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Société Périllos ©

Une fois n’est pas coutume… ou comment écouter le grand air de la calomnie !

 

Nous n’avons pratiquement jamais entré de commentaire à propos d’un ou plusieurs messages déposés sur un forum concernant nos activités. Nous nous exprimons, en ce qui nous concerne, depuis le forum de notre site Société Périllos.
Depuis plusieurs mois, un individu sévit sur les forums, en répandant des propos à notre sujet, qui vont de peu courtois à désobligeants puis injurieux, pour finir en diatribes diffamatoires et calomnieuses dépassant tout ce qu’on peut imaginer… A lire ces ‘tartinages’ malodorants, on pouvait imaginer la Société Périllos comme un repère de gredins de la pire espèce, son président et ses adjoints en tête. C’est ainsi qu’à en croire leur contenu, ces messages nous montraient ‘interdits de séjours’ dans près d’une dizaine de communes… avec plusieurs brigades de Gendarmerie à nos trousses. C’est par ailleurs assez injurieux pour cette administration de justice et de force que de laisser supposer que plusieurs dizaines de gendarmes, pourtant parfaitement entraînés et bien équipés pour ce genre d’intervention, ne puissent mettre fin à notre cavale sans issue…
Nous passons également sur les attaques prétendant que nous sommes ni plus ni moins que des créatures à la solde de diverses sectes… de l’Opus Dei… et surtout (tant qu’à faire !) du Prieuré de Sion… quand nous ne sommes pas soupçonnés de nazisme ! Nous pourrions répliquer qu’on ne prête qu’aux riches. Cependant, nous avons du mal à imaginer l’Opus Dei, par exemple, s’adresser à nous pour conduire des besognes peu ragoûtantes et de hautes œuvres, ou rappeler qui que ce soit à l’ordre. Nous pouvons penser que ces mouvements disposent d’intervenants ou ‘diplomates’ aptes et qualifiés pour ce genre de travail.
La coupe a débordé au moment où ce triste individu prétendait avoir été appelé à la rescousse par les services de Gendarmerie locaux pour en finir avec nous… et surtout en lisant que cette même administration militaire était intervenue pour nous interdire, et y veiller, notre assemblée générale et son bon déroulement ! La bouffonnerie était alors allée jusqu’à lire que son auteur devait venir nous ‘tirer les oreilles’, en présence d’un huissier et d’un représentant du ministère de la sécurité intérieure du territoire… On croit rêver ! Mais, bien entendu, non seulement notre assemblée générale s’est déroulée sans encombres, sans convocation près d’une brigade d’intervention, sans interdit, ni contrôle, ni chasse aux malfaiteurs… mais aussi sans la présence des personnes ayant proféré ces menaces ahurissantes.
Aussi, nous tenons à dire que nous circulons, et le prouvons, en toute liberté sur les communes nous étant prétendues interdites… Nous ne sommes ni pourchassés, ni en rupture de ban, ni entrés dans la clandestinité la plus saugrenue, ni convoqués (à ce jour du moins !) à comparaître devant une magistrature compétente pour tous les maux dont le triste individu nous charge.
Nous ajoutons encore, qu’à propos de Périllos, nous y circulons librement, nous, nos amis et les adhérents de la Société Périllos, contrairement à ce qui est prétendu. Le différend avec un des représentants de l’autorité municipale ne concerne en rien une autre personne que moi-même, André Douzet. A ce sujet, j’ajoute que prochainement les propos émis par cette autorité seront rapportés sur nos colonnes afin que chacun puisse s’en faire une opinion libre de tous ragots et bêtises rapportés ici et là au fil des forums.
Un de nos adhérents, et non des moindres, informé des accusations ahurissantes du même individu, lui a répondu personnellement. C’est son intervention dont nous vous invitons à prendre connaissance sur notre forum SP, au lien suivant :

Au fil de ce communiqué, le nom du personnage en question n’est pas cité… ce serait encore lui faire trop d’honneur. Il apparaît dans la réponse de notre ami J.P. Vandemoere… C’est à la fois édifiant et bien suffisant.
Notre association n’a jamais eu autant de membres et ne s’est jamais si bien portée dans ses travaux, projets et réalisations. Et ce n’est pas fini, car l’année qui s’ouvre devant la SP est riche de promesses et stabilité.

