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L’ermitage de Galamus

 

Les Lieux

Qui dit ‘ermite’ entend ‘ermitage’… Pourtant jusqu’à plus d’information il ne semble pas y avoir eu sur la commune de Bugarach la mémoire d’un ermitage, du moins tel que nous le concevons habituellement.
En étudiant de plus près les communes environnantes le seul ermitage que nous puissions trouver est celui des grottes de Galamus. Bien que ce lieu remarquable soit sur la commune de Saint-Paul-de-Fenouillet, il nous intéressera à plus d’un titre. Il n’est pas question, ici de reprendre tout l’historique des lieux mais uniquement de souligner ce qui peut être notoire pour notre recherche.
De Bugarach prendre la route Départementale N°14, passer Camps-sur-L’Agly, poursuivre jusqu’à Cubières où il faut emprunter la Départementale N°10. On atteint immanquablement les Gorges de Galamus (Bugarach – Galamus = une quinzaine de kilomètres environ) par l’extraordinaire route taillée en corniche à même des falaises d’une profondeur vertigineuse. A l’issue de cet incroyable ouvrage routier (où il est très difficile, pour ne pas dire impossible, à deux véhicules de se croiser) on trouve un petit parking et le chemin pour descendre à l’Ermitage de Galamus.
La descente se fait sans encombre tout au long d’une nature sauvage et impressionnante … tout ici est grandiose, majestueux, propice à la méditation. Au bout du chemin nous arrivons au fameux ermitage (altitude 576m !). Il s’agit de plusieurs cavités si proches les une des autres qu’elles semblent n’en faire qu’une seule. L’endroit peu profond, très élevé de plafond est largement éclairé naturellement.
Les spécialistes en la matière s’entendent pour affirmer qu’en raison des conditions de vie acceptables, offertes par la situation privilégiée des grottes, très tôt il y eut ici une occupation humaine sédentarisée.

Les premiers ermitages

Egalement le lieu se prêtant admirablement à une retraite religieuse on estime au VIIe siècle l’occupation mystique des grottes par quelques reclus inconditionnels de l’isolement contemplatif.
C’est d’abord la petite grotte qui fut choisie comme modeste ermitage. Une source y apportait un eau aussi providentielle qu’indispensable à la vie en cet endroit retiré. Certes la rivière, tout en bas, offre la quantité d’eau, mais la descente pour s’y ravitailler ne devait pas être des plus commodes d’accès voire dangereuse. Au XVe siècle les franciscains aménagent l’endroit qui devient un fervent but de pèlerinage.
En 1782, St Paul de Fenouillet subit une redoutable épidémie de ‘suette’ (terrible forme de gangrène accompagnée d’une importante sueur malsaine dont l’issue est souvent mortelle). Il y a déjà 14 morts dans le village, et la population effarée se place sous la protection bienveillante de St Antoine de Galamus… Le miracle s’accomplit car l’épidémie s’arrête aussitôt. En remerciement pour cette intervention divine fut édifiée une chapelle dans la grande grotte. Selon la tradition l’énorme platane poussant dans la cavité daterait de cet événement vieux de 200 ans.
Depuis lors le sanctuaire est sous le vocable de Saint Antoine le Grand, patron des érémitiques. La légende rappelle ses tentations et la victoire sur les pièges du démon… Quant au petit cochon accompagnant habituellement le saint homme il symboliserait le mal converti et maîtrisé au profit du bien.
La grotte primitive, celle où coule la source, se trouve sous la très ancienne protection d’un autre personnage ermite des premières heures du christianisme, une certaine… Marie Madeleine !

