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| Pierre Plantard : le Grand Monarque |
«
Le futur grand Monarque »
Dans
l’ouvrage de Philippe de Chérisey intitulé « l’affaire
Jean-Luc Chaumeil » (traduit par Vi Marriott en anglais et imprimé
dans la Newsletter du Groupe de recherche sur Rennes le Château en
janvier 2006), dans les pages 3 et 4 (pages 6 et 7 de la Newsletter) Chaumeil
se réfère à Pierre Plantard comme étant «
le futur Grand Monarque » et « le vrai Grand Monarque ».
Bien sûr, cela soulève la question de ce qu’il veut exactement
dire par ce Grand Monarque.
Dans La Révélation de Sion, Lynn Picknett et Clive Prince écartent Les Dossiers Secrets et la lignée de sang Mérovingien comme étant un écran de fumée devant le but réel du Prieuré de Sion. Picknett et Prince suggèrent que les documents du Prieuré à la Bibliothèque Nationale étaient placés là non pas pour le grand public, mais visaient spécifiquement les groupes ésotériques. Je suis d’accord à 100% avec cela. Cependant, alors que selon eux, les buts de Plantard sont politiques, je les vois plutôt comme ésotériques (avec de possibles implications politiques).
Plutôt qu’être une importante diversion comme Picknett et Prince le suggèrent dans La Révélation de Sion, je pense que la lignée de sang Mérovingien était juste une partie d’une liste de choses qu’il avait besoin de faire pour accomplir les prophéties relatives au Grand Monarque (tout comme Jésus qui devait être de la lignée du sang de David pour être le Messie). Je suspecte que Plantard savait qu’en réalité il ne pourrait jamais être porté sur le trône de France, mais la question était plutôt d’être reconnu par certaines personnes, probablement d’un certain type ésotérique ( puisque le Français moyen n’aurait probablement jamais entendu parler d’un Grand Monarque), comme étant le monarque prophétisé (pour qui il n’est pas nécessaire de gouverner en réalité, et en fait le règne terrestre pourrait avoir interféré avec son but actuel !), (1) peut être comme une démarche pour lui donner un accès illimité à certains cercles ésotériques, qu’il pourrait alors commander et peut être en réalité acquérir quelque pouvoir réel, ou trouver quelques secrets ésotériques qui signifient en réalité quelque chose. Ce n’est pas un mauvais plan, en réalité.
Des
travaux occultes
En
d’autres mots, il (comme beaucoup d’occultistes) voulait trouver
quels secrets les autres groupes occultes dissimulaient, et si ces derniers
pouvaient penser qu’il était même le réel Grand
Monarque, ils voudraient le courtiser et lui révéler ce qu’ils
savaient comme autant d’incitations pour l’amener à s’allier
avec eux. Pourquoi quelqu’un voudrait-il aller vers tous ces ennuis
? Parce que la scène ésotérique est très incestueuse.
Beaucoup de groupes occultes perdent beaucoup de temps à s’inquiéter
de ce que les autres groupes savent et comment obtenir ce qu’ils savent.
Avec comme résultat, beaucoup d’infiltrations, des membres
multiples, et des occultistes commençant leur propre groupe pour
attirer les gens de qui ils pourraient savoir quelque chose. La séduction
de la connaissance secrète est d’un appel très fort.
Par conséquent, peu d’occultistes appartiennent à juste
une seule organisation. Ils essaient de couvrir toutes les bases et d’en
rejoindre autant qu’ils peuvent, espérant que la nouvelle est
celle où ils apprendront tous les vrais bons secrets. C’est
une version moderne du polythéisme, où les anciens «
pariaient tout » et rejoignaient tous les cultes mystérieux
qu’ils pouvaient, et rendaient hommage à tous les dieux, juste
au cas où. Ces inter-mélanges tiennent compte de la pollinisation
croisée des idées et expliquent quelques uns des très
étranges « camarades de chambrée » que l’on
peut parfois rencontrer.
