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Quand
une Marie-Madeleine en cache |
Le
maître autel de Rennes-le-Château et son décor
Nous
connaissons tous la représentation de Marie-Madeleine en relief,
sous le maître autel de l’église de Rennes-le-Château…
On y voit Madeleine agenouillée en prière, se tenant visiblement
à l’entrée d’une grotte, côté intérieur.
Au loin, un paysage nous rappelle un sommet orné d’un portique
en pierre.
Le personnage semble contempler une croix faite de ‘branches de bois
vert mal ébranché’. Au pied de cet assemblage, un crâne
humain et, un peu plus haut, un livre ouvert à gauche de la sainte.
Un texte se trouvait sous cette scène. Il aurait été
volé vers 1970, et les avis sont partagés quant à son
contenu et certains détails, comme le fait qu’il ait été
prévu trop long par le menuisier qui aurait fini par le couper pour
le placer convenablement … On croit rêver ! On dit que sur une
prise de vue à l’infrarouge on peut encore lire un texte primitif
sous un enduit de couleur sombre. Le problème serait intéressant
à soumettre à un spécialiste en raison du fait que
ce genre de cliché ne réagit qu’à la chaleur
ou à un rayonnement radioactif… Le fait d’une couche
d’enduit suffirait-il à donner une telle variation de température
qu’elle réagirait au point de donner un texte bien lisible
? Ne s’agirait-il pas plutôt d’ultraviolet ? Selon certains,
le texte restant serait :
MEDELA
VULNERUM + SPES - UNA – POENITENTIUM PER MAGDELENA
LACRYMAS PECCATA NOSTRA DILUAS
Et le texte d’origine aurait eu seulement en plus, au tout début de la phrase, le mot ‘JESU’ (sans S).
Détails
habituels pour une sainte
Pour
l’instant, nous nous arrêterons au personnage de Marie-Madeleine
agenouillée. Nous retiendrons sa posture qui lui semble caractéristique,
la couleur de ses vêtements et enfin la position des doigts de ses
mains, croisés dans un geste de prière.
-Les habits : on peut dire que le personnage porte une sorte de jupe brune
avec une large ceinture de couleur rouge, visible au-dessus des mains. Sur
cet ensemble, un vêtement de teinte jaune d’or à longues
manches.
-Le visage est tourné vers le haut de la croix en branchettes et
la longue chevelure, ici brune, retombe jusqu’aux hanches.
Il s’agit là d’une représentation habituelle de
Marie-Madeleine… N’oublions pas que l’église de
Rennes-le-Château étant dédiée à la sainte,
elle y est par trois fois représentée par la volonté
de Saunière qui commanda une statue que l’on trouve à
droite en entrant, le grand vitrail circulaire en haut du chœur et
enfin la représentation qui nous intéresse.
Avec toujours le même étonnement face aux grands ténors
qui jamais ne s’inquiètent d’éléments intéressants,
une question nous vient à l’esprit à propos de statues:
qu’est devenu le lot de statues (même très abîmées)
qui ne pouvait manquer d’orner l’église ?… Que
tous se rassurent, il se pourrait bien que nous en ayons retrouvé
la trace.
‘Les’
Marie-Madeleine de l’église de Saunière
Voyons
cette triple représentation de Marie-Madeleine. Evidemment, nous
ne prendrons pas en compte celle qui se trouve à l’extérieur,
au-dessus du porche d’entrée, et dont Jean Brunelin nous en
a présenté une petite étude. Si l’église
est sous le vocable de cette sainte, les statues, le grand vitrail circulaire
et la scène de la façade de l’autel se justifient parfaitement.
Cependant, la sainte est toujours habituellement identifiable à plusieurs
objets :
- la croix de bois le plus souvent faite de bois vert dont les deux branches
sont simplement liées.
- le crâne posé près d’elle.
- un livre souvent ouvert.
- et le plus important qui est le vase de parfum.
Tous les éléments sont réunis pour la statue qui se
trouve dans la seconde travée, à droite, en entrant dans l’église.
