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Une
intéressante découverte souterraine près de Rennes-le-Château |
Les
cavités dans le secteur du village de Rennes-le-Château
Dans
l’affaire de Rennes-le-Château, il est question, sur ce périmètre,
de l’existence de différentes formes de cavités réparties
dans ce secteur. Si nous reprenons brièvement le détail de
nos études en la matière, nous trouvons :
La
citerne
- D’abord, l’ancienne citerne d’eau (quasiment sous le
château) du village, dans laquelle nous avions eu l’autorisation
de descendre et la parcourir jusqu’au bout de son réseau d’alimentation.
Cette réserve d’eau potable est sans doute la plus ancienne
preuve de captage d’eau pour le village, à l’époque
où ce précieux liquide était vital pour une forteresse
assiégée… (voir notre travail sur ce site). Il s’agit
là de galeries naturelles parcourues par une remontée d’eau
jusqu’à une réserve aménagée et agrandie
au fil des temps et des besoins.
Sous
le reposoir
- Ensuite, dans la rubrique ‘galeries et eaux souterraines’,
nous avions abordé le problème du ‘bureau – bibliothèque’,
devenu ensuite le ‘reposoir’ de Bérenger Saunière,
à l’entrée du cimetière… Là encore,
il s’agissait d’une sorte de poche d’eau à l’état
naturel, dissimulée sous une construction aménagée
par notre curé à des fins pour le moins insolites… Nous
trouvons donc ici à la fois une résurgence d’eau naturelle
et un aménagement au moment de différents besoins (voir notre
travail sur le sujet).
L’aven
sous l’église primitive de Rennes-le-Château
- Il existait encore sous l’ancienne église (qui fut la première
de Rennes-le-Château) de St Pierre aux Liens une autre ouverture donnant
sur un gouffre dont ou pourrait encore aujourd’hui vérifier
l’existence… Là, il n’est plus question d’eau
mais d’un aven sur lequel se branche un souterrain dont une partie
fut mise à jour, il y a déjà plusieurs années,
lors des travaux de la nouvelle mairie (voir notre chapitre sur la question)…
Des
cavités sous l’église de Saunière
- Sous l’église du village, nous avons mis en évidence
l’existence de cavités, sans doute réutilisées
à fin de nécropole ou crypte antique? Une issue se trouvait
sous le presbytère et Saunière en connaissait l’entrée
sous la sole de cheminée (plusieurs articles sur ce sujet sur ce
site)…
…
et tous les autres
- Nous n’oublierons pas évidemment les différents puits,
ou prétendus tels, disposés à différents points
du village. Ces lieux, surtout lorsqu’ils présentaient la particularité
d’être ‘secs’ (ce qui est pour le moins étonnant
pour des puits), firent l’objet de saccages et travaux du même
ordre… Concernant le château féodal du lieu, nous en
avions évoqué brièvement les endroits…
Ceci n’est qu’un trop court échantillonnage de ce qui
est indiscutable en ce qui concerne les cavités naturelles, aménagées
ou remaniées sur le périmètre du village… D’autres
de ces points ‘souterrains’ existent, mais sur demande express
des propriétaires nous n’en donnerons pas les emplacements
pour l’instant. De plus, il s’agit souvent de sites n’ayant
aucun rapport avec notre affaire. Ensuite, il est évident que le
secteur est riche en réseaux souterrains naturels, sans usages particuliers,
en raison des difficultés de circulation ou d’accès.
Des
cavités autour de Rennes-le-Château
D’autres
points ont fait l’objet de différentes exploitations.
Nous pouvons citer rapidement les cavités dont l’usage remonte
aux époques préhistoriques et bien connues des archéologues
et spécialistes en la matière.
Il y a aussi quelques sites qui servirent de petites nécropoles ponctuelles.
Ils sont également répertoriés ou au moins connus.
En
surplomb sur le ruisseau de Couleurs
Notons également la fameuse grotte en surplomb du ruisseau de Couleurs,
que certains appellent ‘grotte Madeleine’ et qui reçut
des tombes et peut-être un petit oratoire (voir aussi sur notre site)…
Nous ne ferons pas état des grottes naturelles aménagées
en refuges ponctuels aux moments des périodes troubles des guerres
de religion, et autres, qui agitèrent tristement la région
à de nombreuses époques.
