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Société Périllos ©

Saunière… le curé aux milliards

 

Monseigneur de Beauséjour et les temps périlleux de Saunière

Avec l'installation de Monseigneur de Beauséjour comme évêque de Carcassonne en 1905, les temps ‘périlleux’ commencent pour Saunière qui, jusque là, bénéficiait de l’indulgence de Mgr Billard. Ce changement d’autorité déclanche une radicale modification du train de vie de Bérenger ; se déroule alors pour lui une décennie aussi orageuse et catastrophique que la précédente lui avait été faste.
Cependant, notre abbé tentera de vivre aussi ‘largement’ que possible. Ceci lui sera d’autant plus difficile que la pression des ennuis causés par son évêque augmente… et ses sources de revenu semblent se tarir singulièrement.

En juillet 1915, le diocèse de Carcassonne annonce la suspension de Saunière de son état de prêtre: on ne lui permet plus de dire les messes. Ainsi, l'Eglise met un point final à une saga de dix ans. Mais le verdict de l'évêque est seulement valable pour six mois; un appel déposé à Rome a pour conséquence un jugement en octobre 1915 et, bien que l'évêque ait levé sa suspension, Saunière n’a jamais été rétabli… Etonnamment, il semble que cette situation n'était pas le souci majeur de cet abbé. Son esprit était préoccupé par autre chose dont il ne fera jamais mention.
Visiblement, il s’était éloigné de l'Eglise, plus que la plupart de certains autres prêtres, et certainement depuis qu’il en avait fait partie.

Où tous sont intéressés par l’argent…

De 1905 à 1915 environ, Saunière semble avoir des ennuis de ‘trésorerie’, et son compte bancaire est débiteur. On affirme même qu'il a essayé de vendre la villa Béthanie, mais n’aurait pas trouvé d’acheteur. Une hypothèse avance que son avocat lui aurait coûté si cher qu'il en aurait eu des problèmes financiers… mais ce ne fut certainement pas le cas.
Certains chercheurs supposaient également que les problèmes de Saunière pouvaient avoir pour origine la maladie, puis la mort, de son frère Alfred, qui avait été, dans le passé, un canal important lui assurant de consistantes « donations charitables ».
Cependant, l'explication la plus logique et la plus évidente nous semble l’arrivée de Monseigneur de Beauséjour et son insistance à connaître, quoi qu’il en coûte, la vérité sur ce que Saunière voulait dissimuler.
Dès l’ouverture de l'enquête, et ensuite devant le Tribunal, Saunière est non seulement soigneusement surveillé, mais il s’engage également à trop dire de messes. Le soit disant trafic de messes n'avait jamais pu expliquer toute l'origine de sa richesse… aussi, la curiosité exacerbée et les soupçons de Mgr de Beauséjour avaient sans doute de quoi inquiéter Saunière. Ce mélange de perte de revenus (tribunal et mort d'Alfred) et le fait d’être surveillé dans tous ses mouvements expliquerait-il le malaise de Saunière ? Les travaux de la Villa Béthanie se sont terminés en 1907. Durant les années suivantes, Saunière, pour la première fois de sa vie, ne fait plus rien bâtir – ce qui peut confirmer qu'il doit soigneusement contrôler son argent – et semble avoir perdu une partie de son revenu.

Le rêve ambitieux de Saunière

Un nouvel épisode s’ouvre dans la vie d'un homme qui semblait vouloir constamment bâtir sur les lieux près de son église de Rennes-le-Château. En 1915, dès que le tribunal a statué, il fait de nouveaux projets disproportionnés : construction d’une route depuis Couiza, car il projette d’acheter une voiture… distribution de l'eau courante dans tout le village… édification d’une chapelle dans le cimetière… faire dresser un mur d’enceinte tout autour du village… et surtout construction d’une tour haute de 50 mètres afin de pouvoir dominer le village, et appeler de là les fidèles à la prière (dans cette tour il prévoyait également une gigantesque bibliothèque). D'autres chercheurs ont également supposé qu’il voulait installer une piscine baptismale à l’extérieur de l’église…
Selon Noël Corbu, le projet entier des travaux aurait coûté 8 millions de francs, ou 120 millions d'euros
. Toujours selon Corbu, Saunière aurait passé la commande le 5 janvier 1917, soit 17 jours avant sa mort !…

