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Les documents secrets du Prieuré de Sion (2ème texte)

Au pays de la Reine Blanche

 

Parmi les textes que nous annoncions comme les premières productions des années 1960 de l’extériorisation de l’affaire Rennes-le-Château, et surtout ses annexes, se trouve un document connu sous le titre de ‘Au pays de la Reine Blanche’. Il est, à ce moment cité en tant que second élément qui se soit inscrit dans les fameux ‘documents secrets’, ou prétendus tels. Il serait l’œuvre d’un certain Nicolas Beaucéan, n’étant qu’un autre pseudonyme comme on peut le supposer avec un nom fleurant bon l’oriflamme templier, comme il se doit pour frapper fort l’imaginaire du commun. Certes, la réalité est moins médiévale mais plus contemporaine avec le temps de révélation offerte par Gérard de Sède, car nous le savons formellement N. Beaucéan n’est autre que Philippe de Chérisey qui s’illustre auprès de Pierre Plantard et des avatars du Prieuré de Sion monté en épingle à ces époques où tout est possible dans la naissance des ombres du passé de ce village et son fantastique curé, l’abbé Saunière.

Le document est déposé à la Bibliothèque Nationale un 30 octobre 1967 simultanément à la publication de l’Or de Rennes de De Sède, aux éditions Julliard.

Une réédition a été proposée contre monnaie sonnante et trébuchante il y a de ça plus de dix ans et depuis plus rien du tout. C’est donc c’est avec plaisir que nous vous proposons ce texte afin de compléter gracieusement vos archives.

Nous trouverons, dans ce petit document, certains éléments méritant notre attention et parfois d’autres demandant de la méfiance ou carrément la conscience que nous somme face à de la désinformation, l’intoxication ou l’adaptation de faits et autres en fonction d’une hypothèse ou d’affirmations imposées selon les circonstances du moment ou du bouquin à étayer quoiqu’il en coute.

Le titre du document, La Reine Blanche, se doit de faire appel à une reine de ce titre. De fait ce sont plusieurs ‘Blanche’ qui nous sont présentées de quelques unes de Castille jusqu’à celles d’Evreux et de Médicis.

A ces majestés, succèdent la mémoire de pierres mégalithiques et de cette fameuse baignoire en marbre blanc que certains experts estiment des époques celtes. L’abbé Delmas, apparaît à son tour en ouvrant le bal des histoires de trésors fabuleux, et maudits, enfouis et cachés à grands renforts de codages d’informations pouvant toutes être les seules reconduisant le chercheur téméraire jusqu’au merveilleux dépôt n’attendant que son ingénieux inventeur.

Pour vous faciliter la tâche voici qu’entre en scène la fameuse pierre tombale de la marquise Marie, de Nègre Darles Dame d’Hautpoul de Blanchefort… le tout agrémenté à la sauce de plusieurs ecclésiastes de haut niveau rappelant que « l’Evêché serait bien heureux de posséder une telle source de richesse pour le bien que cela ferait aux finances diocésaines »… no comment !

Enfin le décor se plante sur des mines mystérieuses toutes liées au fondement de cette énigme et enfin arrive avec une cerise sur le gâteau en forme de ligne du Méridien Zéro ouvrant grandes les portes de l’église St Sulpice de Paris et St Vincent de Carcassonne… ainsi que quelques sources locales dont une du doux mon de La Madeleine ?

Un petit coup de centuries de messire Nostradamus accompagnée d’une correspondance d’un autre énigmatique personnage du nom de Lionel Burrus ainsi que d’un bref extrait en fin d’article extrait de la ‘Semaine Catholique Genevoise’ signé de Jean Claude Mayor.

Pour le chercheur et le curieux attentif il y a forcément dans ce court texte de quoi étancher plus d’une curiosité en matière des deux Rennes du Razès.

Un document de 6 pages format courrier.

Andre Douzet

Prochain document : L’AFFAIRE DE RENNES-LE-CHATEAU

Le 21 Janvier 2012











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