Plan du site | Recherche |Accueil
|
Perillos Remise en activité de nos travaux |
Les étoiles de midi sur les terres de Périllos
Il y a quelque temps que nous n'intervenions plus sur le sujet de Périllos
et de nos recherches. Aussi, il nous semble de bon ton de remettre ce sujet
qui nous est si cher, au goût du jour et d'actualité. Nous
allons donc aborder plusieurs petits chapitres qui ne seront qu'une remise
du pied à l'étrier, tout en précisant que pas un seul
instant nos travaux ne se sont arrêtés pendant ce long silence.
Certes, on ne pouvait plus nous lire, mais le phénomène des étoiles de midi n'est que passager et forcément le soir ces mêmes étoiles luisent de nouveau sans jamais nous décevoir de leur éclat. Et si certaines ne nous envoient plus qu'un scintillement depuis qu'elles se sont éteintes à jamais, leur lueur arrive encore par le fait de la vitesse de la lumière et des incroyables éloignements entre elles et nous… Mais pour une étoile qui disparaît une ou plusieurs autres font leur apparition. Il en est et sera de même concernant notre Société Périllos, soyez en certains et certaines.
Ce petit article n'a pour objet que de resituer les sujets que nous allons mettre à la disposition du public dans les semaines à venir.
Petit détour par Opoupoul…
Opoupoul
tout d'abord. Un individu des plus glauques tente depuis plusieurs années
de se faire passer pour le dernier descendant d'une souche nobiliaire installée
à Opoul même depuis des siècles. Or, cette affirmation
est pitoyable et forcément inexacte.
Nous avons à présent acquis la certitude absolue que ceci
est entièrement faux. Cette certitude provient d'une recherche dans
les dépôts des Archives Départementales… celles-là
même auprès de laquelle il tenta de nous discréditer
et nous faire cracher un document du 17e siècle qui lui manquait,
à lui et ses éminences grises, pour s'emparer de notre base
de recherche sur le terrain et la maquette. Dans les impartiaux documents
de ce dépôt, ainsi que ceux, dispersés certes mais consultables,
concernant la région générale du secteur, se trouvent
de nombreuses bribes du passé et de l'histoire de cette commune.
On y trouve également plusieurs écrits concernant les autorités,
responsables et notables ayant domicile, ou encore des propriétés
dans ce secteur bien défini et connu… S'il est bien étonnant,
nous le reconnaissons ici, de constater que PAS UNE SEULE souche nobiliaire
apparait dans les registres de ce territoire essentiellement placé
sous les armoiries des de Périllos… force est de reconnaître
que le personnage ment, comme il respire, à ceux et celles passant
à la portée de sa vantardise démesurée et de
ses mains baladeuses.
Tartarins et mensonges nobiliaires
De plus, on peut remonter la véritable généalogie de ce 'Tartarin d'Opoupoul' précisément depuis des archives officielles… et s'apercevoir que la souche prétendue quasiment millénaire s'éteint au bout de cinq générations… du moins sur ce village et ses proches environs. La souche d'origine se retrouve par le biais des états civils, mais bien plus loin et sans la moindre allusion à cette portion de l'ancienne Catalogne. Les affirmations que la barrique sur pattes expose à tour de bras, et d'œillades affriolées sur les dames même accompagnées, comme quoi ses ancêtres aristocrates furent les seuls dépositaires du secret des de Périllos est un mensonge éhonté et désopilant de toute première qualité en la matière. Il y a donc lieu en cas de rencontre (on reconnait l'individu à son odeur de saleté et de stupre) de lui demander la définition héraldique des armes forcément parlante de ses prétendues descendants (descendus très très vite par les escaliers de secours de ce théâtre des réalités historiques ou l'usurpateur n'a aucune place, pas même celle de l'hallebardier de F. Raynaud).
