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| La maquette de l’abbé Saunière… et ses jumelles |
De
nombreux chercheurs à présent connaissent l’existence
de ce que nous appelons « le moulage de l’abbé Bérenger
Saunière ». Cet intérêt va de la négation
virulente à l’approbation enflammée en passant par toutes
les phases possibles du ressentiment des uns et des autres.
Quoi
qu’en disent certains personnages, la maquette de Saunière
est, depuis plus d’une décennie, un nouvel élément
dans l’affaire de Rennes-le-Château. Et on peut dire que ce
dernier ne se déroula pas sans propos houleux ni controverses. L’important
pour nous est qu’à présent quasiment toutes les opinions
ont été présentées au fil des forums et sites
sur le propos.
On sait que cet objet est voulu peu avant la mort de son commanditaire…
qui décède avant d’avoir pu en prendre livraison. «
Dans quel but ce moulage assez laid ? » reste la question récurrente
habituelle. Nous pouvons globalement supposer que la réalisation
définitive (devant être en bronze et non en plâtre) était
conçue de manière à véhiculer astucieusement,
à la vue de tous et de chacun, donc sans attirer l’attention,
le contenu d’une information que seuls ceux habilités à
l’ouvrir pouvaient intercepter. Il s’agirait, au premier degré,
des détails topographiques représentés indiscutablement
en vue inversée d’une section de l’ancien territoire
de Périllos. Un ‘amer’ - le roc Roudoune -, particulièrement
bien choisi pour figurer sur cette représentation, est la première
étape permettant d’ouvrir un invisible cheminement vers deux
endroits spécifiquement indiqués en toutes lettres sur le
décor. Ces inscriptions sont celles exigées par le commanditaire,
ainsi libellées: « tombeau du Christ et tombeau de Joseph d’Arimatie
».
Depuis
sa remise à jour, et les premiers constats réalisés,
aujourd’hui, ce sont d’autres personnes qui se penchent sur
les détails et ‘reliefs’ de l’insolite paysage.
L’intérêt en question est maintenant celui d’un
scientifique et d’un archéologue d’Etat. Leurs observations
risquent de régler, en finalité, quelques commentaires discordants
ou parfois à la limite du désobligeant.
L’important, à présent que cet élément
est à la veille d’être l’objet d’études
officielles dans ce qu’il peut représenter, est que son étude
reste limitée à une observation à bout portant. Cette
sorte de privilège semble donc réservée aux rares personnes
pouvant disposer de l’objet… ou plutôt se l’étant
octroyé selon des moyens pour le moins discutables. A ce jour, nous
avons de nombreuses demandes concernant la possibilité de pouvoir
étudier ce moulage de près, en détails, et avec tout
le temps que ceci exige. Ces contingences, évidemment très
contraignantes, réduisent quasiment à néant, ou à
une élite contestable, le nombre de ceux voulant en analyser les
dits détails.
Depuis la récupération officielle de ce moulage dans la région
aixoise, deux modèles et demi au moins nous échappèrent…
Il est donc possible que des études ‘sauvages’, mais
totalement inopérantes, commencent à poindre ça et
là. Ajoutons cependant que, malgré des manœuvres sur
lesquelles nous reviendrons plus tard, la récupération de
ces ‘maquettes’ a toujours été amputée
des ultimes détails en assurant les lecture et compréhension
complètes. Ces ‘clés’ restrictives restent donc
en notre possession, garantissant ainsi notre exclusivité sur la
localisation des sites ponctuels annoncés.
Cependant, les remarques de plus en plus fréquentes laissent comprendre
que si deux ou trois individus possèdent un exemplaire du moulage,
d’autres, moins rapaces, souhaiteraient selon des conditions bien
établies en acquérir aussi la copie. Après avoir mûrement
pesé l’argument, nous l’avons trouvé assez réaliste
du fait qu’il soit aussi dans la logique des choses que ces éléments
largués dans la nature pourraient produire des ‘clones de bas
étage’.
