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09.05.2008: Billy : Donovan ou Casey?
Dans la Chanson de Satan, Karl Hammer-Kaatee relate une histoire dans laquelle la CIA, ou du moins quelques uns de ses employés, recherchent activement des reliques sacrées. Un des personnages clés de cette épisode, peu connu, est un certain « Billy », qui, dans l’article sur notre site, est identifié comme « Wild Bill » Donovan.
De nouvelles informations suggèrent maintenant que « Billy » soit, en réalité, William « Bill » Casey. Comme Donovan, Casey est également médaillé par le Vatican. La carrière et l’influence de Casey s’étendent beaucoup plus loin et plus longuement après la seconde guerre mondiale, tandis que Donovan se retire en grande partie, du moins officiellement, du monde du renseignement à la fin de cette guerre.
Casey prend le devant de la scène au moment où Ronald Reagan commence à avoir des ambitions présidentielles. Il dirige celle-ci et fut membre de l’équipe de transition suivant les élections. Après que Reagan prit ses fonctions, il nomme Casey Directeur de la Central Intelligence Agency (DCI).
Casey est souvent considéré comme responsable d’influencer la politique étrangère de Reagan, et plus particulièrement son approche de l’activité internationale soviétique. Basé sur un livre, « The Terror Network » (le réseau de la terreur), Casey en son temps croit que l’Union soviétique est la source de la plupart de l’activité terroriste dans le monde. Au même moment, des analyses de la CIA indiquent clairement que ce scénario est en fait de la propagande noire de la CIA elle-même. Casey reste à la DCI jusqu’en 1987 année où il décède.
Il reste actif comme “atout” en opère efficacement sous la couverture de diverses organisations d’hommes d’affaires internationaux, entre la fin de la seconde guerre mondiale et 1980. On sait encore qu’il eut une étroite relation de travail, rarement mentionnée, avec Alexandre de Marenches alors à la tête de la SDECE Française.
On le voit, encore, se consacrer au service du Vatican pendant qu’il est en poste au Palais de l’Elysée. Dans ses mémoires, de Marenches, écrit qu’il suggéra à Reagan et à Casey, en 1980, que les US conduisant la coalition devraient faire passer en contrebande de la drogue parmi les forces soviétiques en Afghanistan pour les affaiblir. De Marenches ajoute que tous deux aimaient hautement l’idée et son principe. Ceci se passait pendant que Nancy Reagan dirigeait aux US une campagne «dites non aux drogues».
12.04.2008: « Ils n'amusent pas la galerie en creusant sous le cimetière Ce n'est pas un jeu de mot mais un fait, et le maire de Rennes-le-Château n'apprécie pas. »
… pouvait-on lire en titre sur l’indépendant du 9 avril dernier. Il s’agit d’un article concernant la découverte d’une taupinière à la base du mur de soutien du cimetière de Rennes-le-Château. Certes, pour la nouvelle municipalité, c’est le baptême du feu en matière de vandalisme du périmètre mortuaire… Les précédentes étaient rôdées en ce qui concerne les œuvres de quelques fous furieux pensant trouver un passage depuis les fondations de l’appareillage à cet endroit, se dirigeant vers quelques galeries ou cavités ‘trésoraires’.
Un tel acte est du domaine de la dégradation des tombes et s’il est heureusement justiciable et honteux, il reste cependant du domaine du rêve. En effet, au lieu de se lancer stupidement dans des terrassements, aussi inopérants que nuisibles et surtout dangereux pour eux-mêmes, les taupes de service auraient dû tout simplement mettre leurs neurones à contribution… s’il leur en reste, évidemment.
Il suffisait, pour comprendre l’idiotie de cette sape, de se reporter un peu au passé de cet endroit. Sur ses propres deniers, Béranger Saunière, curé généreux de cette paroisse, décide de faire dresser un mur autour du cimetière qui, à cet endroit, se délabre ou se montre inexistant. C’est ainsi qu’il y eut donc une construction de l’enceinte du royaume des morts. Si une galerie partait du pied de cette muraille, ne doutons pas un instant que les ouvriers d’alors l’eussent retrouvée et signalée à qui de droit, mairie ou curé. … Il est donc impensable que celle-ci ait échappé aux terrassiers, car si nous regardons attentivement le cliché du journal, nous trouvons l’orifice à hauteur de la semelle de fondations construite par ces ouvriers.
On peut encore admettre que, sans même attendre les travaux de maçonnerie, les intempéries auraient également pu gruger le terrain au fil des temps et mettre à jour une galerie ou passage, si tant est qu’il y en ait jamais eu un autrefois…
Enfin, un gros œuvre reprenant appui sur un terrain pentu, s’il reçoit un remblai intérieur mal ou peu compacté, finit par s’agrémenter d’un vide se creusant naturellement sans autre forme de procès. C’est forcément sur ce dernier que sont tombés les imbéciles apprentis sapeurs.
Toujours est-il qu’intelligents ou non, les auteurs de cette taupinière se mettent d’abord sous le coup de la loi, et ensuite discréditent par rebondissement le milieu des chercheurs, pas toujours composé de forcenés, comme on le croit de plus en plus souvent face à tels actes affligeants.
12.03.2008: Nécrologie Jean-Luc Robin
Nous apprenons avec consternation le décès de Jean-Luc Robin.
Vivant dans le domaine de Saunière depuis plusieurs années, il était devenu une des personnes les plus proches du mystère de Rennes-le-Château. Les anecdotes innombrables au sujet du village, de son prêtre et des plus insolites chercheurs rencontrés font de lui un élément de mémoire irremplaçable.
Il est l’auteur d’ouvrages sur le passé de RLC et tenait un restaurant tout à côté du domaine de l’abbé Saunière.
Certes, nous avions eu avec lui un ou deux malentendus essentiellement, et sournoisement, entretenus par nos tristes adversaires qui espéraient ainsi nous contrer sans monter eux-mêmes aux créneaux. Nous étions parvenus, Jean-Luc et nous, à effacer ce souvenir déplorable et à mettre en place des relations vite redevenues amicales, au point que nous étions membres de l’association A.P.A.R.C. dont il était le président.
Nous savions que Jean-Luc avait déjà eu une alerte cardiaque sévère… mais nous espérions tous que ce n’était plus qu’un lointain souvenir.
Evidemment, la S.P. s’allie étroitement à la douleur de sa famille et de ses amis.
Nous lui rendrons hommage plus précisément un peu plus tard, voulant tout d’abord ici souligner le respect que nous avons pour ce chercheur hors pair ; sa mémoire restera présente au sein des chercheurs de RLC comme une des meilleures et des plus chaleureuses.
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