Pour le vitrail, la scène présentée (repas de Jésus
à Béthanie) ne peut comporter ni le crâne, ni la croix,
ni le livre… puisqu’il s’agit du moment où Madeleine
verse sur les pieds de Jésus un parfum d’une valeur inestimable,
qu’ensuite elle essuie de ses cheveux, représentés ici
sous la forme de deux vagues serpentantes. Donc, dans cette scène,
le vase à parfum est bien présent.
Un
oubli et un nombre
Le
décor de la façade du maître autel devrait comprendre
l’ensemble des attributs de Madeleine et pourtant … le vase
est manquant ! A ce stade, comme d’habitude, estimons qu’il
peut s’agir d’une erreur. Pourtant, connaissant l’abbé
Saunière et son souci des détails… ainsi que le sérieux
du fabricant, il est tout de même insolite que le vase à parfum
ait été oublié par inadvertance ou ignorance ! Sur
un tel support, il était facile, en cas d’oubli effectif, de
rajouter (coller) un autre vase. S’agirait-il, là encore, d’un
indice laissé à la vue de certains ?
Enfin, par amusement et avant d’aller plus loin, nous compterons le
nombre de petits ‘corbeaux’ bruns de la première rangée,
juste sur le décor, qui semblent soutenir la table du maître
autel… facétie du hasard, on en dénombre 17 !
Les
origines d’un décor
A
cet instant, tout pourrait être dit sur le sujet de cette scène
dont on nous dit, cependant, qu’elle aurait été livrée
brut de moulage et peinte par l’abbé Saunière lui-même…
pourquoi pas, puisque qu’il a montré un goût assez prononcé
pour la couleur et les ornements aux teintes particulièrement voyantes.
Ce modèle est-il tiré d’un catalogue ou est-ce une réalisation
faite exclusivement par Saunière ? D’abord, admettons que nous
ne trouvons nulle part un travail de modelage comme celui-ci dans la région.
Serions-nous donc bien devant un modèle unique ? Et bien, nous répondrons
oui et non…
D’abord, nous pouvons dire oui, car l’environnement (la grotte)
de Marie -Madeleine est effectivement unique et sans doute inspiré
de la peinture du tableau dans la chapelle de Ste Marie Magdeleine du Pilat
pour ce qui est des paysages que l’on voit au loin.
Ensuite nous dirons non, en ce qui concerne le personnage lui-même
qui, nous allons le voir, a peut être été inspiré
d’un modèle que Saunière a pu rencontrer au moins en
un autre lieu… ou plusieurs.
Pour simplifier, nous montrerons que le personnage et les objets traditionnels
sont quasiment plats, avec très peu de reliefs. La sensation de profondeur
et d’épaisseur provient seulement des effets de peintures :
teintes sombres pour la partie rocheuse simulant l’intérieur
de la cavité… et claires ou vives pour Madeleine, le livre,
le crâne humain, et des effets de perspective du ciel pour le paysage
extérieur de la grotte. Seule la croix de bois vert mal ébranché,
objet de contemplation de la sainte, également traité dans
un vert sombre, se fond dans l’ombre des roches.
Tout serait ainsi dit sur ce décor, certes peu fréquent, mais
n’offrant, en fin de compte, pas grand mystère au visiteur
de l’église.
La
multiplication de Madeleine ?
Mais sommes-nous certains que Saunière ait demandé un modèle unique pour son personnage ?… N’aurait-il pas été impressionné par la vue d’une statue ou d’un modèle qui lui aurait plu au point de l’adapter à son église en un intime mélange avec d’autres détails puisés dans le Pilat ? La question a maintenant tout lieu d’être posée car nous avons retrouvé au moins une autre statue de Marie-Madeleine dans la même posture, avec les même habits. Cependant, comme nous l’avons écrit, il s’agit bien d’une statue et non d’une sorte de ‘bas relief’ qui ressemble à s’y méprendre à la représentation de la façade du maître autel voulu par Saunière dans son église.