Mines
et avens en tous genres
Enfin, bien entendu, il y a ces cavités souterraines qui n’étaient
ni plus ni moins que des mines exploitées à différentes
époques… On trouve alors des gisements miniers métalliques
de modeste importance, vite délaissés en raison de leur faible
rentabilité. Evidemment, il y a autour de Rennes-le-Château
et de Rennes-les-Bains un nombre difficile à réellement évaluer
de mines, avens et réseaux naturels… Nous y reviendrons plus
tard au cours d’autres travaux.
Où
il est question d’une ‘mine rouge’ retrouvée
Pour l’instant,
nous allons nous occuper d’une découverte toute récente
qui entre tout à fait dans la rubrique des découvertes périphériques
sur le secteur de Rennes-le-Château.
Il s’agit de la mise à jour, ou de la ‘re-découverte’
d’un site recherché depuis deux ans par plusieurs de nos adhérents
et dont ils nous donnent la primeur. Ces derniers, depuis longtemps, étaient
à la recherche de ce dont plusieurs anciens habitants, et un document
du 19ème siècle, faisaient mention sous le nom de «
mine rouge »…
Au début, les travaux de repérages sur le terrain se sont
montrés difficiles en raison des difficultés à progresser
sur des terrains en friches et abandonnés depuis des décennies,
pour ne pas dire plus… pensaient nos ‘explorateurs’.
Leur persévérance semble avoir porté ses fruits et
voici les premiers résultats de leurs investigations. Le site est
situé à moins de 3 kilomètres du village, dans une
partie assez accidentée du secteur…
Au départ, ces chercheurs, depuis l’appellation « mine
rouge », ciblaient une mine de fer pouvant justifier les mots «
mine » et « rouge »… Ce dernier qualificatif aurait
pu découler de la couleur rougeâtre de l’oxyde de rouille
de ce métal à l’état naturel. La sécheresse
commençant à frapper la région jouait en faveur d’une
progression rendue plus facile dans une végétation, d’abord
moins exubérante, et ensuite permettant de situer des points moins
secs ou ayant subi des aménagements miniers même très
anciens. En effet, pour exploiter un gisement minier, il faut un minimum
de plates-formes ou de surfaces pratiquement planes pour les installations
du matériel… même si celui-ci n’existe plus.
La
localisation
Ils
ont fini, depuis peu, par localiser un emplacement dont la végétation
était différente et plus ‘verte’. L’approche
du site ne s’est pas montrée aisée… et encore
moins la mise en place d’un ‘quadrillage’ de recherche
destiné à trouver l’entrée ou un orifice, même
partiellement effondré ou rebouché. Mais la persévérance
fut payante car, enfin, après de nombreux jours d’investigation
sur le terrain, le lieu était enfin retrouvé.
Un taillis de ronces en défendait et masquait l’entrée,
expliquant également que tous les repérages avec des instruments
optiques étaient restés vains. Cette ‘défense
naturelle’ avait assuré l’oubli du lieu en le soustrayant
aux regards et ‘longues vues’ habituelles… L’effacement
des mémoires par le décès des rares personnes en sachant
encore quelques informations avait fait le reste. C’est donc dans
un milieu supposé vierge depuis longtemps que nos chercheurs s’apprêtaient
à entrer. Une sorte de faille naturelle d’une hauteur d’homme,
partiellement comblée de terre, en assurait l’ouverture. Une
fois passé cette entrée, le passage s’élargit
immédiatement en hauteur et largeur. Un boyau permet immédiatement
la circulation de deux hommes, de front par endroit, avec parfois de fortes
déclivités.
Un
immense réseau incohérent
Un
premier parcours de reconnaissance du réseau donne surtout une sensation
d’incohérence et d’illogisme dans la distribution des
galeries. A priori, il ne semble pas y avoir de cavité principale
ouvrant sur des boyaux secondaires comme on peut l’attendre des tracés
habituels miniers. Dès l’entrée se présentent
plusieurs grandes directions, dans plusieurs sens qui ne semblent pas suivre,
non plus, une veine particulière de gisement de minerai. A certains
endroits, la déclivité est telle qu’elle exige toutefois
un déplacement prudent, sur un terrain assez glissant, sur un sol
parfois argileux et gras. Cette remarque exclut, par exemple, l’usage
de wagonnets qui d’abord dévaleraient trop rapidement ces ‘descentes’
et demanderaient des efforts impossibles pour les remonter pleins !...
