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Orthographe et Géographie
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Perillos....reprise des activités.
En réalité, elles n'ont jamais cessé mais différentes raisons bien connues de nos lecteurs nous ont empêchés de trop intervenir sur ce site mais l'envie était trop forte de vous faire partager nos travaux.
Origine du nom de Perillos
Le nom des Perillos est unique, ne serait-ce du fait que l'on trouve des poires dans leur blason....
Les eaux perdues de
Perillos ou… l’inattendue magie d’une carte postale
Les recherches de la Société Perillos ont permis la remise à jour d’une carte postale de Périllos, probablement la seule éditée, datant d’il y a un siècle. On y voit le village avant qu’il soit devenu une ruine... Cependant un détail imprévisible sur cette carte montre que le nom du village serait... Perillos-les Bains !
Les écrits disparus de l’église
de Périllos
Les archives de l’église de Périllos, ancienne chapelle des seigneurs, semblaient avoir irrémédiablement disparu depuis la Révolution. Cette absence laissait, dans l’ombre, bien des points importants de l’histoire oubliée de Périllos, comme l’étrange procession se rendant dans une grotte de ce territoire. Le Dr Paul Courrent semblait avoir disposé de documents sur le sujet à Durban/Corbières même. Nous avons eu la chance de trouver un généreux donateur qui nous a remis tout un lot des fameux registres religieux de Périllos…
L’église
saint Michel de Périllos
L’église saint Michel de Périllos est le centre du village abandonné. Bien que souvent visité, il y a beaucoup de détails qui échapperont au visiteur pressé… Plusieurs éléments sur ce petit bâtiment encore en place sont pourtant difficiles à retrouver... du fait qu'ils ne nous sont accessibles qu'en pleine obscurité dès les portes refermées sur le sanctuaire. C'est alors que nous apportons un peu de clarté sur quelques réflexions. Ainsi, nous mettons en 'lumière' que la paisible chapelle était, peut-être, en cas de prise d'assaut du bastion, l'ultime retranchement des seigneurs de Périllos... pour un baroud d'honneur ou d'autres raisons plus énigmatiques ou secrètes... Dans la troisieme partie, nous 'descendons' résolument dans le sous-sol de l'église St Michel de Périllos, pour y chercher et trouver la clef finale dissimulée derriere la réorientation mystérieuse de cette église.
D'abord, il y a la pierre gravée du porche d’entrée…
Lors de nos travaux d'été 2005 à Périllos, une analyse du sous-sol (sans exploration, ni destruction) nous apportait des observations importantes autour de l’église, dont la confirmation technique de la réorientation du bâtiment de son axe nord-sud d'origine vers une orientation ouest-est, qui est celle d'aujourd'hui.
Saint Michel archange…
patron de l’église de Périllos
St Michel, un des trois seuls archanges nommés par la Bible, protecteur de la religion, de la France monarchique... et protecteur de l'eglise de Perillos. Régulièrement le choix d'un archange pour saint patron est rare et specifique. A l'image du Mont St Michel il indique une importance plus etonnante que ne saurait le laisser supposer primitivement la simple petit eglise de Perillos. Peut-être une recherche plus profonde dans les détails symboliques, ésotériques et religieux de ce formidable patron de Perillos peut nous révéler de bien surprenantes surprises reliées au passé même de ce territoire mystérieux. La fete de St Michel est accompagnée de diverses coutumes ancestrales qui etaient - et continuent d'être - célébrées à Périllos, comme les oeufs, le gateaux de St Michel, la chute de Lucifer, le feu, etc.
La Belle Oriole
La 'Belle Oriole' ou le 'Val Oriole'... un hameau de Périllos ayant tout de même sa propre petite chapelle, sous la vocable de Ste Thérèse... Apparement loin de Périllos aujourd'hui, ce hameau autrefois en était bien plus proche grâce aux chemins anciens. Le Val Oriole est cependant relié, par sa chapelle, au système 'nordiste' de Périllos anisi qu'aux alignement depuis le 'Roudone'. C'est, cette fois, une petite analyse du nom de ce lieu, et de sa sainte patronne, qui nous apporte une approche différente qu'un simple nom de lieu sur une carte routière...
