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Société Périllos ©

Actualités

 

18.10.2004: Tournage d'un documentaire allemand

En raison d'un documentaire depuis nos travaux sur l'énigme de Rennes-le-Château + Graal, une quipe de réalisation TV allemande réalise des prises de vues sur les sites concernés: Rennes-le-Château, Montségur, Vicdessos et surtout Périllos.
Le vendredi octobre 15 fut consacré à Rennes-le-Château. Le samedi octobre 16, l'equipe de television est en place sur la territoire de Perillos. C'est un des sites majeurs identifiés pour ce reportage. Cette production, qui apres la diffusion sera également disponible sur DVD, a particulièrement mis en valeur les axes de recherche de la Societe Perillos. Pour Perillos, sont mis en valeur les caracteristiques deja bien connu de nos "stars": l'eglise, le chateau, l'histoire du village, le chateau d'Opoul, le Roudoune, etc.
Journée de dimanche octobre 17: Vicdessos et Montségur. Lundi 18 octobre finalité des prises de vues documents et objets à Durban.
Apres un documentaire en francais et nos publications anglaises, ce sont maintenant les allemands qui attendent l'histoire et les mystères de ce village oublié.

8.10.2004: Colloque d'Amsterdam sur le thème de Perillos

13 novembre, 2004, date ou Frontier Sciences Foundation organisera son colloque annuel dans les salons du Grand Hotel Krasnapolsky, à Amsterdam. Au programme de cette année, deux intervenants cerneront particulièrement le passé insolite et historique de Périllos. Le premier est André Douzet, et le seconde Klaas van Urk, un auteur hollandais dont l'ouvrage inclus une intéressante approche détaillée de l'énigme de Perillos. La conférence honorera également la mémoire de Bram Vermeulen, un artist hollandais et présentateur TV/radio, qui peu avant sa mort visitant Perillos etait particulier intriguée par la beauté majestueuse de la caverne de la Caune. A cette occasion documents, objets et moulages seront présentés.

La langue officielle de la conférence est le Néerlandais. Cependant, André Douzet ne s'exprimant qu'en français une traduction simultané sera faite en Néerlandais. Pour plus d'information, cliquer svp ci-dessous.

23.07.2004: Périllos sur FR3 – Roussillon

Les honneurs du petit écran pour Périllos. C’est le 12 juillet que FR3 Roussillon venait filmer Périllos et surtout le ‘Lézard Bleu’ de notre amie et adhérente Christiane. Le Lézard Bleu, est-il utile de le rappeler, est le seul local encore existant sur le village de Périllos. Ouvert seulement les mois d’été, on y trouve cette saison une belle exposition d’art… des boissons fraîches et nos écrits !

18.06.2004: Communiqué S.P.

Il est venu à notre attention certaines rumeurs allèguant que notre association Société Périllos serait actuellement impliquée dans des excavations, ou fouilles illégales (nature, endroit ou but apparent prudemment non spécifiés). Cependant, le sérieux de l'accusation tient avant tout dans une rumeur suggèrant que ces fouilles illégales se produiraient en présence d'une équipe de la BBC (télévision nationale britannique) venue filmer ces travaux pour une production prochaine de télévision. Nous nions formellement l'une et l'autre de ces affirmations mensongères. En fait ce genre de travaux tout à fait répréhensibles pénalement ne sauraient être envisagés dans le cadre de nos activités. Le seul projet de travail sur le terrain est celui du nettoyage de la grotte de La Caune et il est entendu en accord avec la municipalité d'Opoul.. Dans ce cas, il est évident que la BBC ne saurait être impliquée, ni même intéressée, par ce genre de projet. Nous ne savons pas d'où cette rumeur provient, nous en avons été avertis par des correspondants et cela par deux fois cette semaine. Cette rumeur non fondée, et donc calomnieuse, devait être fermement niée ici et sur notre site SP. La mairie d'Opoul sera également informée de ce fait.

4.05.2004: Périllos passe sur France-Culture

France Culture présente une émission sur Périllos à laquelle notre association participe au coté de monsieur le Maire d'Opoul, Pascal Guillaume responsable de l'expérience Chronodrome et d'autres intervenants de cette région.
Ce reportage est diffusé ce mardi 4 mai 2005, et suivi d'une intervention concernant le projet du satellite KEO et l'opération CHRONODROME (se déroulant près de Périllos) de notre ami Pascal Guillaume.
Il s'agit de l'émission régulière "LE VIF DU SUJET", qui a pour titre:

LES MEANDRES MYSTERIEUX DU TEMPS
" DE PERILLOS A KEO "
Par François Teste et Irène Omélianenko , prise de son Didier Sudres

Depuis longtemps l'humanité a dans ses pratiques d'inscrire dans la pierre les secrets, les savoirs, l'essence de ses pensées. Mégalithes, temples, églises, espaces sacrés écrivent ainsi dans le temps terrestre un résumé de nos connaissances. Modestement l'Eglise Saint Michel de Périllos participait de cette écriture mondiale. Le fait divers nous la révèle menacée comme tant d'autres, A cette lente entropie de la mémoire le XXIème siècle apportera t'il une réponse ' Peut être car toujours à Périllos le projet voisin du Chronodrome se relie au projet Keo , rêve en partie réalisé qui veut condenser le meilleur des connaissances et savoirs du monde afin de les inscrire non dans la pierre mais dans l'espace pour nos futurs descendants..

