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Société Périllos ©

Le ‘registre Courtade’ et ses inconnus
Où « Rira bien qui rira le dernier »

 

Un registre

Dans nos recherches un élément notoire prit très vite toute son importance. Il s’agit d’un document que nous connaissons sous le titre de « registre Courtade »… du nom de son auteur, un notaire royal du XVIIe siècle : Bernard Courtade. Si ce document pour nous est primordial il est, en échange une chose très irritante pour nos détracteurs, antagonistes et grincheux habituels. Cette irritation vient du fait que ces gens, ne pouvant douter de cet écrit pour l’avoir vu parfois à bout portant, ne purent jamais le consulter et vérifier la page pouvant créditer nos travaux à propos des familles de Périllos. Les ‘tartarins d’Opoul’, et divers chasseurs de têtes et de trophées, en la matière, tendirent tant de filets et chausse-trappes, pour parvenir à nous faire ‘cracher’ ce registre en notre possession… qu’ils finirent eux-mêmes par s’y engluer à leur tour, comme nous allons le voir à présent.
Quoiqu’il en soit, nous avions déjà en 2008 pris la décision de révéler l’élément contenu dans cet écrit vénérable et l’incident survenu ne fait qu’accélérer de quelques mois le moment décisif sur ce sujet.

Un incident

Le détonateur se présente, pour nous, sous la forme d’un incident qui eut lieu sur le forum de notre site Société Périllos au mois de février 2009.
Tout commence un jeudi 5 février 2009 avec la frileuse arrivée d’un certain ‘Paul’ questionnant sur le lieu où pourrait bien se trouver le fameux « Registre Courtade ». Depuis, les échanges iront de fil en aiguille jusqu’à des menaces et des affirmations aussi grotesques qu’issues d’une incompétence totale en droit et législation. Ces sortes de sentences se voulant assénées comme des applications sommaires de la loi, adaptée à sens unique pour aller seulement dans le sens de ce personnage, et son Tartarin de service, ne montraient en fin de compte que l’extériorisation caractérielle d’un personnage rongé de rancœur et d’impuissance. Sans doute, d’ailleurs, s’agissait-il de traits exagérément accentués, ou déformés (nous l’espérons sincèrement pour la santé mentale de la personne en question), peut-être destinés à nous orienter vers de fausses pistes d’identité ou de raisons d’une telle mascarade digne d’une parade délirante du Mardis-Gras.
Le 18 février le ton est donné... ‘Paul’ affiche ses intentions en assénant, avec une grotesque assurance, qu’une archive notariée ne saurait rester entre nos mains mais, de fait, se trouver déposée aux archives départementales ou autres dans la mesures où ses pièces sont officielles et excédent un siècle d’existence. Et pour argumenter dans son sens notre joyeux contestataire de brandir un article de loi « du 25 ventôse an XI (17 mars 1803) », stipulant que : « les notaires sont des fonctionnaires publics établis pour recevoir tous les actes et contrats auxquels les parties doivent ou veulent faire donner le caractère d’authenticité attaché aux actes de l’autorité publique. Cette loi consulaire qui régit encore aujourd’hui l’exercice du notariat oblige les notaires à conserver leurs actes ou minutes, celles de leurs prédécesseurs et celles dont la garde leur est confiée. La loi du 14 mars 1928 préconisait déjà le dépôt des archives des notaires aux Archives départementales ». L’étalage de notre enthousiaste fantaisiste se poursuit en des termes dont le ton voulu docte et sentencieux: « La loi du 3 janvier 1979 sur les archives va plus loin en reconnaissant le statut public de ces documents, qui doivent être versés aux Archives Départementales lorsqu¹ils comptent plus de cent ans d’âge »… Nous verrons plus loin que si le cognac et la ‘Fine Napoléon’, ou encore la chartreuse verte, prennent leurs lettres de noblesse dans ces âges respectables, la loi, précisément sur la propriété en matière de document anciens, est d’abord bien plus flou sur ce genre d’événement et nettement moins… définitive sur le sujet. N’oublions pas que ces lois, ayant fait la base de notre Code Civil (et pénal) sont à présent, pour la plupart, bonnes pour le musée et le placard des obsolètes… Napoléon Bonaparte, promulgue cette fameuse collection d’articles le 21 mars 1804… soit le 30 ventôse de l’an XII… Et depuis la jurisprudence ne calcule plus le nombre de cas de propriété incontestable de documents notariés tombés entre des mains ou collections ‘privées’… au demeurant les ayant sauvées de la destruction irrémédiable, des poubelles, des rongeurs, cryptogames, et encore plus terriblement irréversible que toutes les autres éradications : celle de l’homme et de ces stupidités !
