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| Cent trésors – Une énigme |
En
1977, les Editions Albatros proposaient un ouvrage qui n’eut pas l’écho
qu’il méritait. Il s’agissait de « Cent Trésors
– Une énigme », d’Henri de Lens, auteur bien connu
des amateurs de trésors et de mystères historiques. Il s’était
illustré en 1972, avec un premier ouvrage, aux éditions Robert
Laffont : « Trésors enfouis de France ». On y trouve
déjà le travail méticuleux d’un passionné
de mystères historiques, qu’il reprendra dans son second ouvrage,
dont il est question ici.
C’est un enquêteur tenace sur les différents trésors
qu’il recense au fil de ses ouvrages, de l’or de Toulouse à
celui des Goths… en nous entraînant , en sa compagnie , à
la recherche des richesses de Lusignan et celles enfouies dans les refuges
souterrains des régions du Nord. Son premier ouvrage est une référence
en matière de signes, symboles, alphabets et autres ‘numérations’
pouvant servir de ‘signes de pistes aux trésors’…
Concernant son second livre, où une très large place est faite
à RLC, on retiendra également le chapitre V entièrement
consacré à Jérusalem et son histoire. Ce chapitre se
termine d’ailleurs sur un paragraphe prometteur intitulé ‘
L’or de Jérusalem est-il en France ?’…
Le chapitre VII, le plus long du livre, reprend uniquement l’énigme
de RLC et de l’abbé Saunière sous le titre : ‘Le
trésor et les manuscrits de Rennes-le-Château’. On y
trouve une large part accordée à la mythologie, l’étude
d’Isis ouvrant sur les vierges noires, ainsi que sur les découvertes
faites dans les tombeaux de plusieurs princes de notre époque médiévale
(‘Childéric le Mérovingien’, ‘l’âme
de Dagobert’…), et l’approche des rites à Osiris-Apollon,
Bacchus-Denis, le Christ, le soleil et les analogies avec les douze apôtres…
L’auteur développe également son hypothèse sur
l’abbé Bigou et les parchemins qu’il aurait pu retrouver
« près de l’ancienne église Saint-Pierre,
à Rennes-le-Château »… et qui auraient été
redécouverts par Saunière lors de ses explorations dans son
église. Nous suivons ensuite ses essais de décryptage concernant
les différents textes codés dans cette affaire, y compris
celui sur les pierres mortuaires du tombeau de la Dame d’Hautpoul,
ou se retrouvent des allusions à Isis, et au poulpe dont il sera
question dans l’église St Sulpice de Paris… Nous arrêterons
cette première partie à la ‘pierre menhir’ de
Rennes-les Bains et son ‘carré magique’ où le
R est remplacé par un P.
Arbitrairement nous répartirons le reste du texte en deux parties,
d’abord le zodiaque dans la géographie des régions des
deux Rennes, et enfin les écritures hermétiques dans la résolution
que l’auteur nous propose pour venir à bout de ce mystère
de Rennes-le-Château. Un ouvrage que nous ne saurions recommander
plus vivement.
En
dernier lieu
Nous
avions dans les semaines précédentes mis ici, en libre accès
pour nos lecteurs, la reproduction du chapitre consacré à
l’énigme de Rennes-le-Château ». Notre collègue
Pierre Jarnac nous avait alors informé qu’il avait, lui aussi,
produit une réédition de ce texte remarquable et trop vite
oublié.
Il s’agit, cette fois, d’une réédition, avec autorisation
d’Henri de Lens, présentée sous la forme d’un
fascicule proposé à la vente. Il est donc naturel que nous
enlevions de nos colonnes ce travail, qu’à présent chacun
peut se procurer, non plus en lecture sur écran, mais de façon
pratique dans la réédition de Pierre Jarnac.

Toutefois,
nous avions prévu, à la suite du chapitre sur Rennes-le-Château,
de revenir encore sur l’ouvrage en question. Puisque nous ne voulions
reprendre qu’une seule page absente de la reproduction rééditée,
nous poursuivons donc dans notre intention de la présenter ici.
Il s’agit, pour ceux qui auraient cet ouvrage, de la neuvième
page. On y trouve deux étroites colonnes de texte, en écriture
manuscrite, sur 14 lignes chacune. Elles encadrent une sorte de damier à
huit cases de côté. Des lettres sont présentées
dans les cases blanches (une par case). Ce damier est surmonté de
la fameuse représentation du poulpe, ou araignée, dont la
présence est soupçonnée sur une des pierres de la tombe
de la Dame d’Hautpoul. Un trait d’axe vertical sépare
en deux ce dessin. Une série de 9 signes se répartit en deux
: 4 en haut et 5 en bas. Aucune indication sur cet ensemble d’écriture
et de signes, ni en légende, ni au fil de l’ouvrage d’Henri
de Lens. Le ‘poulpe’ et les effets de miroir nous semblent peut-être
une piste de décryptage… que nous n’avons pas trouvée.
Qui sera assez perspicace pour une explication ?
A. Douzet
On peut se procurer la réédition du texte concernant Rennes-le-Château, dans l’ouvrage d’Henri de Lens, en s’adressant à :
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