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28.09.2007: Les visions républicaines de Salvador Dali se précisent
Nous avons, à plusieurs reprises, présenté différentes facettes du
Savoir de Salvador Dali en ce qui concerne différentes annexes de notre
recherche sur le passé des terres de Périllos. Ce n’est pas un secret que
ce personnage, si haut en couleurs et surprises ésotériques, se soit intéressé
discrètement à ce secteur du Roussillon !…
Il n’y a donc rien de surprenant dans le fait que nous suivions régulièrement
les travaux de Michel Erasmy qui est sans doute le spécialiste le plus compétent
en matière d’authenticité du génie divinatoire de S. Dali... Pour information,
nous soulignons que notre ami a consacré, depuis 1984, quatre ouvrages majeurs
composant le « Codex Dalianus » dont l’importance n’est plus à démontrer.
De toute cette masse d’éléments, le plus souvent inconnus, surgit un incontestable
faisceau d’informations révélatrices prouvant que l’œuvre paranoïaque-critique
de Salvador Dali constitue un fabuleux scénario du futur… comme le montrent
les signes inscrits dans la célèbre toile en croix de Malte : ‘Le Mystique
de la Gare de Perpignan’ (S. Dali, 1965).
Grâce à Michel Erasmy, nous avons également de nombreuses informations ‘daliniennes’
sur les extensions de nos travaux en Espagne, à Gérone plus particulièrement.
C’est dire tout notre intérêt pour ce sujet si peu abordé par les chercheurs
habituels.
Cette fois, nous donnons à nouveau la parole à Michel Erasmy qui nous fait
parvenir un dossier dans lequel on voit avec surprise l’artiste ayant prophétisé
sur des événements se déroulant probablement à notre époque. C’est dire
que pour nous il ne serait pas étonnant que les visions donnant aujourd’hui
des faits avérés soient les prémices de sentences éclairant des faits attendus
sur les terres roussillonnaises de Périllos.
A ce titre, nous entrons ce dossier des plus étonnants. Certes, à sa lecture,
on pourrait avoir la sensation d’une certaine coloration politique à ce
travail… Aussi, nous précisons que nous nous sommes toujours voulus apolitiques
dans nos propos et écrits. Dans ce sens, nous souhaitons que nos lecteurs
retiennent avant tout, dans cet exposé, les événements prophétiques au détriment
des possibles noms d’acteurs du théâtre politique de notre pays.
Ceci dit, nous donnons bien volontiers la parole à Michel Erasmy, avec confiance
et grand plaisir.
Depuis un an, j’ai communiqué à la Presse hexagonale un faisceau d’informations
révélatrices prouvant que l’œuvre paranoïaque-critique de Salvador Dali
constitue un fabuleux scénario du futur. Les signes inscrits dans la célèbre
toile en croix de Malte : « Le Mystique de la Gare de ¨Perpignan » (Dali,
1965) concernent le destin des Présidents de la Ve République.
La crédibilité des prémonitions daliniennes se confirme. Deux faits majeurs
de l'audacieuse politique menée par Nicolas Sarkozy illustrent les visions
divinatoires de Salvador Dali :
1° L'Europe, 2° l'amendement ADN
1° La notion de "L'Enlèvement
d'Europe" énoncée en 1983 par Salvador Dali avait trouvé le 29 mai 2005
dans le "non" français une première application politique. En imposant à
la hussarde son idée de "mini-traité" et son onéreux "paquet fiscal" avant
de contester la politique monétaire de la BCE, l'hyperprésident français
s'est mis à dos ses collègues de l'Union Européenne, qui fustigent son "amateurisme"
en matière économique. Selon Jean-Claude Trichet, la France est le "pays
le plus dépensier" de l'Europe des 27. Le code chiffré 97 inscrit par Dali
dans le "Mystique de la Gare de Perpignan" s'affirme en la circonstance
comme un incontournable repère chronologique.
Conclusion : Nicolas Sarkozy est de plus en plus impopulaire en Europe.
La France se trouve isolée et la croissance annoncée est désormais en panne.
Le prémonitions "catastrophéiformes" de Dali se précisent.
2° L'adoption de l'amendement relatif aux tests ADN à la date du 19 septembre
2007 constitue une illustration flagrante de la mystérieuse toile prophétique
"Arabes acidodésoxyribonucléiques" que le génial peintre surréaliste avait
consacré en 1963 aux conséquences de la découverte de la molécule d'ADN.
Voilà une nouvelle preuve de l'incroyable flair divinatoire de Dali.