Pour toutes ces raisons, nous proposons maintenant la possibilité
d’acquérir une copie de la maquette, conforme dans tous ses
détails à l’originale… afin que ceux, désirant
s’en donner les moyens, puissent suivre, de manière indépendante,
les pas de ceux qui en leur temps avaient connaissance des clés de
l’abbé Bérenger Saunière, curé de Rennes-le-Château.
Pour
ces reproductions conformes, nous avons choisi de les faire réaliser
par un atelier expert en moulages destinés à de célèbres
musées. Les exemplaires sont exécutés à l’unité
et finis manuellement afin de ressembler au plus juste au modèle
en notre possession. Confectionnée en résine et fibres, la
copie est prise ensuite dans un encadrement et un fond de bois.
Numérotée de 1 à 33 (plus une série hors commerce
de I à V), chaque maquette est accompagnée d’un nouveau
dossier sur son histoire et ses finalités les plus récentes.
Un délai d’un mois est nécessaire entre la commande
et l’envoi, en raison du séchage de la patine. L’ordre
chronologique d’arrivée des réservations se terminera
au numéro 33. Au-delà, les paiements ne seront plus encaissés
et aussitôt retournés à leur destinataire.
D’autres reproductions de pièces liées à l’affaire
de Périllos et l’abbé Saunière seront ensuite
proposées à la vente : statuettes retrouvées dans une
grotte près de Périllos, cratères en bronze, sceau,
armes blanches (flèches, fer de lance…), documents, etc…
A l’issue de cette production, seuls les acquisiteurs de la maquette
se verront ensuite proposer la possibilité de recevoir des copies
d’extraits de certains courriers inédits de l’abbé
Saunière, envoyés à la fonderie d’origine du
moulage.
Le
prix de ce premier moulage est fixé à 495 euros, plus les
frais de port selon le choix du destinataire (suivi, R, R+AR…).
On obtient un bon de commande ou autres renseignements de paiement en s’adressant
:
- par internet : info@france-secret.com
- autres : adresse uniquement postale : c/o Ch. Martinez, Le Valeron n°1
Allée des Pommiers, 38200 Serpaize. Ou pour la Belgique: c/o Odile
Martinez, rue des Déportés 9 - B 7940 Brugelette.
Pour
information
Nous
profitons de cette annonce pour informer nos lecteurs des futures nouveautés
concernant le sujet de la maquette. En effet, nous entrerons, aux environs
de septembre et octobre, une suite à nos travaux concernant ce moulage.
Seront présentés de nouveaux élément inédits
à propos des courriers de B. Saunière au moment de la commande
passée auprès d’un atelier de fonderie spécialisé
dans l’art religieux.
Afin de couper court également à certaines rumeurs désobligeantes
à propos des deux sites situés grâce au plan de cheminement
de la maquette, nous montrerons, enfin, le système de fermeture de
ce que nous appelons le ‘point zéro’ (lisible, sur le
relief du moulage, sous le titre de ‘Tombeau du Christ’). A
ceci nous ajouterons une série de clichés où seront
encore partiellement visibles les ‘coulanches’ ayant permis,
à cette époque, de glisser en force le bouchon d’obstruction
de cette entrée inviolée à ce jour.
Nous ajoutons avoir attendu ces instants, depuis plus de 10 ans, en raison
du fait que certains scientifiques d’Etat commencent maintenant l’étude
de nos éléments et découvertes. Jusqu’à
cet instant, nous souhaitions préserver certains écrits et
éléments jamais révélés afin de ne pas
entraver, ou rendre inutile, la démarche des officiels qui finiraient,
comme à ce jour, par considérer nos travaux. Il nous semble
qu’enfin un important moment se profile dans l’affaire de ce
moulage, souvent mis en doute ou à l’écart… tout
autant que l’ont été parfois nos découvertes
et recherches par certains propos souvent diffamants ou calomnieux.