La ‘gueule infernale’

Cette dernière partie des cavités de Galamus devait avoir une extension considérable sous la forme d’une galerie dont l’accès comblé est aujourd’hui introuvable. Effectivement, en 1597, Albert Fonçay Map (archives Louis P. Poincet) s’aventure dans ce boyau circulaire en compagnie d’un religieux du nom de Marie-Bernard Brauge. On ne saura jamais ce qu’il advint de ce dernier… car seul Albert Fonçay Map fut retrouvé 3 jours plus tard par des journaliers de Bugarach ! Couvert de blessures, il ne se souvient de rien. Sortant parfois d’une léthargie agitée il profère des propos incohérents. Il décède 3 semaines plus tard dans une crise de délire apparemment sous l’emprise d’une terreur incontrôlable. Le récit des derniers jours de ce malheureux est tenu dans la note manuscrite (1601) d’un certain P. Poincet (on ignore sa fonction et son prénom dont on a seulement l’initiale ‘P’) qui, assistant le chirurgien, recueille minutieusement les propos et circonstances de l’accident. On constate simplement que ‘P’ s’intéresse prodigieusement à tous les faits relatifs au site de Galamus, sans qu’on puisse en deviner le motif.
Sans doute à la suite de cette tragédie le père Albouys, constatant l’effondrement près du départ de cette faille cylindrique, fait obstruer définitivement cette ‘gueule infernale’… Qu’allaient donc chercher, d’autre que mort et folie, Albert Fonçay Map et M.-B. Grauge dans cette galerie ouvrant sur la grotte Marie-Madeleine ? Aujourd’hui seul le regard habitué à ce genre de détail ‘géologique’, aidé de l’information du père Albouys, permet de deviner le départ ‘cylindrique’… mais est-il indispensable de préciser, à présent, l’origine de la ‘gueule infernale’ ?

Un air de déjà vu

Le ‘carré magique’

Marie-Madeleine, Saint Antoine, tous deux ermites agiographiques notoires, sont des protecteurs évidents pour les cavités de Galamus. Certes, rien de bien extraordinaire sur ce point, pourtant n’oublions pas qu’ils sont aussi deux personnages ‘clé’ pour l’affaire de Rennes-le-Château… Galamus est considéré comme ‘Montagne Sacrée’ ou ‘Montagne Sainte’ par les fidèles assidus de pèlerinage. Ce constat est de toute évidence depuis le miracle de 1782 ayant délivré St Paul de Fenouillet de la ‘suette’. Pourtant l’appellation semble remontée aux origines de l’ermitage sans qu’elle se justifie par le moindre fait miraculeux ou religieux de son passé primitif.
Un détail encore doit retenir notre attention : depuis le VIIe siècle des ermites occupent ces grottes, et depuis cette date on reconnaît des pèlerinages assez réguliers. Or, la particularité des ermites est de se tenir dans la solitude la plus complète, donc éloignés de la foule et des visiteurs même de façon ponctuelle. Il ya là un non sens peu souvent soulevé. Cette évidence s’accentue, en 1782, avec l’aménagement de la dernière grotte en un sanctuaire régulièrement fréquenté par des foules de croyants à des dates précises. L’aspect miraculeux n’explique pas le maintien des ermites malgré ces mouvements de foules. La mémoire manuscrite de Poincet donne la sensation que depuis le tragique accident (1597), dans la galerie ouvrant dans la grotte Marie-Madeleine, les ‘ermites’ de Galamus semblent triés soigneusement pour… ‘veiller pieusement sur la ‘saincte paix de l’entours’.

Un bastion de la foi

Ensuite l’endroit dut être considéré de premier ordre spirituellement car il fut aménagé en véritable camp retranché de montagne lors des guerres de religion.
On distingue toujours, à même les constructions de l’ermitage, des restes de fortifications : échauguette et meurtrière pour armes à feu… Reconnaissons que ce genre d’équipements n’est pas l’idéal pour la vie érémitique… pas plus que la promiscuité, pour un saint homme solitaire, d’une garnison militaire même réduite au minimum.
Excluons tout autant qu’un ermite soit chargé de ‘faire le coup de feu’ et soit chargé militairement de défendre ce site, tout aussi sacré qu’il soit.
On sait seulement que ce fut un certain Hubert Labaut qui se chargea des aménagements sommaires, mais efficaces, de fortification des lieux. H. Labaut s’acquittât soigneusement de ce travail militaire… lui qui était avant tout spécialisé dans les travaux d’exploitations minières!!! Il est vrai qu’en ces périodes troubles on devait bien, sans être difficile, se contenter des experts en retranchement que l’on pouvait trouver ! Sinon on se demanderait pourquoi un spécialiste en travaux miniers à cet endroit ? Soulignons qu’il est curieux qu’aucun auteur, à notre connaissance, ne se soit penché sur ces aspects insolites…

