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Société Périllos ©

Recherches sur Gérone

 

Chasse à l'église, partie 1

L’église de Saint Félix, à plus d’un titre, est une des plus intrigantes de la région. Son emplacement proéminent inspire, à lui seul, une sorte d’étrange conscience respectueuse. Avant d'entrer dans le sanctuaire, pour y poursuivre nos investigations, nous découvrons une autre tour sous forme d’une gravure funéraire au sol. La cité de Gérone s’agrémentait de nombreuses tours et nous savons qu’autrefois une tour identique, à celle illustrant la pierre tombale, protégeait les quatre points cardinaux de la vieille cité. On peut se demander si la prépondérance des tours dépeintes dans les églises de Gérone est significative, ou simplement en hommage à la grandeur de l'Age d'Or de la Cité… ou les deux.

La tour sur une tombe dans l'église de Saint Félix

La présence de ces tours peut être lancinante au moment de grimper une fois encore les marches de la cathédrale, puis de là, poursuivre le périple par la maison de la Femme Française pour enfin gravir la colline jusqu’au tombeau commémorant l'apparition, en 1975, de Jésus et de la Vierge Marie.

Voir Marie

L'apparition avait été racontée par une femme du nom de Maria Mesa. De nombreux autres témoins finirent par affirmer qu'ils pouvaient témoigner d'avoir assistés, eux aussi, à la même vision au cours d’une nuit. Certaines personnes rapportèrent, sur le lieu, avoir perçu d’étranges sensations tandis que quelques derniers sentirent un parfum indéfinissable et persistant.
Ce tombeau est situé sur une colline auprès de ruines médiévales appelées la Torre Gironella. L'apparition eut lieu le 4 février 1975, et réapparut le même jour, chaque mois durant une année, pour se manifester un fameux vendredi de 1982.

Jésus (et le sacré coeur) et Marie sur le mausolée de l'apparition de 1975.

La signification de cette apparition se situe à proximité de la maison de la Femme Française, là où les rituels du Graal eurent prétendument lieu, régulièrement. Les apparitions sont communes dans la région de la Catalogne et ont été enregistrées dans et autour de Gérone durant des centaines d'années. Pourraient-elles être connexes aux rituels du Graal conduits par la Société tout autour de la Catalogne ? Le lieu des miracles dégage un troublant sentiment qui ne s’explique pas mais se ressent.

Un jour dans les musées

Gérone déborde de musées dont la visite en une seule journée ressort du tour de force. Me préparant à mon rendez-vous de l'après-midi avec le Loup, cet événement nécessitait beaucoup de motivation. Je discutais avec Patrice avant de sortir et elle insista pour me dire que Stillman était vraiment morte. Elle avait à ce propos entendu une rumeur en forme d’interrogation : « Si elle est en vie pourquoi personne ne fut jamais capable de la retrouver ? ».
En arrivant près du bar nous trouvons le Loup tenant grande cour avec d'anciennes connaissances. Cependant son regard annonçait de mauvaises nouvelles. Sa femme, une amie de Stillmann, ou du moins le dit-elle, n'avait plus aucun contact avec Stillmann. Sentant mon désappointement, il ajouta rapidement : « Mais elle est toujours en vie. Ca j'en suis sûr ! ».
Avec l'aide de quelques membres du personnel de l'hôtel, je pus, plus tard, poursuivre des recherches sur Barcelone, hélas sans résultat. Il en fut de même sur internet… la piste n’allait pas plus loin. Si la vraie Stillmann était toujours en vie, et vivait à Barcelone, elle devait le faire dans le plus grand secret.