Le siège de la mort
Entre Perillos et Opoul existe un lieu-dit "Le Siège de la Mort". Simple hasard toponymique ou mémoire d'un énigmatique endroits sacré, accompagné d'un symbolisme rare et sans doute de première importante? Une analyse de ce lieu indique qu'il se pourrait bien que nous soyons en présence d'un très rare et authentique lieux sacré de cette region dont l'importance s'avérerait d'une grande ancienneté. Cependant nous devons également observer ce secteur des terres de Périllos se trouve dans le périmètre désigné par la maquette de Sauniere... Encore un hasard désagréable, diront certains...
Le sanctuaire des dames
de Périllos
Y
aurait-il eu un couvent à Périllos?
Nous pourrions en douter puisqu’il n’en est fait mention nulle
part dans les documents concernant ce territoire. Cependant un acte concernant
un village voisin nous permettait d’engager nos recherches…
et retrouver les vestiges d’une telle structure non loin du village.
Il s’agirait d’un très ancien établissement, pour
femmes, connu des seigneurs… le couvent Sainte Cécile. Ce nom
est attesté par les cartes bien que le lieu ne soit pas cité
au bon endroit. L’étude de ce qu’il reste du site, et
de son environnement, laisse deviner que ce lieu se situe sur un sanctuaire
bien plus ancien… sur lequel nous reviendrons prochainement.
Dans la seconde partie, on souligne plus particulièrement
d'autres analogies entre ce couvent de Sainte Cécile de Périllos
et Rennes-le-Château. Il en sera de même de l'étrange
pèlerinages de Ramon vers le Puits St Patrick en Irlande. A propos
de ce dernier on observe certaines relations entre ce site érémitique
et le culte souterrain des sanctuaires de Perillos, leurs grottes…et
mines.
Les trois chapelles
de Périllos
Trois chapelles pour le territoire de Périllos! Le fait n'aurait rien d'une énigme si ces bâtiments n'étaient tous orientés nord-sud ( la tradition est habituellement est-ouest) et ne semblaient représenter la survivance d'un paysage sacré remontant probablement à l'ère chrétienne... C'est dans cette notion énigmatique qu'apparaissent des d'étranges anomalies dans ces bâtiments dont un est devenu l'église du village de Périllos. Ce paysage, cette géographie... sacrée, semble aussi avoir été inscrite par l'abbé Saunière dans la réalisation de son moulage topographique...
L’antique paysage sacré de Périllos
De curieux alignements naturels rythment depuis des temps immémoriaux la géographie sacrée du pays de Périllos. Sur ces emplacements prirent place dès les origines de l'Homme dans cette région, des lieux de cultes dans ce paysage devenu sacré. Peu à peu la terre de Perillos eut une importante histoire pre-chretienne gravé dans sa géographie minérale. Ce paysage sacré dénoterait tout d'abord une dedicace particulière orientée vers les dieux Jupiter/Zeus. Puis ces emplacements, semblant avoir une grande importance pour la mémoire topographique des lieux, furent dédiés et convertis par l'Eglise pour un besoin encore énigmatiques sous les vocables de saints et saintes chrétiennes. Ainsi sous des apparences anodines la Tradition pouvait se perpétuer sans risque d'oubli ou de destruction.
C’est avec une énorme prudence que nous aborderons la petite étude qui va suivre et qui met en lumière toute une série de constats qui m’ont pour le moins troublé en me laissant envisager une localisation de quelques sites majeurs de Périllos, non pas hasardeuse, mais peut-être clairement réfléchie dans un plan d’ensemble qui trouvera peut-être un jour justification.
Le Hitching Stone : un ‘Roc Redon’
en Angleterre ?
Le Roc Redon est une curiosité minérale énigmatique unique dans la région du Roussillon. Curieusement, il ne semble pas y avoir de tradition ou mythe autour de cet énorme rocher contenant autrefois une citerne. Tout au plus peut-on supposer que le lieu fut utilisé comme bornage pour les terrains environnants. On trouve une roche de cette sorte en Angleterre, le Hitching Stone. Ce dernier mégalithe conserve des légendes, des récits qui pourraient nous permettre de retrouver le sens mythique de notre Roc Redon.