La chapelle Saint Antoine

Encore quelques petites remarques concernant les deux chapelles de l’ermitage de Bugarach.
Le ‘carré magique’. A gauche dans la petite nef se trouve un beau ‘carré magique’ (SATOR - AREPO - TENET - OPERA - ROTAS) taillé soigneusement dans un bloc de pierre rapporté. Dans ce lieu particulièrement voué à la dévotion catholique ce genre de gravure est pour le moins insolite. Certes, on a trouvé un sens s’adaptant à une vue ‘religieuse’ de ce carré de mots pouvant se lire indifféremment de façon horizontale et verticale. Cependant déjà Pline en fait état dans ses écrits et l’on en a retrouvé un dans les ruines de Pompéi… ces vestiges antiques attestent formellement d’un usage bien antérieur à celui de l’Eglise.
Il est possible que son origine remonte aux époques celtes car le mot ‘arepo’ est un adverbe gaulois (en avant, à l’extrémité) dérivant d’‘Arpennis’ qui signifie ‘tête, bout de champ’ et qui donnera le mot français ‘arpent’ : morceau de terre…Pour Jean Chevalier et Alain Gueerbrant ce genre de symbolisme trouverait ses origines dans le druidisme et s’identifierait à une formule faisant allusion à ‘la Roue de la Fortune’ ! Cette observation sur la ‘roue de Fortune’ prendra son importance dans la visite de l’église de Bugarach et de ses vitraux. Y aurait-il analogie entre ce carré magique, la ‘roue de fortune’, et Bugarach où tout près on retrouva, grièvement blessé, le malheureux Albert Fonçay Map après son périple souterrain? Ajoutons à cela que le nom ‘Galamus’ trouverait son origine justement dans la langue celte… hélas il semble très difficile d’en savoir le sens étymologique.

La chapelle Marie Madeleine

Dans la grotte primitive face à la grande vasque de récupération de la source on trouve une belle sculpture représentant le Christ semblant monter, aspirer vers le ciel, et deux personnages féminins. L’une des femmes, les yeux bander, se regardant pourtant dans un miroir, tente de brosser sa chevelure, l’autre contemple Jésus admirativement. Sur celui ci on reconnaît les stigmates aux poignets et aux pieds… si cette sculpture est d’une finition et d’un réalisme prononcé on est pourtant surpris que le Christ ‘montant’ ne porte pas sur son côté droit la trace du coup de lance du légionnaire Longinus… un regrettable oubli de l’artiste sans doute ?

La grotte de Galamus

C’est dans le secteur de cette sculpture, se serait trouvé autrefois l’étroit passage utilisé tragiquement par les deux explorateurs du XVIe siècle.

Le 7ème art et Galamus

Au moment de quitter ces lieux chargés de ferveur religieuse, nous ajouterons que le décor exceptionnel et grandiose, qui leur sert d’écrin, retint l’attention de plusieurs metteurs en scène qui s’en serviront pour tourner des séquences milieu naturel.
En 1977 Steven Spielberg, le célèbre metteur en scène, serait venu jusqu’à Bugarach pour un projet de prise de vue en extérieur pour son extraordinaire « Rencontre du Troisième Type ». Ce choix, hélas, ne sera pas retenu…!
Ensuite en 1989 « Chine ma douleur » qui reçu le prix Vigo…
Enfin l’étrange œuvre de Roman Polanski « la 9ème porte »… Ce film fantastique et magique, au titre évocateur, se passe de plus de commentaires, et il n’y a rien d’étonnant si le site de Galamus fut choisi pour en donner quelques décors extraordinaires!

