les liens et la logique d’une chronologie d’un culte des morts oublié ou tenu discret en relation avec ce qu’avait appris l’abbé Saunière. Cet étrange savoir apparaît maintenant, au fil de cette conférence, s’imbriquer parfaitement avec le site et le passé sacré et secret de Périllos.

17h à 17h30 – Pause

17h30 : André Douzet (enregistré par Pierre Jarnac) nous présente « quelques Ramon de Périllos étonnants »

- Ramon de Périllos y Roccaful, Grand Maître de l’Ordre de Malte : il aurait été celui ayant fait modifié complètement la chapelle de Périllos au moment où elle devient l’église du village ! Il est également celui qui commande, sur son trésor, de luxueuses et intéressantes tapisseries pour ornement. Un des ‘cartons’ nécessaires à la confection de ces œuvres aurait été commandé à… Nicolas Poussin. Serons-nous étonnés si l’on apprend que le thème de cette tapisserie gigantesque est celui de la Cène ??? Toutes les pierres tombales des GM de l’Ordre de Malte se trouvent à St Jean de la Valette, sauf celle de Ramon de Périllos. On ne trouve pour lui qu’un mausolée. Il est donc enseveli ailleurs… et probablement dans le caveau des seigneurs de Périllos.
- Les Ramon de Périllos ont toujours été conseillers auprès des Papes et des Rois… de France comme de Catalogne.
- Le Pape Pedro de Luna sera suivi dans sa fuite par Ramon de Périllos. Ce même pape, une fois déchu, sera enseveli avec les rois d’Aragon… à San Juan de la Pena.
- L’extraordinaire périple de Ramon vers le Pèlerinage de St Patrick en Irlande mérite qu’on se soit arrêté à ce personnage fasciné par la queste des romans du Graal… Nous signalons également que c’est lui qui enrichit la bibliothèque des Périllos de nombreux ouvrages alchimiques et… ‘curieux’, montrant s’il le fallait que ces seigneurs disposaient d’une culture nettement au-dessus du commun à ces époques. Nous avons présenté la liste de ces ouvrages sur le site de la SP.
Ensuite nous avons évoqué la mémoire de Mary Reid, notre amie irlandaise qui devait nous fournir de précieux documents, morte tragiquement le mercredi 29 janvier 2003. Elle se serait noyée en allant promener ses chiens sur une plage. C’est ce qu’en a dit l’enquête du Coroner. Une autopsie devait prouver quelques temps plus tard qu’elle n’avait pas une goutte d’eau dans les poumons… Elle venait de faire une importante découverte sur le purgatoire de Saint Patrick et nous en avait transmis une première partie… qui nous fut réclamée ensuite ! Mary était un des premiers membres, voire une fondatrice, de la SP.
- Nous avons montré 2 statues, propres à la Sanch, retrouvées sur le secteur de Périllos… et une autre très belle à Opoul.
- A propos de la Sanch, nous avons abordé l’énigme de ce que recherchaient certains de ses membres vers la fin du 19ème siècle : « La grande relique ».
- Un des Ramon, à son retour des croisades, lutte contre le babaos, énorme monstre ravageant ses terres… Nous montrons que cette ‘légende’ est une des rares du genre à ne pas faire appel à la religion... Mais au fait, qu’était cette épouvantable créature ?
- Mention est faite de la découverte toute récente des vestiges d’un four à verre sur le territoire de Périllos. Nous cherchions cet emplacement depuis des années. Nous remercions ‘J.L.’ pour nous avoir aidé dans ce travail de prospection sur le terrain. Cette nouvelle est importante par rapport à un détail contenu dans l’église St Michel de Périllos et qui conforte nos hypothèses.