André Douzet, président de la Société Périllos

Pour en finir une bonne fois pour toutes avec la folie, la mégalomanie, la paranoïa et le fiel d’un certain Dagobert, descendant de général:
 

Je suis membre de la Société Périllos depuis un an. J’ai moult fois entendu parler de la folie haineuse d’un certain monsieur Dagobert.
J’attendais mon heure pour frapper de mon épée, de ma plume trempée au vitriol de la vérité (alors que la sienne ne l’est qu’à la calomnie, la délation : si ce monsieur avait été en mesure de nuire pendant les heures sombres de l’occupation, nul doute qu’il aurait eu beaucoup de morts à se reprocher – on ne peut dire sur la conscience, cet homme n’en a aucune).

Aujourd’hui, cette folie s’intensifie (diverses communications intempestives sur un site web).
Ces éruptions éructées me donnent donc l’occasion, preuves à l’appui, de tordre le cou à toutes ses attaques non fondées.
Je commence donc, après m’être doté le nez d’une solide pince à linge, par répondre point par point.
Ensuite, je m’adresse à l’imprécateur emporté par l’élan de sa bêtise !
Il va en prendre pour son grade, je vous en assure. Et à moins qu’il n’ait nul sens du ridicule, il devrait maintenant se taire.
Définitivement !
Mais je ne crois pas qu’il ait le sens du ridicule qui, dit-on, tue.
La preuve ? Il est bien vivant.

Les dires du sieur Dagobert

« Cher ami,
De retour de Cascastel après un mois torride à tout point de vue ,
météorologique et recherches sur le Prieuré de Sion et les fanatiques de
RLC, je suis en mesure de vous faire savoir que les services de la
gendarmerie des P-O et de l'Aude sont actuellement sur cette affaire en
collaboration avec différentes municipalités. »

1. Et voici le paranoïaque qui s’exprime. Un paranoïaque est toujours, ne l’oublions pas, un mégalomane. Un jour, Dagobert est poursuivi par les services secrets (qui auraient provoqué une inondation mortelle pour simplement balayer son habitation – cf. ses dires réitérés), un autre jour, ses documents intéressent fort la gendarmerie des PO de l’Aude… (quelle gendarmerie précise ?). En tous les cas, ça fait de lui un personnage important. Alors qu’il n’est qu’un pauvre pisse copie au cerveau embrumé.

« J'ai donc été invité à présenter certains de mes documents surtout en ce qui
concerne André Douzet et la société Périllos.
Par ailleurs, j'ai localisé Thomas Plantard de St Clair (2). »

2. Et donc, cet homme possède des « documents » sur la société Périllos, il est même très informé sur ses agissements… comme nous le verrons bientôt.

« Quant à Gino Sandri, il ne présente aucun intérêt pas plus que Jean-Luc
Chaumeil (3) et quelques autres plumitifs qui s'évertuent à écrire des
âneries qui n'intéressent personne. »

3. Merci pour Chaumeil.

« Je vous renvoie ma lettre à Gino Sandri comme vous le souhaitez.
Fraternellement. »

4. Quelques extraits édifiants de cette lettre.

PAR FAX
Copies pour info à Monsieur le Président de la République
et Thierry Jean-Pierre, ancien juge d’instruction. (a).

Dans une lettre adressée le 11 juillet 1985 à Pierre Plantard de Saint-Clair, un certain Philippe de Chérisey, 199, avenue W. Churchill, 1180 UCCLE (Belgique), écrivait textuellement :

“ J’ai reçu des lettres de menaces d’un fou, son nom, Roger Dagobert, il déclare être le descendant d’un général Dagobert, et de Saint Dagobert, donc héritier légitime des mines d’or qui se trouvent dans tes terrains de Roc Nègre à Rennes, de plus prétendant au trône de France. Bien à toi ”.
Philippe de Chérisey

“ Note – A l’instant, voici le courrier et encore une lettre de cet emmerdeur de Dagobert qui passe à la poubelle. Il prétend maintenant que son nom est cité comme propriétaire du trésor de Rennes dans un des parchemins (celui de ma fabrication). La bêtise humaine n’a pas de limite ”. (b).

a) Je ne doute pas que l’Élysée et le juge Jean-Pierre se soient forts émus de cette affaire !
b) Alors, si même Philippe de Chérisez le dit !!!