15h-16h Fait d'hiver à Périllos
En février 2004 des pillards pénètrent dans l'Eglise Saint Michel de Périllos pour dérober un meuble, des images religieuses, la croix du maître-autel, forcer le tabernacle. Quant au petit matin deux véhicules s'enfuient l'alerte est en vain donnée. En reprenant le fil de ce très fréquent délit surgissent d'étranges mémoires depuis celle des comtes de Périllos jusqu'à l'hécatombe de 1914.
Avec André Douzet écrivain, Jean-François Carrère Maire d'Opoul-Perillos, Pascal Guillaumes concepteur du Chronodrome, Chistian Doumergue écrivain, Major Joulou de la gendarmerie de Rivesaltes, Christiane O'Hara de la buvette de Périllos.

Pour notre part nous avons apporté ce dont nous disposons sur l'historique du village et le curieux passé de ses seigneurs... et plus particulièrement nous avons développé l'aspect insolite des événements à la fin de la vie de Ramon de Périllos y Roccaful, Maître de l'Ordre de Malte.
Egalement nous avons mis l'accent sur les conséquences du rattachement du Roussillon à la couronne de France au 17ème siècle pour les énigmes entourant le passé de Périllos.
Cet événement engageait l'action du notaire royal COURTADE qui dressant la liste des bien passant sous contrôle de la France mentionne le fait d'un terrain enclavé dans les terres de Périllos entouré d'interdits pour le moins inexpliqués à cette époque.
Nous avons fait mention de Ramon de Périllos, conseiller près du roi catalan Juan 1er qui, pour justifier de son intégrité, accomplit le pèlerinage au Puits St Patrick en Irlande et qui en revint 'sachant dans ces terres l'accès à l'autre monde'... Et c'est sur ce propos que nous conduisions l'équipe de France-Culture jusqu'à la grotte de La Caune afin d'y parler de cet 'autre monde souterrain' de Ramon de Périllos.
Afin de justifier nos dires nous avons mis à la disposition des responsables de l'émission les documents et pièces correspondant à nos affirmations , y compris le fameux 'registre COURTADE' parfois mis en doute...

16h-16h30 Le projet Keo
Au pillage de la terre un artiste et physicien répond par un projet ambitieux classé programme du XXIème siècle par l'UNESCO, il s'agit du projet Keo dont le but avoué est de lancer en 2006 un satellite contenant outre de l'eau, de l'air, de la terre, du sang humain, des trésors archéologiques un ensemble de messages actuellement collectés dans le monde entier.
Avec :Jean Marc Philippe scientifique-artiste Président du programme Keo, Ying Zhuang responsable de la communication Keo en Chine, Danielle de Melo responsable de la communication Keo au Brésil..

Nous tenons particulièrement à remercier chaleureusement Irène Omélianenko de la confiance amicale qu'elle nous témoigne en nous associant à cette présentation radiophonique sur la fréquence de France-Culture.

5.04.2004: Réponse à: «Le Mystère de l’Evangile de Jésus» sous la signature ‘L’Ordre de Galad’

C’est aux environs de novembre 2003 qu’était présenté sur le site www.renneslechateau.com un dossier ‘Le Mystère de l’Evangile de Jésus’, signé ‘L’Ordre de Galaad’.
Il sera prudent, avant tout, de prendre connaissance de ce texte pour comprendre et suivre la réponse qui va suivre. Pour ce:
- se rendre sur le site ‘Rennes-le-Château’ : www.renneslechateau.com
- aller à la rubrique Recherches et Etudes
- en fin de liste ouvrir Le Mystère de l’Evangile de Jésus [lien direct]

Pour plus de clarté les réponses se feront au long du dossier lui-même et précédées de RD (Réponse Douzet). En fin d’intervention dans le texte un commentaire supplémentaire est apporté.
Pour le lecteur, sans connaissance précise du sujet en question, un développement comme celui signé par ‘L’Ordre de Galaad’ montre mes hypothèses et travaux pour le moins fragiles pour ne pas dire totalement incohérents, irresponsables ou carrément mensongers. C’est en quelques sorte un droit de réponse qui est exercé ici. Toutefois la méthode de réplique sera différente de celle utilisée par l’Ordre de Galaad. J’ai demandé (et obtenu) l’autorisation au Webmaster du site en question d’utiliser le texte ou de ses extraits pour laisser à celui-ci toute sa teneur… En effet ne présenter que de petites parties soigneusement isolées du texte complet peut en modifier parfois totalement la teneur. Un tel procédé pourrait sembler partial, comme le démontre celui utilisé pour contrer mes hypothèses, où l’on voit la conduite de l’action se garder de laisser mes écrits entiers au cas où ils seraient plus difficiles à contredire… Tout comme l’ODG (L’Ordre de Galaad) également ne s’aventure pas à produire le dossier ‘maquette’ intégralement… ce qui évidemment mettrait en réelles difficulté ses remarques, leurs teneurs et leur véracité…
A chacun ses méthodes.