On verra bientôt comment - dans le formidable scénario géopolitique brossé
par le peintre-visionnaire catalan - Angela Merkel tiendra le redoutable
rôle de la "mante religieuse" et Dominique de Villepin celui du franc-tireur
"Guillaume Tell" transfiguré par Dali.
28.08.2007: L’Echo du Plateau
Nous avons
reçu un exemplaire d’une parution qui nous semble remarquable à plus d’un
point : ‘L’Echo du Plateau’ édité par Claude Boumendil.
Un ‘grand format’ prenant, dans le domaine littéraire de l’affaire de Rennes-le-Château,
l’aspect inhabituel d’un journal. Difficile de décrire en quelques lignes
ce nouveau venu de la presse ‘RLCéenne’ auquel nous souhaitons une longue
vie prospère en nouveautés.
Au-delà du format, une autre chose nous surprend encore… c’est le ton humoristique,
donné dès la 1ère de couverture, qui ensuite s’accentue avec un point satyrique
des plus délicieux, propre à la personnalité de notre vieil ami Claude.
Le ton est donné et ne faiblit à aucun moment jusqu’à la dernière ligne
! Cependant, il serait imprudent de croire que les colonnes de cette édition
ne sont que plaisanteries sans fond ni forme. Bien au contraire, chaque
article ou présentation - même les petites ‘news’ - est toujours axé sur
des éléments tangibles ou réels… jusqu’à ceux, évidemment, de la dérision,
la supercherie et la crédulité exploitée, pour ne pas dire la stupidité.
Dans cet état d’esprit voit-on une ‘brève’ ainsi rédigée : « Incroyable.
Un Bordelais en garde-à-vue. Il avait vendu un lot de pièces en chocolat
comme trésor Wisigoth à une agence de voyage allemande ». Certes, c’est
un imaginaire à mourir de rire. Mais à mieux y réfléchir, combien d’autres
‘pièces en chocolat’ de toutes sortes ont-elles été vendues à des… ‘voyageurs’,
allemands ou autres ? Et là, une fois le dernier hoquet de rire passé, on
a surtout envie de pleurer ou de s’indigner. Tout l’ouvrage est de la même
eau et c’est avec les teintes de l’humour grinçant (le meilleur en la matière)
que les auteurs de ces surprenantes pages nous assènent des vérités irritantes
; ces vérités que le plus souvent nous nous plaisons à poursuivre tête baissée.
Toujours un rien moqueur,
sympathique mais jamais vulgaire. Nous avons, en lisant ces pages comme
on apprécie un excellent vin, la sensation d’avoir retrouvé, le temps de
ce parcours, les pamphlets des anciens ‘chansonniers’ de nos parents. Même
si parfois on croit reconnaître ce fil qui nous a semblé, un moment ou un
autre, le bon à suivre, on ne peut que ressortir vivifié par ces pages sans
prétention autre que de nous accorder un excellent moment de détente… puis
de réflexion ensuite. Tout passe à l’hilarante casserole du Rédacteur en
Chef : Saunière en James Bond, Marie Madeleine, Jésus s’aventurant dans
la ruelle des dames de joie, Clovis Dardentor, Bézu, la joyeuse curie se
suivant à la queue leu leu… sans oublier surtout la dernière carte retrouvée
d’un « nouveau Cromlech » dont nous laissons à nos lecteurs et visiteurs
la surprise de découvrir avec stupéfaction cette pièce rare que bien des
spécialistes cherchaient encore et qui manquait si cruellement pour enfin
comprendre de quel ordre était le secret… enfin dévoilé, de l’abbé Boudet.
Encore une page démystifiée de l’énigme des environs de Rennes-les-Bains
qui se tourne nostalgiquement… dans un grand éclat de rire!
Nous avons choisi, pour illustrer ici cet innovant journal, une très belle
image montrant les terribles réalités du commerce libraire et de la crèmerie
au fil des si belles ruelles de Rennes-le-Château. Les temps sont durs pour
gagner sa croûte de mauvais fromage quand on pense le faire sur le dos des
autres!
Le ton est donné dans ce numéro zéro qui deviendra, soyons-en certains,
un véritable ‘collector’ des plus recherchés, par l’édito de son Rédacteur
en Chef, Jérémie Boumendil, à qui nous donnons très volontiers la parole
:
- « Au vent de la satire
« Il y a du sérieux dans tout ça » Nous voulons bien y consentir. Mais honorer
le sérieux sans s’y prendre !
Et la poésie alors ? Sans doute oui.