A cette idiotie ubuesque, nous répondons dans la foulée que nos intentions sont de conserver fermement ces éléments, car renseignement pris nous sommes forts d’être dans nos droits les plus strictes.
Le 19 du même mois nous en sommes aux identiques assommantes litanies nous ordonnant de restituer, sans délai, le document au domaine public.
Et le masque de tomber peu à peu en montrant les véritables intentions du belligérant de service... En effet, si les revendications ne vont que dans le sens de nous enlever le registre afin de satisfaire le seul appétit d’exclusivité de quelques aigrefins d’opérette, nous voyons forcément que rien d’autre ne les intéresse que la seule possession du document. Par exemple, rien n’apparaît en ce qui concerne le notaire royal lui-même, sa personnalité, ses travaux et encore moins en ce qui concerne l’archive dont seul le contenu doit nous être soustrait à n’importe quel prix... au mépris de tout autre intérêt documentaire et des raisons ayant mis Courtade dans l’obligation de réaliser un registre de recollement de certaines terres roussillonnaises. Le tout est mis en scène sur fond de prétendue privation de tout citoyen d’accès à ce document... comme si le premier souci de chaque citoyen était avant toute chose de se ruer sur le contenu... obsolète, de cette pièce d’archive du XVe siècle... qui au demeurant est ignorée de tous !
le vendredi 20 février ‘Paul’ poursuit son délire obsessionnel en invoquant, cette fois, la dégradation du support et le fait du partage dont nous devons forcément nous acquitter... ce qui, d’après lui, ne peut aller que depuis notre source alors que lui, forcément, ne propose rien pour cet échange unilatéral et à notre détriment!
C’est le vendredi 27 février que nous commençons à arriver au sommet du crétinisme de notre interlocuteur. Effectivement, celui-ci nous prend vraiment pour plus bête que lui car d’une part il affirme détenir une copie et vouloir vérifier si elle est conforme à notre original et ensuite il nous demande dans quelle langue l’écrit est rédigé... comme s’il ne le savait pas aussi bien que nous puisqu’il en possède une copie illicite!
Et le jeudi 5 mars nous sommes carrément accusés, dans un glapissement d’écriture, d’avoir soustrait le document à quelques fonds d’archives départementales... nous traitant ainsi d’être ni plus ni moins des voleurs. Les bornes commencent à être atteintes en montrant, s’il le fallait encore, le vrai visage des intentions de ce médiocre individu, ses intentions personnelles aux antipodes du moindre intérêt des recherches d’un public indifférent et totalement ignorant de cette archive.
Le vendredi 6 mars ‘Paul’ reconnaît détenir une copie complète du document... et ensuite signe enfin de ce qu’il nous dit être sa véritable identité... Paul-Samuel Calgis ! Ce détail méritera plus loin tout notre intérêt sur qui est ce sinistre personnage bouffi d’orgueil et de stupidité.
Sur une dernière intervention de notre part, il ne répondra plus et nous retrouverons la suite de l’échange sur un autre site pas si loin du personnage lui-même bien qu’il en prétende le contraire!
Précisons que durant tout l’échange nous n’avons cessé de proposer à cet individu de venir en personne consulter ce registre à notre domicile sans le moindre problème… Puisque c’était là semble t-il, son seul désir. Nous avons, en échange, la surprise de le voir esquiver prudemment, lâchement mais astucieusement, chaque fois l’invitation. Les lendemains nous montrèrent vite que cette ‘vérification’ n’était qu’un prétexte face au fait que ce voleur n’était absolument pas certain de détenir l’intégralité du registre. Le présent va lui montrer, qu’en effet, il avait parfaitement raison de douter, qu’en réalité il est loin de détenir le registre dans son intégralité et surtout en ce qui concerne le fameux passage concernant les terres des Périllos. Sa tentative d’assouvissement d’une exigence personnelle inavouée, totalement aux antipodes de quelques affichages allant dans le sens du savoir des citoyens dont notre farceur n’a évidemment que faire, est à la veille de tourner en ‘eaux de boudin’.