… et la vraie réalité si loin mais si simple
En échange, dans nos recherches nous avons pu mettre la main sur d'autres familles, dans le cartulaire Charvinaud par exemple, elles au moins bien blasonnées et identifiables n'ayant à aucun moment, par le sang ou les femmes, avec le prétendu nobliau d'opérette. Ces familles apparaissent, elles en toute clarté (Carteret 851-m 1652), par exemple au moment où elles proposent l'hébergement à de Cassini pour le dressement de la partie du 'châssis' concernant cette portion de ce qui vient de passer à la couronne de France. Aucune surprise si on constate que ces familles ont TOUTES un lien de sang ou par alliance avec les de Périllos ou proches familiers comme par exemple les Anton de Malosse (par Mandine Mariette) pour ne citer qu'eux dont les généalogies se lisent en Espagne encore de nos jours, pour en vérifier à toutes fins utiles le bien fondé. Ce qui deviendra la commune en référence, à cette époque, est un misérable assemblage de laborieux paysans et ne présente aucun intérêt territorial particulier, car il est utile de le bien préciser chaque fois, pas même celui de détenir la forteresse du plateau de Salveterra qui est une possession royale et un point c'est tout ! L'appellation de 'Château d'Opoul' est fantaisiste, mensongère, et sans le moindre fondement avant son totale abandon et les donations de la Révolution Française.
Une autre place forte pour une grande relique ?
A ceci on pourrait encore ajouter qu'il y eut bel et bien une petite place forte mais, située dans le village lui-même, et appartenant à un chevalier puis en donation à un ordre religieux bien connu. Là encore la réalité nous réservera d'étranges surprises nettement plus intéressantes, et fondées, que les tartes à la mauvaise crème du marquisat d'Opoupoul… le bien nommé, et sa clique.
Au
demeurant on sait, et certaines personnes de cette commune en témoignent
encore, que
des fouilles furent conduites par quelques séminaristes… il
y a encore plusieurs décennies. Elles furent arrêtées
net en raison du fait qu'une des rues pouvait finir par s'effondrer sur
les sapes entreprises à ces endroits ! Quand on apprend les raisons
de ces fouilles (il n'y a pas d'autres qualificatifs) on reste perplexes
et pour le moins surpris d'apprendre que ces messieurs, futurs curés,
cherchaient des salles basses pouvant contenir une GRANDE relique. Si le
curieux interroge les autorités religieuses compétentes, il
ne reste pas très étonné de la gêne qui est mise
à répondre à ceci… Encore un détail important
pour mener cette enquête, il reste bien entendu qu'il ne s'agit pas
de l'autorité religieuse des P.O. mais d'un autre secteur géographique
que le chercheur sérieux aura tôt fait de retrouver facilement.
Une GRANDE relique… un peu comme celle dans la ligne de mire de la
Sanch ? Mais alors de quoi peut-il bien s'agir ??? se demande, avec raison,
le curieux en histoire et traditions locales.
Pour la petite histoire, la chapelle d'abord castrale, puis église du village de Salveterra, appartenait en propre à un ordre qui pour 'renvoyer l'ascenseur des donations sur Opoul', en céda les droit séculiers à la famille imposée sur ce qui deviendra la commune en question.
Le jeu des 'je te tiens, tu me tiens, par la barbichette' de l'aristocratie religieuse ou non, peut donner parfois d'intéressantes pistes à explorer pour comprendre, encore un peu mieux, ce qui fut cacher sur ces terres des " de Périllos " sans avoir à s'aventurer dans le bourbier des 'on dit que…'
---------
" Périllos à la rescousse "
Un important distinguo
Revenons
maintenant à nos dernières avancées concernant les
personnes de la famille de Périllos. Nos recherches nous amenèrent
à comprendre un distinguo entre les "de Périllos"
et les "Périllos". En effet, il existait depuis le 17eme
siècle des familles sous les deux appellations dont la dernière
en France.
