Le 6 Avril 2012
Sur intervention par mail de ...... nous avons été tenus d'enlever son
nom, sans nul doute, suite à la demande expresse de ce même auteur qui
n'a plus réagi depuis la parution de cette lettre. Je me suis donc
exécutée pour mon plus grand plaisir.
Les
lecteurs qui nous connaissent savent combien il est pénible d'avoir à
s'expliquer et combien l'exercice nous est fréquent compte tenu des
attaques variées et quasi journalières que nous subissons. Toutefois,
la clarté et la transparence dont nous avons toujours fait preuve est
essentielle pour nous et nous assure un public qui a confiance en nous.
Aussi, est-ce le jour de la mise au point pour Septera Editions cette
fois. Dans un premier temps, une petite explication de la gestion de
cette association que nombre de gens connaissent et ont eu à pratiquer,
pour notre plus grand plaisir. Odile Douzet gère, en tant que
trésorière, cette association d'édition depuis 2006, ce de façon
totalement bénévole et en sus de ses activités personnelles, travail,
enfants. Elle n'a jamais compté son énergie depuis l'origine et elle a
eu à gérer toute l'activité complète de l'association à savoir : la
fabrication des livres parfois à la main, au début de l'association, la
comptabilité, l'édition, l'envoi des commandes, la gestion des
abonnements, la publicité, sans que jamais elle n'ait à rougir de
l'investissement dont elle a fait preuve.
Elle n'est jamais allée quémander un livre à éditer et tous les auteurs
avec lesquels elle a travaillé ont proposé leur manuscrit sans qu'elle
n'ait à leur courir après. Cette association fonctionne
extraordinairement bien à des heures où la crise court partout et où le
monde du livre est en perdition.
André Douzet n'a jamais été membre de l'association, par choix, car
Odile et son équipe ne souhaitaient pas faire l'amalgame de l'auteur et
du membre de l'association afin de lui éviter de subir les mêmes
critiques que celles qu'il avait pu connaître en tant que Président de
la Société Perillos. Toutefois, il est important de préciser que ce
sont ses livres et ceux de MaryAnge Tibot, Odile Douzet, donc, qui ont
permis de faire vivre l'association au profit d'autres auteurs
puisqu'André Douzet N'A JAMAIS TOUCHE UN CENTIME DE DROIT D'AUTEUR
depuis 2006. Il en a fait don à l'association ce qui a permis à
celle-ci de vivre de belles heures et de fonctionner aussi
parfaitement. Quant à Odile Douzet, il est évident qu'elle ne s'est
jamais rien versé, puisqu'elle était trésorière et n'en avait pas le
droit.
Toutefois, les statistiques sont trés parlantes, sans leurs ouvrages,
la structure se serait effondrée depuis longtemps. Vous pourrez en
prendre connaissance plus bas. Cela a donc permis à 6 auteurs d'être
édités par Septera Editions, encore une fois, sans qu'Odile Douzet ne
vienne les solliciter. Elle a fait pour eux, ce qu'elle faisait pour
les autres ouvrages, la vente, la publicité, à l'identique de son
éthique habituelle. Les auteurs ont, au moment de la signature de leur
contrat, été avisés des capacités modestes de l'association, des moyens
modiques dont elle disposait dans tous ces domaines particuliers que
sont la vente, la publicité, la diffusion. Ils avaient alors tout
loisir de chercher une plus grande maison.
Aujourd'hui, elle doit cesser ses activités dans le cadre de Septera
Editions, et, en accord avec le Président, elle a décidé de dissoudre
l'association afin de consacrer à ses propres ouvrages et à ceux
d'André Douzet, ainsi qu'à l'organisation de conférences et autres,
l'association lui prenant désormais tout son temps sans qu'il ne soit
possible, juridiquement, de dégager une rémunération. Elle a donc avisé
les 6 auteurs référencés chez Septera Editions qu'ils étaient dédouanés
de leurs obligations envers l'association, pouvaient donc être réédités
ailleurs et qu'en dédommagement, elle verserait les royalties en cours
évidemment mais également leur ferait livrer gratuitement le stock
restant de livres qui auraient dû soit être vendus, soit mis au pilon.
Sur les 6 auteurs extérieurs, un n'a pas daigné répondre, 4 ont trés
bien compris la problématique dans laquelle nous nous trouvions, et un
seul a décidé de contester l'intégralité des choix décidés.