Dali

Alors que la nuit avance, le Loup attire notre attention sur la politique et le Général Franco en particulier… Pour une raison semblant de prime abord quelque peu différente, durant plusieurs heures, les propos portent sur le régime oppressif de Franco. Heureusement, le Loup change brusquement de sujet et fait mention d'un de ses fascinants amis, Salvador Dali ! Celui-ci avait été un ami intime de Patrice et José, ce qui incite le Loup à creuser profondément dans sa mémoire pour rassembler et conter ces aventures mystiques. Avec nostalgie l’homme rapporte à quel point Dali était aimable et intelligent… « Le Catalan parfait » l'appelait-il. Il fait ensuite l’éloge de la compagne de Dali, Gala, en expliquant à quel point elle était le véritable mentor de l'adoption du surréalisme par son mari… récit amusant, certes, mais décevant.

Dans les pas de Bigou

La poursuite de notre enquête nous conduisait ensuite jusqu'à Besalù, un village médiéval au nord ouest de Gérone. Nous recherchions particulièrement des indices sur deux sanctuaires, dans les bois au nord de cette ville, Santa Maria de Palera et le Saint Sépulcre de Palera. Ce serait dans cette dernière d'après Patrice, qu’Antoine Bigou, prêtre banni de Rennes le Château, ayant laissé des indices codés sur la pierre tombale d'une noble châtelaine avant de fuir en Espagne où il aurait été hébergé par la Société. C'est également dans cet endroit retiré où il est présumé avoir amené les rituels du Graal.

Santa Maria de Palera

La vie de Bigou dans la région de Besalù commençait à prendre une certaine ampleur pour cette enquête bien que très peu de choses, pour ne pas dire aucune, soient connues sur les mouvements du prêtre après son départ de Rennes le Château. Le point le plus important dans ces éléments, avant même celui de rencontrer José Tarres, reste encore de pouvoir trouver sa tombe ou la situer.
Découvrir la tombe de Bigou résoudrait l'une des pièces essentielle du puzzle et, à ce stade, bien des chercheurs d’une autre pointure dans l’affaire, ont essayé et échoué… Il était donc inutile de reprendre leurs travaux mais plus intéressant de suivre une autre théorie inédite. Si Bigou a découvert le Graal à Besalù, peut-être à t-il voulu être enterré là, peut-être même sous la plus simple et modeste des pierres tombales ; Cette hypothèse valait bien quelques vérifications sur place. Pour ce faire il faut dépasser la ville et poursuivre au nord sur la GIV 5234. Après quelques kilomètres il faut bifurquer et emprunter un chemin s’enfonçant dans les bois.
Santa Maria de Palera est une église à l’aspect nostalgique, sereine et modeste. Par chance lors de cette investigation un homme de la région, présent à cet instant, possède la clé et nous ouvre l'église afin de nous laisser contempler l'intérieur. Patrice expliquait que les rituels du Graal se déroulèrent quelque temps ici ; « ce n'était pas le choix premier de la Société, mais ils les pratiquaient ici à l'occasion » avait-elle expliqué.

La maison ruinée où l'Abbé Bigou aurait trouvé refuge

Bien entendu cette visite trop sommaire ne permettait pas de prospecter les restes d’un possible enclos des morts sans doute maintenant disparu… Après Santa Maria de Palera il devenait urgent de découvrir le Saint Sépulcre de Palera. A l’embranchement des chemins, une indication routière fait état d'une piste forestière y conduisant en près de 5 minutes.
Cet imposant sanctuaire installé près d’un enclos, en forme de possible cimetière, reste fermé durant l’année. Quand à l’édifice, pour le visiter un rendez-vous est indispensable et encore sous certaines conditions. Selon une légende, l'église contiendrait une pierre rituelle qui ‘illuminerait’ le Graal le 24 juin, jour de la Saint Jean Baptiste.

Accolé au sanctuaire se trouve un ensemble de bâtiments dont une partie est accessible. Il s’agirait de l'ancienne maison où l'Abbé Bigou, d'après Patrice, aurait trouvé refuge… A l'intérieur du petit domaine se trouve encore quelques artefacts particuliers, dont une pierre découpée, à l'intérieur d'un puits ressemblant à une cheminée, et une décoration particulière du jardin intérieur.