On ne sait précisément à quel moment cette coupure s'est faite mais une des filiations ne se réclamera en aucune manière des seigneurs implantés aux confins de la Catalogne. Quant aux "De Périllos" il en est tout autrement car ils blasonnent avec un canton correspondant, en catalogne espagnole jusqu'au début du 18e siècle en se réclamant de la filiation qui nous intéresse précisément.
En France on pourra suivre plusieurs alliances dans les lesquelles le nom et la particule seront inscrits. Ensuite il n'y aura plus aucune mention administrative dès 1754. On suppose alors que rien de filial ne subsiste plus nulle part et de toute façon, les convulsions révolutionnaires de 1789 se chargèrent, probablement, d'effacer ou supprimer ce qui aurait pu subsister en termes familial, nobiliaire ou armorial. On suppose donc que s'en est fini de cette saga des "de Périllos".
Une race qui ne s'est pas éteinte
Et puis voilà... au moment où nous annoncions la finalité de nos travaux sur le 'point zéro' par le biais de l'Opération Escargot de Nuit, plusieurs interventions se sont produites à notre encontre. Tout d'abord ce sont des 'maltais' qui s'inscrivent en liste de départ mais leur suffisance et le mépris que nous avons pour eux à fait tourner court la tentative de négociation... Ensuite, il y eut une ou deux approches faites par des Suisses et un français. Incohérence et aucune garantie de bonne fin ont mis fin là encore aux discussions. La plus intéressante de ces dernières était conduite par des iraniens qui ne semblaient pas hésiter à proposer une offre très conséquente en forme d'acompte... Ces derniers se montrèrent les plus courtois, polis, sérieux et des plus intéressés par l'achat des coordonnées du point zéro. Cependant, quelques 'détails' ne pouvant s'éclaircir nous en sommes encore au même stade de ce contact, comme par exemple sur ce qu'ils comptaient faire une fois devant le site... Tout aurait pu en rester là... Cependant, ces personnes nous envoyaient une série de documents, religieux, politique et autres divers pouvant améliorer les relations lors des discussions en cours. Si certains retenaient modérément notre attention, un autre se montrait carrément de premier ordre. Il montrait un compte rendu de rapport à propos de relations particulières à propos de ce pays oriental. Le texte d'une teneur de haut niveau diplomatique devait être dédouaner du devoir de réserve et du 'confidentiel' approprié.
Jusque là pas grand chose à souligner concernant le point zéro et sa teneur religieuse... là où tout change c'est au moment de lire la signature de l'auteur de ce rapport de haut niveau, car il s'agit tout simplement d'une personne appartenant aux "de Périllos", ni plus ni moins... que nous supposions éteints depuis au moins deux siècles. L'auteur est à présent identifié et correspond parfaitement à sa signature et se trouve être l'auteur de plusieurs fichiers ou compte rendu à l'attention de certains service français.
Pour l'instant nous nous abstiendrons d'en dire plus en dehors du CERCLE où ce sujet est en cours de développement... ceci afin de couper court à toutes envies de nos joyeux détracteurs de tenter de nous court-circuiter ou se procurer des informations à leur profit... une autre fois peut-être ?
D'étranges circonstances et personnages
Si
les anciens Ramon de Périllos s'illustrèrent près des
papes et rois de Catalogne
pour
certaines de leurs qualités ou... atout constitué d'un savoir
peut-être aussi efficace que dangereux à détenir. On
les retrouve proches durant des siècles jusqu'à ce que l'un
d'entre eux deviennent grand maître de l'Ordre de Malte... et puis,
ils disparaissent mystérieusement du devant de la scène. Tiens,
tiens... l'Ordre de Malte... comme cette proximité rencontrée
lors des derniers pourparlers à propos du Point Zéro ?
Ensuite cette incontournable famille semble se prolonger dans un autre milieu de relation entre l'Orient et l'Occident jusque ces jours et au moment de transaction encore à propos du Point Zéro...