Aussi un échange de mails a suivi ladite lettre dont vous trouverez la
teneur ci-dessous. Dans un esprit de clarté à laquelle elle est
coutûmière, Odile Douzet préfère vous livrer l'intégralité des échanges
compte tenu des menaces qu'elle a subi, en dernier lieu. Septera
Editions fermant ses portes avec la dignité maximum dont l'association
pouvait faire preuve, elle n'a à craindre ni que le public soit avisé,
ni que d'autres auteurs en soient informés puisqu'elle ne travaillera
plus en tant qu'éditeur.
La critique est aisée, l'art est difficile, nous n'avons pas à rougir
du travail mené durant 6 ans, années durant lesquels notre travail
bénévole, tant à André Douzet qu'à Odile Douzet, a profité à un grand
nombre de personnes, sans que celles-ci ne trouvent à se plaindre.
Bon vent à ceux qui critiquent, et merci à tous ceux qui continueront à
nous suivre. Adieu Septera Editions qui a permis à des auteurs d'être
édités, et merci à ceux qui lui en sont reconnaissants.
Nous tenons à préciser que cette mise au point sera diffusée sur ce
site, mais également sur Facebook et tous nos sites et blogs divers et
variés afin d'informer un maximum de public de la teneur des critiques
qui nous sont faites, et surtout des menaces que l'on tente de nous
adresser.
Le 4 Mars 2012
Bonjour,
Je suis desole pour cette nouvelle.
Concernant mon contrat il a ete
etabli pour "les penitences secretes de berenger sauniere". Je ne sais
pas ou en sont les ventes depuis environ 2 ans, ni s il existe un stock.
Je vous avais transmit mes informations de banque, mais je ne sais pas si vous en avez garde copie?
yours sincirely
Bonjour (...)
oui effectivement je suis au courant que le contrat portait sur
cet ouvrage qui n'a fait l'objet d'une seule vente depuis deux
ans, c'est la raison pour laquelle nous n'avons aucun stock. Non je
n'ai gardé aucune trace de vos coordonnées bancaires.
Best regards
Odile
Bonsoir Mary Ange
En effet ce n'a pas été facile pour les lecteurs d'acheter ce livre
sans publicite, et sans stock sur Amazon. Il ne sera pas nécessaire
pour moi de vous réclamer votre cahier de vente. J'espère que vous
allez bien et que tout evolue comme vous le souhaitez.
Cheers.
Le 5 Mars 2012
Hi (...)
I don’t know who MaryAnge is. To my knowledge you have a contract with Septera Editions and no one else.
I can see that this contract was more of a burden to you than it was to
us since you insinuate that our work was not managed the right way,
never mind one of us needed to be more blunt to put an end to it.
We are in fact most satisfied, thank you for asking us, to be able to
work for ourselves instead of wasting time on works that interests
nobody. Of course we are not talking of yours.
You will have the opportunity, that we are sure of with your
international reputation, to publish this work in large numbers and as
quickly as possible, on receipt of your first mail we were
certain that you had received our letter and therefore it free us from
our responsibility.
Please let us have your banking details to enable us to make a payment as soon as possible.
Bien le Bonjour,
Septera Editions
Le 9 Mars 2012
Bonjour,
Comme indiqué dans le courrier que vous avez précédemment reçu, je vous
invite à me faire parvenir, par la poste, ceci évitant tout doute et
tentative de fraude sur nos messageries respectives, votre adresse et
vos coordonnées bancaires, afin de mettre de nos fiches à jour et de
vous payer, s’il y en a, des royalties et vous envoyer les exemplaires
des livres encore en stock.
Ce sera notre dernier mail dans votre direction, car faute de réponse
dans un délai de 8 jours, nous considèrerons qu’il s’agit d’une fin de
non recevoir tacite et nous ne vous ennuierons plus.
Civilités
Septera Editions,
Bonjour Je.Voudrais tout d abord savoir quel est le montant des royalties sur ce livre?
(...)
Bonjour, je vous ai déjà répondu, j'en ai vendu un en deux ans. Précédemment, vous aviez été payé sur vos ventes.
Le 11 Mars 2012
Hello Maryange,
Septera paid me two or three years ago at .....' insistence, therefore you should still have my banking details on file.
It's good to see your marketing
department working overtime to ensure sales and publicity - one book,
strange how it was impossible to order it on Amazon...