Les nouveaux moyens financiers d’un abbé ruiné

L'argent exigé pour effectuer ces titanesques travaux de construction représente une somme que Saunière semble très loin de posséder…. Aussi, la question la plus importante est de savoir comment Saunière pouvait prétendre trouver, ou obtenir, de tels moyens financiers. Le plus surprenant, dans cette affaire, c’est qu’à compter des années 1915-1916, le comportement de Saunière est celui d’une personne disposant (ou à la veille de disposer) d'importantes disponibilités bancaires. Comment expliquer ce soudain retour de fonds financiers ? Son frère Alfred décédé, il est peu probable que ses anciens bienfaiteurs, une décennie plus tard, reprennent leurs donations de manière aussi large. Bien que Saunière ne soit plus membre du clergé, et que Monseigneur de Beauséjour ne puisse plus l’atteindre, une nouvelle vague de sollicitations pour des messes (par l'intermédiaire d’annonces par exemple) lui aurait causé beaucoup d’ennuis. Alors, comment expliquer ce brusque revirement de situation financière qui cette fois représenterait une fortune colossale ?
En outre, Saunière est pratiquement invalide, en raison de son style de vie décousu, principalement dû à une consommation excessive d'alcool. De fait, il y a de grandes périodes durant lesquelles l’abbé est confiné au lit, parfois durant une semaine
. Ainsi, creuser, explorer, ou même descendre dans les passages souterrains sous son domaine est totalement impossible…
De fait, on peut exclure l’hypothèse d’une autre découverte lui apportant de nouvelles offres d’argent. Il ne pouvait plus voyager, sauf peut-être un voyage à Lourdes, fait en 1916, car ce genre de déplacement est vraiment laborieux. De plus, à la différence de ses voyages secrets précédents, un pèlerinage peut être fait avec une compagnie pour l'aider.

En bref, la nouvelle source de revenu de Saunière ne peut qu’avoir été de « l’argent facile » comme, par exemple, une importante donation d'un nouveau commanditaire… sans le moindre service rendu en retour. Certes, c’est une possibilité envisageable, du fait que notre abbé connaît beaucoup de personnes riches et influentes… mais c’est raisonnablement peu probable, surtout pour une fortune qui de nos jours s’élèverait à 120 millions d'euros ? Il y a une différence entre dépanner un ami et... l’arrivée de cette fortune.

Une nébuleuse couleur argent

Même si elles sont nébuleuses, nous avons quelques indications sur les origines probables d’une partie au moins des moyens financiers dont Bérenger Saunière disposait durant la période 1885-1905 : messes, donations, etc. (voir son jugement). Egalement, nous savons qu'il n’y eut pratiquement pas d’entrée d’argent entre 1905 et 1915.
Mais alors, quelle raison pouvait ainsi renflouer les comptes bancaires de Saunière d’une manière aussi colossale ? Ou encore, quelle garantie de revenus pouvait-il offrir, en 1917, pour passer, sans problème, commande de ses travaux titanesques? Cette question est restée un mystère… dont peu de chercheurs se sont inquiétés… reléguant ce mystère à une sorte de délire mégalomaniaque dont l’abbé aurait été la victime sur la fin de ses jours… Ajoutons que pour les adeptes de la richesse de Saunière issue d’un sordide trafic de messes, ce nouvel épisode de sa vie est tout simplement inimaginable. Pour eux, et n'importe quel autre sceptique, le fait que Saunière dispose tout à coup de 8 millions de francs n’est qu’un « rêve »… une « utopie ».
En ce cas, cette logique devrait également s’appliquer aux travaux précédemment accomplis. En effet, comment un prêtre de village peut-il en si peu de temps disposer, sans vraiment compter, de quoi acquérir des terrains, restaurer entièrement à ses frais son église, son presbytère et accomplir la construction d’une villa, d’une tour… et acheter ce que bon lui semble avec des largesses incroyables. La logique, à propos des sources de revenu connues de l’abbé, fait que de telles dépenses auraient été simplement impossibles pour tout autre que Saunière, qui lui seul savait disposer des moyens à la hauteur de ses ambitions. Il est donc difficile de traiter ses nouveaux projets de fantaisie capricieuse… surtout quand on sait qu'il venait de signer les devis et ordres début janvier…