Encore, on note que le dernier grand maître de cet ordre serait un membre des famille Habsbourg... comme ceux qui entrèrent en contact très étroit avec un certain curé, de Rennes dans le Razès, du nom de Bérenger Saunière qui découvre le prolongement sur le terrain du secret tenu par les famille de Périllos... et le traduit sous forme d'une maquette topographique en notre possession, qu'au demeurant par trois fois on nous en a volé l'original et deux copies dont deux sur le propos d'Opoupoul ! Ajoutons que bien évidemment sur le sujet maquette, elles nous ont été volées par ceux-là même qui clament ne pas y croire… le lecteur se fera sa propre opinion.
Des témoins restés bien au large des prédateurs
Mais ce n'est pas tout à propos de cette recherche. Lorsque ce moulage est cité pour la première fois à la télévision nous avons eu à la suite plusieurs contacts dont deux très intéressants établis sur la commune d'Opoul même. Les deux s'adressèrent à nous par courrier car à cette époque nous ne savions maîtriser l'internet. Ce fut une chance car nous avons mis de côté ces courriers manuscrits et leurs enveloppes d'envoi. Il est extrêmement difficile, contre toute attente de nos détracteurs, de se procurer les tampons postaux et l'écriture de quelqu'un de bien connu à cette époque sur ce village…
Le contenu explique que ces personnes se souviennent de propos entendus par des anciens du village de Périllos faisant mention de certains lieux que semblaient éviter les anciens du pays… Leurs ancêtres leur interdisaient d'aller jouer ou explorer comme le font tous les jeunes enfants, effectivement là ou la maquette les positionne, sous des prétextes suffisant pour des enfants mais révélateur d'une… sainte crainte pour au moins un périmètre bien défini à peu de distance du village mort. Nous n'avons jamais mis à disposition de qui que ce soit, sauf un proche familier, ces courriers afin de ne pas dévoiler toutes nos batterie. Le temps et la suite des exactions nous montrèrent combien nous avions eu entièrement raison, car si s'eut été su à l'heure qu'il est, il y aurait foule sur ces secteurs. Ces courriers accréditant nos travaux seront partiellement publiés, sauf les descriptions d'emplacements évidemment, dans le dossier numéro 2 sur le sujet qui est en préparation. Dans l'attente ceci est développé sur le CERCLE où nos grincheux de service ne peuvent avoir accès pour vider leur jalousie et leur dépit. Il est certain que ces deux courriers attestent formellement, encore une fois, que nos travaux se justifient par de solides réalités… surtout au moment où il est de plus question des visites de Saunière dans une des familles de ces deux témoins spontanés ayant domicile à Durban.
Et encore un registre d'actes notariés !!!!
Mais ce n'est pas encore tout, car en ce qui concerne quelques documents inédits, et pourtant très anciens, nous allons commencer à montrer des passages entiers d'un écrit notarié… hé oui, un autre du même type que le fameux Courtade qui court toujours au nez et la barbe de nos détracteurs délateurs. Cette fois le volume semble aussi épais mais ne concerne que les biens des " de Périllos " à l'exception de tout autre.
Le registre en question a été établi par un notaire dont cette fois nous ne donnerons pas les références bien évidemment afin d'éviter toutes nouvelles tentatives de nous la faire voler à des fins d'exploitation de nos éléments… par ceux qui les nient. Il sera difficile de faire l'amalgame avec Bernard Courtade, notaire royale, car cette fois le document est bien plus ancien et ne peut, de fait, être une copie ou une inspiration de celui du 17e siècle. On y trouve la liste complète des possessions des " de Périllos " que ce soit sur leur fief propre ou alentours, ou dans d'autres provinces… voire à l'étranger !!!!
Ces éléments ouvrent des perspectives inédites en ce qui concerne les agissements des De Cassini et autres famille en Rhône-Alpes par exemple pour ne citer que ces deux indiscrétions. A cette liste des propriétés s'ajoutent quelques éléments concernant le droit de l'époque en matière de territoires et patrimoines qui pourraient bien se rattacher à… un lopin enclavé sur un domaine. On comprend, donc, très vite à quoi il pourrait être fait allusion un peu comme sur le Courtade et une page que personne ne put jamais nous voler où il est question d'une parcelle contenant une sépulture royale et sacrée… comme le sous-entendent les deux personnes âgées nous ayant écrit il y a près de 10 ans. Ces apports documentaires risquent de mettre à mal les assertions adverses et nous donner un important crédit difficile, cette fois, à tenter d'égratigner.