L’ODG, d’entrée de commentaire se donne un ton docte, une teinte historique et une connotation de ‘remise des pendules à l’heure’ religieuse qu’il se veut sans faille. A y regarder de plus près le thème tourne plus autour d’une remise en cause de la maquette dite ‘de Bérenger Saunière’ que du livre L’Evangile de Jésus présenté pourtant comme axe visible essentiel.
NB : Les passage du texte ODG seront en couleur afin de les distinguer correctement, et mes réponse en blanc. J’utiliserai EDJ pour ‘Evangile de Jésus’ et ODG pour Ordre de Galaad.

__________________________________________

Cette présente étude n’a pas pour but de polémiquer sur la fameuse maquette commandée par Bérenger Saunière actuellement en possession d’André Douzet, mais d’apporter des éléments inédits sur celle photographiée dans le livre « L’évangile de Jésus ». Monsieur Douzet en parle longuement dans son intéressant dossier n° 3 intégralement consacré à la maquette. Pour les personnes n’ayant pas lu ce dossier voici les principaux points développés dans celui-ci:

RD: à lire l’intro, on peut comprendre (sans avoir lu mon travail) que mon dossier est avant tout centré sur ce livre en question L’Evangile de Jésus… puisque ce thème est cité en premier dans la controverse «Pour les personnes n’ayant pas lu ce dossier voici les principaux points développés dans celui-ci». Or si on relit mon texte, de 34 pages (uniquement pour le texte, les illustrations étant en sus), je n’aborde le sujet EDJ que de la page 26…à 28 !!! Tout le reste est essentiellement destiné à la maquette: l’objet, ses informations, son histoire et ses commentaires! 2 pages de txt sur 34… montre que cet aspect est largement secondaire, voire accessoire, par rapport à mon sujet! Et ce n’est qu’un début, mais il est notoire du ton général.

D’autres religieux que l’abbé Saunière avaient connaissance de ce moulage et en ont fait usage pour d’autres perspectives.
RD: on est là au second des prétendus ’principaux points développés’… et pourtant dans mon texte ce passage n’occupe pas plus d’une page et demi, citation comprise! encore une fois sur 35 pages, 1 page ½ ne fait pas vraiment le compte et ne représente qu’une petite annexe de mes intérêts. Ma remarque sur ’d’autres religieux ayant eu connaissance’ tient en tout en pour tout 9 lignes bien comptées! On est loin, à mon avis de l’intérêt second pour ce point dans mon travail!

- Gérard de Sède en aurait eu connaissance et fait allusion à cette maquette dans son célèbre ouvrage « Le trésor maudit de Rennes-le-château ».
RD: en troisième position on note que je donnerai bien de l’importance et sous-entendrai que G. de Sède savait l’existence de cette maquette Bérenger Saunière… C’est bien mal avoir lu mon travail car j’écris, page 33 (je ne l’ai pas fait exprès!!! juré!): «La lecture de cet extrait de texte peut nous suggérer l’explication des raisons d’exister de la maquette, et d’une partie de son système de cohérence et de symbolisation. Cependant pour retenir cette description il fallait probablement que l’auteur soit à propos de la maquette ou du moins de sa commande et du but de Saunière», après avoir donné l’extrait de son livre ‘Le Trésor maudit de RLC’ correspondant à une description qui correspond justement à s’y méprendre à celle de la maquette! et je donne texto le passage en question afin de ne rien en modifier. Si la ressemblance est frappante ce n’est pas de mon ressort! De plus sur les 2 pages d’intervention sur le sujet la citation texto en occupe plus de la moitié! Là encore on est loin de mon intention de prendre ce détail comme argumentation massive de mes hypothèses!

- Quelques différences entre les deux maquettes sont à noter, voici les principales :
• le contenu du titre du cartouche et le sens de son écriture diffèrent,
• les lieux désignés sur la maquette de Saunière et inscrits sur le moulage sont juste fléchés en légende sur la maquette de l’Evangile de Jésus,
• sur la maquette de Saunière est clairement inscrit « tombeau de Joseph d’Arimathie » alors que sur l’autre maquette nous avons simplement « autres tombeaux juifs »,
• le nord sur cette deuxième maquette est clairement indiqué, ce qui n’est pas le cas sur celle de Saunière.

RD: sur ces descriptions je maintiens mes affirmations faciles à vérifier. Elles me suffisent ici pour démontrer qu’il s’agit en fait de deux objets différents! Je ne vois rien ici d’incongru à préciser ces différences?

"L'Evangile de Jésus", un exemplaire unique?