La désinformation… et la vérité

Il est temps, à présent, de parler de la connaissance de cette archive par les autorités compétentes. En effet, si nous avons mis depuis maintenant près de vingt ans en avant une archive d’un notaire du nom de Courtade, nous n’avons jamais interdit à quelque représentant d’archives départementales, régionales et nationales de venir la consulter. Au demeurant, certains de ces ‘archivistes’ ne se privèrent pas de nous en demander accès… ce qui pas une fois ne fut refusé. Ces ‘professionnels’ de l’archive, s’ils apprécièrent la facilité d’accéder à la pièce en question, n’émirent PAS UNE SEULE FOIS la moindre contestation concernant le fait qu’elle soit entre nos mains, voire au contraire. Les ayant recontacté depuis la passe d’arme pitoyable de ‘Paul’, ces personnes nous ont dit leur disponibilité à témoigner en notre faveur si le moindre besoin s’en faisait ressentir. Pour ces experts il n’y a aucun problème de propriété ni d’autre sorte dans ce fait qui semble, d’ailleurs, ne pas être une exception. Leur avis est également remarquable lorsqu’ils avouent le peu d’intérêt documentaire d’une archive isolée comme celle-ci, mais des plus importantes lorsqu’il s’agit d’un ensemble de recueils notariés accompagnés de leur ‘compoix’ ou ‘terrier’.
Le ‘compoix’, il est utile de le rappeler, est l’ancêtre du cadastre dressé sous l’Ancien Régime en vue d’asseoir la taille réelle… C’est un état de propriétés terriennes (terres et bâtis) avec leur description, arpentage et estimation. Ce genre de document apparaît dans le Languedoc au XIVe siècle, et un plus tardivement dans le Roussillon. Il est indispensable de préciser que pour tenir sa valeur légale d’alors, ce relevé ou registre ‘horizontal’, doit être changé et mis à jour tous les 100 ans au maximum. Au-delà de cette durée le document, malheureusement, n’a pratiquement plus aucune valeur légale et notariale de propriété en raison des trop fréquents changements intervenus sous différents motifs administratifs ou locaux.
De fait, le registre, dit ‘Courtade’, n’a aucune valeur s’il n’est accompagné de ses annexes et de la forme de relevé du compoix correspondant en temps et lieu.
Ce qui revient à dire que le volume répertorié sous l’année ‘1632’, aux minutes de l’officine du notaire Royal Bernard Courtade… ne sert rigoureusement à rien pour identifier des parcelles qui en sont absentes par définition puisque ne sachant être répertoriées administrativement sur un catalogue n’étant pas de leur ressort. Si les professionnels en archives savent ce fonctionnement simple et connu, notre pauvre ami Paul l’ignore totalement et se fourvoie un peu vite dans l’illusoire gloriole d’avoir réussi un superbe, mais inutile, ‘coup d ‘épée dans l’eau’!
En vérité les personnes compétentes qui approchèrent le registre Courtade, à notre domicile, l’apprécièrent entièrement car elles prirent connaissance de l’INTEGRALITE d’un ensemble complet dans lequel il ne manque pas une pièce. Cette précaution élémentaire, restée confidentielle jusqu’à ce jour, consistait à ne montrer aux requins et voleurs de tous poils qu’une partie seulement, soit le registre inscrit à l’année 1632 et rien d’autre. Seules quelques rares personnes de notre très proche entourage savaient que le document que nous montrions assez facilement était, en vérité, parfaitement inutilisable et incomplet sans ses annexes et relevés correspondant au compoix d’origine ! En fin de compte, Paul en pensant nous duper s’est fourvoyé comme un voleur de véhicule ne sachant pas que ce dernier est sans réservoir… ni moteur. Il ne fut pas le seul car un autre aigrefin s’est essayé à obtenir une copie photographique complète… arrêté tout net dans son élan par le gardien même du document. Le miroir aux alouettes, dans cette affaire, à parfaitement fonctionné selon le vieil adage bien connu « tel est pris qui croyait prendre ! ». Seuls les experts archivistes départementaux eurent accès à l’intégralité de la somme documentaire en notre possession… dont un des ‘sous-volume’ contient le fameux passage concernant les biens des anciennes familles de Périllos et la définition d’un lot contenant la fameuse annexe dans laquelle on peut lire… « un tombeau royal et sacré ». Ce ‘sous-volume’, évidemment, nous nous sommes bien gardé de ne jamais y laisser accéder, voire simplement en avoir connaissance, autre que quelques professionnels, n’ayant pas d’intérêt particulier dans l’information majeure pour nous, et de rares personnes soigneusement triées parmi lesquelles, forcément, n’eurent jamais leur place ‘Paul’ et son complice rabatteur d’opérette et voleur d’éléments nous appartenant. Actuellement ces deux méprisables individus mesurent à juste titre que… « bien mal acquis ne profite jamais ! »…

