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L'énigme de Périllos
Il est insolite
que les seigneurs de Périllos aient eu une progression aussi rapide et importante
sur les scènes politique, militaire et diplomatique.
Certes la position du village lors des guerres du Roussillon est à prendre
en considération. Cependant sur un plan purement stratégique le plateau
d'Opoul est autrement remarquable et efficace. D'abord sur un plan militaire
ce plateau se prête parfaitement à un solide cantonnement retranché pour
une troupe nombreuse. Ensuite il veille également sur la partie maritime
et les passages de montagne tous proches.
Si l'on considère les anciens cadastres et compoix, Périllos pouvait seulement
servir de verrou pour le chemin vers Embres, Feuilla et Tuchan… donc des
accès secondaires, très facilement contournables, sur lesquels de lourds
chariots ne pouvaient circuler aisément.
De plus, loin de négliger la valeur guerrière des Périllos il faut aussi
admettre que les princes catalans ou roussillonnais disposent de militaires de
carrière bien aguerris à ce genre de situation et sans doute d'une plus grande
efficacité stratégique.
Ensuite il est notoire que souvent ce genre de
responsabilité est confiée à des familles de très haute noblesse ou grande
envergure aristocratique. Or, ceci étant dit, sans amoindrir le moins du monde
leur mérite, nous devons bien admettre que les Périllos ne sont pas d'une
extraction nobiliaire exceptionnelle à la hauteur des responsabilités qui leur
incombent.
Peut-on supposer alors un état de richesse tel qu'il puisse leur
permettre d'acquérir des privilèges moyennant finance ? En ce cas, l'Histoire et
les chroniques en aurait conservé des témoignages nombreux et
flagrants.
De toute évidence il n'en est rien car les biens terriers de
cette famille resteront assez modestes ainsi que leur castel qui ne sera jamais
agrandi ni orgueilleusement embelli. Nous ne pourrons souligner, concrètement,
qu'une solide et fidèle relation féodale entre les Périllos et leurs princes…
Mais ceci suffit-il à justifier cela ?
Reprenons encore une fois la vie de
Ramon de Périllos et plus particulièrement les épisodes connus grâce à la
chronique relatant les péripéties de son pèlerinage en Irlande … Nous observons
qu'à son retour du Purgatoire de St Patrick, Ramon n'apparaît plus sur la scène
politique roussillonnaise mais par contre on le retrouve 'conseiller' près du
pape Benoît XIII en Avignon… Puis il disparaît définitivement sans laisser
d'autres informations notoires, sans même que l'on ne sache où il est
enseveli.
Des
questions embarrassantes
Que savait Ramon de Périllos ? Que voulait-il laisser deviner en affirmant
:
" il existe un lieu concret qui permet d'accéder à l'autre monde "
De quel lieu s'agit-il sur ses terres de Roussillon, et vers quel 'autre
monde' en est-il l'accès ?
Sur cette affirmation nous retenons le mot
'concret' qui exclut toute idée d'une image de l'esprit au bénéfice d'un
emplacement réel sur les terres de Périllos.
'L'autre monde' peut
s'entendre sous deux formes :
1) le monde justement
immatériel de l'esprit, de la foi, de l'ésotérisme, voire de l'occultisme.
2) Un 'autre monde' pouvait être celui du royaume souterrain
ouvrant sur une considération différente comme celle d'une initiation à
un rite dont nous ne savons plus rien. Une sorte de porte ouvrant sur un
autre temps et un autre espace … une autre dimension
?
Pourquoi pas si l'on considère que des lieux, (Ardèche -St-Pierreville- ,
Loire -Jurieu-, etc…) en France ont l'étrange réputation d'ouvrir, sous strictes
conditions, sur d'autres plans inconnus en développant des phénomènes constatés
par des scientifiques. - Que savait-il pour engager encore des liens entre les
familles de Lusignan et d'Aragon ? et plus particulièrement aux origines
'magiques' des Lusignan ?
