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L’Eternel
retour… de la polémique à propos la maquette
de Bérenger Saunière |
Nous
poursuivons notre réplique avec ce quatrième chapitre consacré
cette fois, semble-t’il, aux arguments devenus inlassablement habituels
dans cette polémique décidément conforme à toutes
les précédentes. Nous ajouterons avant notre réponse
quelques remarques utiles.
- Tout d’abord Monsieur L. BUCHHOLTZER ayant installé le lien
vers notre page réplique, nous rétablissons le nôtre
également.
- Ensuite nos lecteurs et visiteurs peuvent lire d’autres interventions
comme celles de P. MENSIOR qui, comme d’habitude, argumente dès
que l’occasion se présente… Nous soulignons encore à
ce propos que nous l’attendions comme annoncé le jour de notre
causerie à Paris… ensuite mise en éclairage d’escroquerie
par l’équipe habituelle sur le sujet. Il sera donc utile de
lire simultanément à cette réplique, sur notre forum,
les pages :
- « chevalerie d’aujourd’hui »
- les deux rubriques ‘maquettes’.
9ième
extrait du texte
D'autre part, je n'ai pas trouvé non plus de lien entre Bérenger SAUNIERE et les véritables commenditaires de cette maquette qui avait à l'origine une vocation éducative et qui a été réalisée en réalité à plusieurs dizaines d'exemplaires à l'époque.
Réponse : Mais alors… qui seraient « les véritables commanditaires de cette maquette » ??? Pourquoi l’auteur apporte-t’il cette information sans la compléter ?
Et encore : « de cette maquette qui avait à l'origine une vocation éducative ». Ainsi nous voici à la rengaine habituellement reprise en chœur… Nous avons été un peu long à en arriver à l’argument habituel. Nous serions donc en présence d’un objet à « vocation éducative » !!! En résumé, si on lit, et regarde la maquette, l’éducation religieuse d’un novice (on peut penser à un enfant) se résumerait alors à 4 lieux religieux et un nom commun (citerne) ? En resserrant encore un peu, toute la vocation éducative serait une sorte de catéchisme résumé uniquement aux trois derniers jours de la vie de Jésus ? Même si ces derniers moments représentent une importance majeure dans la religion… et la naissance d’une Eglise Chrétienne et Catholique, n’est ce pas un peu mince de réduire toute la vie de cet homme et d’une histoire biblique phénoménale à 5 lieux, trois jours et deux nuits ???? Serait-ce cela la seule « vocation éducative » de la maquette ? Un peu mince comme ambition et surtout comme respect d’une histoire longue de dizaines de siècles, de faits indispensables, pour une « vocation éducative » ??? N’est-ce pas mépriser un peu ceux en attente d’éducation religieuse ou leur préparer de fausses et insuffisantes bases éducatives religieuses ? Insuffisante en raison de la pauvreté des éléments fournis… de la fausseté, car il faut se lever de bonne heure pour retrouver l’orientation et la distribution des lieux saints à Jérusalem selon les informations de la maquette ! Nous ferons grâce à l’auteur de justifier deux tombeaux à la fin des jours de la Pâques, alors qu’il n’y en a qu’un de cité dans les écrits de l’Eglise… A moins évidemment que monsieur BUCHHOLTZER n’ait un scoop inédit sur le sujet ? Deux tombeaux… alors qu’il n’y en a qu’un (selon la Bible) : celui de Joseph d’Arimathie, utilisé pour ensevelir Jésus… Tombeau qui au demeurant n’aurait jamais servi, ensuite, au fameux Joseph d’Arimathie… Voilà une base de « vocation éducative » qui commence bien mal sur de fausses informations : deux faux tombeaux, dont un inexistant, un jardin, un golgotha et une citerne… pour former une éducation religieuse catholique… Vraiment c’est se donner beaucoup de mal pour pas grande chose sur le terrain et les explications !
et
qui a été réalisée en réalité
à plusieurs dizaines d'exemplaires à l'époque.