L’ours et le Dragon
L’Ourse et le Dragon… est une ébauche audacieuse de l’hypothèse sur les orientations polaires et nordiques des chapelles des seigneurs de Périllos. Peut-être sommes nous face aux derniers vestiges d’une tradition liée au souvenir des terres de THULE désertées lors de leur glaciation… cette tradition à la recherche de laquelle de nombreux chercheurs, dont le célèbre Otto Rahn, se lancèrent sans compter… aux confins des contrées de l’antique Roussillon. Une tradition dont le centre spirituel primordial aurait été transporté suivant les méridiens vers divers centres secondaires qui gardèrent le souvenir dénaturé de ses enseignements. Pourquoi ne pourrait-on pas supposer qu’un de ces lieux, en Roussillon, ait été choisi pour conserver d’autres ‘mémoires’ comme celles d’une sorte d’ ‘atlantide oubliée’… ou d’une secret fabuleux lié aux vertus d’un certain ‘sang sacré’ ou enfin de dépôts intouchables plus récents et dont l’ouverture serait attendue à notre époque ?
Le Cromlech de Périllos ?
Les alignements 'nordistes' des chapelles des seigneurs de Périllos ne sont pas la seule indication attestant que l'ensemble du territoire ait eu un passé préhistorique d'une importance que l'on peut de plus en plus déclarée 'sacrale'. Le vieux périmètre des terres 'magiques' de Périllos trahit nettement un espace qui, au fil des temps, resta sacré et religieux en raison de pierres énigmatiques retrouvées (ou disparues!!!) indiquant un évènement et sa protection qui nous dépassent encore...
Cassini et le savoir perdu
La
mission des Cassini est d'établir la première
carte de la France avec toutes ses régions à la même
échelle... Ceci inclus, bien sur, à cette epoque, les terres
de Périllos!
Dans
la region, ils restent des bornes, et des emplacements commemoratifs indiquant
des lieux utilisès pour cette entreprise gigantesque. Mais peu apres
que le notaire Courtade dresse le recensement des domaines de Périllos,
en stipulant un endroit important (tombeau royal et sacré)…
Cassini laisse une « tache blanche » sur les relevés
de cette même région…
Devant
certains événements liés à cette affaire nous
pouvons nous demander pourquoi Périllos ne fut pas répertorié
?... et ce que pouvaient craindre, savoir ou vouloir protéger les
Cassini en omettant volontairement de trianguler sur ces terres... sacrées
et royales?
Vingrau
Notre attention pour Vingrau s’est révélée, il y a quelques années, au moment où dans nos travaux nous faisions état d’éléments sur l’ancien couvent de Ste Cécile, où étaient enterrées les femmes des seigneurs de Périllos, mais le secteur contient des autres choses fortes intéressant.
Opoul sous Périllos
Au-dessus
d’Opoul se trouve le plateau de Salveterra,
avec un château souvent confondu avec celui de Perillos. Mais ce plateau
est à l’origine du nom du village en bas : le haut-poul, avec
un château royal, maintenant totalement détruit.
Dans la deuxième partie, les citernes
et les avens du plateau de Salveterre passent à la revue. Mais ce
plateau nommé… apocalyptique est aussi l’endroit ou les
archéologues ont retrouvé un hameau wisigothique et un carré
magique.
Dans la troisième partie, le cimetière
de Salveterra est le but de notre recherche. En effet, cet endroit n’était
que un épisode d’une connotation funéraire de cette
région depuis plus de 400.000 ans.
Salveterre sous Périllos. Ouverture sur
un carré magique oublié.
Apres la découverte d’un carre magique dans les ruines du château du plateau (Salveterre) près de Périllos, voici une approche montrant une interprétation « hermétique » de ce carré… Cette dernière montre un faisceau d'explication bien lié avec les autres éléments de ce mystère.
Opoul
Si notre intérêt est des plus pointus pour le village mort de Périllos nous ne pouvons, par extension, que nous tourner avec attention sur le passé des communes, villages et territoires environnants, et surtout celle d’Opoul.