De plus, certaines galeries se superposent de telle manière qu’elle
rend impossible l’utilisation d’un moyen de transport et même
l’emploi de ‘paniers’ qu’il faudrait charrier en
rampant lors de plusieurs passages étroits et tournant d’un
coup à angle vif, sans que rien ne semble justifier ces étranges
méandres.
Deux directions sont arrêtées par des éboulements et,
à un seul endroit, restent des vestiges d’étaiement
rudimentaire, curieusement complètement injustifié ! Un puits
vertical, d’une étonnante grande largeur, se situe pratiquement
au centre de ce monde souterrain… mais vers le haut ! Pourtant, il
ne semble pas que cette ‘descente’ ait pu servir d’accès
depuis le haut, jusqu’à nouvelle investigation, en raison du
fait qu’au sol aucun vestige de matériels destinés à
assurer une ‘arrivée’ ne subsiste.
Des
traces de travaux humains
Au
sol, rien, non plus, ne laisse supposer qu’il y ait eu des rails ou
le moindre système de transport d’une matière quelconque…
Certes, ceci ne signifie pas que l’on ait transporté un produit
à dos d’hommes, mais là encore, la remontée ne
devait pas être des plus faciles.
Nos visiteurs n’ont pas trouvé d’empreintes de pas avant
les leurs. Cependant, quelques traces sombres de combustion attestent d’un
passage ponctuel d’une présence humaine, assez loin dans un
des tunnels… et pas les autres. N’aurait-on fréquenté
qu’une seule galerie ?
Puisque nous en sommes à chercher des traces humaines en ces lieux,
essayons d’aller un peu plus loin en la matière. Pas de vestiges
flagrants d’exploitation minière… mais seulement, dans
un seul secteur, des traces noirâtres d’un passage provenant
d’un système d’éclairage à combustion.
Ensuite, nous avons un ou deux morceaux d’étais en bois taillé.
Enfin, les galeries ont peut-être une lointaine origine naturelle
mais, en de nombreux endroits, on distingue parfaitement un travail de carrier.
Il s’agit là de coups de pics réguliers, obliques et
parfaitement réalisés… ne laissant aucun doute sur la
compétence professionnelle de celui qui les a faits. Ces points ‘travaillés’
semblent ponctuels et ‘tranchent’, par le soin méticuleux
qui leur est apporté, sur l’ensemble du réseau qui,
lui, ressemble à des boyaux natifs. Ces ‘travaux’ concernent
des ‘angles’ de rencontre entre deux galeries, retaillés
en arrondi ou en forme de pilier faisant corps avec les parois irrégulières.
Deux autres de ces aménagements sont en forme de parties planes assez
longues (visiblement près de deux mètres pour l’une
d’elles) et dans l’épaisseur verticale d’une galerie…
comme une sorte de niche allongée, pourrait-on dire.
Indéniablement, l’homme n’a pas fait que visiter une
fois ou deux ce réseau souterrain, mais il y a réalisé
des aménagements pour un usage encore inconnu.
L’absence au sol de la moindre empreinte ne signifie rien puisque
nous sommes sur un seul argileux et humide ; Il est donc possible qu’à
la saison des pluies l’endroit soit assez humide pour que tout s’efface
au bout d’un temps plus ou moins long. On peut seulement affirmer
que si des visiteurs sont passés avant nos ‘explorateurs’,
ils ne l’ont pas fait dans les mois qui précèdent cette
découverte.
Un
nom qui ne semble pas en être un
Le
nom du lieu, « mine rouge », à présent est-il
d’actualité ? Avec cette appellation, depuis le début,
nous supposions une ancienne mine de fer romaine ou d’autres époques.
Cependant, si le gisement avait été connu, il en aurait laissé
une mémoire plus vive qu’un ou deux anciens du pays. L’importance
du réseau, mis en évidence, ne peut pas être celui d’une
petite exploitation locale, anodine et ponctuelle. Si cet endroit était
un site minier, il n’aurait pu qu’être d’une importance
suffisante pour laisser des archives ou des traces évidentes sur
les cartes minières de la région. Or il n’en est rien,
du moins jusqu’à nouvel ordre… ou découverte documentaire.