Oui… nous avons même cru comprendre que l’auteur et ses amis en auraient recensé un nombre bien plus impressionnant. Mais alors de deux choses, l’une ! Soit il ne reste que deux maquettes sur ce nombre incroyable, et c’est supposer que chaque prêtre en ayant reçu un exemplaire … l’aurait détruit … et on se demandera pourquoi un tel geste de prudence ou de mépris ? Dans les deux cas nous serions surpris d’une telle réaction ! Soit il n’y en eut que DEUX ou TROIS et on se demandera pourquoi si peu d’exemplaires pour la « vocation éducative » ? N’aurait-on voulu susciter que deux, ou très peu de « vocations éducatives » ? ou seulement deux points d’éducation ? Si oui pour qui ? Pour quel élitisme ? et pourquoi une telle restriction ? Et surtout pourquoi n’en a t’on rien su ? car c’est tout de même un ‘sacré’ scoop, deux tombeaux pour un seul homme nommé Jésus ! Monsieur BUCHHOLTZER peut-il, au moins essayer, de nous faire croire qu’il n’aurait pas pu retrouver en France, lui et ses joyeux amis, au moins une des si nombreuses maquettes à « vocations éducatives » ? Nous fera-t’il croire qu’il n’en existerait plus du tout ? Quelle malchance pour de tels chercheurs de vérités… Pas très sympathique pour eux, cette providence qui nous aurait permis de retrouver le seul exemplaire rescapé en France ? Quel coup de chance insolent et de malchance pour nos antagonistes !!! Comment ensuite peut-il affirmer une « vocation éducative » s’il n’en a trouvé un document le certifiant ? Ce serait pour le moins étonnant, vu que l’auteur se targue en permanence de ne rien argumenter qui ne soit solidement étayé par des documents?
10ième
extrait du texte
A l’objection prévisible que ces affaires étant secrètes, l’abbé SAUNIERE n’en aurait pas fait mention dans ses carnets, je réponds que lors de son procès, l’abbé SAUNIERE nie avoir tenu de tels carnets et que cela a participé à sa condamnation. Qu’en conséquence ce que l’abbé voulait cacher aux enquêteurs de l’époque est plus que probablement noté dans ces carnets.
Réponse : Ici l’auteur pratique la politique du « mieux vaut prévenir que guérir ». Nous lui laissons donc toute la responsabilité de cette vision sentencieuse qui, bientôt, sera prouvée comme totalement fausse… et pire encore, depuis les propres arguments de ce monsieur. Nous verrons que bien des éléments échappèrent à ces fameux carnets montrés comme une archive sans failles ni manques… Mais cette argumentation se fera dans un cadre différent et non dans cette réplique qui n’est pas faite pour apporter des éléments nouveaux, mais dans le seul but de répondre.
11ième
extrait du texte
Un
des autres exemplaire de la maquette
tel qu'exposé à Jérusalem dans son rôle didactique.
D.R. Collection privée
Réponse
: Une question… monsieur BUCHHOLTZER, êtes-vous allé
à Jérusalem, voir cette «maquette tel qu'exposé
à Jérusalem dans son rôle didactique. » ? Il semble
bien qu’il s’agisse d’une photo extraite d’un livre…
à mieux y regarder le lecteur et les curieux retrouveront un nombre
de différences entre l’image présentée et celle
de BS. Mais ces différences, l’auteur se garde bien de les
souligner, et on le comprend car que vaudrait alors son hypothèse
?
Nous déplorons qu’il ait arrêté son choix sur
cette seule page du livre en question et surtout de cette édition.
Mais nous nous chargerons de présenter d’autres pages de cette
intéressante édition, qui rappelons-le, fut portée
à la connaissance du public… par nous-même ! Ce qui change
un peu la donnée du problème.
12ième
extrait du texte
CONCLUSIONS
M. DOUZET est depuis de très nombreuses années la cible de
critiques et d’accusations qui portent gravement atteinte à
la crédibilité des travaux qu’il a engagés à
partir de l’étude de la maquette dite « de l’abbé
SAUNIERE ».