Mais le rire ! Rire devant les contemplateurs d’OVNI illuminés ne pouvant
justifier leurs visions qu’en présentant un point noir sur une photo ressemblant
plus à une chiure de mouche ayant traîné sur l’objectif qu’à une improbable
‘flying saucer’ ayant fendu le ciel ; s’amuser d’un théoricien de la rotation
terrestre convaincu que la véritable Jérusalem se trouve en Irlande, dans
son patelin natal ; conserver toujours son sens critique face aux ennuyeux
conférenciers balançant la certitude de ‘l’hypothèse christique’ sans autre
preuve que la magie de leur délire !
S’amuser à l’aveuglement des aberrations et égayer le ton au vent de la
satire.
Il y a du pathétique parfois dans les perditions des plumitifs et le chemin
est court de la boue aux étoiles.
Les dérisions, gageons-le, berceront l’Echo, les détracteurs le justifieront
au moins. » -
Il nous semble impossible de s’intéresser sérieusement à l’affaire de Rennes-le-Château
sans ce détour par l’humour si rare en ce sujet.
‘L’Echo du Plateau’
Au format 24x35, 8 pages en NB agrémentées de nombreuses et hilarantes illustrations.
Fréquence de parution non donnée.
On se procure ce périodique à Rennes-le-Château, à l’habituel point de service
libraire de ‘La Porte de Rennes’, et par le net auprès de l’éditeur BELISANE
bien connu de tous les inconditionnels de l’affaire : mailto:echo-du-plateau@hotmail.fr%3Cbr%20/%3E
21.08.2007: Les ombres de Rennes-le-Château
Nous avions entré, il y a quelques temps, un texte qui à l’époque se voulait
la réponse d’allusions émises par Jean-Luc Robin concernant nos travaux.
Sans doute nos propos dépassèrent ils nos pensées. Et, comme il y a un temps
pour toutes choses, il est devenu de bon ton pour nous d’envisager d’autres
solutions que celle de répliques souvent trop rapides.
C’est au cours d’une visite à Rennes-le-Château que nous étions conduits
à nous retrouver à ‘La Table de l’Abbé’ et rencontrer Jean-Luc qui en est
le gérant. La rencontre fut, à notre grand soulagement, des plus courtoises
et le prélude à la fin d’une distance établie arbitrairement.
Une seconde rencontre, provoquée celle-ci, devait nous amener à choisir
définitivement un contact cordial et sans ombrage avec J.L. Robin. Cette
décision partagée des deux côtés aboutit tout naturellement au rétablissement
d’excellentes relations bilatérales. A ce titre notre ancien texte n’ayant
plus aucun sens, ni lieu d’être, devait être supprimé sans regret de nos
colonnes. C’est chose faite et nous en sommes heureux.
Nous ajoutons à présent notre inscription à l’A.P.A.R.C. (Association pour
la Préservation de l’Âme de Rennes-le-Château) conduite précisément par
J.L. Robin et monsieur Henry Lincoln.
Eventuellement avec l’accord de ces deux dirigeants nous envisageons d’informer
nos lecteurs des activités, constats et annonces de cette association qui
tente de sauver le passé de Rennes-le-Château tant que faire ce peut… et
qui dans ce cadre rencontre, peut-être, certaines oppositions qui, toutefois,
mettent en lumière le bien fondé des perspectives associatives en la matière.
Comme nous le savons il n’est jamais bien vu de tenter de s’opposer à certaines
mises à sac du passé, et ceux qui s’y opposent sont souvent copieusement
dénigrés et soumis à de fréquents ‘lancés de peau de bananes’.
Nous profitons de cet instant pour informer nos lecteurs et visiteurs que
se tiendra précisément l’Assemblée Générale de l’A.P.A.R.C. à laquelle nous
serons présents.
Elle aura lieu samedi prochain 25 août, 10 heure du matin, au « Deux musées
» à Espéraza (Aude). L’après midi l’activité se prolonge par un séminaire
sur le thème Rennes-le-Château. Y participeront messieurs Henry Lincoln,
Jean-Luc Robin, Paul Rouelle et Georges Herion journaliste à RTBF et réalisateur
du dernier documentaire sur Rennes-le-Château passé à la TV Belge.
La participation au séminaire sera de 10 euros et il est possible de prendre
un repas sur place à ce même tarif.