Un autre argument vient contredire l’hypothèse d’un minerai
de fer. En effet, nos chercheurs ont aussitôt, à l’intérieur
de la cavité, utilisé une boussole. Cette dernière
ne s’est pas ‘affolée’ une seule fois et continuait
imperturbablement à fournir l’information du nord magnétique.
Ce qui revient à dire qu’aucune masse ferreuse ne l’influençait.
Certes, il resterait la possibilité que, si minerai de fer il y avait,
il avait été extrait jusqu’à sa dernière
parcelle… ce qui est très peu probable pour ne pas dire impossible
! Nous excluons donc l’idée du fer sous n’importe quelle
forme. Quant à la couleur ‘rouge’ elle pourrait provenir
de l’argile au sol. Mais cette dernière n’est qu’en
traces très ponctuelles, et de plus, rien au dehors n’en laisse
deviner l’existence. Il fallait bien que ceux qui en avaient transmis
le souvenir sous ce nom anodin aient eu une raison pour avoir choisi et
le mot mine et la couleur rouge… qui ne riment ni l’un ni l’autre
à la réalité des lieux !
Mine
de rien ou mine inconnue ?
Mais
alors une question deviendra vite d’actualité : S’agit-il
réellement d’une mine ?... et si oui, de quoi ? Rien, à
première vue, ne permet de répondre positivement à
la première question et encore moins d’apporter un avis quant
à ce qu’on aurait pu exploiter ici. Actuellement, plusieurs
échantillons ont été prélevés et seront
soumis à un de nos membres, employé dans un laboratoire pouvant
nous éclairer sommairement sur ce problème. De toute évidence,
nous pouvons aussi abandonner l’idée d’une extraction
d’argile rouge… car elle reste en trace superficielle au sol
-provenant peut-être d’un ruissellement par temps de pluies-
et ne laisse rien deviner de telle sur les parois rocheuses.
Aucun
témoin à situer dans le temps
Un autre problème se pose également, celui de l’époque où le lieu était exploité ou visité. Ici, tout est à définir, car rien ne permet la moindre datation… Curieusement, l’endroit ne comporte aucun signe lapidaire, aucun nom, aucune gravure ni graffiti… Nous soulignerons également qu’il n’y a pas de traces récentes et habituelles comme : écriture à la craie, commentaire daté, nom, prénom, patronyme, devise ou sentence… rien ! Cette dernière remarque permet au moins de supposer que les habituels visiteurs indélicats ou irrespectueux ne sont pas parvenus jusqu’ici… ce qui est pour le moins curieux dans ce secteur, ou s’y seraient anormalement montrés respectueux !! Excluons donc cette supposition ! Cette absence de tout signe est une anomalie en soit, car au moins un mineur, ou autre visiteur, y aurait, au fil des siècles, laissé sa trace sous une forme ou une autre. A ce moment, rien ne nous permet donc d’arrêter une date entre l’Antiquité et l’époque contemporaine… ni trouver le témoin d’un passage mémorisé formellement… à part les traces de taille attentive en certains points du réseau.
Une
entrée calmement désobstruée
Il
nous reste encore quelques détails à observer. Le plus important,
mais encore fallait-il porter son attention dessus, se trouve à quelques
mètres de l’entrée. On trouve les restes d’un
large mur maçonné dont le but semblait être de condamner
l’accès aux galeries. Ce mur a été démonté
à une époque indéfinissable. Nous disons bien ‘démonté’,
et non sauvagement enfoncé, démantelé ou saccagé
! En effet, on voit, sur le côté intérieur de la première
galerie, toutes les pierres enlevées à cet appareillage, soigneusement
rangées et empilées comme pour simuler un autre mur contre
la paroi. ‘On’ a donc pris le temps d’ouvrir méticuleusement
ce mur de fermeture, et d’en déposer proprement les cailloux
sans qu’ils ne gênent le passage. Ajoutons qu’il semble
rester deux autres entrées intérieures encore fermées
par ce genre de murailles en pierres. Ce constat montre bien que le travail
fut accompli sans esprit de vite tout saccager et repartir dès la
visite faite. Mais alors, une question reste encore plus vive : qui prit
tout le temps qui lui était nécessaire pour cette entreprise,
pour l’exécuter et la conduire à bien, au risque de
se faire remarquer ou être trouvé en plein travaux de dégagements
? Et pire encore : Pourquoi ???