Nous avons donc commencé notre enquête par l’objet sur lequel repose toute la thèse d’André Douzet, c’est-à-dire le prétendu livre introuvable en sa possession: "l’Evangile de Jésus". Après seulement quelques vérifications auprès des éditeurs, nous avons découvert que ce livre, loin d’être unique, se trouve dans toutes les bonnes librairies chrétiennes sous la référence :
L’évangile de Jésus
Mgr Galbiati
St Gaëtan
Médiaspaul éditions

RD: et l’ODG d’enclencher sur ce livre et engager, tambour battant, les lecteurs non prévenus sur la seule piste qui n’était pas la mienne!!!!! c’est à dire ce livre qui pour moi est vraiment très secondaire… mais qui pour l’ODG semble très irritant, et on se demande dès maintenant pourquoi?
1er point: L’ODG oublie avec prudence de préciser de quelle édition et réédition il s’agit !!! alors certes il est facile de se procurer maintenant la dernière réédition. Au moment où je cherchais ce livre j’ai eu de grosses difficultés à me le procurer… et je maintiens cette affirmation. J’ajoute que d’autres que moi se procurèrent l’ouvrages mais dans sa dernière version. Précision: aujourd’hui je dispose de… 4 rééditions et éditions différentes!
2ème point: L’ODG écrit: « par l’objet sur lequel repose toute la thèse d’André Douzet, c’est-à-dire le prétendu livre introuvable en sa possession »… Mais je met quiconque au défi de me monter ce passage dans mon txt et surtout dans mon intention… puisque, je le redis, jamais ce bouquin n’eut pour moi un autre intérêt que de démontrer une copie et donc un ‘savoir’ de cet objet par des ecclésiastique… Ma thèse à toujours été construite sur la maquette et surtout pas sur ce livre! C’est un mensonge éhonté!

Ouvrage hérétique ou catholique?

A noter tout d’abord que ce livre a reçu « l’imprimatur », mot qui a pour définition « permission d’édition d’un ouvrage, donnée par l’autorité ecclésiastique ou rectorale ». Connaissant le passé de l’Eglise et les nombreux autodafés qu’elle a ordonné pour des ouvrages jugés hérétiques, peut-on alors sérieusement penser que cette institution ait donné consciemment son accord pour un ouvrage qui contiendrait des éléments non conformes au dogme chrétien?
RD: Oui… cet ouvrage eut l’imprimatur… mais on peut supposer que tout ce qui va dans le sens et l’intérêt de l’Eglise… a son ‘imprimatur’? non? La Terre qui n’était pas ronde pour l’Eglise autrefois… et cette ‘thèse’ n’avait elle pas l’Imprimatur?
Oui… en effet je suis d’accord sur ce point avec l’ODG qui explique: « Connaissant le passé de l’Eglise et les nombreux autodafés qu’elle a ordonné pour des ouvrages jugés hérétiques »… et des autodafés il y en eut d’innombrables en Europe et dans le beau pays du Languedoc!
De plus je ne me souviens pas du passage où j’ai utilisé le mot ‘hérétique’ (mais je pense que l’ODG nous le dira?). Et puis à ce jour rien ne prouve toujours pas que le modèle maquette tenu dans ce livre ne soit pas intentionnellement proposé dans un sens bien précis… Car entre nous tous, qui ‘savait’ ce livre avant que je sois le premier à en faire état? qui?

Maintenant que le contexte de ce livre est établi, entrons dans le vif du sujet c’est-à-dire la comparaison entre la maquette de « l’évangile de Jésus » et les lieux saints. Voici la reproduction de la page 368 du livre où sont en fait représentées non pas une mais deux maquettes.
RD: oui il y a bien 2 maquettes l’une près de l’autre présentée dans ce livre. Je ne remet pas cette gravure car il sera aisé de les voir sur le travail de l’ODG.

La maquette de gauche représente le sol naturel du site de la basilique du Saint Sépulcre et celle de droite les fondations de cette même basilique. André Douzet dans son étude ne se réfère qu’à la maquette de gauche alors que les deux maquettes sont complémentaires et ne peuvent se lire l’une sans l’autre.
Cette double maquette représente ainsi un seul et même endroit, le Saint Sépulcre.
Comparons cette photographie avec le plan de la basilique du Saint Sépulcre extrait d’un guide sur Jérusalem. (Jérusalem Terre Sainte – La vie prier – Hors série n° 8.)

RD: Encore une fois la maquette de droite sur cette page n’offre pour moi pas le plus petit intérêt, et je le répète aussi, pas plus d’ailleurs celle de gauche! Dans mon dossier je n’en fait pas mention (celle de droite) par manque d’intérêt… comme l’ensemble de ces remarques qui n’occupe, je le redis encore, à peine moins d’une page sur 35!
Mais nous reviendrons sur ces détails en fin de réponse.