Petite
visite à la chapelle mortuaire de Belpech
Nous
nous rendons donc à Belpech, distant d’environ cinquante kilomètres
de Rennes-le-Château… petit village de l’Aude dont le
cimetière se trouve à sa sortie. Dans ce cimetière,
nous sommes étonnés de découvrir une chapelle d’une
importance remarquable, abritant un nombre considérable de très
belles pierres tombales, essentiellement réservées à
des religieux, religieuses ou notables locaux… Le lieu dut avoir une
grande importance, peut-être l’église ou la chapelle
d’un ancien couvent ou d’une propriété d’ecclésiastiques
notoires. Pour l’instant, nous entrons dans un édifice dont
l’accès semble laissé libre.
Dirigeons
nous vers ce qui fut le maître autel du lieu… quelques rares
statues sans grande valeur matérielle, d’un pur style sulpicien,
ornent encore le sanctuaire...
Rare oui, pour une sous le nom de « Bienheureuse Louise de Marillac
» qui dut s’être consacrée aux jeunes enfants puisqu’elle
est représentée un livre fermé dans sa main et l’autre,
dans un geste protecteur, se pose sur une jeune enfant. On notera pour celle-ci
l’étrange système d’écriture qui fait descendre
la barre horizontale du second ‘L’ de son nom, jusqu’à
rejoindre l’axe du ‘A’… Manque de place ou facétie
habituelle consacrée au nom d’une illustre bienfaitrice locale
?
Ensuite, il y a un saint dont nous avons déjà retenu la présence
dans la nef de Notre Dame de Marceille : un autre ‘bienheureux’,
J.G. Perboyre, martyrisé en Chine lors d’une mission d’évangélisation.
A droite, un Jésus représenté avec les plaies saignantes
de ses mains. La gauche est ouverte et la droite nous invite justement à
contempler le ‘Sacré Cœur’ rayonnant qui orne sa
poitrine.
…
et une seconde Marie-Madeleine
Pourtant,
ce sera surtout la quatrième statue qui retiendra notre attention
dans le petit travail présenté ici. En effet, le sanctuaire
contient une représentation de Marie-Madeleine dont la ressemblance
avec celle du bas relief du maître autel de Saunière est des
plus frappantes. Cette fois, il s’agit bien d’une statue entièrement
constituée et non d’une reproduction quasiment sans relief
et plaquée dans un décor.
La ressemblance a de quoi nous étonner… La sainte se trouve
rigoureusement dans la même posture que celle de Saunière :
agenouillée, les mains jointes dans le même geste de prière
et le visage levé dont le regard contemplatif se tourne vers la croix.
L’identique longue chevelure brune descend en ondulations quasiment
jusqu’au sol.
Ensuite, la similitude est poussée jusque dans les détails
des vêtements : une sorte de jupe ample et brune couvre ses pieds
; pour le haut, une ‘chemise’ ajustée de couleur jaune
descend jusque sous sa taille et les manches s’arrêtent aux
poignets ; entre les mains jointes et la chemise apparaît la forme
d’une large ceinture de teinte rouge…
Enfin, nous observons les objets environnant le personnage, dont on trouve certains, aussi, sur le ‘bas relief’ de l’église de Rennes-le-Château : un livre ouvert à la gauche de Madeleine et une croix qui, cette fois, n’est pas ‘de bois vert mal ébranché’, mais bien droite, à section octogonale. Un vase, clos de son couvercle, en forme d’urne à parfum, recouvert d’un linge blanc, se situe à droite de Madeleine. La différence entre la statue et le modelage se trouve dans l’absence du crâne humain pour Belpech et l’absence du vase à parfum pour Rennes-le-Château…
Détails
pour une statue
Pour
la statue de Madeleine à Belpech, le vase à parfum, fermé
de son couvercle et recouvert d’un linge blanc, comporte des inscriptions
:
OLEUM
NARDI
PRETI
OSI
En
réalité il faut lire «OLEUM NARDI PRETIOSI »,
ce qui signifie « L’huile du nard précieux »…
Effectivement, ce texte prend ici tout son sens dans le contexte de la scène
où elle verse le précieux parfum sur les pieds de Jésus
lors du repas à Béthanie!