Ni
accès ni plate-forme
Oui… Pourquoi tous ces travaux, d’abord miniers ou carriers, et dans quel but puisqu’il ne semblait rien y avoir à extraire ? Ensuite, force est de reconnaître que tous les sites d’extraction doivent disposer d’une surface d’exploitation à l’extérieur et aussi un chemin d’accès suffisant. Or il n’y a rien de tout ça, ni à l’entrée de la cavité, ni en ce qui concerne une voie desservant l’endroit… voie dont on aurait forcément retrouvé la trace… et qui aurait été immédiatement repérée bien avant nos investigations.
L’hypothèse
attendue d’une nécropole abandonnée ?
Alors,
qu’en est-il de cet endroit pour le moins insolite ? Il nous reste
à avancer prudemment une autre hypothèse qui serait celle
d’une sorte de refuge ponctuel ou sédentaire à des époques
très reculées. Certes, un point de repli arrangerait bien
notre problématique. Cependant, dans ce sens, rien à l’intérieur
ne peut apporter l’ombre d’une preuve… à moins
bien entendu que toutes traces d’occupations en aient été
soigneusement effacées. Cette remarque serait à elle seule
une autre énigme car on serait en droit de reposer la même
question : pourquoi tant de précautions pour si peu de chose en fin
de compte ? Il reste évidemment l’idée d’une nécropole
restée à l’état de projet… Mais l’importante
étendue du réseau ne pouvait que laisser envisager non pas
un petit site mortuaire mais… une véritable cité souterraine
des morts… un immense royaume des morts ! Et puis, pour une raison
inconnue, le projet aurait été stoppé net dans son
élan et les travaux abandonnés là où ils en
étaient… et l’endroit déserté à
jamais. En ce cas, certes très hypothétique, les deux sortes
d’alvéoles, taillées dans les galeries, sont assez longues
pour recevoir une dépouille humaine… Mais deux seuls ‘logements’,
c’est bien peu pour un endroit qui aurait pu en abriter des centaines
! Et puis, si de royaume des morts il était question… quel
roi aurait pu régner dessus ??? L’ensemble du projet fut-il,
alors, transporté ailleurs ??? Si oui où ???

Saunière
savait-il ?
Evidemment, une dernière question vient à l’esprit au moment de, provisoirement, terminer ce petit travail : Ce site souterrain n’en est qu’un de plus sur le secteur… Mais était-il connu des curés de Rennes-le-Château ?... et mieux encore : pouvait-il l’être de l’abbé Saunière ? A cette question, il est probable que la réponse soit oui ! En ce cas, s’y serait-il rendu par simple curiosité ou par pur… intérêt ? Tout comme il put le faire avec la petite cavité de la Grotte Madeleine face à Rennes-le-Château, prise en visée depuis sa Tour Magdala (voir notre article) et qui contenait au moins deux petites ‘tombelles’ et peut-être un oratoire très rustique. Cependant, ce réseau, lui… visiblement, ne fut pas violé ou, en tous cas, il le fut proprement, sans que tout en soit saccagé comme d’habitude en la circonstance.
Au
commencement des recherches
Nous ne sommes qu’au tout début de cette découverte. Tout le travail d’investigation et de recherches en archives reste à faire, car ce n’est ici que la première étape de cette mise à jour. Rien ne sera touché et en cas de découverte, majeure ou non, les autorités en seront immédiatement les premières informées. Sur le terrain, il ne saurait être question d’un autre exercice que celui de la spéléologie ou de la visite d’un vestige minier comme il en pullule tant d’autres ici. De plus, à ce stade de ce sujet, nous ne pouvons imaginer que nos chercheurs soient les premiers, et les seuls, à avoir retrouvé l’endroit sur ce secteur tant convoité. Si d’autres personnes ont des informations, ou s’y sont déjà rendues, nous leur saurions gré des informations qu’elles pourraient nous transmettre pour faire évoluer ce dossier. Pour l’instant, la situation topographique du lieu ne sera discutée qu’avec ceux qui nous en donneraient la localisation précise. Divulguer un tel site reviendrait à le livrer aux exactions et destructions méthodiques habituelles.
André Douzet
Information technique: La longueur totale des galeries est supérieure à 400 mètres et un homme de taille moyenne se tient pratiquement debout sur tout le réseau. Seules les deux ouvertures murées n’ont été ni ouvertes ni estimées. Rappel
de sécurité :
S’aventurer seul dans de telles galeries est dangereux. |