Développements
Pierre Plantard réalisa qu’en se posant lui-même comme le Grand Monarque, il pouvait les amener à lui, et de cette manière amener ensemble les pièces dispersées des différents grandes vérités ésotériques qui pourrait être portées séparément par différents groupes. Dans l’émission de la BBC « History of a Mystery » (histoire d’un mystère), Jean-Luc Chaumeil disait que Pierre Plantard avait trouvé des connections comme d’autres gens trouvent des trèfles. Par dessus tout, Plantard était hautement habile dans l’aptitude à reconnaître les modèles et nouer ensemble les fils dispersés pour faire un tout cohérent (ou tout du moins quelque chose de moins confus). (2) Il avait des raisons de croire que les réponses étaient juste là, si quelqu’un savait ce qu’il fallait chercher. Il savait du moins qu’il les reconnaîtrait s’il les voyait.
Le
sang Mérovingien
Aussi
quelle est la liste des prophéties sur le Grand Monarque que Pierre
Plantard avait vue (du moins ce que nous pouvons déterminer de ses
propres actions, il peut bien sûr y en avoir d’autres dont nous
n’avons jamais entendu parler) ?
La lignée de sang Mérovingien a reçu la plus grande attention, aussi je la traiterai d’abord. La première question est « Pourquoi les Mérovingiens en particulier ? » Une partie de la raison est que Plantard associe aussi le Grand Monarque avec le roi perdu, aussi il doit être d’une vieille lignée, et non un autre prétendant de la dynastie des Bourbons. C’est d’autant plus vrai que les légendes sur le Grand Monarque ne mentionnent jamais spécifiquement les Mérovingiens par leur nom. En fait, depuis que plusieurs des prophéties françaises se référent au Grand Monarque comme « un second Charlemagne », quelques uns pourraient espérer que le Grand Monarque serait de sang Carolingien (une autre ligne défunte, mais avec un plus grand nom reconnu, du moins avant « Holy Blood, Holy Grail » (Saint Sang, Saint Graal) qui rend les Mérovingiens de nouveau populaires) Cependant, les quatrains de Nostradamus (3) peuvent se référer à « le sang Trojan » plusieurs fois. « Le sang Trojan » est une référence à la légende selon laquelle les premiers rois Francs descendaient de Francus, le fils du Roi Priam de Troyes. Depuis que les Mérovingiens furent les premiers rois des francs jusqu’au Prieuré, cela établit leur suprématie. (4) Le roi Mérovingien Dagobert I semblait avoir commencé cela puisqu’il signait les contrats avec « es nobilissimo et antiquo Trojanarum reliquiarum sanguine nati. » (5)
Nostradamus
Pierre
Plantard utilisait le pseudonyme « Chyren » sur les documents
d’enregistrement pour le Prieuré en mai 1956 et utilisait le
même pseudonyme dans des articles pour le magazine Circuit. C’est
une référence claire à Chyren Selin, le nom de Nostradamus
pour le Grand Monarque. (Beaucoup de commentateurs croient que Chyren était
une anagramme pour Henryc, et ainsi une référence codée
pour le propre patron de Nostradamus, Henri II).
Un autre qualificatif explique pourquoi il y avait ce petit article dans HBHG (p.214 de mon édition) :
Le 22 janvier 1981, un court article parut dans la presse française... « Une véritable société secrète de 121 dignitaires, Le Prieuré de Sion...réunit sa convention à Blois le 17 janvier 1981... Comme résultat de cette Convention de Blois, Pierre Plantard de Saint-Clair fut élu grand maître de l’Ordre... »
Ceci est repris de Nostradamus, identifiant explicitement le Grand Monarque avec le « Roi du Monde », rendu célèbre par René Guénon dans son livre du même titre :
IV-77
Selin Monarque l’Italie pacifique,
Regnes vnis par Roy chrestien du monde :
Mourant voudra coucher en terre blesique,
Apres pyrates auoir chassé de l’onde.