Peut-être une réponse visuelle

Un indice – et probablement la réponse – des origines de sa nouvelle fortune imminente a été une découverte faite dans les années 1990… Il s’agit d’un moulage, une sorte de paysage (assez laid) réalisé en plâtre. C’est une ‘maquette’ (un avant-projet en volume) destinée à préparer une ‘matrice en cire perdue’ pour l’exécution d’un modèle définitif en bronze. L’objet perdu parmi les rebuts d’une fonderie spécialisée en la matière, était une commande passée par Saunière en 1916. Cette commande, acquittée d’avance, pourtant à sa dernière étape (puisque les modifications demandées étaient faites) ne fut jamais menée à bonne fin. En effet, le dernier courrier (« bon pour couler ») adressé à Saunière par la fonderie est revenu revêtu de la mention laconique ‘décédé’. Le modèle attendu venait de terminer son périple dans les oubliettes des réserves ‘laissées pour compte’ de l’artisan fondeur… C’est dans cet état qu’elle fut retrouvée par un pur hasard, sans que personne n’en ait compris l’importance, et c’est ainsi qu’elle fut acquise pour une somme dérisoire.
La maquette répond, quoiqu’en disent les grincheux de service, à toutes les questions de cette énigme. D'abord, le calendrier: la maquette est pratiquement finie au moment où Saunière paie d’avance la commande pour que les travaux soient effectués selon un programme établi. Ce constat suggère que la maquette devait être remise à quelqu'un, ou un ‘certain’ groupe, en échange d’une somme énorme. Nous reviendrons sur ceci plus tard. Ensuite deux autres faits sont à souligner : les projets grandioses et inattendus d’un Bérenger Saunière que tous supposent ruiné… coïncident exactement avec le début de la réalisation du modèle, un an auparavant !!!

… et Saunière mène le jeu

Observons également la manière dont a été conduite cette opération. Tout d’abord, Saunière choisit un artisan très éloigné de son pays… alors qu’il sait que plusieurs ateliers de fonderie existent à Toulouse, Carcassonne, Perpignan et surtout Narbonne. Comment expliquer ce choix, sinon dans un but de discrétion… ou de volonté d’un commanditaire par exemple ?
L’abbé règle l’ensemble des opérations par courriers et en plusieurs étapes. Ceci implique de résumer précisément tous les détails topographiques en plusieurs dimensions (les reliefs sont très importants dans cet objet), une description détaillée et générale, des textes précis et modifiés et de nombreux autres impératifs (angulation d’orientation, cartouche et emplacement de ce dernier). Tout ceci prend beaucoup de temps, surtout lorsque les échanges d’informations, et ordres, se déroulent dans un échange résolument épistolaire. On peut même supposer que Saunière n’a jamais été en contact direct avec l’artisan fondeur… mais seulement avec un intermédiaire de ce dernier. Nous imaginons également que cette correspondance pouvait fort bien être écrite par Saunière même alité pour de nombreux jours… Peut-être notre abbé se sachant gravement malade avait-il choisi précisément ce mode de communication ne pouvant être interrompue que par sa mort… et c’est ce qui se produisit.
La distance empêchait alors toutes formes d’indiscrétions ou surveillance de toutes formes. Le travail de réalisation était scrupuleusement accompli par une fonderie et un artisan qui ignoraient tout de Saunière et sans doute du petit village oublié de Rennes-le-Château… et de ses secrets.

Qui peut payer ?