Les Lusignan de tous temps eurent une aura
'légendaire' grâce à leur fameuse alliance du premier Lusignan avec la fée
Mélusine. Ramon voulait-il donner à son roi la même connaissance d'un mystère
pouvant faire de lui un roi sur- puissant ? Là encore il y a analogie entre le
puits de Mélusine, sa transformation, et le royaume souterrain des Périllos
encore connu de ses prêtres jusqu'à la révolution française. Ajoutons que les
Lusignan eurent des alliances importantes avec les Beaujeu (berceau du
Beaujolais + un Grand Maître dans l'ordre du temple et dans l'Ordre de Malte !)
les Jarez (donc de fait avec les Roussillon puis les Luppé) ainsi qu'avec les
Anjou… On retrouve, par ailleurs l'ombre persistance de la fée Mélusine dans la
rencontre entre Jeanne de Périllos et Louis II dont elle eut un enfant qui
deviendra Mgr Jean de Chalon. Leur liaison sentimentale se déroula au château de
Maulnes dont la tradition affirmait le puits de la cour centrale habité par la
fameuse fée ! (bulletin Périllos N°1) De plus ce texte de Jamotey précisait
concernant le fruit des amours de Jeanne et de Louis II que …'Ce dernier,
adulte, aurait assuré la liaison entre Tonnerre et Roussillon afin que les
importanctes charges dy parvenière en la terière de Peyrilos'.
Pourquoi cet intérêt exceptionnel pour les récits arthuriens et
ceux de la 'Table Ronde' ?
Nous abordions superficiellement, dans le bulletin précédent, la fascination
débordante de Ramon pour ces exploits chevaleresques. Mais nous avons tout
lieu de croire que cette passion cache des raisons sans doute historiques
très importantes que Ramon dissimulait sous cet aspect acceptable. En vérité
la base de ces 'Romans de la Table Ronde' repose sur la queste du vase sacré
'le Graal' et sur les événements qui amenèrent ce réceptacle sacré à exister…
Evénements et éléments pouvant tout à fait revenir de droit aux familles
de Roussillon et de Catalogne. Et, à ce jour, rien ne prouve que Ramon ait
échoué dans son projet !
Pourquoi
insistait-il tant sur l'importance des grottes sur son territoire ?
Les grottes dans l'histoire de la vie de Ramon, et généralement pour les
maîtres de Périllos, ont une importance capitale pouvant aller des grottes
religieuses de Palestine à celle d'une initiation très particulière comme
celles de Malte et d'Irlande jusqu'à, finalement, celles des terres de Périllos
abritant sans doute le fin mot de cette histoire (sans savoir où précisément)
et la chronologie des mystérieuses mines oubliée de ce territoire !
Pourquoi
se rendait-il près des papes d'Avignon et surtout de 'Pedro de Luna', qui
lui-même retournera en Espagne peu après ?
Les papes d'Avignon avaient des relations très étroites avec l'ordre
des Chartreux et certaines communautés juives qui leur auraient dévoilé
plusieurs éléments sur notre Histoire ainsi que des informations relatives
à plusieurs lieux du sud de la France. Quant à Pedro de Luna notons que
sa sœur fut impliquée directement dans l'affaire du pèlerinage de Ramon
en Irlande… Quant aux papes d'Avignon… Ils savaient ce que contenaient leurs
souterrains protégés par les chartreux… et Pedro de Luna en quittant le
palais des papes d'Avignon emportait à jamais l'ultime secret qui en permettait
l'accès et la connaissance. Ramon souhaitait-il s'en entretenir ? en savoir
plus ou… en dire plus ?
Pourquoi voua t-il son église à St Michel et y eut-il instauration, à ce moment, d'un culte à Ste Barbe ?