Le livre ouvert comprend lui aussi des mots latins :
Unum est necessarium optimam |
Partem eligit sibi Maria |
Nous
retiendrons pour l’instant la traduction la plus... logique et qui
reprendrait le texte latin « : unum est necessarium, maria sibi eligit
partem optimam » de Luc (10.42) : « une seule est nécessaire,
c’est Marie qui a choisi la meilleure part »… Nous verrons
plus tard si l’on peut tirer une conclusion, ou hypothèse,
du fait que les mots latins y sont tous… mais dans un désordre
peut-être voulu ou destiné à une autre compréhension
!
La distance n’est pas si grande pour que Béranger Saunière
n’ait pu se rendre dans cette paroisse. Le cas échéant,
il n’aurait sans doute pas manqué de visiter la chapelle mortuaire
dans le cimetière, et y aurait vu cette statue de la patronne de
son église de Rennes-le-Château… Peut-être subjugué
alors par ce modèle, il en aurait fait la base de son bas-relief,
du moins pour la posture et les couleurs d’habits… et l’affaire
en serait restée à ce stade.
Pour
information concernant ce lieu :
La plupart des religieux de cette paroisse de Belpech était des lazaristes
!
Les saints personnages dans la chapelle mortuaire de Belpech:
- Jean-Gabriel Perboyre était de l’ordre des lazaristes. Né
le 6 janvier 1802, à Le Puech, près de Mongesty, Cahors. Mis
en croix sur la colline appelée « montagne rouge », après
avoir été tué par étranglement le 11 septembre
1840 à Ou-Tchang-Fou, Chine. Béatifié le 10 novembre
1889 par le Pape Léon XIII (cher à Bérenger Saunière)
il a été canonisé le 2 Juin 1996 par Jean Paul II…
- La Bienheureuse Louise de Marillac Le Gras.
Bien qu'elle ait souhaité très tôt une vocation religieuse,
elle est d’une santé si fragile qu’aucune communauté
religieuse ne veut l’accepter. Elle épouse Antony Le Gras,
un fonctionnaire de la reine, en 1611. Veuve en 1625, elle devient très
vite une fervente étudiante spirituelle de Saint Vincent de Paul.
Avec son aide, elle fonde ‘Les Filles de la Charité’
en 1642. Elle fait ses voeux dans cet ordre, et y sert sans compter, ni
se ménager, jusqu'à sa mort... Cette fondation reçoit
l'approbation du Vatican en 1655.
Née le 15 août 1591, à Maux, elle décède
le 15 mars 1660 à Paris; Béatifiée le 9 mai 1920 par
le pape Bénédicte XV (Benoît), elle est canonisée
le 11 mars 1934 par le pape Pie XI.
![]() Jean-Gabriel Perboyre |
![]() Louise de Marillac Le Gras |
…
et une troisième représentation identique à St Zacharie
Seulement
le problème devient différent si ce modèle de statue
retrouvée dans la chapelle funéraire n’est pas unique,
mais se retrouve ailleurs.
Et effectivement, on en trouve une version identique dans un autre lieu,
du moins concernant uniquement Marie-Madeleine et non les objets habituels
qui l’entourent : le vase, le livre, le crâne, la croix de bois
vert mal ébranché et la vision intérieure et rocheuse
d’une grotte.
Nous avons une version identique du personnage, que nous appellerons «
de St Zacharie » : même posture agenouillée, port de
tête et doigts croisés d’une manière spécifique.
On pourrait quasiment dire que les deux proviennent d’un seul moule,
si ce n’était le décor qui n’est pas identique
en plusieurs points.
Le vase à parfum est bien recouvert d’un voile blanc et présente
la même inscription, mais le couvercle et le type d’écriture
ne sont pas identiques… On observe qu’à la gauche de
la sainte se trouvent deux sortes de récipients en forme d’éprouvettes.