A 18h, ce sont Jean Brunelin et « Gégé», deux des chercheurs pionniers de Rennes-le-Château, qui nous racontent leurs souvenirs « des temps anciens » (enregistrés et photographiés par Pierre Jarnac). Jean explique que tout a changé avec la parution du premier livre de Gérard de Sède sur le thème du trésor de Rennes-le-Château. Aux environs de 1967, Jean Brunelin prend connaissance de cette énigme et commence à s’y investir. Par son beau-père, il fait la connaissance de Marius Fatin (mort en 1969) et visite plusieurs fois le château et les collections de cette étrange personnalité de Rennes-le-Château.
C’est ensuite « Gégé » qui nous parle de Pierrot Alquier. Il nous raconte les circonstances de sa rencontre avec cet ancien ouvrier municipal… qui lui aurait confié le récit de son aventure dans le cimetière de Rennes-le-Château. En préparant une sépulture, il tombe dans un souterrain où « 3 hommes à cheval pouvaient se tenir »… Discret, l’homme n’en dit rien et continue à travailler pendant 3 semaines à l’issue desquelles il démissionne et achète un bar – restaurant avec ce qu’il a trouvé et remonté du souterrain… (il avait, selon ses dires, rempli «ses poches et sa ‘biret’» - son béret - avec ce qu’il avait trouvé en pièces d’or dans le caveau).
Jean Brunelin met un point final aux interprétations des méridiens : le méridien de St Sulpice se trouve 250m à l’Est de celui de Paris (le méridien zéro).
C’est un peu tardivement qu’arrive notre ami Pascal Guillaume. Nous déplorons de ne pas avoir eu assez de temps pour lui donner la parole. Ce sera chose faite lors de notre prochaine réunion… où nous projetterons également un excellent film documentaire professionnel sur le Chronodrome dont il nous remet la copie.
En fin de soirée, Pierre Jarnac accepte apparemment de venir comme conférencier pour nos prochaines rencontres et nous l’en remercions chaleureusement.

19h – Nous quittons le presbytère. Dîner au « Catalan » puis retour pour assister à la projection du DVD de Tellus Film : « Le mythe du Graal » avec André Douzet. Un petit débat se déroule à la suite de cette projection.

Dimanche 20 novembre 2005

Le lendemain : visite sur sites des lieux propres à l’énigme de Périllos. Près d’une quarantaine de personnes est encore avec nous pour cette activité… de terrain. D’autres visiteurs nous rejoignent, ayant été informés par la presse régionale.
10h - Nous visitons les restes du donjon féodal et ensuite l’église St Michel de Périllos, en observant la réalité des détails incontestables présentés la veille.
Vers 11h30- Nous nous rendons à la grotte de La Caune pour une présentation du potentiel que pouvait représenter ce lieu aux époques reculées : vestiges de gravures très anciennes (croix ‘arbalétiformes’, symboles anthropomorphes, et ‘quadrillages’…). Les hasards de concrétions naturelles, aux formes étrangement humaines, ont pu impressionner nos ancêtres et faire naître dans l’obscurité de la cavité un culte initiatique ou autre… Cette grotte contient une petite nécropole dont nous ne donnons pas l’accès afin de la préserver des pillards.
13h30 !... Repas de midi en commun au ‘Catalan’ d’Opoul.
L’après-midi. Visite des deux sites majeurs de notre recherche : le Roc Rodon (inscrit avec tous ses détails sur la maquette) et le grand site de La Mourtre près duquel se situeraient les deux tombeaux indiqués sur le moulage inversé…
Nous nous séparons vers 17h.

Nous tenons à remercier vivement :

- La municipalité d’Opoul pour son soutien, sa confiance et la mise à notre disposition des locaux du ‘presbytère’ (ancien château d’Opoul).
- Le restaurant « Le Catalan » pour son accueil chaleureux et patient (nous n’étions jamais à l’heure prévue), la qualité, le copieux et le service de ses repas.
- La presse locale et perpignanaise pour avoir fait l’annonce de notre activité.
- Toutes les personnes nous ayant honorés de leur présence et de leur fidélité.
- Un amical Merci à Maurice Monnot pour ses photos et les notes prises tout au long de notre colloque.
Cependant, durant cette activité conviviale, nous avons, hélas, appris le décès d’un de nos plus anciens membres (habitant d’Opoul) : Henri Comte. Il demeure irremplaçable parmi nous. Toutes les pensées de la Société Périllos vont à sa famille et ses proches.

Information utile :

Devant le succès de nos réunions, nous envisageons, avec la mairie d’Opoul, d’organiser ce genre d’activités chaque trimestre et plusieurs autres manifestations durant la période estivale d’été. Celles-ci se dérouleraient sur une journée seulement et s’articuleraient sur un thème précis et renouvelé à chaque fois. La prochaine réunion aurait lieu en février, avec pour sujet Rennes-le-Château. Nous donnerons plus d’informations sur cette manifestation et ses intervenants le moment venu.