St Michel
St Michel est commandant des légions célestes…
Etrange chef de la milice céleste que ce St Michel Archange dont la personnalité
mérite quelques remarques: d'abord 'Michel' est un des rares prénoms résumant
une forme interrogative hébraïque, 'Mi Kha'El' ce qui signifie 'Qui (est)
comme Dieu ?'. Ensuite c'est un des seuls trois anges nommément appelés
par la bible et seulement reconnus et admis par le concile de Latran de
745. Puis on le retrouve chef des armées angéliques, dans l'Apocalypse,
combattant avec succès le Dragon : 'Il y eut une bataille dans le ciel.
Michel et ses anges combattirent le Dragon. Et le dragon riposta avec ses
anges, mais ils eurent le dessous et furent chassés du ciel'. De plus, Michel
semble apprécier les points stratégiques pas trop élevés (comme Périllos),
voulant probablement rester accessible aux humains. Enfin rappelons, à toutes
fins utiles, que ce personnage peut facilement s'identifier aux cultes primitifs
de l'Egypte ancienne en raison, d'abord de sa coloration gnostique et helleménique,
et ensuite de sa fonction angélique et surtout archistrategos :
chef suprême des armées célestes chargées de la lutte contre les ténèbres
et ses créatures.
Un chapitre du Livre d'Enoch affirmerait que Dieu donna à Michel le secret
du ciel et de sa création avant celle du monde éternel. Michel hérita aussi
du 'mot' créateur des terres au dessus de l'eau ; ce 'mot' serait la clé
des profondeurs terrestres d'où 'viennent de belles eaux'…assurant un lien
étroit avec le secret divin des eaux sur la terre au lieu de sa présence.
Dieu lui-même apparaissant traditionnellement à chaque manifestation de
St Michel (Schekhina)… y aurait-il donc tout lieu de penser, de fait, que
sa présence, ou celle d'un de ces représentants les plus notoires serait
donc omniprésente à Périllos?
Ramon de Périllos en vouant un culte patronal à St Michel pensait-il aller
à la rencontre du démiurge et de la connaissance globale mais cachée, donc
au devant de son créateur ou de l'univers créatif. Ce qui revenait, dans
l'esprit médiéval à se rencontrer soi-même par le biais de l'essence sacrée
tenue dans le culte à St Michel.
Ramon, de la sorte aurait 'accédé' au sommet créatif, pour descendre ensuite
dans ses propres profondeurs (Puits St Patrick ? grottes de Périllos ?)
illustrées probablement par quelques secrètes cavités locales connues seulement
de sa famille…. la crypte, le caveau, représentant les fondations, les fondements
spirituels, le fond de nous même. Au plus profond de l'édifice il y a le
Moi secret qui est la rencontre avec son Dragon. Ce dragon pouvant s'identifier
au terrifiant Babaos (Bulletin N°1), le site de Périllos ne pouvait alors
qu'être sous la protection d'un 'Michel - Ramon' et leur force sacrée… Car
les sites de l'archange (le Puy en Velay, le Mont St Michel…) rappellent
que cette force mythique et inépuisable ne peut se concevoir sans admettre
le fabuleux combat éternel de St Michel et du Dragon. Ces deux antagonistes,
en fin de compte, ne peuvent exister l'un sans l'autre étant tous deux,
à leur façon, des êtres de puissance, de feu et de lumière…
Jean Markale souligne, à propos de l'archange, qu'il est plus que jamais
le protecteur des âmes devant l'inconnu, mais aussi l'introducteur de ces
âmes dans ce même inconnu qu'est l'Autre monde' (J. Markale ; Le Mont St
Michel et l'énigme du Dragon) . Peut-être est-ce là une première réponse
à la phrase hermétique de Ramon affirmant qu'ici était l'accès à un 'autre
monde'…
A celle-ci nous ajouterons une remarque peu connue à propos de St Michel
: il est aussi le patron des loups et par analogie celui des 'meneurs' et
des patronymes à base 'louvienne'…
Ste
Barbe
Ramon choisit St Michel pour St Patron de son fief de façon générale ou
en raison d'impératifs personnels (image chevaleresque de justice, protection,
fermeté, combative). Probablement il lui fallait, pour créer une sorte
'd'équilibre agiographique', apporter une sainte présence féminine bienveillante
dont la personnalité s'adaptait au besoin des terres de Périllos… Certes la
plupart du temps on trouve Ste Marie en patronne principale puis une ou deux
autres saintes femmes apaisantes aux attentes et besoins protecteurs et
religieux des habitants locaux.