P-S C... P G

Mais avant d’aller plus loin, à propos de cette collection de documents notariés, il est important de revenir sur celui signant, frileusement, ‘Paul’ ses interventions ubuesques sur notre forum.
Se croyant hors d’atteinte, bouffi d’orgueil notre bouffon de service, le 5 mars, se risque à signer son message dans lequel il nous traite de voleurs (c’est l’Hôpital qui se moque de la Charité !) du pseudonyme ‘Paul-Samuel C.’ …Et le vendredi suivant, le 6 du mois, après avoir tenté une ultime fois de nous leurrer, il se dévoile sous cette signature qui prétend complète cette fois : ‘Paul-Samuel Calgis’.
Ensuite, nous lui interdisons l’accès à notre forum car il y fait ni plus ni moins la pub d’un forum abandonné de tous, pour y présenter le fruit de sa fourberie. Site qui déjà une fois nous avait attaqué et qui dut, par force de légalité, effacer nombre d’inepties, injures, obscénités (dont « nain à grosses couilles » !!! ce qui permet de mesurer la lourdeur de ces messieurs !) et usages illégaux d’images illicites.
Mais, avant d’en arriver là, notons toutefois que sur cette dernière intervention la signature ‘Paul-Samuel Calgis’ est suivie de la mention « (en toutes lettres) ». Cette information pourrait nous laisser supposer que, pour une fois, ce personnage accepte de se démasquer. Or, il ne répond pas, car il doit se savoir dévoilé, à notre invitation de nous donner les origines de son si beau nom. En l’absence de réponse nous cherchons d’où peut provenir ce patronyme pour le moins curieux. Et c’est tout d’abord sur ‘Google’ que nous trouvons un site sous le nom de Calgis présentant des activités ‘géospatiales’ futures de la Californie… Mais, c’est en observant cette phrase « Paul-Samuel Calgis (en toutes lettres) » que nous nous sommes intéressés à cette dernière partie entre guillemets nous invitant à considérer ce … nom « en toutes lettres ». L’astuce était simple, et du niveau d’un jeu d’enfant, car il suffisait de suivre le commentaire et utiliser TOUTES LES LETTRES, pas forcément dans l’ordre donné, mais sous la forme d’une anagramme donnant, parmi dans les possibilités offertes, le nom de « PASCAL GUILLAUMES ». Ce dernier est de plus totalement impliqué dans le site qui dut se plier à supprimer certains de ces éléments.
Et le tour était joué et bien joué car ce personnage nous est bien connu pour avoir tenté l’an dernier, avec l’aide de son bouffon de service le fameux Tartarin d’Opoul, de détruire nos travaux correspondant à une découverte sur le territoire de Périllos, tout d’abord en les ridiculisant et ensuite en tentant pitoyablement de se les accaparer pour les faire leurs ! Ce détournement de la copie de notre registre Courtade est en vérité une seconde tentative, avortée cependant, de déstabilisation de nos travaux de localisation des points un et deux donnés sur la maquette de Saunière et correspondant à une réalité géographique sur site…
Paul, probablement en réalité Pascal Guillaume, est un personnage portant deux casquettes. La première est celle d’un intervenant, entièrement fictif et sous pseudo (on n’est jamais assez sournois quant on est lâche) dont le but est de tenter de nous faire cracher une copie complète, voire l’original, du Courtade. L’ennui pour Paul-Samuel <> Pascal Guillaumes, est que l’info lui est incomplète pour ce qui est de l’intégralité du ‘lot Courtade’ en notre possession… La seconde casquette s’adresse au propriétaire d’un site où il est vaguement question d’Opoul et… de ridicules curiosités. Ce site ne disposant de quasiment pas de visiteurs, son propriétaire tente, de temps à autre, d’attirer l’attention de visiteurs pour faire monter, même d’un ou deux le nombre au plus bas de ces derniers.
On peut lire, sur ce site ‘tarte à la crème’, que le gestionnaire remercie, avec effusion larmoyante, le généreux bienfaiteur qui lui aurait envoyé un DVD contenant la totalité des pages du registre Courtade… du moins le croit-il à tort à ce moment. Bien entendu le bienfaiteur de l’Humanité de cet, heureusement, minuscule microcosme, est présenté comme aussi généreux que… discret et forcément anonyme ! En vérité, notre farceur de service se remercie lui-même de s’être auto-envoyé un lot de clichés donné par son complice le truculent, mais inculte, Tartarin d’Opoul ! Il est vrai qu’en la matière on est jamais si bien servi que par soit même. Cependant, la ficelle est si grosse que chacun peut en apprécier le tressage ridicule.