« RRD

PS - Je vous conseille de lire l'ouvrage de Freddy Deschaux-Beaume,
nouveau maire d'Opoul Perillos qui a flanqué André Douzet à la porte de la mairie
et qui n'attends qu'une occasion, qui ne saurait tarder, pour en terminer avec
ce faiseur d'histoires. Voici le titre de l'ouvrage "Jésus ou le triomphe de
l'échec" - www.france-europe-editions.com. »

5. Il est vrai qu’il existe un différend récent entre le nouveau maire de Opoul Périllos et André Douzet.

« Jean-Claude De Brou, (a)
Après Belatax, voici que Thomas Plantard de Saint Clair, alias Mikaelys11, disparait de votre site.
Disparus également du site Philippe Marlin, Ramuntcho Zagarzazu et Franck Daffos !
Quant au site Périllos animé par Douzet et Filip Coppens, après s'être fait viré de Durban, puis d'Opoul, le même sort lui est réservé à Tautavel...(b).
Il reste François Clément bien seul à Cascastel-des-Corbières en train de contempler la restauration du château des Pailhoux de Cascastel par l'Etat à 80 % et le Conseil Général à 20 %. »

6. (a) Il s’en prend maintenant à Jean-Claude de Brou, président de l’association du 17 janvier, homme estimable s’il en est puisque lui n’a jamais agressé personne, et pour cause, il n’a pas de temps à perdre dans de tels enfantillages, il agit, lui : c’est grâce à cette association que fut restaurée la tombe de l’abbé Gélis qui en avait grand besoin. (b) Le site Périllos va se faire virer de Tautavel ? Des preuves. Du papier ! J’exige que vous étayez cette diffamation, monsieur Dagobert. Citez vos sources écrites, vous en serez bien en mal, vous n’en avez aucune.

« Filip Coppens,
Je n'ai pas eu besoin d'huissier puisque votre soi-disante réunion n'a pas eu lieu !
Et pour cause, car la gendarmerie de La Tour de France a fait le nécessaire
suite à l'intervention de M. le Maire d'Opoul.
Ceci dit, je prends copie de votre commentaire à toutes fins utiles.
Soyez assuré qu'il y aura une suite judiciaire. »

7. Filip Copens avait fait remarquer à monsieur Roger-René Dagobert que ce dernier avait promis de débarquer à l’assemblée générale du 29 juillet 2006 de l’association Périllos avec huissier de justice et représentant du ministre de l’Intérieur. Rien que cela !
Or, il n’en fut rien.

Selon notre immortel auteur de putréfactions scripturales en tous genres, cette intervention n’a pas eu lieu, les gendarmes l’ayant interdite.
Ah bon ?
Pourtant mon épouse et moi-même, nous sommes partis de notre domicile la veille vers 16 heures pour nous rendre à cette assemblée générale. Nous accompagnait l’auteur Léon Gineste qui donnait une conférence à cette occasion. Nous avons même été bloqués sur l’A9 pour cause d’incendie sur l’autoroute (information vérifiable).
Nous sommes demeurés dans les parages jusqu’au 31 juillet au matin.
Léon Gineste peut montrer des notes d’hôtel, de restaurant et je puis en faire de même.
Le rassemblement, le 29 juillet 2006, avait lieu devant l’église de Serrelongue.
Des photos de cette église, mon épouse en a faites et publiées sur son blog photos : allez donc y voir à http://sacristie.over-blog.com, journée du vendredi 4 août et samedi 5 août.
Il y avait 29 participants + Léon Gineste.
Le repas du midi fut pris au gîte du Coral (tel : 04 68 39 75 00). Le patron a mis à disposition une salle pour l’Assemblée Générale. 30 témoins, dont 2 étrangers, et ça n’existerait pas selon monsieur Dagobert ?
C’est bien ce qui prouve qu’il est dément, au sens étymologique du terme. Cet homme nie le réel, il vit dans un monde qu’il a entièrement fabriqué.
C’est aussi un lâche, qui n’ose pas se présenter physiquement pour cracher ses aliens mentaux.
Je pense effectivement, monsieur Dagobert, qu’il y aura peut-être une suite judiciaire – vous avez promis tant d’actions en justice jamais suivies d’effet. Mais pas celle que vous croyez.

« Je commence à douter sérieusement de votre bonne foi à la lecture du dernier new d'André Douzet concernant la Société Perillos présenté à la date du mercredi 2 août 2006 alors qu'il s'agit d'un remake d'une conférence donnée à Perillos le 20 novembre 2004 en présence de l'ancien maire Jean-François Carrère (a).
De plus vous présentez le livre de Douzet sur Notre-Dame de Marceille ce que vous a reproché Franck Daffos ! (b)
Comment pouvez-vous m'expliquer cela après les informations que je vous ai adressées sur votre mail depuis mon retour de Cascastel le 30 juillet dernier ?
(c) Merci de bien vouloir m'adresser un mail d'explications car je suis en relation avec les autorités judiciaires de l'Aude et des P-O pour en finir avec cette histoire de fous avec l'accord du nouveau maire d'Opoul. »

8. (a) Nous sommes le 5 août 2006. Je me rends sur le site de Périllos. Il n’y a pas de « new » à la date du 2 août 2006 [lien 1 et lien 2]. Ce type est dément !!!