Il n’y a qu’à comparer ces deux documents pour se rendre compte qu’ils sont identiques. Nous retrouvons effectivement sur le schéma ci-dessus et sur la maquette du livre :
- Le tombeau de Jésus et autres tombeaux juifs. A noter que dans la basilique à côté du tombeau de Jésus, se trouvent effectivement d’autres tombeaux juifs.
- Le rocher du calvaire.
- La citerne dite crypte de Sainte Hélène.

RD: précision: précédent ce txt une gravure montre le plan de la basilique du St Sépulcre (on peut vérifier sur le txt de l’ODG). Je n’ai jamais contesté une seule fois ce qui se trouve en Palestine… puisque ça n’est pas mon sujet… mais bien celui développé seulement par l’ODG !

Il serait alors très audacieux de conclure que la maquette de l’Evangile de Jésus est hérétique. Sur quels éléments se baser réellement pour affirmer une telle assertion?
Restons objectifs, si tout est identique, la maquette de « l’évangile de Jésus » est de ce fait conforme au dogme chrétien et n’est en aucun cas hérétique!
Peut-on conclure pour autant que la maquette de Saunière est elle aussi conforme au dogme chrétien et par conséquent que la thèse d’un secret caché en son sein ne serait qu’illusion?

RD: Je dis seulement depuis près de 10 ans que ce sont les inscriptions sur la maquette Bérenger Saunière qui posent problème…Quand à celle du livre je retiens (et l’ODG élude prudemment le sujet… et pour cause!) que l’objet montré dans ce livre ressemble à s’y méprendre de prime abord à celui de BS… Comme si on avait voulu «noyer le poisson»… (sans faire de jeu de mot incongru ici). Je redis et il est facile de vérifier en regardant la maquette BS que oui, les noms écrits dessus sont non conformes au récit biblique!!! et je le maintiens tant que les écritures resteront sur l’objet de BS… et ne pas l’admettre est refuser l’évidence de ce qu’on voit… En ce cas ce n’est plus mon affaire mais celle d’un oculiste!

Le détail qui change tout

Si nous étudions minutieusement la maquette de Saunière un détail nous saute aux yeux: sur cette maquette apparaît l’inscription « jardin de Gethsemani ». Quoi de plus normal nous direz-vous? En effet, le Jardin de Gethsemani fait bien partie des lieux Saints qui entourent Jérusalem. Il paraît logique qu’il apparaisse sur une telle maquette. Toutefois si nous regardons avec plus d’attention la maquette de Saunière nous constatons que ce jardin de Gethsemani est mal placé.
En effet, il se trouve sur le moulage entre les tombeaux et le calvaire, alors qu’il devrait se trouver à sa droite, place qu’il occupe réellement géographiquement. Cette mauvaise localisation rend incorrecte cette maquette et la rend hérétique.

RD: je ne vous le fait pas dire, ODG !!!! merci de le reconnaître… mais ce détail ne suffit toujours pas à vous faire admettre que de nombreux détails ne sont pas conforme à certaines réalités bibliques et géographiques… un pour c’est oui, un coup c’est non?

Par contre sur la maquette de « l’évangile de Jésus », pas de trace de ce jardin. L’explication est toute simple. En fait la maquette de Saunière représente la ville de Jérusalem, car elle comporte les tombeaux et le jardin de Gethsemani qui est à l’opposé de la ville; alors que la maquette de l‘Evangile de Jésus représente non pas la ville de Jérusalem mais un lieu beaucoup plus restreint: le temple de Jérusalem. Le jardin de Gethsémani n’a donc plus de raison d’y apparaître. Ces deux maquettes ne sont donc pas du tout à la même échelle.
RD: ce ne sont donc pas les mêmes objets !!!! mais de loin et pour le lecteur de L’Evangile de Jésus qui ne sait pas… tout est conforme… mais alors pourquoi, ODG, une différence s’il n’y a pas lieu? Tout simplement parce que différence de but il y a !!!

Une maquette on ne peut plus catholique

Signalons pour conclure que nous avons contacté l’éditeur italien de ce livre dans le but d’obtenir le maximum de renseignements. Ce dernier nous a informé que nous pouvions admirer cette maquette au musée archéologique des Pères Franciscains de Jérusalem. Elle n’est donc pas en possession de quelque obscur groupe d’initiés.
RD: mais… moi aussi je me suis renseigné… et c’est assez curieux car il ne semble pas y avoir trace d’identité derrière l’ODG… un oubli sans doute? Ensuite un autre cheminement fut suivi pour des infos sur ce moulage ‘religieux’… étrange que vous n’en fassiez pas mention? un oublie sans doute? que d’oublis qui vous servent copieusement!!!!!
A propos du terme ‘quelque obscur groupe d’initiés’ merci de vouloir me surligner l’endroit de mon texte ou j’aurai écrit une telle chose? je ne trouve pas… un oubli de ma part sans doute?

Nous avons donc pris contact avec ce musée de Jérusalem et voici l’intégralité des informations que nous avons pu recueillir sur les deux maquettes photographiées à la page 368 de « l’évangile de Jésus » :
« Les deux maquettes en plâtre (50 X 70 X 10) appartiennent au fond original du musée constitué en 1904. Elles furent évidemment préparées auparavant par des pères français qui étaient nombreux dans la custodie de Terre Sainte.