Plus
de références
Après avoir démissionné le 10 juillet 1984, Pierre Plantard fut encore fait Grand maître à la Convention d’Avignon du 9 mars 1989.(6) La raison peut encore être trouvée dans les Centuries de Nostradamus :
VIII-38
Le Roy de Bloys dans Auignon regner
Vne autre fois le peuple emonopolle
Dedans le Rosne par murs fera baigner
Iusques à cinq le dernier près de Nolle.
VIII-52
Le Roy de Bloys dans Auignon regner.
D’Amboise & Seme viendra le long de Lyndre :
Ongle à Poytiers sainctes aisles ruiner,
Deuant Bonieux viendra la guerre esteindre.
IX-41
Le grand Chyren soy saisir d’Auignon,
De Rome lettres en miel plein d’amertume
Lettre ambassade partir de Chanignon,
Carpentras pris par duc noir rouge plume.
On disait que Pierre Plantard avait évincé lors de cette Convention 5000 américains (plus de la moitié des 9841 membres du Prieuré de Sion) du Prieuré pour ce qui semble être un « bain de sang » métaphorique (« le peuple couvert de sang ») Après, M. Plantard voyagea de Narbonne jusqu’à Perpignan et de là jusqu’à Barcelone. Chacune de ces villes doit avoir quelques relations avec le mystère. Boudet écrivit un livret appelé Du nom de Narbonne qui préfigurait son livre La Vraie Langue Celtique...., Salvador Dali (pour une autre connexion surréaliste) appelait la gare de Perpignan « le centre du monde », ce qui a des associations nostradamiques, et les archives du Prieuré de Sion furent trouvées à Barcelone, ce qui était aussi la résidence courante du Grand Maître.
Encore
plus de références
J’ai
trouvé ce récit apparemment impromptu de son itinéraire
assez suspect, et je ne fus pas surpris de trouver de nouveau la réponse
dans Nostradamus :
VI-
56
La crainte armee de l’ennemy Narbon
Effraya si fort les Hesperiques :
Parpignan vuide par l’aueugle darbon,
Lors Barcelon par mer donra les piques.
Bien que Nostradamus ait certainement voulu signifier Espagne lors qu’il dit « Hesperiques » (signifiant « ceux de l’Ouest »), quelques commentateurs de Nostradamus identifièrent L’Hespérie avec l’Amérique.
V-40
Le sang royal (7) sera si tres meslé,
Contraints seront Gaulois de l’Hespérie :
On attendra que terme soit coulé,
Et que memoire de la voix soit perie.
Dans une « interview avec Pierre Plantard de Saint-Clair » par Phie (8) dans Le Cercle, p.8, Plantard expose que les Américains avaient trop d’influence sur la Prieuré à prédominence française (La Gaule). Le quatrain au-dessus explique je pense le besoin pour Plantard d’avoir à démissionner du Prieuré (« son terme avait expiré ») et puis de reprendre le pouvoir avant qu’il puisse bouger contre les « Hespériques ».
Plantard
= le Grand Monarque ?
En conclusion, je voudrais pointer du doigt le fait que Pierre Plantard lui-même n’ait jamais déclaré publiquement être le Grand Monarque. (Pas plus que Jesus n’avait déclaré lui-même être le messie. Quand les gens le saluaient comme « Fils de David », il leur aurait raconté de n’appeler personne. Quand interrogé pour savoir s’il était le Messie, il aurait joué sur les mots et dit, « qui pensez-vous que je suis ? » ou « tu l’as dit », ce qui signifie « Tu l’as dit, pas moi. »). Je crois que la raison du semi-secret (depuis que Plantard apparemment avait pris des confidents comme Jean-Luc Chaumeil, était à cause du même principe que celui du « lamed-vov ». Le « lamed-vov » (36 en hébreu) sont 36 hommes inconnus qui sont le coeur de la bonté dans le monde dans une légende juive. La chose est que, si quiconque annonce qu’il est un « lamed-vov » , ce n’en est sûrement pas un, puisque les « lamed-vov » vivent des vies paisibles et ne font rien pour être reconnus. C’est habituellement après leur mort qu’il est décidé que quelqu’un a dû être « lamedvov »dans la vie. De la même manière, cela démontre toute la perspicacité psychologique : plutôt de se faire reconnaître en clamant être le messie ou le roi perdu et risquer d’être rejeté comme un illuminé, il suffit d’aller simplement deçi delà en accomplissant les prophéties tranquillement. Et bien, les gens sont capable de « faire le lien » eux-mêmes et le moment de la réalisation où quelqu’un a accompli toutes ces qualifications prophétiques est un peu plus convaincant que celui de voir quelqu’un ‘être simplement appelé le Messie ou le Grand Monarque ou ce que vous voulez.