Ces vases seraient en verre (ou cristal de roche) puisque l’on voit
la moitié basse teintée de rouge… comme s’ils
contenaient du sang. On peut lire sur ces flacons « Sang de St Zacharie
» et « Sang de Jean-Baptiste ».
Ensuite, la croix posée derrière la sainte n’est pas
faite de ‘minces branches’ mais de grosses pièces de
bois, du type branches maîtresses ou troncs d’arbres…
Cette présentation se trouve en Provence, dans l’église
St Jean-Baptiste du village de St Zacharie situé dans le Var, au
pied du massif de la Sainte-Baume et à peu de distance d’Aix-en-Provence.
Ces deux informations nous ramèneraient-elles à la grotte
de Marie-Madeleine et au lieu où Saunière commande son moulage
de la maquette ? L’assemblage de ces éléments est intéressant
et s’achève en façade du maître autel de l’église
de Saunière, via la chapelle Magdeleine dans le Pilat.
![]() |
![]() |
Saint
Zacharie, St Jean le Baptiste et la Sainte Savate
On
notera encore qu’aux pieds de la sainte, dans l’église
de St Zacharie, les deux ‘éprouvettes’ nous remémorent
St Jean le Baptiste, dont la relation avec Jésus est nettement plus
directe qu’entre le Baptiste et Madeleine, où là elle
est inexistante ! Il est peut-être utile de rappeler que St Zacharie
et son épouse Ste Elisabeth, trop âgés tous les deux,
reçoivent de Dieu le privilège d’avoir un enfant qui
ne sera autre que Saint jean le Baptiste…celui qui arrive avant Jésus
puis s’efface devant lui après son baptême ! A ceci nous
ajouterons la relation mystique d’Elisabeth avec le monde… angélique.
Quant au site de St Zacharie, il contient une relique insolite : une chaussure
de la vierge appelée ‘San Sabatoun’ qui signifierait
‘la Sainte Savate’ ou mieux encore… ‘Le Saint Sabot’.
Cette dernière appellation nous ramènerait-elle au lieu de
« l’escloupier » qui se trouve près des sites marqués
sur la maquette de Saunière, sur les terres de Périllos …
tout ceci n’est sans doute qu’un pur hasard qui se terminera
par le fait que le lieu de St Zacharie était le fief des abbés
de Saint-Victor de Marseille où se retrouve abondamment la tradition
de Ste Marie-Madeleine et de St Lazare…
Retour
à Belpech…
Pour
en terminer avec ce premier chapitre sur la représentation de Marie-Madeleine
à Belpech, nous nous rendrons dans l’église actuelle,
qui date du début du XIVème siècle, ayant remplacé
un édifice roman plus ancien sous le vocable de Saint-Saturnin (dédié
au martyr toulousain).
Nous ne nous attarderons pas trop cette fois, car dans une prochaine suite,
nous consacrerons tout un chapitre à cette église qui retiendra
notre attention à plus d’un titre. Pour cette fois, nous signalerons
un beau vitrail circulaire de même forme que celui de l’église
de Rennes-le-Château… mais contenant uniquement la sainte agenouillée,
en prière, avec une grande croix, semblant de pierre, un crâne
et un livre ouvert dessus… là encore, le vase à parfum
est absent ! Le visiteur pourra contempler les fleurs blanches qui émaillent
le périmètre extérieur de la verrière et trouver
des fleurs blanches isolées et deux bouquets de lys probablement…
les fleurs isolées y sont au nombre amusant de… 17 !
Nous retrouverons, dans le prochain chapitre, Marie Madeleine une nouvelle
fois représentée et incorporée dans une scène
identique en un lieu cher à la Sanch… dans ce sanctuaire de
Belpech aux ornements étrangement proches à ceux de l’ordre
du temple dans l’église d’une des plus grosses commanderies
pyrénéennes.
A suivre
André Douzet, Filip Coppens et Odile Martinez