Le choix de Ste Barbe est remarquable. Nous
excluons radicalement l'hypothèse, péniblement défendue, d'une sainte
protectrice des bergers et troupeaux contre la foudre… D'abord en raison du fait
que St Michel assure globalement la protection contre les forces du mal, donc
des foudres malveillantes et destructrices. Ensuite parce que cette mission
'parafoudre' n'est vraiment que très secondaire dans les pouvoirs de Ste Barbe,
et il faut beaucoup de bonne volonté pour l'admettre comme demande essentielle
sur Périllos ou la foudre ne tombe pas plus qu'ailleurs !.
Cette sainte
(Barbara) est avant tout la patronne des artificiers et des travaux souterrains
surtout ceux de la mine d'industrie. Le choix d'une protectrice des 'minières'
de Périllos ne pouvait donc se porter que sur ce personnage tout désigné. Ainsi
le 'pendant féminin' à Ste Michel prenait sa place de bienveillance populaire…
et de défense sacrée des activités 'profondes' sur, et sous, les terres de
Périllos. Une sainte pouvait, en toute quiétude, 'en cacher une autre',
contenter tout un chacun ,et contenir aussi une autre information plus
symbolique que religieuse.
Sur ce territoire la seule chapelle extérieure au
village est sous le vocable de la sainte en un secteur où il semble difficile de
faire paître les montons… mais où se trouvaient certaines mines… Si l'on regarde
le vieux cadastre de Périllos (inclus dans ce bulletin) nous trouvons seulement
deux sections. La première est celle concernant le village , la seconde à pour
nom 'Ste Barbe' et c'est dire l'importance de la sainte sur ce
territoire.
Dans la petite église de Périllos nous retrouvons la statue de
Ste Barbe régulièrement représentée avec à la tour aux trois ouvertures
symbolisant son martyre. Ce détail majeur, la tour, est donc l'essentiel de
cette représentation.
Pourtant la tour est importante pour d'autres
personnages. D'abord aux époques christiques, avec une certaine Marie Madeleine.
Ensuite, plus récemment, pour un prêtre du nom de Bérenger Saunière dans le
Razès. Mais, peut-être, retiendrons nous que les Périllos n'eurent jamais un
château tel que nous le concevons habituellement: un donjon, des bâtiments, une
cour, une basse-cour, le tout entouré d'une haute muraille défensive et surtout
dissuasive… mais une unique TOUR massive, à TROIS niveaux, sans autres défenses
rapprochées.
Observons parmi les personnages hagiographiques ceux pouvant
aussi être concernés par une tour. Il n'y en aurait qu'un ou plutôt… une ! Il
s'agit de Marie Madeleine de Magdala.
Marie de Magdala ou Marie la
Magdaléenne. Dans les écrits bibliques reconnus, il est extrêmement rare qu'un
personnage féminin soit identifié par son lieu géographique, ou toponymique, de
naissance. Notons, en plus, que ces "identifications" concernent essentiellement
le prénom Marie, tel que: Marie de Béthanie!
Notons d'abord que la ville de
Magdala était une garnison militaire...
En araméen, Magdala, en temps que
ville, dans le Talmud s'interprète sous deux
aspects:
1) Magdal
Nounayah = Tour des Poissons.
2) Magdal Tsab'ayah = Tour des Teinturiers.