Si l’endroit inspire le recueillement et l’insolite nous n’avons trouvé aucune tombe dans ce patio et encore moins celle de Bigou. La seule chose présente sur le lieu, et qui peut représenter un éventuel danger est une population de serpents se rassemblant près d’un inquiétant… arbre - crucifix.
Si nous ne trouvons pas de sépulture, au nom de ce prêtre français il se peut aussi, que s’il était en Espagne, exécutant des rituels oubliés sous l'autorité d'une Société secrète, il se devait d’être très discret… sans doute jusque dans la mort. Aussi faut il sans doute exclure une tombe publique et chercher sans doute vers une autre forme de sépulture. Pourtant si Bigou a activé le Graal dans cette église même, pourquoi n'aurait-il pas voulu également être enterré ici, peut-être uniquement en raison de la commémoration de l'étrange arbre crucifix de ce site? »

La poursuite de José

Avant de retourner à Gérone, en consultant la carte des routes catalanes la décision fut prise d’aller jusqu’au village de Tarres sans vraiment en connaître la véritable motivation. Ce choix allait de toute évidence contre la volonté de qui en cours de route avait envoyé ce message exprimant son inquiétude et sa volonté qu’aucune rencontre ne se déroule avec José.
En arrivant près de sa demeure, à courte distance de l’église qui une fois de plus était close… Par malchance, ou chance, José Tarres n’était pas là ou du moins ne répondait pas à mes sonneries répétées.

Dans les archives...et une autre chasse à l'église

Une fois sur place il était facile de consulter les archives de la ville où par chance le bibliothécaire pratiquait l’anglais. Le lendemain matin, je me rendis aux archives de la ville. J'eus la chance de trouver un bibliothécaire parlant l'anglais qui me dirigea vers les documents de transfert de propriété de la maison de la Femme Française et de la tour de la ville de Gérone. C'était un document dont il devenait urgent de préserver une copie même si le texte était en catalan.

Le document transférant la maison de la Femme Française dans la cité de Gérone.

Patrice avait insisté pour que l'église Saint Luc, prés de la cathédrale juste derrière les remparts de la vieille ville soit visitée. Elle affirmait qu'il s'agissait d'une part importante de l'histoire sans cependant vouloir dire pourquoi. Mais cette église comme la plupart des autres était close sans qu’il fut possible de savoir où s’adresser pour en obtenir l’ouverture.

Durant ce séjour de prospection à Gérone, le contact était maintenu avec quelques amis chercheurs de Rennes-le-Château, Filip Coppens et Corjan de Raaf. Patrice avait attiré notre attention sur l'importance de l'alignement nord/sud, Isis et Nephted comme elle les appelait… et comment les rituels du Graal étaient désignés pour ouvrir une sorte de passage entre les deux tours et former une route à laquelle elle donnait le nom de « messie non manifesté ». Ces informations semblaient importantes sans pour autant nous donner la solution qu’il nous restait à trouver.
L'église sinistre de Saint Luc

Nous avions également mis en avant le travail d'Isaac Ben Jacob, un chercheur spécialiste dans le culte des morts en France où une société connue sous le nom de La Sanch (La Sang en Espagne), s'avérait être une clé déterminante du lien se développant entre Gérone et Rennes-le-Château.
La société basée à Perpignan est célèbre pour ses processions de Pâques, sa tenue élaborée et ses rituels mystérieux de la mort ; des rituels conçus pour s'assurer que l'âme d'une personne aille au ciel quelle qu’ait été sa vie...