Cependant, si on suit ce qui est écrit au-dessus, il apparaît que Pierre Plantard a avec attention posé à plat les bases pour la proclamation qu’il était lui-même le Grand Monarque depuis les débuts des années 50 quand il utilisait le pseudonyme Chyren or, il s’est lui-même soudainement et complètement renversé dans un article intitulé, « Le Mythe Mérovingien » en avril 1990 dans le numéro (final) de Vaincre (quand, dans l’année précédente de 1989, les actions qui auraient semblé avoir cimenté sa candidature comme « Grand Monarque » arrivèrent), Plantard écrivit :
Je
n’ai jamais proclamé être le descendant par la ligne
masculine de DAGOBERT II, pas plus que je n’ai réclamé
le trône de FRANCE ou être le descendant de JESUS...sur cette
erreur, quelques uns ont fabulé depuis 1956, depuis qu’ils
ont vu en moi, le « GRAND MONARQUE » ! Je dois dire ceci, j’étais
profondément touché de sentir la détresse du peuple
Français, pour porter tous ses espoirs dans l’arrivée
problématique d’un « MONARQUE », en raison de son
échec à être capable de trouver aucun politicien courant...
capable d’achever cette mission qui aurait sauvé notre pays
de l’invasion et de la tempête avant la fin de ce siècle
!
Il semble positivement moquer la très grande idée de ce qu’il avait semblé définitivement encourager depuis si longtemps. Cela ne semble pas avoir de sens. Je suspecte que par ce point, il avait donné tout ce qu’il avait voulu faire. Cela pourrait indiquer que d’être cru comme étant le Grand Monarque n’était pas une fin en elle-même, mais un moyen d’un fin, et dès que cette fin fut accomplie, il était nécessaire de s’éloigner de ce qui était arrivé avant. Outre l’accumulation de ce qui ressemble à l’accomplissement des prophéties du Grand Monarque en 1989, cette série de Vaincre racontait aussi les nouveaux liens du Prieuré de Sion avec l’Espagne et Barcelone. Pierre Plantard antidata son article « Victor Hugo » pour inclure des mentions favorables à l’Espagne, et on annonce que les archives du Prieuré ont été trouvées à Barcelone.(9)Une nouvelle personne fut présentée, Pablo Norverto, qui écrivit des articles pour Vaincre et devint proclamé Grand Maître (après le très bref règne du fils de Pierre Plantard, Thomas). Depuis lors, on dit que le Prieuré a comme nouveau Grand Maître un riche avocat de Barcelone qui s’appelle José-Maria Reguant. Sur ce point, nous n’avons pas assez de pièces du puzzle pour créer une peinture complète, mais peut être que cela ouvrira une nouvelle avenue pour des recherches.
Bibliographie
Gauthier,
R.P., Le Grand Monarque et l’Antéchrist (le secret de Rennes-le-Château),
Editions Godefroy de Bouillon, Paris, 2001.
Leoni, Edgar, Nostradamus and His Prophecies, Wings Books, Avenel, New Jersey,
1982.
Reeves, Marjorie, The Influence of Prophecy in the Later Middle Ages : A
Study in Joachimism, University of Notre Dame Press, 1993.