Magdala est, dans les deux
cas, liée indiscutablement à l'eau mais aussi à ses inconvénients.
Mais
allons encore un peu plus loin
:
- Magdala > Garnison militaire > Périllos
- Magdala > Tour des Poissons.
Pouvons nous entendre par
'poissons' les anguilles dont le fameux puits cité par Boudet se situerait vers
Salses ou Opoul ?
- Magdala > Terre
d'eau abondante > Les eaux souterraines du secteur Opoul Périllos
sont en quantité remarquable.
- Magdala> importance soulignée avec les longs cheveux > Les
Roussillon arboraient fièrement leur chevelure rousse
et abondante. > Chevelures des rois mérovingiens
?
- Magdala> Roussillon
> Béatrix de Roussillon, dame de la Tour
, fondatrice de Ste Croix en Jarez.
- Magdala> la Tour > Tour sur le bas relief de Rennes-le-Château peint par Bérenger Saunière .
A ces quelques observations nous ajouterons une autre statue, dans
l'église de Périllos, représentant une 'madeleine' tenant simplement une cruche
d'eau…
Nous soulignerons pour conclure cet aspect que Ste Barbe est
patronne du feu et… madeleine d'un aspect plus aquatique. Les deux s'équilibrent
harmonieusement en toute équité dans la vision de protection des terres de Ramon
de Périllos.
- Pourquoi est-il impossible de retrouver quelques documents que ce soit
sur les propriétés minières des Périllos sur leurs terres ?
L'existence des mines sur ce pays est pratiquement impossible à prouver.
Fort heureusement il reste le do
cument notarié Courtade
(XVIIe S.) et quelques autorisations préfectorales aux archives de Perpignan.
Cependant il est difficile d'expliquer que tout ce qui était lié à ce genre
d'activité a disparu curieusement comme si 'on' avait voulu effacer radicalement
et à jamais l'aspect minier du secteur de Périllos. Or, ce travail n'a jamais
été ni honteux ni prohibé, bien au contraire si l'on considère son rapport
financier et les taxes en découlant. Mais peut-être, les 'minières' de Périllos
contenaient elles autre chose qu'un minerai ou autres ressources souterraines
pouvant, à ce moment, conférer la puissance importante à cette famille oubliée…
Le patronyme des Périllos s'est éteint irrémédiablement vers le 14ème siècle.
Et pourtant malgré cette fin brutale il est certain que les terres de cette
famille ne seront jamais morcelées ou dispersées ('Courtade'). Nous avons
la certitude qu'une partie de ces propriétés restera toujours sous le regard,
indirect dès ce moment, des descendants ou alliances au second rang…
Le nom des Périllos se retrouve, pourtant une dernière fois, dans la liste
des grands maîtres de l'ordre de malte avec un Ramon Perellos de Roccaful
… on note que de 'Périllos' le nom est enregistré 'Perellos' et détenu par
les 'de Roccaful' . Ajoutons enfin sur ce même registre que jamais non plus
il ne sera fait mention nulle part du tombeau des seigneurs de Périllos…
Considérant les notes de l'abbé J. Codes, 'Curé de Perillas', en 1743 les
prêtres desservant Périllos savaient parfaitement qu''UN' caveau des seigneurs
n'étaient pas sur le village mais à une distance et en un lieu bien précis…comme
d'ailleurs les curés de Périllos savaient des lieux de cultes dans des grottes
qui tomberont au fil des siècles en désuétude et dans l'ignorance.
A la Révolution tout sera complètement oublié, les archives dispersées ou
détruites. Il ne restera de concret que quelques anciens plans terriers,
quelques pages miraculeusement récupérées sur Durban du registres des curés
de Périllos, et surtout les deux volumes du notaire royal Courtade.
Ce sont sur ces documents heureusement rescapés que nous appuierons la suite de notre recherches et de nos travaux au fil des prochains bulletins.