Qui paierait une centaine de millions pour ce moulage, peu explicite et assez laid ?... Aujourd’hui, nous savons que certaines personnes sont disposées à payer une somme conséquente pour cet objet… Mais sûrement pas 100 millions... Cette maquette en elle-même n'est pas vraiment « claire » et s'il avait simplement eu la maquette, le véritable paysage lui correspondant n’aurait probablement jamais été identifié sur le terrain. Nous supposons que la maquette ne représentait qu’une partie (peut-être la plus importante) d'une quantité d'éléments et connaissances que Saunière s’apprêtait à céder contre d’importantes sommes d’argent. Nous avons plusieurs raisons de penser que Saunière vendait très cher le savoir de ce qu’il avait fini par découvrir… ou qu’on lui avait permis de retrouver. Il savait qu'il n’accéderait jamais au lieu final du secret de Périllos, ne fût-ce qu’en raison de la dégradation de son état physique devenu irréversible. Ce dernier lui interdisant tous pénibles déplacements… l’achat d’une voiture automobile était-il destiné à cette approche devenue impossible sans ce véhicule, plus qu’à ses déplacement autour de Rennes-le-Château ?…
‘Quelqu’un’ (ou ‘un groupe’), était-il prêt à payer une centaine de millions pour le secret de Périllos et d’autres éléments annexes à cette énigme ? La réponse semble être oui. Cependant, si l’on se base sur les dernières années de Saunière, rien ne suggère qu’il s’apprêtait à retrouver la fortune… et encore moins les raisons – quelle qu’elles soient – qu’il semble dissimuler soigneusement… comme par exemple la présence d'un moulage topographique qui aurait coïncidé avec la nouvelle disponibilité des millions dans le même temps. L'évidence dicte que nous sommes en présence de l’explication la plus acceptable… et elle le restera, par défaut.

L’ombre des questions

Dans cette affaire, plusieurs éléments demeurent encore dans l’ombre, mais ceux-ci, ne faisant pas partie de ce problème, seront étudiés par ailleurs. Quelques questions restent posées : qui a voulu payer cette connaissance… ou son silence ?
Mais il y a plus intrigant si l’on se demande qui, à cette époque, dispose d'une telle fortune lui permettant de payer, sans difficulté, un tel prix pour apprendre, ou taire à jamais, ‘quelque chose’ au sujet du passé des anciens seigneurs de Périllos… ou de ce qui pourrait s’être trouvé ‘par hasard’ sur leur territoire perdu aux confins de l’ancien royaume de Catalogne… Que cachent les terres de Périllos qui, non seulement intriguait Saunière, mais qui pouvait conduire ses « clients » à payer sans discuter ce fabuleux ‘savoir’? De toute évidence, au grand désespoir des grincheux de service, il y a sur ces lieux oubliés du Roussillon… ‘quelque chose’ qui valait, apparemment, au moins 120 millions d'euros… et qui sans doute les vaut encore très largement !

Des milliards pour un redoutable et inestimable secret

Soulignons aussi cette perspective : si Saunière avait vécu plus longtemps, cette transaction se serait réalisée complètement… Elle aurait fait de cet abbé inconnu un des hommes les plus riches de France. Il aurait alors disposé d’un capital financier équivalent au chiffre d'affaires annuel des grandes sociétés de l’époque. N’oublions pas que Bérenger Saunière était le prêtre d’un des plus pauvres villages du Razès.
Il n’y a, pour nous, aucun doute pour que les sceptiques ne rejettent, avec mépris (mais avec une appréhension certaine maintenant) le problème du rapport « Saunière – moulage – Périllos »… Il serait sans doute important que les passionnés de « l’affaire de Rennes-le-Château », les chercheurs, les ténors et les auteurs, en la matière, tendent à se concentrer sur cette énigme colossale concernant l’attente imminente pour l’abbé Saunière d’une fortune à la fin de sa vie. Une somme de 120 millions d'euros est loin – très loin – d’être le prix exorbitant d’un secret détenu par Saunière (seul ou commandité) qui serait seulement un pauvre paysage impliquant des cercles et pentagrammes dessinés sur une vague carte (ne pouvant d’ailleurs n’être en rien conforme aux réalités territoriales de la fin de l’Antiquité). En bref, nous affirmons ici, et nous commençons à en savoir maintenant les prémices, que ce ‘savoir’ est d’une telle importance qu’il pourrait se concevoir comme une sorte de ‘secret d'état’… (puisque secret et état il y a !!!) – dont l’Etat, de tous temps, ne pouvait en avoir eu naturellement conscience.
Et, puisque nous envisageons un secret d’une valeur inestimable qui serait de « grande importance pour l'état », nous ne pouvons pas ne pas refaire mention également de cette étrange lettre, que personne ne peut contester, de Louis à Nicolas Fouquet, envoyée au XVIIème siècle, reprenant curieusement ces termes et ces possibilités… au plus grand désespoir des détracteurs en la matière ! On peut penser que ce courrier incontestable fait partie intégrante depuis des décennies du mystère de « Rennes-le-Château ».

