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Société Périllos ©

The Rise

 


 

Rennes-le-Château: The Rise

Isaac Ben Jacob et son équipe se sont interrogés longuement sur l’affaire de Rennes-le-Château. Ces chercheurs ont été amenés à émettre une nouvelle théorie : Saunière aurait été membre d’une confrérie de Manichéens (partie 1 & 2), et d’un groupe occulte disséminé dans toute la France et originaire d’Irak. D’où cette idée étrange peut-elle leur être venue ? Difficile de le dire. Mais il est certain que ces chercheurs se sont penchés sur des documents de la NSA, et de la Sécurité du Canada, qui insinuaient que l’Ordre du Temple Solaire, et l’affaire Rennes-le-Château avaient pour origine un groupe occulte et religieux Irakien, et que celui-ci était implanté en France depuis au moins le VIIIème siècle !
Mais les auteurs se défendent d’être les seuls découvreurs de cette révélation, et tiennent à souligner qu’ils n’ont fait qu’exprimer clairement ce que les carnets de Saunière contenaient déjà, mais de façon inintelligible.
Des questions et réponses d'Isaac Ben Jacob autour de son article.

Saunière le Magicien : L'invasion des Profanateurs de Sépulcres

Dans The Rise I, Isaac ben Jacob et son équipe ont démontré sans équivoque la survivance de certains rites orientaux en Espagne, en France et plus particulièrement, dans la région de Saunière, ainsi que l'appartenance de ce dernier et de ses confrères abbés à l'Archiconfrérie de la Sanch.
Mais qu’est-ce qu’être membre de la Sanch ? Et par-dessus tout, quelles conséquences fâcheuses cette appartenance pouvait-elle avoir aux yeux du Vatican, susceptibles de justifier un procès pour « détournement de fonds » et « trafic de messes » ? Enfin, pour quelles raisons les villageois de Rennes-le-Château se sont-ils plaints officiellement des agissements de Saunière auprès de la municipalité ?
A la lumière de leurs nouvelles découvertes, il apparaît qu’être membre de la Sanch se traduisait concrètement par la pratique d’un rite non seulement mortuaire, mais payant et cher de surcroît, apparenté au Consolamentum des Cathares. Que les considérables profits générés par ce rite constituent indubitablement la principale source de revenus de Saunière, et l’explication de ses célèbres Carnets de Comptabilité : un « trafic de messes »… mortuaires. The Rise II signe la résolution de l’Enigme.

Les dessous du Da Vinci Code. Le scandale du Culte des Morts.

Depuis les débuts de l'histoire de l'Eglise, les adeptes "hérétiques" d'un culte des morts ont tenté de transformer les rites chrétiens. Dans le sud de la France, vers les années 1900, ils y avaient presque réussi

 


 

« Rise »

Il existe certains éléments dans les travaux de Saunière suggérant qu’il eut un intérêt pour la magie. Ces détails montrent d'étroits rapports avec des actes magiques qu’on retrouve dans la Bible, impliquant Marie Madeleine et Lazare... deux thèmes particulièrement chers au cœur de notre abbé. On doit également noter une correspondence avec le travail d’Isaac Ben Jacob, qui a réalisé un travail hors paire autour des rites funeraires, de l’affaire Saunière, et également des réponses irréfutables en ce qui concerne la fameuse énigme des origines mystérieuses de sa fortune si soudaine…

17/1 : La fête d’Ouag

La fête d’Ouag est le 17 janvier. Un lien entre l'Egypte et Rennes-le-Château ? Simple resultat du hasard, ou un indice qu'il existe un lien entre ces deux choses, un lien qui peut être le culte des morts, si cher aux égyptiens, mais aussi à Saunière ?

Les pénitents de Narbonne

Les pénitents de Narbonne. Curieuse organisation au centre de Narbonne, qui est un lien entre beaucoup des mouvements : pénitents, franc-maçonnerie, mais aussi l’Ordre de Malte… mais surtout quelques personnages clefs de l’affaire de Rennes-le-Château : les Chefdebien, patrons d’Alfred Saunière, et les Fouquet. Une organisation clef qui joint beaucoup de pièces du puzzle ?