Les dossiers

Une vue du grand testament des Périllos, en notre possession, récapitulant leurs terres et biens

De plus, on voit dans le travail de ces gens, qu’il s’agit d’un dossier complètement bâclé et réalisé à l’emporte-pièce dans le seul but de nous provoquer… Cette provocation pourrait alors avoir pour finalité de nous faire sortir de notre réserve et produire la suite des documents ‘courtadiens’ manquant à nos joyeux antagonistes afin de les museler. Ce muselage serait en fait le prix à payer, pour eux, afin d’obtenir par la ruse ce qu’ils ne peuvent se procurer dans une demande frontale et directe qui, certes, exige du courage et un certain cran… élémentaires qualités qui font cruellement défaut à nos sympathiques moralisateurs de pacotille. Ce genre de ficelle et manipulations sont vraiment très grosses et pourront être appréciées à leur juste valeur par nos lecteurs.
Par exemple, pour nous, citer B. Courtade en tant que notaire royal imposerait en toute logique de le présenter à la fois en tant qu’homme et dans la qualité de ses fonctions. Ce genre de détail est en réalité d’abord une marque de respect pour celui cité en référence de ses écrits. C’est-à-dire, à notre avis, un bref générique du personnage et un rappel de qui il était, ainsi que de l’époque où il exerçait un travail parfois complexe et indispensable à la vie d’une société du plus petit sujet au… plus grand. Au plus grand puisque son roi, lui-même, lui demande un travail particulier dont le notaire s’exécute au mieux de ses fonctions.
Par exemple, messieurs Tartarin et Paul pourraient alors nous gratifier d’une petite biographie de cet officier ministériel, ses adjoints, et des postes qu’il occupait de sa sortie d’université jusqu’à sa mort… Ensuite nous pourrions être attentifs à sa famille… ses prédécesseurs, ses descendants et surtout ceux qui prirent en charge la suite de son étude. Nous serions reconnaissants si, par exemple, ces deux comiques troupiers nous éclairaient sur les héritiers de Courtade, dont un fut cité (dans l’épisode bien connu du ‘balcon’) parmi les « Bienheureux martyres de St Sulpice » tombés lors des sinistres événements du 2 septembre 1792… Tout comme nous serions heureux de savoir où Courtade se trouvait en poste de notaire du secteur Biterrois à Ligardes et… Quillan, sans parler de petites annexes occupées à Perpignan, Rivesaltes et alentours.
Grande serait notre satisfaction, encore, d’apprendre, par exemple, ou finirent les archives notariées de Courtade. A la réflexion, ceci ne devrait pas poser de gros problèmes puisque c’est dans ce même dépôt oublié de tous, sauf des rats et des intempéries, que nous avons pu retrouver le précieux lot près de 360 ans après sa rédaction… Si le lieu de cette découverte est connu de nos plus proches parents, et ceux qui partagent nos travaux depuis moins de 20 ans, les conditions de cette remise à jour nous a tous stupéfaits. En effet, ce sont surtout certains détails d’événements concernant ces archives perdues -mais pas pour certaines autorités qui se reconnaissent forcément ici et que nous aimerions bien voir réagir à la suite de ce travail- qui apportèrent un trouble qui ne s’est jamais effacé puisque ce sont des faits qui furent mis sur le compte de l’atmosphère des événements d’Algérie qui se ‘collèrent’ étrangement à une autre recherche que la notre (évidemment plus tardive). Bien entendu ces éléments sont connus de… Paul, puisqu’il prétend en avoir retrouvé, ailleurs qu’auprès de nous, une copie complète du fameux volume ‘année 1632’. De fait, celui-ci sait fort bien où ce lot fut déposé ainsi que par le menu les faits entourant sa recherche à d’autres époques, cette fois moins lointaines mais… dramatiques. Nous ne lui ferons pas injure en présentant nous-mêmes ces ‘news’ dont forcément il va gratifier les lecteurs du site hébergeant, à gorge chaude le fruit de son dernier larcin… dont il n’y a pas de quoi être si fier. Souhaitons que ceci ne tarde pas trop car un laps de temps trop conséquent risquerait de lasser les rares visiteurs, en mal de nouveautés frelatées, et vider les colonnes internautiques déjà bien maigrichonnes de ces usurpateurs sans vergogne.