L'analyse d'Isaac Ben Jacob à propos des ouvrages de Béranger Saunière indique que le prêtre avait probablement fait partie de la Société… ou tout au moins ait coopéré avec eux. Je réfléchis à ceci, ajoutant que l'église de Durban, prés de Périllos et Perpignan, contient effectivement des symboles de la Sanch. C'est dans cette église que curieusement les mentors de Saunière, les abbés Gélis et Boudet, tinrent les fonctions de vicaire. Ainsi peut-on penser que la participation de Saunière à la Sanch est bien réelle et non forcée. De cette réflexion il est possible d’aller à certains détails de la fresque du mur ouest de Saunière, dans l'église Sainte Marie Madeleine à Rennes le Château, contenant encore quelques symboles de la Sanch… telle qu’une bague en or pouvant être la preuve recherchée pour établir que Saunière faisait partie de la Sanch.

De Gérone à Perpignan

Maintenant que Patrice avait révélé que la Pierre du Soleil avait été déplacée de Gérone vers Perpignan, il restait à déterminer précisément s'il y avait eu présence de La Sanch à Gérone. Par élimination, nous supposions qu'elle pouvait être basée à Saint Luc mais les indices manquaient encore cruellement pour le confirmer. Renseignements pris auprès de Patrice, sur le lieu, il serait plausible que José soit allé là pour sa retraite ou en tous cas dans ce secteur géographique. Cependant il aurait toujours refusé de faire état de ce… détail. Patrice avait ajouté qu’il fallait être prudent dans la recherche de ces éléments à un point extrême tel qu’elle puisse évoquer un certain danger. Pour l’instant l’église St Luc nous est obstinément restée fermée… C’est donc vers Ripoll que notre enquête devait se poursuivre.

... en route pour Ripoll

L'aigle dans l'entrée de l'église

Le monastère médiéval bénédictin de Santa Maria de Ripoll est une merveille qui mérite l’attention des chercheurs et visiteurs. Ses décorations romanes, qui pour certains pourraient être d’inspiration païenne, sont parmi les mieux préservées d'Espagne. C'est également un des endroits de prédilection des Comtes de Barcelone.
Obstinément notre quête concernant la tombe de Bigou se poursuivait cette fois dans et autour des jardins du monastère. La chance nous ayant mis en présence d’un guide parlant anglais qui, fortuitement, fut capable de nous diriger vers trois autres églises du secteur où se déroulaient les fêtes de Pâques avec leurs processions identiques à celles de la Sanch… que Tarres put suivre lors de sa retraite.
Si la première église est intéressante elle ne nous apporte cependant pas grand-chose de consistant en la matière. Les rituels du Graal ont été établis, ou du moins réactivés de nouveau pour la première fois il y a 42 ans mais rien ne persiste pouvant montrer quelques signes inhabituels. Il était donc plus que temps de repartir en direction de Saint Joan des Abadesses semblant correspondre plus précisément à ce que nous cherchions. L'église et son musée accolé contiennent des artefacts passionnants, incluant une chapelle de ‘la Douleur’, un aigle pour le moins curieux et encore deux tours !

Au nord de Camprodon se trouve l’église de la Parade de Pâques qui se trouve être la dernière étape de notre programme d’investigation. Au moment de notre arrivée sur le site un orage s’abat en lui donnant une dimension extrême et indescriptible. Une fois garés devant ce sanctuaire aux aspects impersonnels on découvre ici combien une église de La Sanch peut avoir de signification… pour l’endroit, un panneau nous indique « La Processo Dels Sants Misteris A Camprodon »…
Dans un coin du panneau, prés d'un calice en or, on distingue un sac de pépites… similaire à un autre sac bien connu, représenté à la fois dans une autre église de la Sanch mais surtout dans le bas relief de l’église de Saunière !

A l’opposé de la ville nous nous dirigeons vers l’église de Santa Maria paraissant sortir tout droit de l’atmosphère digne d'un film de Belo Lugosi. Une légende, à ce propos, en provenance du Mont Canigou tout proche remonte à notre mémoire, où les sorcières catalanes appelées bruixes, créèrent une tempête en urinant dans un trou et mélangeant ce liquide avec du vin. De quoi rester songeurs et… perplexes.