RD: A l’évidence il s’agit bien de 2 maquettes différentes ne serait-ce que par les dimensions différentes en tous points! Donc les deux objets ne peuvent sortir du même moule… donc Bérenger Saunière a bien fait faire sur commande la sienne !!!! Mais ce qui est encore plus curieux… C’EST QUE DEPUIS CET ARTICLE NOUS AVONS PU ACQUERIR UNE MAQUETTE IDEM (pas tout à fait, mais presque!!!) A CELLE DU LIVRE , ET PAS EN TERRE SAINTE!!!! Mais ça l’ODG ne pouvait le savoir au moment de son intervention! Elles ont du beaucoup voyager ces deux maquettes pour aller de France en Terre Sainte… Ce n’était pas plus simple de les faire réaliser là-bas? personne de capable là-Bas??? Allons… ce n’est pas un peu gros comme ficelle?

Le père Meistermann ou le père Viaud, l’un et l’autre auteurs de livres savants, peuvent être à l’origine de l’entreprise.
RD: … « peuvent » ou… « sont »? Nuances sur laquelle vous ne semblez pas avoir envie de donner une précision?

Une autre maquette en bois, représentant la ville entière de Jérusalem est signée par un certain "Frère Emile Dubois", mais les deux premières ne sont pas signées.
Ces deux maquettes seraient donc antérieures à celle de Bérenger Saunière qui aurait commandé la sienne en 1916. Par conséquent s’il y a bien eu copie, c’est Saunière qui s’est inspiré de ces maquettes existantes et non l’inverse.

RD: je n’ai jamais dit le contraire… mais alors où Bérenger Saunière aurait eu le modèle? En Terre Sainte? quel voyage pour BS que tous croyaient à Paris? en avion? en Ballon? en sous-marin? en soucoupe volante, en vélo? et pourquoi avoir apporter d’étranges modifications? un hérétique BS ??? allons… vous croyez? ça n’engage que vous de le laisser deviner à présent! pas moi!

La théorie d’André Douzet selon laquelle d’autres religieux que l’abbé Saunière auraient eu connaissance de ce moulage et en auraient fait usage pour d’autres perspectives ne tient donc plus.
RD: Mais alors si vous admettez plus haut que la maquette de BS est différente… pour quel usage le serait-elle? Bérenger Saunière n’était il pas un prêtre comme les autres? Et… il y aurait donc 3 maquettes… celle prétendue en Terre Sainte (selon vos dires), celle de BS … et une troisième en ma possession à présent? L’ennui c’est qu’il faudrait admettre qu’il y aurait donc eu plusieurs moules !!! et plusieurs textes différents dessus. Pour un seul paysage ça fait beaucoup!

Une troisième maquette : celle de Gérard de Sède

Selon André Douzet, Gérard de Sède aurait eu connaissance de la maquette de Saunière et en ferait même référence dans son célèbre ouvrage "Le trésor maudit de Rennes Le Château".
Gérard de Sède emploi effectivement le mot maquette dans son ouvrage; écoutons-le: « Fidèle disciple de l’abbé Bourdet, ce qu’il nous a laissé, sous couleur de pieuses iconographies, c’est une piste, une maquette astucieusement allusive des lieux qu’il avait explorés et auxquels il avait arraché leur secret. »
En fait Gérard de Sède ne fait aucunement allusion à un quelconque moulage, il donne à ce mot "maquette" une toute autre signification.
Pour s’en assurer il ne faut pas se contenter de lire le paragraphe où il cite ce mot, mais de lire les deux pages suivantes où il nous donne plus d’informations sur ce sujet. En voici un extrait:
« Or, c’est ce dernier procédé, analogue à celui des cartographes mais au fond, beaucoup plus simple, qu’a employé Bérenger Saunière. Toute l’astuce est que cela passe inaperçu car personne ou presque n’imagine que des statues religieuses puissent cacher une cartographie. »

RD: un peu comme votre méthode sélective, non? Sauf qu’à aucun moment je n’affirme quoique ce soit. Je montre une possibilité… rien de plus et je le redis encore, sur moins d’une page! et en annexe!

Ainsi Gérard de Sède explique que la décoration et plus particulièrement les statues religieuses de l’église cachent une cartographie, un plan des lieux que Saunière avait explorés.
Rien ne prouve donc que Gérard de Sède ait eu connaissance de la maquette de Bérenger Saunière, puisqu’il emploie ce mot dans un autre sens que celui de moulage. Il n’est donc nullement question de la maquette commandée par Saunière.
Voilà un mystère de plus élucidé !

RD: rien n’est élucidé du tout…car il serait bien présomptueux de prétendre élucider les mystères contenus dans les textes de G. de Sède… et de plus qui vous prouve que ce ne fut pas l’intention de BS de calquer ses perspectives (par des écrits) ‘maquette’ sur la décoration de son église… ou l’inverse?
A propos de G. de Sède pourquoi ne revenez vous pas sur son passage à propos de Durban? un peu irritant peut-être pour vous, non?

