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Les documents du Prieuré de Sion

 

 

 


 

Le Codex Bezae : Analyse historique & religieuse

A la lumière des récentes découvertes de Wieland Willker de l’université de Brême et de Thierry Garnier, le Codex Bezae apparaît comme la source incontestable du texte des deux parchemins dits « de Saunière ». Rappelons à nos lecteurs que ces deux documents reprenant des extraits des évangiles soigneusement choisis, en y surajoutant de nombreuses lettres et d’énigmatiques symboles, auraient été retrouvés par l’abbé, ainsi que d’autres documents non moins mystérieux, dans une colonne de balustre, ou selon une autre version dans le pilier d’origine wisigothique qui soutenait anciennement l’autel de son église. Ceci permet enfin de rejeter définitivement aux oubliettes la thèse ridicule de la fabrication – et donc, de la falsification – du grand et du petit parchemin... Le Codex Bezae est donc devenu, en même temps que les deux parchemins de Saunière et à l’instar de ses fameux Carnets de Comptabilité, l’une, sinon LA pièce maîtresse de l’énigme de Rennes-le-Château ! Or donc, le Codex Bezae étant un manuscrit BIBLIQUE, il importait que fût faite une analyse historique ET théologique de quelques-unes de ses principales particularités, ce afin de mieux comprendre pour quelle raison il fut choisi comme modèle pour les deux parchemins codés… C’est là précisément l’objet du propos d’Issac ben Jacob dans ce texte.

Dossiers secrets

Entre 1964 et 1967, plusieurs étranges documents sont déposés à la Bibliothèque Nationale. Ces documents sont essentiellement utilisés comme bases argumentaires d’existence de ce qui est devenu le mythe du mystérieux Prieuré de Sion… dont l'ombre plane tout au long de l'énigme de Rennes-le-Château et tout autant sur celle du passé de Périllos.
Bientôt, nous reviendrons sur ce thème avec une analyse détaillée. Pour le moment, nous présentons les documents tels qu’ils ont été faits et déposés.

Le première est déposé en janvier 1964, sous le titre « Généalogie des rois mérovingiens et origine de diverses familles françaises et étrangères de souche mérovingienne ». Le document mécanographié est signé d’un certain Henri Lobineau… ce nom est évidemment un pseudo.

Le second dépôt légal date d’août 1965. « Les descendants mérovingiens ou l’énigme du Razès Wisigoth »… dont l’auteur se cache, lui aussi, sous le pseudo « Madeleine Blancasall ».

Un des plus fameux documents des Dossiers Secrets est Le Serpent Rouge, une « révélation » sous forme d'un poème, qui a, alors, posé des questions additionnelles.

Le sixième et dernier dépôt fait à la Bibliothèque Nationale, « Dossiers Secrets d'Henri Lobineau », est fait en avril 1967.

 

 



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