18.06.2007: Confirmation : Saunière était franc-maçon
En 1995, André
Douzet déclare avant tous les autres chercheurs qu'il dispose de l'évidence
que Saunière a assisté à des tenues en Loge martiniste à Lyon. Cette découverte
rencontre surtout l'incrédulité, en dépit de la capacité à montrer la signature
de Saunière sur le registre des absences de cette ‘loge’. Le 28 avril 2007,
Antoine Captier, à l'assemblée générale de son association ‘Terre de Rhedae’, à la surprise générale,
décide d'afficher en public la preuve que Saunière a appartenu à la Franc-Maçonnerie.
La preuve de cette adhésion se présente sous la forme d’un collier maçonnique
ayant été retrouvé dans une caisse d’objets laissée par Saunière et qui
se trouve actuellement en possession d'Antoine Captier et de son épouse
Claire Corbu, dont le père achète la villa Béthanie en 1946 à Marie Denarnaud.
Comme la photo le montre sur le site de ‘Terre de Rhedae’, le ‘sautoir’
présenté appartiendrait au Rite écossais, au grade de Chevalier de la Rose
Croix (CRC) du chevalier maçon du 18e degré.
Cette révélation produit un effet de surprise pour certains chercheurs…
de déception pour d'autres, mais, en grande partie, cette mise à disposition
du public confirme, avec d’autant plus de force qu’elle provient de chez
nos détracteurs, de ce que nous affirmions depuis longtemps. On consultera,
pour plus d’informations au sujet des alliances de Saunière avec le monde
des sociétés secrètes, y compris la maçonnerie, notre cinquième dossier,
à la page « Publications ». Nous ne manquerons pas très prochainement de
présenter un chapitre plus précis sur les présences de l’abbé Saunière à
des réunions martinistes à Lyon et dans le sud de la France…
18.06.2007: Radio Rennessence sur les ondes!
La Société Périllos s’honore de soutenir la création de
‘Radio RenneSSence’. Il s’agit d’une station
radio émettant sur Internet et en anglais. ‘Rennessence’ est le fruit de
l'initiative commune d'un certain nombre de sites mettant en commun un effort
collectif à réunir divers lieux et chercheurs, pour le plus grand intérêt
de chacun et tous. Connu déjà pour son exceptionnel service de news, ‘Rennessence’
dispose maintenant d’une section radiophonique sous l’initiative d’Andy
Gough, Corjan de Raaf et Filip Coppens.
La première interview est consacrée à Patrice Chaplin et son livre ‘City
of Secrets’ dont on trouve l’analyse dans une série d'articles sur nos colonnes.
Dans cet entretien, Chaplin déclare que l’abbé Saunière est allé à Gérone
pour récupérer certains rituels liés au Graal… ces derniers qui devaient,
de toute évidence, être utilisés afin de manifester le Messie. Patrice Chaplin
dévoile une partie de ce matériau particulièrement ‘explosif’ exclusivement
sur ‘Radio Rennessence’!
Au cours des mois prochains, d’autres auteurs célèbres, nouveaux ou moins
connus seront invités à s’exprimer sur ce site.
20.05.2007: Constat de dégradation de la Caune
Nos
visites régulières sur le site de La Caune nous permettent de vérifier l’état
de dégradation chaque fois un peu plus aggravé.
Si nous poursuivons certaines découvertes, notamment dans le domaine de
nouvelles gravures jusque là inconnues de tous, nous assistons impuissants
au saccage de la grotte par on ne sait qui… Ces vandales, visiblement, cherchent
une nécropole ou un hypothétique dépôt, qu’ils ne trouvent pas et ne sont
pas à la veille de mettre à jour malgré leurs déplorables travaux. Chaque
fois que nous nous rendons sur le site, nous constatons un saccage régulièrement
plus important et maintenant en plusieurs endroits bien délimités. La situation
est devenue alarmante.
Nous savons pertinemment que les responsables de la commune, ou d’autres
d’une association s’agitant sur le village ruiné de Périllos, nous lisent
régulièrement sur ce site et donc ne peuvent ignorer les ravages se déroulant
dans cette cavité dont ils sont quelque part les gardiens éthiques… Et malgré
tout, rien ne bouge ! La dévastation annoncée du site naturel se poursuit
dans l’indifférence de ces autorités qui pourtant s’affichent sévèrement
contre certains travaux qu’ils présentent destructeurs… ce qui est faux.
L’avance des fouilles clandestines se poursuivant inexorablement, nous ne
pouvons faire autrement que d’agir selon notre conscience. Aussi, nous avons
pris contact avec un responsable du ministère de la Culture afin de demander
s’il est coutume de ne rien faire dans ce genre de situation ou en tous
cas de ne pas tenter de s’interposer à la destruction d’un site qui fut
un refuge pour différentes espèces, dont la race humaine. Nous avons fait
part de nos constats, photographies à l’appui, afin que nul n’ignore cette
situation honteuse et que chacun assume sa responsabilité.