En outre, André Douzet situe les lieux de la maquette de Saunière sur les anciennes terres de la famille de Périllos sur l’actuelle commune d’Opoul dans les Pyrénées Orientales. Pour poursuivre nos investigations nous nous sommes rendus sur ce site mystérieux et nous avons choisi le jour de l’année le plus particulier d’entre tous : le lundi de Pentecôte.
RD: oui… c’est un beau jour… pourquoi n’avoir pas choisi le 1er mai? ou le jour de l’ancienne procession de Périllos vers la grotte Oursu ? saurait pris ici toute sa valeur?

Récit d'une journée à Perillos

Le lundi 9 juin dernier nous nous sommes rendus à Périllos afin d’assister à la messe en plein air qui a lieu chaque année, le lundi de Pentecôte. Plus de cent personnes s’étaient déplacées, mais la majorité étaient des habitants d’Opoul-Périllos. Il s’agit en fait d’une fête locale. Lors de cette cérémonie est sortie la très antique statue étoilée de Sainte Barbe.
Elle n’est visible qu’une fois par an à cette occasion. Elle est amenée à Périllos juste avant le début de la messe et est aussitôt retirée à la fin de celle-ci. Son propriétaire y porte une attention toute particulière.

RD: cette statue n’a rien d’antique… il suffit de mieux la regarder pour lui accorder une ancienneté remarquable mais certainement pas antique… sans doute un autre problème d’oculiste?

Ici se trouve un cliché de la statue en question (voir sur le site)
Nous avons voulu en savoir plus et nous avons eu la chance de pouvoir nous entretenir à la fin de la cérémonie avec le maire et l’actuel propriétaire de cette statue.

RD: curieux… le Maire interrogé ne s’en souvient pas! Un trou de mémoire je pense, pourtant habituellement il a une assez bonne mémoire.

Cette statue représente bien selon eux Sainte Barbe. Elle fut découverte il y a 200 ans environ lors d’un déboisement à Périllos. Elle se trouvait dans des rochers formant une niche et non dans la grotte de la Caune comme le prétend André Douzet. A l’emplacement de cette découverte fut construite la chapelle Sainte Barbe que l’on peut admirer en montant au village abandonné de Périllos. Depuis cette statue est restée en possession de la famille de l’inventeur. Elle aurait une grande valeur historique et financière.
RD: Où pourrions nous admirer une Sainte Barbe… sans tour et avec une couronne rayonnante étoilée? ça doit être rare… car nulle part en hagiographie on ne fait mention d’une telle nouveauté! Un révélation sans doute? C’est étrange on trouver un autre récit… Alors ainsi en 1800 on aurait trouvé cette statue à l’emplacement de la chapelle Ste Barbe, lors d’un déboisement?… comme c’est curieux… et donc cette chapelle aurait précisément moins de 2 siècles alors? Il doit y avoir plusieurs sources d’info alors... Si celles de l’ODG sont celles prétendant que cette statue est Ste Barbe ça nous promet bien du plaisir pour les suites!

Quant à la nature du bois dont elle est composée, le propriétaire a avoué son ignorance, mais suppose qu’elle est en bois de chêne, comme toutes les anciennes vierges noires. Cette statue a bien été repeinte en blanc par son propriétaire : visage, mains et même son socle.
Donc si vous désirez la contempler, rendez-vous à Périllos au mois de juin ! Vous pourrez également en profiter pour visiter la vieille église qui est habituellement fermée.

RD: Ainsi «le propriétaire a avoué son ignorance, mais suppose qu’elle est en bois de chêne» ???… vraiment étrange… car c’est lui-même qui nous a dit qu’elle était en poirier!!!! sans doute l’émoi durant belle et émouvante cérémonie du lundi de Pentecôte? De plus si l’ODG l’avait aussi bien observé que nous le supposons, ces doctes sentences nous auraient épargné cette fausse affirmation. Le bois de poirier est sans veines très apparentes, d’une teinte très claire à l’opposé du bois de chêne qui est naturellement teinté et d’un ‘dessin’ très typique!!!! Il suffisait alors de regarder simplement la qualité du bois pour éviter une telle sottise!
« comme toutes les anciennes vierges noires » nous assène l’ODG. Quelle tristesse pour une ‘vierge noire’ de finir peinte en blanc cru!!… Mais ne soyons pas affligé, elle n’est ni en chêne, ni la représentation de Ste Barbe…ni une vierge noire du tout. Trois belles erreurs en aussi peu d’espace ce n’est pas si mal que ça pour un ordre qui sait tout sur le passé de Périllos et qui veut critiquer…

[extrait de texte concernant le pèlerinage de Ramon de Périllos]
Si vous vous y rendez, ne manquez pas de regarder sur le mur de celle-ci la plaque commémorant le 600ème anniversaire de Ramon de Perellos au purgatoire de Saint Patrick en Irlande qui a eu lieu le 8 septembre 1397.