I am wondering if i am the only
author who has been contacted regarding Septera's imminent closure. As
i suspect this is not normal behaviour this leaves me with no choice
but to warn the public and other authors of this situation to ensure
neither loses their money. To this end, i will be making an anouncement
to this effect, with the original email available to those who wish to
see it.
Regards,
(...)
Aussi, en conclusion à notre tour de répondre, mais avant pour les
néophytes, voilà une traduction littérale de ce dernier message en
anglais :
Septera m'a payé il y a deux ou
trois sur l'insistence de ........., donc vous devez toujours avoir mes
coordonnées bancaires dans
vos fichiers.
Il serait bon de voir avec votre département marketing pour assurer les
ventes et la publicité - un livre, étrange, qu'il était impossible de
commander sur Amazon.
Je me
demande si je suis le seul auteur à avoir été contacté à propos
de la fermeture imminente de Septera. Comme je suspecte que ce
comportement n'est pas normal, je n'ai pas d'autre choix que d'avertir
le public et les autres auteurs de cette situation afin qu'ils ne
perdent pas d'argent. A cette fin, je vais faire une annonce à cet
effet, avec le mail originel afin que ceux-ci puissent le consulter.
Nous venons donc ici user de notre droit de réponse au préalable.
D'abord, ........ n'a jamais eu à faire une quelconque pression
sur nous car, si Président il était, il n'avait aucun contrôle ni
aucune activité réelle sur l'association et Odile Douzet n'avait pas
besoin d'ordre pour faire son travail consciencieusement et c'est ainsi
que cet auteur a été payé deux ans de suite de ses royalties, selon une
base tout à fait honorable. Un livre qui dégage des droits d'auteur
durant deux ans a déjà bien fait son travail et doit normalement être
mis au pilon au bout de quelques mois sans vente, nous n'avons pas
voulu le faire, nous aurions du.
De plus, nous n'avons pas à garder les coordonnées bancaires de
quelqu'un, ne serait-ce que pour une question d'éthique et de sécurité.
Quant aux menaces qui sont proférées, nous répondrons : Allez-y, qu'à
cela ne tienne, d'abord parce que notre probité n'est plus à démontrer,
et enfin, l'association n'existant plus, nous ne travaillerons plus
avec d'autres auteurs. D'ailleurs, la leçon vaut bien un fromage car
lorsqu'on voit la réaction de certains auteurs, bien sûrs d'eux alors
même qu'ils ont du se contenter d'une toute petite société d'édition
comme la nôtre, cela ne donne nullement envie de continuer à travailler
pour les autres.
Quant au service marketing, quel mot pompeux pour évoquer une simple
trésorière qui fabriquait les livres dans sa cuisine, au début et qui
après appuyait sur un bouton pour passer sa commande à l'imprimeur.
Bref, ledit service
marketing-trésorier-secrétaire-postier-livreur-bénévole a toujours
alimenté Amazon à la demande, soit une fois par semaine et ne peut être
tenu pour responsable du fait qu'Amazon n'éprouvait pas la nécessité de
nous commander ledit livre.
Les statistiques présentées ci-dessous sont une démonstration du genre,
nous avons travaillé, André Douzet et MaryAnge Tibot-Douzet, pour
d'autres auteurs, en procédant à des publicités strictement identiques
pour tout le monde, avec le même respect, une preuve évidente est que
nous n'avons, nous insistons sur ce point, dégagé AUCUN DROIT D'AUTEUR
POUR NOUS, alors même que nos ventes étaient les plus importantes. Ces
statistiques démontreront cela, s'il en était nécessaire, mais
également que Septera Editions était réellement une petite maison
d'édition, mais dont la force future n'était pas à démontrer.
Elles auront aussi le mérite de montrer que l'auteur en question n'a
pas fait l'objet d'une seule vente et c'est sans doute ce qui justifie
une telle aigreur.
Cette mise au point était nécessaire avant de fermer la porte de
Septera Editions définitivement et pour en ouvrir une autre, car nos
lecteurs auront à coeur de comprendre notre ambition systématique de
clarté et de transparence.
Bonne lecture et excusez-nous d'avoir été aussi longs.

Statistiques 2010

Statistiques 2011

Statistiques 2012
André Douzet et MaryAnge Tibot-Douzet
le 12 Mars 2012