(b) Franck Daffos, un auteur lui-même, aurait reproché la présentation du livre de Douzet sur Notre Dame de Marceille ? Je ne puis y croire. L’original est dans le domaine public, tous commentaires peuvent être faits. Que Dagobert prouve une fois de plus ce qu’il dit. Du papier !!!
Dans cette histoire, on sent pointer la nature fasciste du sieur Dagobert. Il rêve d’inquisition, d’autodafé et de mise à l’index.
Heureusement, il y a des lois démocratiques en ce pays. La liberté d’édition est même garantie par une loi constitutionnelle. Elle n’est restreinte qu’en cas d’atteinte à la sécurité de l’état, d’atteinte à la vie privée, de plaidoyer en faveur de la pédophilie, l’esclavagisme sous toutes ses formes (traites des blanches), appel au meurtre ou au génocide, négationnisme.

(c) Et puis, voici monsieur Dagobert de nouveau en relation avec la cavalerie lourde : autorité judiciaire de l’Aude et des PO. Qu’il le prouve. Je veux dire par une lettre qu’il aurait reçue des dites autorités confirmant cela (non pas envoyées, les fous en liberté, c’est bien connu, écrivent partout et ça atterrit à la poubelle).
Il serait également en relation avec monsieur l’ancien secrétaire d’état actuellement maire de Périllos. Je n’ai pas nié les dissensions entre ce dernier et la société Périllos, mais je m’étonne tout de même. J’en aurais bientôt le cœur net, je vais écrire à ce maire pour lui demander s’il en est ainsi (je rappelle à monsieur Dagobert qu’en cas de mensonge patent de sa part, le dit maire est également officier de police judiciaire).
Enfin, le névropathe de l’Aude conclut qu’il s’agit là d’une histoire de fous.
C’est un terme presque bien employé si on enlève le « s » au fou.
Devinez alors à qui il est fait référence ?

Bien, maintenant, je m’adresse directement à monsieur Dagobert.
La gendarmerie a été contactée à de nombreuses reprises. Elle lève les bras au ciel.
Il y a tant de plaintes déposées contre monsieur Dagobert ou par ce dernier que le procureur, débordé, ne les ouvre même plus.
Mais il y a une plainte qu’il serait bien obligé de prendre en considération : celle exprimée avec constitution de partie civile par un avocat. Elle doit être argumentée (ma lettre prouve qu’il y a matière). Le procureur doit répondre en justifiant de sa décision. La plainte serait aux motifs suivants :
1. Propagation de fausses nouvelles et fausses rumeurs.
2. Diffamation.
3. Harcèlement scripturaire et physique contre monsieur Douzet. Récemment, en effet, vous avez croisé la route de monsieur Douzet et de sa fille. Vous l’avez insulté et après, vous vous êtes enfui comme un lapin (vous êtes un lâche !!!). Mais le soir, vous êtes revenu subrepticement, à la nuit tombée, comme un voleur, glisser une carte fielleuse dans sa boîte aux lettres.
4. Mise en péril de la vie d’autrui : monsieur Douzet est cardiaque et souffre d’hypertension. La faculté lui recommande d’éviter tous chocs émotifs ou autres. Ce peut être prouvé.

Ceci est un avertissement. Je vais maintenant, monsieur, grâce à une conjugaison astucieuse de moteurs de recherches, vous traquer au jour le jour sur le net même si votre nom n’est pas un mot clé.
Une référence, une seule, fielleuse ou mensongère ou délirante, monsieur Douzet et la société Périllos vous assignons conjointement. Se retrouver face à face dans un box, c’est bien ce que vous avez toujours dit vouloir depuis des années et des années. Que n’avez-vous fait ce qu’il fallait pour cela ?
Ou peut-être que finalement, ça ne vous enchante pas ? Vous n’êtes, vous le savez, qu’un aboyeur, qui n’a aucune preuve justifiant vos jappements.
Je n’aurai pas l’hypocrisie de vous saluer, monsieur.

Jean-Pierre Vandemoère
Ecrivain.
Ancien rédacteur en chef de d
ivers journaux.
Ancien vice-président du Club de la Presse.
Mail : jpvdma@aol.com