Les éléments…

Ce que nous appelions, au fil des années, le registre ‘Courtade’ correspond à un ensemble d’éléments issus partiellement du fond administratif de ce notaire. Cet ensemble est composé de plusieurs volumes dont un ‘registre général’, que nous qualifions arbitrairement de routinier, mais surtout de registres secondaires réalisés, exclusivement, sur ordre royal et accompagnés en ce cas d’un extrait de compoix, ou plus précisément, en la circonstance, de ce qu’on pourrait appeler un parcellaire restrictif à un seul secteur ou territoire particulier.
Ce notaire avait pour mission d’exécuter une série de plusieurs de ces derniers ensembles afin de ‘recollement ultérieur des biens significatifs de cette province’… qui allait bientôt se placer parmi les plus beaux fleurons du territoire sud de la couronne de France. Ce qui fait que nous avons acquis seulement l’ensemble concernant le secteur des anciens territoires des Périllos, les autres assemblages n’ayant pour nous pratiquement pas d’autre intérêt qu’une simple archive du XVIe siècle. Ce lot se compose d’AU MOINS deux ‘registres’ et surtout d’un testament ayant appartenu à cette famille et conservé dans les ‘minutes’ de ce notaire aux ‘exploits’ (au sens administratif du terme !) réellement hors du commun. C’est cet ensemble qui est en notre possession.
Ces ‘mémoires’ sont le prélude de la perspective du futur territoire qui sera rattaché à la France, en 1659, par le traité des Pyrénées. En effet, on pourra retenir que la date de 1632 est très proche de celle de 1637 où la situation entre le royaume d’Espagne, la France et la Catalogne est des plus tumultueuses. Ce fouillis nécessite, pour les autorités du temps, et celles qui le seront bientôt, la mise en place de registres de propriétés bien trop mouvantes à ces moments fiévreux et agités qui ne manqueraient pas le moment venu de former un terrain fertile aux difficultés de recensements de biens qui se préparent pour le traité de 1659… Traité que les Catalans n’accepteront jamais dans les termes et conditions.

Pour en revenir à ces pièces, chacune prise séparément n’a effectivement pas de cohérence particulière ni de réelle valeur sinon celle du poids des vieux papiers ou d’un fond de documents obsolètes concernant des enregistrements éteints depuis près de trois siècles...
Le volume de l’an 1632 est le plus important en épaisseur et nombre de pages… Il est effectivement le plus flatteur sur le plan de son aspect en raison d’une agréable couverture parcheminée et patinée, écrite et décorée d’un motif (dont nos farceurs seraient bien en peine de donner la signification). Il est à la fois celui qui ne veut rien dire du tout pris isolément mais la base, incompréhensible sans le mode d’usage notarié d’alors, des situations de certaines références et ‘recoupages’ repris dans le second ‘petit’ répertoire exclusivement ‘roussillonnais’…
Parmi ses annexes en notre possession, se trouve un autre volume, nettement moins épais, comprend tout juste quelques dizaines de pages, sans première de couverture décorée, rigidifiée ou en parchemin (car contenu dans un ‘porte feuilles’ en cuir usé et dévoré par le temps). Son système d’assemblage des pages en un seul ‘cahier’ est fait, non plus de boyau animal, mais de fils végétaux tressés. S’il n’est pas d’un aspect particulièrement attractif il est, cependant, le seul consacré au ‘recollement’ des propriétés du secteur de Périllos grâce aux limites des compoix territoriaux de Vingrau, Opoul, St Jean de B. et Feuilla. C’est ce volume qui ne fut jamais accessible à Paul et à son larbin de service.
Il comprend de manière anodine, en cours de recensement, le petit texte consacré à une parcelle soulignée et mis en ‘aparté’ par le notaire, car ‘enclavée’ sur l’ensemble d’une grande parcelle appartenant au testament des Périllos.
Evidemment, les observations sur ces documents que nous pouvons faire à présent n’ont rien à voir avec ce que pouvait penser Courtade en s’acquittant de sa tâche. On peut tout simplement supposer que ce dernier remplit au mieux sa mission sans y attacher plus d’intérêt qu’à une autre. Il est même possible qu’il ne remarqua pas l’importance de cette phrase reprise depuis le fameux testament sur parchemin (que nous détenons aussi !!!) qui accompagnait le second petit registre… tout comme il est envisageable que le travail, assez banale et routinier, de retranscription soit celui d’un secrétaire qui jamais ne comprit, emporté dans sa besogne habituelle, le sens inhabituel de ce qu’il recopiait avec application et sans la moindre passion particulière. C’est sans doute ce qui permit à cette archive de pouvoir franchir, dans l’indifférence générale, le temps sans être passée à la destruction, comme nous comprenons plus tard, qui devait, peut-être, être son sort au moment des événements d’Algérie. En précisant toutefois que les convulsions de cette crise française et la recherche de l’archive perdue ne pouvait, à notre avis, pas avoir le moindre lien ou point commun… tout simplement, sans doute s’agit-il d’un hasard de moment et de lieu du moins peut-on le penser et… l’espérer.