Il n’a pas souhaité faire le nécessaire pour tenter
de lever ces doutes, et s’est même soustrait aux différentes
propositions qui lui ont été faites pour soutenir ses thèses
après avoir donné publiquement son accord.
Les travaux menés de façon documentée et raisonnée
par M. Patrick MENSIOR me semblent tout à fait probants. Ils invalident
les théories de M. DOUZET.
Mes propres recherches ne m’ont à aucun moment permis de lever
les doutes sérieux qui pèsent sur la crédibilité
des travaux de M. DOUZET.
Mon
avis est donc, qu’en l’état actuel des justifications,
il faut considérer ces travaux comme une oeuvre d’imagination.
(1) Les théories de M. DOUZET ayant pris un volume considérable,
cet article ne porte que sur la dite maquette et ses implications supposées.
Je précise à nouveau que les éléments sur lesquels
je m’appuie sont essentiellement issus de l’examen attentif
des carnets de l’abbé SAUNIERE.
(2) Au sujet des évènements de 1995, lire : ROBIN Jean- Luc
- Rennes le château, le secret de SAUNIERE
D.R. Octonovo avril 2005
Réponse :
1er
partie :
« M. DOUZET est depuis de très nombreuses années
la cible de critiques et d’accusations qui portent gravement atteinte
à la crédibilité des travaux qu’il a engagés
à partir de l’étude de la maquette dite « de l’abbé
SAUNIERE ».
Je suis sensible au souci que se fait l’auteur pour ma crédibilité
depuis mon étude de la maquette de B. Saunière. Cependant,
à part les personnes de son entourage, et les pleurnicheurs habituellement
de service, les lecteurs et chercheurs attentifs grossissent régulièrement
les rangs de ceux, et celles qui suivent de près notre hypothèse
! Je prie donc ce monsieur de ne pas se faire de tracas pour moi, ou pour
la Société Périllos au mieux de sa forme.
2ème
partie :
Mon avis est donc, qu’en l’état actuel des justifications,
il faut considérer ces travaux comme une oeuvre d’imagination.
Tiens ? Monsieur BUCHHOLTZER y va à ‘fleuret moucheté’
maintenant? il n’en est plus à me traiter d’escroc ?
Que me vaut tant de précaution ? la transmission, à qui de
droit, de certains propos à présomptions diffamatoires?
3ème
partie :
Les théories de M. DOUZET ayant pris un volume considérable,
cet article ne porte que sur la dite maquette et ses implications supposées.
Je précise à nouveau que les éléments sur lesquels
je m’appuie sont essentiellement issus de l’examen attentif
des carnets de l’abbé SAUNIERE.
Rappel
Sur le sujet des ‘carnets’, servant de fer de lance ‘anti-maquette’, l’auteur reconnaît qu’effectivement différentes factures ou courriers n’apparaissent pas sur les ‘carnets’… (sources A. Captier et autres… 83 de ces documents manquent à notre connaissance à ce jour !). Curieusement, sur ces manques il semble qu’il n’ait rien à redire (deux poids et deux mesures ?). En l’absence d’éléments sur la maquette c’est une tout autre histoire qui semblerait permettre de convenir que je serais… peu clair… ou carrément un escroc, ai-je cru lire de la même personne sur un autre forum.
Pour la suite à cette réplique, que vous retrouverez prochainement sur le site SP à la rubrique ‘Maquette de Bérenger Saunière’ (BS sur une nouvelle page qui reprendra toute la chronologie), il sera indispensable de se souvenir de cette partie. En effet, nous verrons que depuis les fameux ‘carnets’ de cet auteur, l’argumentation pourrait bien faire une volte-face magistrale.
André Douzet
NB: Les photos présentées au long de notre réplique
n’ont rigoureusement rien à voir avec celles égaillant
le travail de monsieur BUCHHOLTZER.