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Des
rumeurs humoristiques au sein de la Société Périllos |
La
vie est dure !… affirme une expression populaire bien connue. En échange,
cette même vie peut être également cocasse, et souvent
les deux à la fois. Au sein de la Société Périllos,
certains événements sont souvent insolites. Nous ne faisons
pas mention ici de « hasards trop ‘coïncidents’ »
tel un hypothétique ‘karma’, ou autres éléments
incontrôlables qui, pour quelques personnes, sont des «messages»
provenant d’un «au-delà» qui nous serait propre
ou attentif. Non… nous faisons simplement mention ici d’histoires
et faits que quelques individus dirigent régulièrement vers
la Société Périllos, son président, voire contre
certains de ses membres.
Soutenu involontairement par les services postaux dans une période
ou Internet et l’informatique deviennent de plus en plus recherchés
pour commettre de pareilles sournoises attaques, ce défilé
d’exercices de crétinisme se produit de temps à autres
comme une vague de folie s’abattant sur notre pays de France…
sinon d’ailleurs.
Ces interventions, le plus souvent anonymes (on ne sait jamais ! on se saurait
être trop prudent… ou lâche !), présentent un fond
de détails se voulant désagréablement inquiétant.
Cependant, d’autres de ces interventions offrent des aspects humoristiques,
théâtraux, maladifs, que nous ne voulons pas laisser passer
afin de n’en manquer aucun.
C’est cette étrange petite galerie de l’impuissance,
de la jalousie mais aussi de la mesquinerie, de la bassesse, et de tous
leurs méandres, que nous souhaitons présenter ici à
nos lecteurs. De fait, chacun peut ainsi mesurer jusqu’à quel
point de non retour peut se perdre une recherche au départ des plus
intéressantes.
Incident
1 : Les menaces du Louvre
Le
‘Code Da Vinci’ a bien mis en évidence que le Louvre
est un endroit… dangereux pour les amateurs d’énigmes
‘RLCéennes’. On ne croira pas si bien dire car nous voyons
un, ou plusieurs, de nos joyeux antagonistes voulant ajouter de la prétendue
réalité affligeante à la fiction, avec ce premier courrier
que nous présentons ici.
On constate que la lettre est prudemment mécanographiée…
et non signée. Et, comme dans le ‘Code Da Vinci’, celle-ci
est bien publiée et adressée par voie postale à plusieurs
destinataires. On note également que l’auteur connaissait ses
classiques en loufoqueries car il y est question, et un peu trop à
notre goût, d’une sorte de jugement d’exception rendu
pour avoir poursuivi des recherches sur des éléments dont
serait jaloux le Prieuré de Sion… Ou du moins a-t-on voulu
donner cette connotation à cet avertissement épistolaire.
A propos de « tribunal des bouffons », nous avons eu vent que
ce genre de ‘guignolerie’ s’est déroulée
près de Gisors, lors d’une réunion, sous l’œil
quelque peu déficient d’une sorte de sphinx poussiéreux
qui aurait bien voulu se donner des apparences qu’il était
loin d’avoir. Certes, ce genre de ‘tribunal de guerre’
offre à ses pantins d’officiants, dont certaines personnes
issues du milieu des médias radiophoniques et quelques autres -ténors
forts connus du milieu de l’affaire de Rennes-le-Château –
la prudente assurance de ne courir aucun risque puisque l’accusé
est jugé à longue distance, sans être invité
à présenter sa défense et surtout de préférence
en son absence ! Là encore, on ne saurait être trop prudent
!
Cependant,
en ce qui concerne présentement le courrier en question, il est bien
entendu que le délai des menaces qui y sont proférées
s’est écoulé sans qu’évidemment les sentences
promises soient mises à exécution… L’habitude
est une seconde nature.
Certes, à toutes fins utiles, les services de Gendarmerie compétents
eurent copie de ce courrier et de son enveloppe.
Quasiment trois ans se sont écoulés depuis ce qui ne fut pas
même un incident. Il est donc maintenant envisageable de supposer
que cette lettre de « menaces » soit nulle et non avenue. C’est
donc pour information que nous la présentons à nos lecteurs.