On apprend, sous réserve de vérification, que çà et là certains membres
de l’autorité locale, courraient à rendre inaccessibles quelques chemins
en criant au « bad man », de préférence dans notre dos… Sans doute, à la
place d’une telle action, si elle s’avérait réelle, serait-il plus utile
de veiller sur le patrimoine de l’humanité soumis au pillage régulier…
On entend, paraît-il, qu’une action de sauvegarde d’un patrimoine… une
mémoire… l’héritage sentimental et nostalgique d’une région… serait mise
en place sur le secteur du village en ruines. Certes… cette opération d’apparence
anodine aurait surtout pour effet de promouvoir une action ‘tape à l’œil’
afin de favoriser ce qui est immédiatement visible, touristique et promotionnel.
Mais si ceci est d’un domaine qui ne nous concerne pas, cette action, aussi
louable qu’elle voudrait le montrer, se passe malheureusement au détriment
des témoins formidables de la nature et de ses prodiges minéraux qui sont
ceux de tous et de chacun. Hélas pour La Caune, elle est en un lieu invisible
depuis un parking, une route, un accès immédiat… De plus, ne pouvant dorer
le moindre blason pour l’instant, elle se trouve donc condamnée au plus
profond mépris. Ce constat se répète sur tous les sites que nous localisons
sur le secteur et que nous voyons soumis au pillage de voyous dévastateurs.
Nous ne pouvons croire que dans les coulisses du pouvoir, d’une commune
jusqu’aux plus hautes instances, on laisse volontairement sombrer irrémédiablement
ces témoins minéraux que la nature a mis des milliers d’années à édifier
pour le plus grand plaisir de nos yeux… et seulement de nos yeux ! Quant
aux vestiges de nos ancêtres, mieux vaut ne pas en parler car des débris
d’ossements jonchent ça et là le périmètre des fouilles sauvages ! C’est
au cours de nos visites que nous ramassons ces restes et les inhumons dans
un trou de ce site. Les débris et saletés laissés sur place montrent à quel
niveau d’indifférence se trouve la situation… Le vieux matelas reste dans
un état de pourriture, tassé dans le même coin. « Est-ce ainsi que les hommes
vivent ?... » disait Louis Aragon.
20.05.2007: A propos de réhabilitations, et réhabilitation de
propos
Sur Périllos, il serait question, raconte-t-on, de la réhabilitation d’un
patrimoine immobilier d’ordre communal. Pourtant, la rumeur mentionnerait
aussi, dans la foulée, une rénovation de propriétés privées qui seraient
ainsi revalorisées ‘aux frais de la princesse’… Ce serait surprenant, pour
une opération à titre purement culturelle, que d’apporter une action gratis
de reconstruction au bénéfice d’un privé. On resterait perplexe en sachant
qu’à part les ruines du donjon seigneurial et l’église, une très ancienne
chapelle à son origine, il n’y a pas grand-chose de classable au répertoire
des Monuments de France. Evidemment, nous ne pouvons croire qu’une telle
rumeur puisse être fondée. Il s’agit forcément là d’un mensonge éhonté mis
en place pour discréditer une si belle opération.
- Nous inspirant de ce que nous pouvons lire ou apprendre en matière de
réhabilitation, nous proposons également un petit chantier de remise en
état selon l’original dont nous n’avons pas le modèle. Nous proposons un
stage qui se déroule dans les locaux de la S.P. Il s’agit d’une initiation
en tapisserie, peinture, plomberie, pose de revêtement de sol et d’étagères.
Le stage est gratuit et chacun applique l’article 2 du règlement (débrouille-toi
comme tu peux !) pour l’hébergement. La pitance est fournie… évidemment
contre une petite participation de 10 euros pas jour payables d’avance.
L’hygiène sera laissée à l’initiative de chacun car il ne manquerait plus
que nous fournissions l’eau ! Un autre stage suivra en mécanique auto selon
les mêmes conditions.- Evidemment, présentée comme ça, cette proposition
porte à rire… mais, à mieux y réfléchir !…
A propos de rumeur, en voici une autre qui nous concerne indirectement.