La dernière carte du jeu de Saunière

Le procès (‘innocent’ ou orchestré avec habilité) de Monseigneur de Beauséjour, évêque de Carcassonne, en 1905, contre l’abbé Saunière le freine considérablement, pour ne pas dire le stoppe, dans ses projets mis en suspens par la fin de ses indispensables rentrées financières. En 1915, l’abbé tombe gravement malade ; pourtant il vient de finir par trouver ou localiser le lieu de « quelque chose d’inimaginable » de valeur et/ou d'une importance inestimable… à laquelle il sait ne plus jamais pouvoir accéder physiquement… De fait, il n'a eu aucun héritier.
Quelle solution lui reste t’il? Il a fréquenté de nombreuses fois des personnalités influentes, importantes, extrêmement riches… mais également d’autres plus ‘intrigantes’ ou ‘secrètes’. Certaines de ses relations étaient membres de sociétés ésotériques, secrètes, discrètes… laïques ou religieuses ! Certains étaient-ils disposés à payer pour un savoir caché depuis si longtemps qu’on le pensait perdu, mais dont la réalité avait toutefois transpiré dans différents milieux? Et quel prix étaient-ils prêts à payer contre la possession de cette révélation? Il y a aussi cette question importante : comment s'assurer que les ‘acquéreurs’ ayant payé le ‘prix fort’ puissent retrouver, sans l’aide de Saunière incapable maintenant de les piloter jusqu’au but, les points… si ‘chers’ ? Pour ceci, notre abbé prépare une série de preuves sous formes d’éléments documentaires divers. Ainsi, il prépare pour accéder à l’exigence légitime des ‘acheteurs’, un système capable de voyager ‘innocemment’ tant dans le temps que devant n'importe qui, fait pour guider précisément son possesseur au but... pour peu que ce dernier dispose de tous les éléments en permettant la juste lecture et le déchiffrage !...

La carte en relief du jeu de Saunière

Et l’abbé Bérenger Saunière, curé de Rennes-le-Château en Razès, vient de planter l’arbre, d’une valeur colossale, qui cachera la forêt qui lui est désormais physiquement définitivement inaccessible !!! Il a créé cette sorte de ‘maquette’, qui adapte, en trois dimensions, le rendu visuel d’un paysage en relief… Sur ce dernier, si on dispose de la méthode de lecture (et uniquement en ce cas !), depuis un point de départ topographique fixe et défini se dessine un itinéraire permettant avec PRECISION de se rendre aux deux endroits, indiqués sur cette carte en relief, retrouvés et situés par Bérenger Saunière !
Cette somme totale d’éléments (l’absence d’un seul de ceux-ci rend le déchiffrage impossible) était indispensable et suffisante pour que n'importe qui (en principe l’acquéreur ou commanditaire) sache ce qu'il lui était nécessaire... pour entrer totalement dans ce qu’il venait d’acquérir au prix fort… Bérenger Saunière n’ira jamais plus sur les lieux, ni ne profitera de la vente de son savoir… il avait attendu trop longtemps…

Filip Coppens & André Douzet