Un dernier détail

Une page d'un répertoire secondaire Courtade non issue du gros registre

Il reste maintenant un détail à donner ici en ce qui concerne le pillage de notre archive dans notre dos. Ce registre montré de nombreuses fois en public tel qu’il est reproduit n’est pas complet car il lui manque les pages finales annexes et intérieures… et peut-être une ou deux enlevées du volume. Elles sont toutes en notre possession ! Cependant craignant alors une action malhonnête tel qu’un vol nous avons pris la précaution de laisser d’infimes indices ajouter au fil des mois et des années au contenu des pages. Il suffit donc de vérifier à quel moment l’indice apparaît sur la collection de clichés pour savoir, avec une précision d’un mois, à quel moment le vol a eu lieu et par qui puisque ce document fut déposer quelques temps en différents endroits… En photographiant les pages dans leur intégrité et en les exposant stupidement le voleur signe, ainsi, lui-même son méfait… car il lui est impossible de repérer les indices connus de nous seuls en nombre, emplacement et fréquences.

Enfin, nous précisons notre étonnement face au fait qu’aucune action légale de justice ne soit encore lancée contre nous sur dénonciation de ‘Paul-Samuel Calgis’ alias Pascal Guillaumes. Nous ne pouvons supposer un seul instant qu’après ses aigres propos à notre intention il ne se soit pas manifesté auprès des autorités pour que ces dernières nous fassent rendre gorge selon les attentes et prétentions de ce personnage dont le courage n’est évidemment pas la qualité première. Nous précisons à cet effet attendre sereinement l’intervention du ministère qui serait jugé compétent en la matière… A moins bien entendu qu’une fois de plus les actions de ces messieurs ne se bornent à quelques aboiements de roquets errants et le vol d’éléments qu’ils ne sauraient se procurer autrement, sans autres effets.
Nous ne manquerons pas sur cette même colonne, dans quelques mois de préciser si une action a été intentée ou non contre nous sur ce sujet.

Quand à nous, nous nous apprêtons, par la force des événements, à présenter la page d’un petit registre dit ‘de Courtade’ sur notre site Société Périllos afin de prouver que nous la détenons bel et bien à l’inverse de nos joyeux antagonistes. Cette présentation s’inscrira dans le cadre d’une conférence au cours de laquelle nous pourrons montrer non seulement ‘l’archive Courtade’ mais aussi la preuve formelle et officielle (constat d’officier ministériel à l’appui) de l’existence de ce que nous appelons « le point zéro » et qui n’est autre que la fermeture circulaire d’une cavité située par la maquette dite de l’abbé Saunière… A ceci sera ajoutée une énorme cerise sur le gâteau dont nous avons garanti la primeur à l’organisateur de cette conférence qui devrait se dérouler devant plusieurs centaines de personnes… parmi lesquelles nous espérons trouver, peut-être, nos détracteurs !

A suivre !!!!

André Douzet

Note de la rédaction: La netteté de certaines vues des inédits COURTADE et 'Grand Testament des Périllos' est volontairement troublée afin d'éviter de donner de mauvaises idées à certains 'emprunteurs' ou de facilité un nouveau détournement illicite des éléments en notre possession. Un ensemble de passages de ces deux documents sera entré sur notre site au moment opportun d'un second chapitre sur le sujet avec un copyrigth de toutes les images.