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Eté
2006, seconde quinzaine de juillet |
Discrétion
et bonnes surprises
Nos
travaux de cet été restent dans le cadre restreint de recherches
conduites par des adhérents et membres du bureau. En effet, depuis
certains événements survenus à propos du village de
Périllos, nous préférons que nos dernières découvertes
soient, pour l’instant, confinées à petits nombres de
personnes, toutes membres de la Société Perillos. Cette mesure
nous permet d’éviter des ‘fuites’ ou indiscrétions
forcément involontaires. Cependant, ces nouveaux éléments
seront peu à peu mis en ligne dans les semaines qui viennent. Cette
période de travaux nous permet également de faire provision
de photographies et/ou sujets qui entreront sur nos colonnes prochainement.
Ajoutons que de nouvelles structures se mettent en place sur le plan administratif,
surtout en ce qui concerne le domaine de l’édition. Là
aussi, de bonnes surprises seront d’actualité pour la rentrée…
Nous reparlerons de tout ceci le moment venu !
Une
journée avec notre ami Jose Luis Jimenez Rodriguez
Nous
avons eu le plaisir de rencontrer Jose Luis Jimenez Rodriguez durant toute
une journée. Tout d’abord, notre échange se déroule
autour des commentaires concernant la maquette de Saunière et ses
repérages sur le terrain de Périllos vérifiés
sur sites. Ensuite, nous avons appris de nombreux éléments
concernant l’affaire de Rennes-le-Château… en Espagne
! Il semble bien que quelques documents anciens et importants sur ce sujet
aient échappé aux ténors habituels des années
1970 ! Nous avons eu la primeur d’éléments dont nous
donnerons connaissance, là encore, à la rentrée. De
grosses difficultés se préparent pour nos aimables détracteurs
habituels, pour qui il sera délicat d’argumenter en faux ou
canular ! Nous avons maintenant la preuve qu’il n’y eut pas
seulement l’abbé Bigou qui se soit rendu en Espagne, et que
plusieurs documents y sont encore accessibles… pour peu que l’on
sache comment et où les consulter ! Ensuite, nous avons abordé
le sujet de Marie Madeleine… et du Graal. Là encore, l’hypothèse
de notre ami auteur est intéressante et ne manquera pas d’étonner
les lecteurs lors de la sortie de son dernier ouvrage. Nous avons à
présent une traduction complète, en français, de ces
textes sur le sujet, et nous envisageons, avec Jose Luis, une présentation
prochaine de ce travail.
Après un repas très convivial à Tautavel, nous sommes
allés à Périllos le samedi après-midi, pour
démontrer notre hypothèse concernant le village abandonné,
son église et ses proches environs. Bien que tout soit fermé,
nous avons toutefois, sans la moindre difficulté, pu donner nos explications
et commentaires. Nous remercions chaleureusement Marina pour avoir permis
le dialogue franco-espagnol entre nos amis et nous.
Périllos
endormi ou sans vie?
C’est
d’ailleurs au cours de cette visite que nous avons éprouvé
plusieurs surprises… Habituellement, à cette époque
estivale, les sites du château d’Opoul et du village de Périllos
attirent de nombreux touristes, sans parler des chercheurs… Quel ne
fut pas notre étonnement de constater que le parking, au pied du
château, est resté totalement vide durant tout l’après-midi
et jusqu’à une heure avancée. La même sensation
nous attendait à Périllos. A ce moment de l’été,
les années précédentes, le ‘Lézard’
offre un oasis de fraîcheur et de convivialité aux visiteurs.
Or, tout est fermé, malgré que soient en place tables et chaises
de terrasse… L’église St Michel est également
fermée, sur ordre de la mairie nous dit-on… Quant aux activités
annoncées pour cet été, concernant la remise en état
de certains bâtiments et même de bâtiments certains…
elles ne donnent pas la sensation d’avoir été mises
en œuvre, à part des tas de cailloux et de tuiles amoncelés
çà et là… L’arrêt d’activité
est sans doute dû aux exceptionnelles chaleurs caniculaires qui s’abattent
implacablement sur cette région pour le moment !? Tout semble, depuis
quelques temps, fermé à Périllos, autant son passé,
son présent que son futur… surtout son futur ! Là encore,
nous aurons l’occasion de faire état de plusieurs constats,
ainsi que de nos intentions dans les semaines qui suivent… quitte,
peut-être, à ne pas faire plaisir à tous ! Cependant,
nous savons qu’il est envisageable que la situation actuelle évolue.
C’est notre plus chère volonté et nous nous apprêtons
à faire en sorte de participer complètement à différentes
actions dans l’intérêt de la mémoire de Périllos...
comme précisé dans les buts et perspectives de la SP.
Où
il est de nouveau question de la grotte de la Caune
Quelques nouvelles concernant la grotte de la Caune. La cavité est toujours dans le même état de saleté et le tas de déchets (matelas, couverture, loques, etc.) est toujours en place. Nous nous somme aperçus qu’une sorte de fouille clandestine a été ouverte à un point précis des cavités basses au fond de la grotte. Une ouverture a été pratiquée et élargie, sans doute dans le stupide espoir de retrouver l’accès à la petite nécropole dont nous avons fait état plusieurs fois… sans en révéler avec précision l’entrée. Cette mesure de prudence s’avère, devant cette nouvelle tentative de pillage, être efficace et nous la réitèrerons autant de fois que ce sera indispensable. A ce propos, nous précisons que nous avons fait de nouvelles découvertes sur la question des gravures très anciennes du type ‘croix arbalétiforme’ ou simple croix, qui, rappelons-le, est une des plus anciennes représentations illustrées par l’homme. Ces découvertes seront présentées en temps voulu et feront sans doute l’objet d’un dossier spécial. En ce qui concerne les honteux détritus jonchant la grotte, nous pendrons en charge ce nettoyage, certes peu tapageur, dont personne ne veut prendre l’initiative.
F.M.
de Chefdebien et le monastère de Carol
Notre
équipe de recherches se divise pour conduire de front deux sujets
de travaux. Tout d’abord, nous avons fait une expédition près
du château du Castillas, où se trouve le monument funéraire
de François Marie de Chefdebien Zagarriga, vicomte d’Armissan,
qui fonda en 1780 l’Ordre des Philadelphes de Narbonne… La seconde
équipe s’est rendue sur site au monastère de Carol qui
fut un domaine construit par un prêtre du nom de De Coma, décédé
le 14 novembre 1911. Il s’agissait d’une propriété
qu’il fit édifier de ses seuls deniers et qu’après
sa mort l’évêché fera dynamiter et « raser
toutes les constructions et niveler le sol ». La similitude entre
les actes disproportionnés de ce prêtre et ceux de B. Saunière
mérite que nous ouvrions un nouveau dossier sur ce sujet des plus
mystérieux.