« Le Mammouth bleu »

Un titre étrange pour cet ouvrage dont les cadre et trame de l’intrigue se déroulent depuis le site de Galamus. Nous ne pouvons, après l’odyssée mortelle d’Albert Fonçay map et M.-B. Grauge relatée en 1601, passer sous silence ce roman d’anticipations de Luc Alberny, publié à la ‘Bibliothèque du Hérisson’, Paris, 1935. La similitude est telle qu’on peut se demander si Luc Alberny ne s’est pas inspiré directement de la chronique de P. Poincet.

L’avocat Michel Chesnay et son ami le géologue Francis Jarain, lors d’une randonnée dans les gorges de Galamus, découvrent l’ermitage, supposé vide, occupé par un ermite mystérieux: frère Anselme. Jarain le reconnais comme étant le célèbre André Vernon, inventeur de la spéléologue scientifique, disparu depuis plus d’un an.
Redescendus vers Cubières ils apprennent par l’abbé Laugé que cet ermite s’est retiré du monde suite à une cuisante déception amoureuse. Puis ils s’entretiennent sur l’étrange grotte de Fauzan ou se trouve une mine de phosphate composée d’os provenant d’une phénoménale nécropole de mammouths. L’abbé Laugé confie qu’André Vernon émet l’hypothèse que ce ‘cimetière’ soit le vestige d’un culte des morts chez ces animaux dit primitifs.
Un mois plus tard l’ermite (André Vernon) a disparu et ses papiers sont retrouvés en désordre dans l’ermitage. Un vagabond du nom de Rudeau est accusé du meurtre de l’ermite par le juge Etchepare célèbre pour ses travaux sur la langue basque et ses mystères. Mais l’abbé Laugé apporte à Michel Chesnay les notes de l’ermite attestant qu’il est parti explorer la grotte Fauzan qu’il appelle étrangement « le cimetière des mammouths maudits ».
Dans ses notes l’ancien spéléologue raconte sa vie. Amoureux de sa cousine Geneviève, il est grièvement blessé durant la guerre. Par pitié pour lui elle accepte le mariage mais la veille elle disparaît dans la grotte basque de Dargilan. Vernon ayant refusé la thèse de la fuite s’obstine à penser que Geneviève est tombée dans cette grotte où il cherche furieusement sa dépouille. Il finit par tomber lui aussi dans un aven et est emporté, inconscient, par une rivière souterraine.
Il reprend connaissance dans une immense grotte. Il est veillé par… un mammouth ! Mais, stupeur… l’animal lui parle dans un basque des plus purs, et explique qu’aucun mal ne lui sera fait car il est protégé par le « Roi du Monde »… le « mammouth bleu » ! Le Basque serait en vérité la fameuse langue des origines celle dite «des mammouths ». Ces rescapés des âges obscurs vivent dans une immense cavité souterraine aussi vaste que plusieurs pays et la lumière qui y diffuse est dégagée par « l’argain » produit par les émanations mystérieuses des mines de « Ghord » ! Cette nation souterraine s’appelle la « grande Euscarie ».
L’ermite fait connaissance de ce peuple souterrain savant et gigantesque, puis il apprend qu’une certaine Angela, tombée elle aussi dans ce royaume il y a des années, leur a parlé de ce monde dissolu de la surface terrestre. Il reconnaît, fou de joie, que cette Angela est sa cousine Geneviève…
Mais voilà, Angela-Geneviève est tombée amoureuse de « Ibrida » roi des centaures, un autre peuple souterrains qui était là avant l’arrivée des grands mammouths savants.
Ces deux peuples sont différents. Les mammouths ont pris pour nom de race « Khan ». Ils ont une fertile capitale le « Dhôme de Yalna » et disposent d’un énigmatique sérum , « l’Ohim » qui leur confèrent immortalité et santé tout en les détachant cependant des passions dévorantes et destructrices.
Les centaures, au nom de l’amour, refusant la « loi de l’Ohim », leur civilisation agonisante est devenu un vaste champ de ruines stériles dont la capitale est « Pokmé ».
Vernon retrouve Geneviève mais elle décide pourtant de rester avec le centaure-roi.
L’ermite est alors reçu par le roi des mammouths, «Khan-Yalna-Khan, le Mammouth bleu », âgé de plusieurs millénaires. Il a quitté la surface de la terre et s’est enfoui avec son peuple mammouth afin d’échapper aux cataclysmes de la surface. Ils ont résolument détruits tous les accès avec le ‘haut’. Les Basques sont le peuple que les grands mammouths éduquèrent lorsqu’ils régnaient sur la Terre avant la catastrophe.
Face au désespoir amoureux de Vernon le roi lui propose une injection de « l’Ohim » afin de ne plus souffrir de sa passion et d’être immortel, mais en échange il ne devra pas quitter le pays souterrain. Le roi lui apprend aussi que l’amour est destructeur de race… et que la mine de potasse de Fauzan est, en fait, le « cimetière maudit des mammouths » qui, s’étant révoltés au moment de l’administration massive de « l’Ohim », moururent… d’amour !
Vernon refusant l’oubli le roi lui propose alors de rejoindre son monde de la surface. Cependant le passage restera ouvert durant 2 mois au cas ou l’ermite décide de redescendre vers la sagesse et la vie éternelle.
En relisant les notes d’André Vernon (l’ermite Anselme), Françis Jarain comprend que la date de disparition de l’ermite est la veille de l’ultime limite de retour accordé par le « roi-Mammouth »… après le passage sera détruit à jamais ! C’est d’ailleurs dans cette grotte que le frère Anselme fut retrouvé inanimé par des mineurs avant de se retirer dans l’ermitage. Si on comprend que Vernon prend la décision de rejoindre ce monde fabuleux on ne saura jamais s’il a accepté l’éternité sans passion ou le monde mourant des centaures amoureux…