Reeves, Marjorie, & Gould, Warwick, Joachim of Fiore and the Myth of
the Eternal Evangel in the 19th et 20th Centuries, Oxford University Press,
USA (1er Mai 1987) Reeves, Marjorie, Joachim of Fiore and the Prophetic
Future : A Medieval Study in Historical Thinking, Sutton Publishing, 1999.
Notes
(1) Regardez le traduction des « Bergers d’Arcadie » de Peter O’Reill dans Le Charivari #18 (qui fut très récemment réimprimé par Jean-Luc Chaumeil dans Rennes-le-Château : Les Archives du Prieuré de Sion avec la légende « Les photos du trésor découvert par l’Abbé Saunière » dans un caractère large au sommet de la première page, bien qu’Henri Lincoln ait révélé en 1997, dans The Key to the Sacred Pattern (pp. 116-20, « Trésors à Vendre »), que le « trésor » est actuellement celui de Petroassa en Roumanie) dans la Newsletter de janvier 2006.
(2) Dans les premiers siècles de notre ère, les Gnostiques s’opposaient aux Chrétiens. Ils furent annihilés, mais nous pouvons imaginer leur victoire possible. Alexandrie aurait-elle triomphé et non Rome, et les histoires bizarres et confuses que j’ai résumé auraient été cohérentes, majestueuses et ordinaires. (Jorge Luis Borges, A Defense of Basilides the False, 1932).
(3)
Pierre Plantard fait des références répétées
à Nostradamus et semble utiliser les quatrains de Nostradamus comme
sa première source textuelle sur le Grand Monarque. Il a des moyens
intéressants d’interpréter Nostradamus qui mérite
bien un article en lui-même. Quelques exemples de cette façon
d’interpréter apparaissent dans un article du numéro
de février 1986 d’Etudes Mérovingiennes, signé
sous le pseudonyme « Cheval Ailé » (ou Pégase,
le « cheval de Dieu »), dans La Race Fabuleuse de Gérard
de Sède, et je crois qu’il est le mystérieux Monsieur
G. mentionné dans le livre de Camille Bartoli, Lire Nostradamus autrement.
Comme Baigent, Leigh et Lincoln l’écrivaient dans HBHG : «
La plupart des prophéties de Nostradamus, en petit, n’auraient
pas été des prophéties du tout. Elles auraient été
des messages cryptés, des codes secrets, des plans, des indicateurs,
des instructions, des projets pour l’action. »
(4) Le Prieuré semble très fort sur qui existait en premier. Alpha Galates signifie « la première Gaule », et je crois que leur insistance sur l’importance de la tribu de Benjamin serait peut être parce que Saul, premier roi des juifs, était de la tribu de Benjamin.
(5) Edgar Leoni, Nostradamus and His Prophecies, Wings Books, Avenel, New Jersey, 1982, p.652.
(6) Thomas Plantard de Saint-Clair, Le Cercle, p.6 et l’article de Vaincre d’avril 1989.
(7) Nostradamus écrivait « sang royal » plutôt que « sang real » et je sais que la plupart d’entre nous auraient préféré ce terme.
(8) Dans la version de l’article qui fut éditée en avril 1989 dans Vaincre, l’auteur est identifié comme étant Noël Pinot qui était le nom d’un saint qui fut guillotiné par les forces révolutionnaires le 21 février 1794. Diverses autres personnes dans Vaincre sont référencés par des noms de saints. Je suspecte que Phie/Pinot soit quelqu’un dont l’anniversaire est le 21 février.
(9) Le quatrain VIII-26 de Nostradamus mentionne ce qui est habituellement traduit comme « les os de Cato trouvés à Barcelonne » ce qui pourrait être une référence à cela, pourvu que quelqu’un trouve une signification pour assimiler « les os de Cato » (De Caton es) à « archives ».
Stephen
Anderson
(imprimé à l’origine dans l’édition numéro
49 de l’Observateur de Rennes-le-Château et dans la Newsletter
du Groupe de Recherche sur Rennes-le-Château du printemps 2007 –
copyright Stephen Anderson)