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Actualités

 

30.03.2004: 1666, le Loculus et Cassini à Amsterdam

La branche anglaise de la Société Périllos participait, le week-end dernier, au conférence NEXUS 2004 à Amsterdam. Des interventions de grand intérêt marquèrent cet événement exceptionnel, particulièrement celles de Stuart Urban et de Richard Sauder.
Stuart Urban est l'auteur réalisateur du film REVELATION présenté en 2002 et maintenant disponible en video/DVD. Pour ce film d'un budget de 7 millions certaines scènes ont été tournées à Rennes-le-Château et à Malte. Le scénario reprend une queste obstinée, au fil des âges, d'informations majeures concernant la nature divine de Jésus. On y retrouve des personnages tels qu'Isaac Newton et un grand Maître du Temple. Stuart Urban expliquait, durant de son exposé, que lors du tournage de certaines scènes dans la Cathédrale de St Jean de la Valleta (à Malte!) il fut stupéfait des innombrables symboles alchimiques ornant les pierres tombales des grands maîtres de l'ordre (nous nous souviendrons à ce propos que celle du grand maître Ramon de Perellos y Roccaful est curieusement absente dans ce dallage).Un incident eut lieu lors des prises de vue dans l'église: le discret service de surveillance des lieux, s'apercevant que 'certains détails' étaient filmés, intervint pour interdire l'enregistrement de ces séquences... Stuart Urban indique également que son scénario prend en compte ce langage alchimique représenté curieusement sur ces dalles funéraires. L'intrigue du film tourne également autour d'un Loculus... objet fabriqué spécifiquement pour le tournage de REVELATION. Pour cette réunion exceptionnelle l'objet (précieux et mystérieux coffret, voir clichés) qu'Urban avait apporté avec lui fut exposé à l'assistance... et le langage des symboles alchimiques entrant dans la conception du 'reliquaire' expliqué minutieusement.

Richard Sauder à présenté un exposé sur l'étude de l'action du gouvernement des Etats-Unis dans l'élaboration des tunnels et bases souterraines. Si les Etats-Unis disposent d'une exceptionnelle concentration de telles structures elles se retrouvent toutefois dans les sous-sols de chaque pays... y compris la France. Nous pouvions, alors à juste titre penser à certaines installations souterraines du secteur d'Opoul et Périllos dont nous avait fait état un fonctionnaire lors d'une discussion. Pourquoi ne pas envisager un tel usage depuis des sources d'énergies électriques (incongrus en ces sites désertés) dont la mission n'est pas toujours clairement définie pour un large public. Lors du dîner en compagnie des participants nous avons demandé à Richard Sauder s'il avait une qualité spécifique minérale pour recevoir de telles installations souterraines. Il nous a répondu que la 'pierre à chaux' et le granit était particulièrement recherchés pour ce genre d'équipements... mais qu'avec des moyens financiers conséquents en la matière (une base souterraine américaine étant évaluée à près de 3 milliards de dollars!) des travaux de cet ordres se pouvaient n'importe où.
En conclusion et bien que ce sujet ne soit pas inscrit à l'ordre du jour, Valery Uvarov nous à fait part d'une observation intéressante à plus d'un titre. De Cassini, directeur de l'observatoire Royal de Paris connu aussi pour ses travaux sur le méridien zéro, aurait observé en 1666 (date de naissance du projet 'Observatoire Royal de paris' ... et bien connu dans l'affaire de Périllos) un objet céleste qu'il aurait qualifié de mystérieux. Il eut l'occasion formidable de 'revoir' ce phénomène ainsi que d'autres astronomes qui le mentionnèrent au 17ème et 18ème siècle... il s'agirait, pour la bonne forme scientifique, 'd'une autre planète disparue' de notre système solaire et se 'cachant' derrière le soleil!
Tout autre développement sur ces sujets, ou autre matières s'y rapportant, seraient naturellement signalés dès l'information établie...

5.03.2004: Pillage de l’église de Périllos - suite

Suite au pillage dans l’église St Michel de Périllos nous avions émis notre indignation sur cet acte crapuleux. Nous attendions une suite de justice puisque la municipalité avait déposée plainte.
C’est la semaine dernière que nous avons appris qu’un e-mail était parvenu dans plusieurs mairies des Pyrénées - Orientales. Ce texte semblerait sous-entendre que je [André Douzet] suis personnellement coupable du saccage de l’église... Mais pire encore... que monsieur le maire d’Opoul serait purement et simplement mon complice dans cet acte. L’accusation tenant en deux lignes est suivie, et ceci n’est pas très clair, du communiqué complet paru précédemment sur cette colonne. Ces propos auraient été émis par un certain “Tim. de Carmain de Foix de Périllos” (1).
Il n’est pas possible de rester sans réaction face à ce genre d’affirmation mensongère. Aussi dès ce jour nous soumettons le fait à l’autorité judiciaire compétente qui donnera à cette affaire toute la suite qu’elle réclame.
Voici le texte envoyé aux mairies de la Communauté de Communes de Rivesaltes - Agly:
“J’ACCUSE !
Le malfaiteur: André Douzet, de Durban-Corbières. Son accomplice (sans doute a t’on voulu écrire ‘complice’?): C.., le maire d’Opoul-Périllos, qui lui a permis des acces à la chapelle en premier instance!”