A lire… du nouveau sur l'affaire PERILLOS
De plus nous allons mettre à disposition de nos adhérents du CERCLE les notes officielles concernant les avens et cavités non officiellement répertoriées sur l'ancienne commune de Périllos. Il semble, que même les municipalités alentours n'en disposent pas d'une copie ou au moins d'un savoir local.
Enfin
il nous est parvenu la rumeur de nouvelles découvertes, bien évidemment
fortuites, dans le périmètre du 'Pas du Cheval' entre les
deux communes de Périllos et Vingrau. De nouveaux vestiges funéraires
et une petite nécropole aurait été mise à jour
par des spéléologues attachés à un groupe dépendant
des chercheurs espagnoles prospectant le sous-sol de Rennes-le-Château.
L'importance de ce qu'ils trouvent nous permet de prévoir pour la
rentrée de septembre un autre nouveau dossier édité
par Septera Editions sur le
sujet.
Enfin notre propre prospection reprend force et vigueur sur le terrain des " De Périllos " ainsi que dessous… oui, surtout 'dessous' et ceci en toute tranquillité. Le plus cocasse est encore que tout ceci se produit au nez et la barbe des travaux fantaisistes (car nos amis espagnols passent chargés comme des mulets, du matériel de prospection souterraine, sans éveiller la moindre curiosité de ceux qui dirigent le grand magic circus des 'm'as-tu avec ma belle truelle à la main' de défiguration des bâtis du vieux village de Périllos cette fois bel et bien mis à mort. Nous en reparlerons car nous allons faire des comparatifs entre ces travaux prétendus avec emphase… " à l'original ", et la réalité des documents administratifs, et photos du villages peu avant que sa population ait fini d'en déserter les habitations. On verra alors qu'il y a bien loin de ce qu'on nous expose et ce qui fut réellement. La suite sera amusante n'en doutons pas.
Pour terminer nous informons notre lectorat que nous publions le dossier complet sur l'église St Michel de Périllos y compris les clichés infra-rouges et le compte rendu de l'étude faite par un architecte suisse à propos des souterrains sous le village et le sanctuaire.
A la suite de quoi, nous produirons en début d'hiver, un autre dossier sur ce qui ne fut jamais dit à propos du 'Plateau de Salveterra'. On y trouvera des reproductions d'originaux concernant la forteresse royale, son village disparu lui aussi (décidément… les villages n'ont pas de chance de survie sur ce secteur !) et les différents écrits et archives concernant la chapelle devenue elle aussi église dès le 14e siècle. Des gravures inédites puisque provenant d'une bibliothèque royale ou princière et que nous avons reçues par envoi anonyme… comme le veut la tradition sur ce secteur de l'ancienne catalogne.
OEdN… suite et fin
Quand à l'Opération Escargot de Nuit elle aussi reprend force et vigueur dès que la horde des derniers estivants aura fini de se tarir. Nous pensons conclure la finalité avant les fêtes de fin d'êtes de fin d'années puisqu'elle à été mise en route à cette époque il ya deux ans. Il est de bon ton que le cercle se referme dans ces conditions loin des miasmes de nos sympathiques détracteurs.
A suivre !!!
André Douzet
Le 28 juin 2011
Comme de coutume à présent, ce texte ne comprend pas les photos lui correspondant et tout autant pour la bibliographie ou référence d'archive.
Ceci
a pour but d'empêcher nos détracteurs de nous "doubler"
ou d'utiliser nos éléments à leurs fins. En échange,
les photographies et bibliographie sont accessibles aux membres du CERCLE.