Lorsque le touriste, le promeneur, le chercheur se présentent devant l’église
St Michel de Périllos, ils trouvent porte close et c’est bien normal. Cependant,
si ces mêmes personnes cherchent les clés, ou à savoir comment visiter,
il leur est répondu en mairie que c’est chose impossible… en raison d’un
saccage ayant eu lieu dans cette église, un pillage dirons-nous tout simplement.
Et à mieux écouter les rumeurs et ragots, on apprend par ci et par là que
votre serviteur se serait livré en une nuit à cet exploit peu commun :
- fracture des serrures et emboutissage des portes.
- Fouille dans le sous-sol de l’église.
- Démolition du pavage.
- Terrassement pour trouver l’accès à la crypte.
- Arrachage du système de protection de cette entrée.
- Violation du caveau.
- Ouverture des tombes.
- Pillage des tombes.
- Enlèvement d’un fabuleux trésor.
Toutes ces opérations semblent déjà surhumaines pour un seul individu et
surtout en une nuit seulement… mais elles en nécessitent d’autres laissées
pour compte par nos détracteurs :
Pour saccager le sol dallé, il faut enlever le pavage en tommettes… les
numéroter, les stocker pour les remettre à leur place respective. Pour ce
faire, il faut enlever tous les bancs et les pousser dehors. Une fois les
sépultures violées et le fabuleux trésor pillé, il faut tout remettre en
place et surtout ragréer le sol avec du sable et couler une chape pour reposer
les carreaux…
Bien entendu, ces opérations se font à la lampe frontale et, sans doute,
à la pelle et la pioche… Tout ça, en moins de dix heures et pour un seul
homme ! Le pire, face à de telles stupides énormités et telles balivernes,
c’est que des crédules y croient !
Toujours est-il que si le plus petit début de ces mensonges était tangible,
il serait étonnant que la municipalité ou les Affaires Culturelles n’aient
pas engagé une procédure pénale contre votre serviteur pour violation d’église,
saccage, vandalisme, pillage, viol de sépultures et vol d’un trésor religieux
ou seigneurial … Et si plainte il y avait eu, il y a fort à parier que les
événements auraient été houleux et l’affaire portée en place publique !
A ce jour, il n’en est rien mais les mensonges et diffamations courent et
s’amplifient. Il se pourrait alors que pour propos mensongers et calomnieux
… des mesures soient réclamées à l’autorité compétente pour éclaircir ces
affirmations. On entend aussi, du côté de Périllos, pour faire bonne mesure,
que nous serions une société secrète … à la recherche du tombeau de Marie
Madeleine !!! Quand on ne sait plus quoi inventer, on doit improviser !
Ces délires valaient d’être exposés ici afin que chacun s’en fasse sa propre
idée. Nous restons, évidemment, à la disposition de tous pour répondre aux
questions suscitées par ces remarques.
06.04.2007: ‘L'Enlèvement d'Europe’ se produit-il actuellement?
Tandis que les évêques se réunissent à Rome pour marquer la signature
du traité qui a fondé l'Union Européenne en 1957, le pape déclare que «
d'un point de vue démographique… l'Europe semble sur un chemin qui pourrait
la mener à être exclue de l'histoire. » Le Saint Père a averti que l'Europe
« perdait sa foi en son propre futur ».
La prophétie du pape concernant notre sort, qu’il voit sombrer dans le déclin
et l’obscurité, était en contraste avec le message du chancelier allemand,
Angela Merkel. Cette dernière qui pourtant déclare aux premiers ministres
ainsi qu’aux présidents de 27 pays que cette Europe moderne était un rêve
enfin devenu réalité. Pour le pape allemand Benoît XVI, il s’agirait plutôt
d’un cauchemar lorsqu’il prétend que le continent pourrait se diriger vers
une extinction de sa population. Sa sainteté s’indigne de constater que
‘la déclaration de Berlin’ définissant les accomplissements de l'Union Européenne,
à son cinquantième anniversaire, ne contient toujours pas la moindre référence
aux racines chrétiennes du continent. Benoît XVI précise que l'Europe «
ne peut être construite en ignorant les identités respectives de ses peuples
». Il ajoute que le taux de natalité est historiquement aux plus bas historiques
dans de nombreux pays de l’U.E. … et notamment dans les pays fortement catholiques
tels que la Pologne, l'Italie et l'Espagne… tous ces pays formant l'épine
dorsale de l'axe catholique européen.