Et à la suite, dessous, suit intégralement le texte précédent, à propos du pillage, que nous avions mis sur le site SP.

(1) L’identité de l’auteur de ces accusations est parfois variable au fil des ans... ou peut-être des opportunités. Ainsi son adresse postale dans une université californienne mentionne plus sobrement: Timothy Carmain. Puis se déroule un prolongement, en plusieurs étapes, des titres de noblesse et charnières nobiliaires jusqu’à: Comte Timoléon de Foix- de Carmain- de Périllos...
La principale interrogation, dans le cas présent, réside dans le fait que la descendance des Périllos s’éteint irrémédiablement au 16ème siècle. Dès lors le titre n’a plus qu’une transmission d’emprunt qui sera bouleversé encore plus lors du passage du Roussillon à la couronne de France. Ainsi nous savons de façon indiscutable (manuscrit du dr Courrent) que la seule transmission en titre du comté de Périllos se fera uniquement par les seigneurs de Durban et ensuite par une autre famille locale encore en possession du titre “de Périllos”... sans doute ravie d’apprendre que son titre serait ainsi contesté! Il y eut, il est vrai, des titres annexés, tel celui des ‘Perellos y Rocaful’. Cependant dans ce cas le titre est purement et simplement acheté et non plus transmis! La valeur héréditaire en est, en la circonstance, totalement nulle par le sang! En allant un tout petit peu plus loin nous avons des raisons de supposer que ces titres (honoraires) furent ratifiés par le gouvernement impérial du Vietnam ... qui, n’en doutons pas un seul instant, à tous pouvoir pour distribuer les titres nobiliaires des anciennes familles catalanes de Périllos! (http://www.geocities.com/vietmonarchy/imperialstaff.html [lien inactive de 2005 - SP])
Il est utile d’ajouter que cet e-mail d’accusation eut un précédent (du même auteur) l’année dernière. Dans ce message cette personne affirmait, en résumé, mon intention de piller le trésor des Périllos et de déterrer les morts (?)... tout en laissant entendre que lui seul pouvait réclamer le prétendu trésor en raison de ses interminables titres de noblesse...

16.02.2004: Pillage de l'église de PérillosPérillos vient d'être pillée.

Il semble que ce vandalisme eut lieu très tôt le matin. Le portail de l'église fut forcé sans grande difficulté et le lieu visité de fond en comble. Les voleurs s'emparèrent d'un petit meuble assez ancien (le seul dans l'édifice), de quelques imageries religieuses et de la croix du maître autel. Le tabernacle également violé ne contenait pas, heureusement, son calice et sa patène. L'harmonium sur la galerie ne put être enlevé par les malfaiteurs sans doute en raison des difficultés à le descendre.
Deux véhicules s'enfuirent au petit matin. L'un d'entre eux fut identifié par ses marque, couleur, et numéro départemental. Rien d'autre ne fut vandalisé et aucune statue enlevée. Une enquête de Gendarmerie est en cours. Il s'agit, à l'évidence, de minables petites crapules suffisamment lâches pour s'attaquer à un lieu de culte et de mémoire comme il en existe tant en France. Ces édifices isolés sont souvent, comme c'est ici le cas, le dernier bâtiment élevé contre l'oubli, fréquenté par autant de croyants locaux que d'amateurs d'un passé formidable et nostalgique.
Rappelons que l'église St Michel de Périllos est inventoriée au répertoire des monuments de France et mérite, à plus d'un titre toute notre attention. Ce sont des actes de cette bassesse qui peu à peu découragent les communes dans la sauvegarde et l'entretien de ces balises de l'humanité passée. Ces mêmes bêtises lamentables font également que de plus en plus les portails se ferment et se verrouillent aux amateurs de ses témoignages archéologiques.
La Société Périllos s'associe à la colère légitime de la municipalité et des habitants de la commune. Nous proposons, pour notre part, un meuble ancien similaire à celui dérobé. Il en sera de même de quelques gravures religieuses en notre possession que nous donnerons volontiers en remplacement de celles emportées.
Nous rappelons qu'actuellement nous sommes en cours de réaliser l'état des lieux du bâtiment et de l'emplacement de ce qui fut, sans doute, la petite sacristie attenante. Un nettoyage des friches autours du site sera proposé cet été. D'autres actions ponctuelles seraient envisageables par la Société Périllos afin de réunir une somme suffisante pour le rachat d'une croix dorée à redéposer au sommet du tabernacle.
Gageons que ce genre d'actions ne portera sans doute pas bonheur à ses auteurs crapuleux.

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