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| William Cooper et le mystère de Rennes-le-Château |
William
Cooper, connu sous le nom “Bill Cooper", était une figure
presque légendaire vers la fin des années 80 et au début
des années 90. Il conquis la notoriété en prétendant
avoir vu des documents secrets concernant l'assassinat de John F. Kennedy,
ainsi qu’avoir eu connaissance des existence et présence, sur
notre planète, d’extraterrestres… Ceci dans le livre
fortement controversé : « Voici un cheval blême »
: « Behold a pale Horse ».
Les années suivantes, Cooper disparût progressivement de la
scène. Cependant ces dernières années, il fit encore
les titres des journaux après avoir été tué
par des représentants de la loi américains, dans une mini-version
du désastre de Waco.
Le personnage de Cooper devenu plus grand que sa propre vie s’intéressait vivement à l’énigme de Rennes-le-Château. Il est plus particulièrement connu pour la citation suivante : "je suis stupéfait par les auteurs de « Saint sang, Saint Graal » et par l'information qu'ils ont mise au jour. Surtout je suis stupéfait par leur incapacité à réunir les éléments du puzzle. Le trésor caché en France n'est pas le trésor du temple de Jérusalem. Il est le Saint Graal lui-même, la robe longue de Jésus, les derniers morceaux restants de la croix de la Crucifixion, et, selon mes sources, les ossements de quelqu’un. Je peux vous dire que la nature de ces ossements secouera le monde sur ses bases mêmes si l’on m’a dit la vérité. Les reliques sont cachées en France. Je connais l'endroit et ainsi que les auteurs de « Saint sang, Saint Graal », mais ils ne savent pas qu'ils le savent –ou bien le savent ils?" (Behold a Pale Horse, p. 76)
Allégations bien intrigantes, suggérant que le "trésor
de Rennes-le-Château" soit une collection de trésors,
comprenant le Saint Graal, et apparemment autre chose de bien plus important
: les ossements de ‘quelqu’un’. À la lumière
de la spéculation sur la nature du dépôt de Périllos,
la question doit être posée en se demandant si ce pourrait
être les os de Jésus. Lisant entre les lignes de son texte,
on voit Cooper semblant suggérer que ce ne soit pas le cas. Il se
serait, étrangement référé à Jésus,
sans cependant aller jusqu'à identifier à qui appartiennent
ces ossements.
Peut-être naturellement Cooper a-t-il senti qu’il serait trop
controversé d'énoncer qu’il pouvait s’agir des
os de Jésus… Ll faut cependant remarquer que Cooper a fait
des déclarations beaucoup plus controversées que cela dans
son ouvrage et ses conférences! En conséquence nous constatons
que Cooper présenterait une hypothèse pour son seul usage…
ou qu’il aurait trop peur d’être identifié comme
la personne ayant trouvé à qui appartenaient les vestiges
humains. Cette dernière possibilité – en supposant toujours
qu’il existe une certaine base concrète à l'histoire
– semble vraisemblable, vu que Cooper aurait déclaré
que la « réalité des os secouera le monde sur ses bases
mêmes » et dans un style qui ne lui ressemble pas, aurait ajouté…
« si l’on m’a dit la vérité ». De
cette manière Cooper définit information comme n'étant
pas entièrement la sienne. C’est une nuance également
important à noter, car normalement Cooper considère sa propre
information comme étant toujours vraie… quoique parfois elle
se soit avérée incorrecte.
En conclusion, il résulte que Cooper aurait eu ‘accidentellement’
connaissance de l'endroit du fameux dépôt ainsi que Baigent,
Leigh et Lincoln, sans pour autant en avoir eu la notion. Allégation
importante, de plus que Cooper n'a apparemment jamais eu de demande de détails
supplémentaires, ou bien il a refusé d’en fournir davantage.
Maintenant Cooper décédé, seuls restent à propos sur cette étrange affaire les auteurs du « Saint sang, Saint Graal » comme Cooper lui-même l’avait énoncé. Ayant demandé à Henry Lincoln s'il a connu William Cooper et son affirmation, Lincoln a répondu « non ». Nous l'avons par conséquent informé de ce que Cooper avait dit, et il répondu que la réponse à la possibilité supposée était « non ».
Cependant,
Cooper n'était pas le seul qui a écrit des propos intrigants
sur Rennes-le-Château. Une autre personne de ce style était
Michael Bentine, un ancien agent britannique de l'Intelligence Service,
qui a averti un groupe de recherche que la recherche sur Rennes-le-Château
"les amenait sur un terrain dangereux". Qu’entendait-il
par ‘terrain dangereux’, que voulait-il dire, et qui était
concerné par ce terme?
Malheureusement, la connaissance de ces propos nous est parvenue après
des événements étranges… et il est impossible
de répondre en raison du fait que Bentine est maintenant décédé
lui aussi. Cependant il est à noté qu'un(e) des amis (es)
de Bentine se soit intéressé de très près, après
la mort de cet agent, au mystère de Rennes-le-Château…
et pour cela ait noué une étroite relation avec Henry Lincoln.
Peut on supposer dans cette démarche une tentative pour découvrir
la réponse à la question posée par Cooper dans son
livre?
Qu'en
est-il vraiment de tout cela? Un secret capable d’ébranler
le monde sur ses fondations est le type de secret qui pouvait-être
détenu par une société secrète connue sous le
nom de "A.A.", semblant selon certains documents avoir un rapport
direct avec l’affaire de Rennes-le-Château… ou plus précisément
avec l’abbé Bérenger Saunière. Pour un analyse
plus détaillée, nous renvoyons à «
The Secret Vault » (La crypte secrète), où la vie
secrète de Saunière est analysée en détail,
aussi bien que sa participation possible avec l'A.A.
Concernant la maquette, nous savons que la connaissance de ce moulage réversible
a survécu bien après la mort de son auteur : l’abbé
Saunière. Nous avons suffisamment d’éléments
pour supposer que cet objet fut spécifiquement construit de telle
sorte que Saunière ait pu transmettre certaine connaissance à
d'autres personnes au sein d’une certaine organisation, ou d’un
groupe ésotérique toujours existant. Étaient-ce des
membres de cette organisation, probablement surveillée par les services
secrets de différents pays, qui ont laissé entendre à
Bentine et Cooper qu’ils détenaient un secret dont la révélation
était susceptible de secouer le monde entier ? Ces questions restent
à ce jour encore sans réponses.
Si
l'interprétation du livre de Cooper est correcte, elle suggèrerait
que les os à découvrir "quelque part en France"
ne sont pas ceux de Jésus, mais d’une origine encore "plus
terrifiante". Quelle plus grande énigme que le fait que la Résurrection
ne se soit pas produite pourrait se tenir derrière cette affaire?
Pourrait-elle avoir, en ce cas, un rapport avec le nombre 666 ? Naturellement
tout ceci n’est, apparemment, que pure spéculation. Pourtant
ces interrogations ne pourraient-elles pas suggérer une révélation
effarante et incroyable détenue par une poignée d’hommes,
si les divers indices devenaient tout à coup… concordants ?