Ce message demande notre attention car il souligne deux images prophétiques
du futur de l'Europe et de l'église catholique. La première pourrait faire
référence à Salvador Dali qui, dans son œuvre picturale, considérait ‘apocalyptiquement’
que l'Europe serait… ‘enlevée’ ou éteinte. L'autre image illustrerait les
dramatiques prévisions de Malachie suggérant que, pour l'Eglise catholique,
nous serions parvenus à ‘la fin de son temps’. Ce qui, tous comptes faits,
semble s’inscrire dans un événement ne sachant tarder, selon cet obscur
personnage. Il est toutefois remarquable que le seul message d'espoir qui
nous soit délivré le soit par un ange au féminin… Angela.
18.03.2007: « Das Grab des Christus »
Bluescreen Entertainment (précédemment Tellus Film) vient de publier
« Das Grab des Christus » (Le Tombeau du Christ). Ce livre (288 pages enrichies
de 73 images) est la version allemande du livre anglais « Sauniere’s Model
», publié par Frontier Publishing en 2002. L’ouvrage remis a jour, et augmenté,
contient des chapitres non-inclus dans l’édition anglaise.
Le prix du livre est 25.65 Euros (ce tarif s’entend hors de l’Allemagne,
où le prix est 24.90) et peut être commandé à : Bluescreen Entertainment
GmbH, Film- und Medienzentrum Ludwigsburg, Königsallee 43, 71638 Ludwigsburg,
Tel : +49 (0) 7141 / 125 – 425, Fax: +49 (0) 7141 / 125 – 429, Portable:
+49 (0) 171 / 52 17 870, info@bluescreen-entertainment.com.
28.01.2007: Pour ceux qui suivent la SP…
Pour information.
Il y a près d’un an, suite aux propos (en forme de monologue…c’est toujours
plus prudent si on veut avoir raison), pour le moins inattendus, agressifs
et désobligeants de monsieur le maire d’Opoul, nous avons transporté notre
siège social à Tautavel où nous avons été accueillis très courtoisement.
C’est donc dans cette commune que se dérouleront certaines de nos réunions
et manifestations. Cependant, contrairement à ce que certaines personnes
supposent un peu vite, nous informons nos fidèles lecteurs que d’autres
activités continueront à se produire régulièrement sur la commune d’Opoul
et plus particulièrement à proximité de Périllos. Nous ne manquerons pas
de lieux pour nous réunir et présenter nos travaux puisque deux autres municipalités
nous proposent également leurs locaux pour nos exposés. C’est dire que les
avis sont loin d’être négatifs à notre encontre.
De plus, nous confirmons que dorénavant nous disposons d’un local pour nos
réunions d’association, sur une autre commune. La première réunion, réservée
uniquement aux adhérents de la SP, pour l’année 2007, aura lieu fin février.
Chacun recevra son invitation personnellement. Cette activité sera dorénavant
régulière et rendra compte de nos derniers travaux de recherches sur Périllos
et autres lieux annexes. Nous en profiterons pour visionner certains documentaires
réservés à l’usage des seuls adhérents. Ce local, sans doute, nous permettra
également de pouvoir entreposer un peu de notre matériel associatif et une
grande partie de nos archives.
Nos travaux se poursuivent sans relâche en ce qui concerne nos recherches
sur Périllos. Nous en profitons pour annoncer avoir visité le village et
vu qu’avait été nettoyé ce qui fut la petite écurie du curé de Périllos,
derrière l’église et la sacristie. Il est cependant dommage que ces travaux
soient faits toujours un peu hâtivement, et sans attention particulière
pour ce qui pourrait se trouver au sol… Dommage surtout pour ceux qui ne
prêtent pas garde à ce que le ratissage permet de remettre à jour, et heureusement
pour nous. En effet, au cours de notre promenade, nous avons eu la chance
de trouver, à ras terre, un fer de lance, certes très corrodé mais parfaitement
identifiable. Par sa forme et sa hampe, il semble s’agir d’un vestige médiéval
de qualité assez médiocre… Par contre, la terrasse, nettoyée de ses gravats
et ronces, a également laissé apparaître une petite statuette en corne.