Le triumvirat papal : de Perillos, de Luna et Ferrer

Après son retour du Purgatoire, Ramon de Périllos entre en service près du pape Benoit XIII (avec qui il est parent par une alliance de sa famille) comme conseiller personnel. Au moment où le pape, dans l'urgence, quitte Avignon, il se réfugie à Perpignan, proche de Périllos, ou nous retrouvons également Vincent Ferrer. Entre ces trois hommes, le futur de l'Eglise aurait été décidé...
L'Histoire se referme sur l'étrange entretien de ces trois hommes dont la teneur ne sera jamais connue. Cependant une étude plus approfondie montrerait qu'une lutte religieuse s'engage alors selon un plan tenu secret... avec des papes secrets !

666… la Chanson de Satan?

La Chanson de Satan est un livre de l’auteur hollandais Karl Hammer-Kaatee. Dans la première partie, nous survolons l’oeuvre en général, pour savoir la tendance générale de son matériel… qui semble détonnant, afin de vérifier si ses informations – que la CIA a chassé vers des “Arma Christi” à Rennes-le-Château – sont vraies.
Dans la deuxième partie, on analyse le lien entre le vol d’un peinture très renommée et la possibilité que le coupable ne soit rien d’autre que… Otto Rahn, l’illustre officier de la SS qui a aussi laissé ses traces autour de Montségur, sinon Rennes-le-Château.
Avec la troisième partie de ce travail, nous pénétrons encore plus loin dans les milieux du nazisme. Nous y chercherons, et trouverons, certaines raisons pouvant expliquer pourquoi les 'pontes' de ce mouvement voulurent voler l'oeuvre de Van Eyck... puis tenter de la récupérer au moment opportun pour eux!
Dans la quatrième partie, nous analysons les « Arma Christi » eux-mêmes. Cette analyse nous montre que ces reliques sont proches à ceux des mouvements pénitentiels, comme la Sanch.
Avec la cinquième partie, nous entrons dans la monde de l’espionnage… pour y découvrir certains des liens que Hammer-Kaatee indique comme indispensables pour parvenir au coeur du secret.
Dans la sixième et dernière partie, Hammer nous emmène vers Rennes-le-Château, Coustaussa, mais surtout Notre-Dame de Marceille… point final de sa recherche dans les « Arma Christi ».

 


 

Le village des Damnés : Rennes-le-Château

Rennes-le-Château est-il seulement le village du mystere ou un événement plus hermétique encore ? Il se pourrait que ce village soit en réalité la clé vers une enigme... Une énigme peut-être pas seulement ancienne, sans doute contemporaine, récente et pourquoi pas liée à certaines ramifications politisées ? C'est en tous les cas l'opinion d'Isaac Ben Jacob qui conduit ses recherches jusqu'au plus profond des mystères de Rennes-le-Château. Il retrouve au sein de l'histoire secrète de ce bourg ce que l'on pourrait prendre pour une simple chronique historique et qui pourrait bien se révèler, en vérité, comme une des énigmes les plus importantes de l'Histoire de l'Humanité. Pour Isaac Ben Jaccob il s'agirait d'une manipulation tendant à dissimuler une antique connaissance - ou croyance - biblique placée sur l'antique royaume de France.

Rennes-le-Château « Ultimat », ou le tombeau d’Hérode

Depuis des éléments contenus dans l’église de Rennes-le-Château, Isaac Ben Jacob apportent une hypothèse inédite. Il nous propose une réflexion depuis la peinture de la Madeleine (sous le maître-autel), la croix de St André de bois vert mal ébranché, des constats bibliques indéniables, Jacques le majeur, un Christ Romain, jusqu’au roi Hérode. Saunière n’aurait pas suivi l’ordre liturgique pour les dédicaces de son église de Rennes-le-Château afin de nous apporter des éléments jusqu’ici délaissés. Hérode relégué par l’empereur Caligula à l’exil en Gaule pourrait avoir terminé ses jours près de Rennes ou de Périllos et donné souche à une descendance depuis le premier roi de notre territoire : Pharamon ! Le plus irritant dans cette recherche serait qu’elle soit difficile à contester !

L’Orme du Prieuré de Sion ou l’énigme du Maitre Parfait

La « rupture de l’Orme Ferré », mystérieux incident survenu à Gisors au Moyen-âge, aurait symbolisé selon Pierre Plantard l’éclatement en deux du Prieuré de Sion, victime de luttes internes, qui aurait ainsi donné naissance à un ordre Templier autonome. Mais au-delà de cet événement vraisemblablement inventé par Pierre Plantard, l’Orme Ferré de Gisors ne serait-il pas « l’arbre qui cache la forêt »… et qui une fois coupé laisserait le passage grand ouvert vers un autre Prieuré de Sion, le vrai, celui des Pénitents ?