La lecture de ce roman fiction est assez ahurissante. Elle reprend tous les grands thèmes des veines ésotériques classiques :
- Le monde meilleur souterrain se déployant sous des pays entiers de la Terre, éclairés par de mystérieuse radiation qui ne serait autre que l’Agartha.
- Les grandes races éternelles et gigantesques détentrice du savoir de l’humanité et de la sagesse.
- Les passages étroits oubliés communiquant entre le haut et le bas, le monde obscur des mineurs…
- La lutte de l’amour et de la connaissance absolue.
- Les cimetières gigantesques de ceux qui crurent possibles de vivre en amour.
- L’élixir d’immortalité et de maîtrise.
- Les langues oubliées laissées aux humains par les ‘Grands Ancêtres’ disparus et oubliés…
- Les noms des héros, pays, lieux, produits… aux résonances pour le moins étranges…
- On retiendra que ‘l’héroïne’, en surface, a pour prénom Genevière… et qu’une fois dans le monde souterrain des mammouths elle s’appelle ANGELA … sans doute un hasard ?
- Et tout ceci se déroulant depuis le fantastique ermitage de Galamus et sa région… donc dans le proche périmètre de Bugarach. Si l’on considère les légendes et rumeurs que nous allons parcourir plus loin, la lecture de ce roman nous propulse de la fiction informelle aux traditions insolites de ce secteur de l’Aude… on croit rêver car sur ce registre s’inscrit en filigrane un mélange extraordinaire du fameux voyage au centre de la Terre» de Jules Verne et des visions fantastiques de Conan Doyle le tout pouvant se superposer aux événement de 1689 et au légendaire locale sans le moindre anachronisme.

André Douzet
Le 28 septembre 2007

NB: vous recherchez des informations ou une édition du ‘mammouth Bleu’ de Luc Alberny ? Nous écrire car nous disposons de sa biographie, de plusieurs dossiers sur l’auteur et le chercheur et un important dossier sur ce ‘roman fantastique’ et surtout ses dérives incroyables dans la réalité des sites géographiques existants !

Extrait de: ‘ET IN BURGARIO’ ou Les énigmes de BUGARACH >>
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