[Ensuite suit une vue de ‘l’os de Babaos planté sur l’entrée de l’église de Prats de Mollot]

M. Douzet nous informe dans son dossier n°4 que le Montoulié de Perillou est visible uniquement de Durban depuis le Roc Coumbach. Nous sommes montés au sommet de ce pignon rocheux, non sans difficulté, d’immenses ronciers ayant envahis le chemin, mais s’il est vrai que la vue de là-haut est magnifique, il n’est point nécessaire de grimper au sommet pour voir le Mont des Oliviers de Périllos! L’accès au Roc Coumbach se fait par la piscine et les terrains de tennis du village de Durban. Mais si vous voulez une vue générale du Roc Coumbach le mieux est de se placer sur la petite route montant au château…
RD: Il semble que l’ODG n’ai pas non plus connaissance de Durban à l’époque où Bérenger Saunière s’y rendait! sinon une autre erreur aurait été évitée. Il est vrai qu’il faudrait en ce cas savoir dans quelle famille Bérenger Saunière se rendait…

Enfin, sans pour autant dénigrer le fait que la commune d’Opoul-Périllos ait pour code postal 66600, c’est-à-dire le nombre de la bête de l’Apocalypse, nous préciserons à toute fin utile que c’est loin d’être la seule commune dans ce cas. Voici pour preuve la liste des 10 autres villes arborant ce nombre tant redouté:
- 66600 : Calce
- 66600 : Cases de Pene
- 66600 : Espira de l’Agly
- 66600 : Peyrestortes
- 66600 : Rivesaltes
- 66600 : Salses le Châtau
- 66600 : Vingrau
- 06660 : Auron
- 06660 : Saint Dalmas le Selvage
- 06660 : Saint Etienne de Tinée
Y aurait-il alors 11 bêtes de l’Apocalypse ?!!!!!!

RD: Il semblerait qu’il y ait foule en matière de bêtes… apocalyptiques ou non! On pourrait en effet revenir sur ce point 66600 et constater ce que l’on trouve AUSSI sur ces communes et ce qu’elles ont de commun entre elles et Opoul-Périllos… Nous laissons le soin de nous exposer cette surprenante constatation à l’ODG… à moins qu’il ne le puisse faute d’éléments?

Voici donc les premières conclusions de nos recherches. Très bientôt, nous l’espérons, nous serons à même de vous apporter des informations relatives à différentes cavités du secteur de Périllos, non mentionnées sur les cartes IGN, mais qui sans nul doute ne feront que relancer la thèse d’un secret bien gardé sur ces terres mystérieuses.
Car tout nous laisse penser, grâce à nos dernières découvertes inédites que non seulement un secret fabuleux a bien été gardé par cette étrange famille aux nombreux titres de noblesse, mais que ses membres nous ont laissé en héritage tous les éléments nécessaires pour le retrouver.
Nous serons également en mesure d’éditer des documents concernant Ramon de Perellos et les siens, notamment le récit de son fabuleux voyage au purgatoire de saint Patrick en Irlande et d’autres encore bien plus étonnants…

RD: et nous voici à la fin de cette intervention. Il semble utile d’apporter quelques remarques. Nous commençons ce texte avec l’affirmation que tout va être dit sur l’Evangile de Jésus. Ou en tous les cas une mise à mal de mes hypothèses. On suppose que le sujet principal sera au moins en relation avec le titre annoncé «L’Evangile de Jésus». Or il apparaît d’entrée de jeu qu’il s’agit surtout de mettre à mal la présentation de la fameuse maquette… sous le prétexte d’un autre sujet. Ensuite on dérive très vite sur des sujets dont on se demande les rapports qu’ils peuvent avoir avec ce fameux ouvrage en question cuisante. En effet on ne nous annonce plus de lien du tout entre cette ouvrage et le Roc Coumbach… entre lui et la statue faussement prétendue de Ste Barbe… entre lui et les grottes du secteur de Périllos… entre lui et les écrits de G.de Sède… entre lui et le code postal du canton de Rivesalte… lui et le pèlerinage de Ramon de Périllos à St Patrick en Irlande.. entre lui et l’os du Babaos… entre lui et Durban… entre lui et la messe en plein air du Lundi de pentecôte… En vérité on dérive vers des sujets que vous nous imposer et faire connaître l’ODG! Mais ce dernier n’est pas assez fort pour se faire connaître autrement qu’en utilisant la méthode du coucou pondant ses œufs dans le nid des autres afin de faire élever ses petits par d’autres? On le dirait bien… quoiqu’il en soit cet article est loin, au démontage, d’être aussi prometteur qu’il semblait nous le démontrer…
Nous reviendrons par ailleurs sur cet curieux Ordre de Galaad et apporterons des remarques sur… ses archives photographiques, son envergure, ses formidables travaux de traduction de texte médiévaux, ses promesses alléchantes de travaux spéléologiques et révélations fabuleuses en matière de secrets ‘périllossiens’.

André Douzet

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