Il s’agit d’une représentation animale représentant un taureau assez finement
sculpté. Nous pouvons penser à un ornement, sans pour autant dire de quel
support il peut provenir. A ces deux pièces très intéressantes, nous ajoutons
la moisson habituelle laissée en surface lors des dégagements des ronciers
et éboulements : de vieilles monnaies (dont une napoléonienne) et objets
usuels (boucles de ceintures, petits outils ménagers, dés en os et en ivoire,
débris importants d’outils agraires et viticoles… et, plus dangereux : une
munition de guerre à propos de laquelle on peut se demander ce qu’elle pouvait
faire là. C’est, en tous cas, à croire que les personnes qui opèrent ces
nettoyages ne voient rien ou le font assez négligemment… et c’est heureux
pour nous ! Cependant, nous dirons que ce manque d’attention est regrettable
car tous les ‘témoins’ retrouvés sur le chemin ‘ou les ‘ruelles’ de Périllos
appartiennent à leur découvreur puisqu’ils sont retrouvés sans intention
de recherche particulière. Malheureusement, à la vue de ce que nous retrouvons
en nous promenant simplement sur le site, en quelques minutes seulement,
on imagine aisément le nombre de vestiges qui doivent être retrouvés par
les randonneurs et autres visiteurs… et dont personne ne saura rien. Sans
parler des pillards qui régulièrement arpentent le site avec des détecteurs
de métaux… dans la plus grande indifférence de tous et de chacun. Autrefois,
nous intervenions auprès de la mairie, mais à présent, nous appliquons la
consigne qui nous a été ‘vertement’ donnée et nous ne nous occupons plus
de ce qui se passe dans le village abandonné. Nous ne pouvons que déplorer
que tous appliquent la même consigne au détriment de la mémoire des petits
vestiges, même en mauvais état, quittant irrémédiablement ce qui fut l’exceptionnel
passé du hameau et que plus personne ne pourra reconstituer.
28.01.2007: L’église St Michel de Périllos
Nous signalons avoir terminé la mise au propre des relevés de l’église St Michel de Périllos, faits alors avec l’autorisation de la mairie d’Opoul. Un exemplaire de ce travail minutieusement exécuté sera envoyé aux services des monuments de France, à toutes fins utiles. Les adhérents de la SP qui en feront la demande pourront se procurer également un exemplaire du dossier. Un résumé sera cependant présenté sur les colonnes de notre site SP. Ce dossier exceptionnel reprend le relevé d’état architectural des lieux, celui de la ‘pierre de dédicace’ de l’église, ainsi que le regroupement en un seul volume de toutes les informations recueillies depuis 20 ans par les anciens membres de la SP (alors qu’elle n’était pas encore constituée) sur ce vénérable sanctuaire qui fut à l’origine la chapelle castrale des seigneurs de Périllos. A cette occasion, nous présenterons une rareté : le sceau, sa matrice et son ‘empreinte’, de l’église de Périllos… C’est effectivement une pièce d’exception car peu d’églises pouvaient s’enorgueillir de posséder un tel privilège. Une empreinte en copie conforme (par empreinte) sera incluse dans certains des exemplaires tirés à part.
28.01.2007: Souvenir et mémoire glacée
C’est lors de ces recherches, si souvent décevantes, que nous avons pu rassembler cependant d’extraordinaires photographies du village, récupérées parfois très loin des P.O. (dont une photo ‘scolaire’, une autre près des services de La Poste d’alors et d’autres auprès des ‘Domaines’, de communautés religieuses régionales… et un autre petit trésor photographique plus surprenant encore : quelques clichés militaires lors d’un exercice de cavalerie et traction à cheval de deux pièces d’artillerie, avec leurs prolonges, sur le chemin du village!!!).
28.01.2007: Mines et minerai
Nous reviendrons
en détails sur ces émouvants témoins du passé, au fil des nouvelles entrées
sur les colonnes du site SP. Tout comme prochainement nous poursuivrons
les résultats de nos recherches à propos des mines, du couvent, d’un puits
d’eau salée et d’autres cavités oubliées pour le moins surprenantes. Maintenant,
notre SP dispose de membres espagnols qui poursuivent, avec beaucoup de
succès, nos recherches en archives de l’autre côté de l’ancienne frontière…
d’autres petites découvertes documentaires nous attendent qui renforcent,
s’il le fallait encore, les certitudes concernant certains dépôts et sites
insolites (pour ne pas dire plus), dispersés sur l’ancien territoire des
seigneurs ‘aux trois poires’… Concernant la mine retrouvée lors d’une investigation
de surface (sans prospection d’aucune sorte), nous avons fait expertiser
un morceau de bloc minéral trouvé sur place. Nous confirmons à ce jour qu’il
s’agit bien là d’un minerai d’argent de très bonne qualité et… quantité
! La recherche se poursuit, là aussi avec succès, en ce qui concerne les
calvaires détruits consciemment, soyons-en certains, ‘balisant’ ces emplacements
miniers oubliés de tous. Ne doutons pas que cette nouvelle année sera prometteuse
de résultats dans nos travaux.