Sainte Mère de Dieu

Dès l’entrée dans le sanctuaire de Santa Maria on est saisi d’une sorte d’oppression indescriptible. Cette seconde église appartenait à la Sanch et on peut se demander pour quelle raison cette cité, plus qu’une autre, aurait eu besoin de deux édifices de cette confrérie…? L’avertissement de Patrice concernant la protection face à un danger pouvait fort bien correspondre à cette angoisse latente ressentie ici… face à la statuaire au style ‘sanchois’ particulièrement oppressant dans la pénombre de cette nef oubliée.

La statue de la Sanch à Saint Maria

Quittant Santa Maria et son étrange ambiance nous cherchions toujours le moindre indice pouvant nous mettre sur la trace de l’abbé Bigou en exil dans ce secteur. La visite du vieux cimetière sous la pluie ne donnait pas plus de résultats qu’ailleurs. Il était temps, bien que dépités, de retourner à Gérone, cependant plus que jamais déterminés à pouvoir entrer dans l’église St Luc afin de vérifier là aussi le lien de la Sanch entre Gérone et Perpignan. En cas de succès, la liaison entre l’Espagne et Rennes-le-Château, via Saunière, en serait sans doute sortie renforcée.

La dernière tentative

Ce dernier matin à Gérone ne se serait pas vraiment annoncé sous le signe de l’optimisme si Patrice n’avait pas apporté une note très positive. Elle venait de trouver, malgré d’évidentes difficultés, le moyen téléphonique de joindre son contact et m’invitait à l’appeler sans plus attendre afin d’entrer dans l’église St Luc.

La croix de la Sanch et ses symboles

Immédiatement contacté, le personnage dont nous tairons le nom, nous prévenait rapidement de l’heure à laquelle nous trouverions les portes ouvertes pour cette ultime visite.
Nous entrons dans l'église par une porte latérale, prés des anciens bains arabes, dans un lieu étonnamment envahi de matériel hétéroclite. Plus loin à l'arrière, dans une pièce de côté, se trouvait une croix accrochée au mur portant les symboles désormais familiers de la Sanch. Saint Luc s’avérait être un centre de la fameuse confrérie… sans doute ce ‘détail’ était-il ce que voulait me faire découvrir Patrice… ou encore cette autre tour surgie ici sans qu’on sache bien pourquoi…

En vérité notre guide était le Grand Maître des Manaies de Gérone en 2003, apprenions-nous en retournant aux archives pour la dernière fois. Philip et Corjan m'ayant vivement demandé de rechercher un obscur article intitulé « la Sanch à Gérone », débattant sur une connexion entre La Sanch à Gérone et celle de Perpignan. Si Saunière avait évolué dans cette dernière, il s'agirait désormais d'un lien direct entre les deux lieux, leurs pays et l’affaire qui nous intéresse. La révélation de Patrice, selon laquelle Saunière serait venu à Gérone, venait de recevoir une nouvelle source de preuve. Le fameux article recherché, une fois trouvé et enregistré, il était temps de quitter le théâtre de nos investigations espagnoles.

Equipement processionnel – Saint Luc, Gérone

Malgré la déconvenue de n’avoir pu localiser la tombe de l’abbé Bigou, ni eut le contact avec Tarres, le voyage à Gérone dépassait nos espérances. De retour à Londres, la rencontre eut lieu avec Patrice pour lui rendre compte.
Lui expliquant avoir, malgré son avis fermement négatif, tenté la rencontre avec Tarres elle affirma s’en être douté et être assez inquiète des réactions, ou conséquences, ayant pu se produire si le contact avait eu lieu… Il est peut-être admissible que cette recherche en Espagne représente encore quelques dangers. C’est donc la prudence que nous conseillons à ceux, celles, que nous suivrons sur cette voie.

Andy Gough