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A propos d’un dossier
de ‘La Semaine du Roussillon’ |
En
visitant un forum
C’est
en allant visiter le forum de Jean-Pierre Garcia, « RENNES LE CHATEAU
ou l’histoire d’un grand secret » pour y suivre les travaux
de Franck Daffos que nous avons vu dans le forum ‘ Faussaire, manipulations,
abus…’, une intervention d’un certain ‘Renaud’
en date du mardi 28 octobre qui retient toute notre attention.
Avant d’aller plus loin, il faut préciser que si nous n’entretenons
pas de relations étroites avec Franck Daffos, nous trouvons des plus
intéressantes les pistes qu’il a le mérite d’explorer
avec, souvent, des mises en lumière inédites et des plus remarquables.
Souvent ces découvertes ouvrent des perspectives peu connues, voire
complètement inconnues, des ténors habituels argumentant qu’hors
de leur chapelle point de salut ! Non seulement les éléments
rapportés par Daffos sont indiscutables, mais de plus ce chercheur,
doublé d’un efficace découvreur, n’est pas un
sergent recruteur à la solde de ceux n’admettant pas qu’ils
se trompent ou que quelqu’un d’autre expose des vérités
qu’ils ignorent… Daffos fait son chemin seul avec ses amis,
et fait avancer sa ‘caravane’ sans se soucier des chiens qui
aboient vainement.
Nous suivons donc parfois, mais en silence, en les appréciant à
leur juste valeur, les ‘passes d’armes’ dont il sort,
souvent avec un humour formidable, à chaque fois un peu plus fort…
et ses antagonistes un peu plus ridiculisés et pitoyables.
Où
il serait question de la SP
De fait, tant qu’à aller régulièrement visiter ce forum, nous en profitons pour faire plus ample connaissance avec les autres sujets qui y sont exposés. Et c’est ainsi que nous trouvons le message de… ‘Renaud’ nous expliquant que l’hebdomadaire « La Semaine du Roussillon » contient un dossier traitant de «maison hantées, exorcisme, satanisme ». L’auteur du message ajoute que, curieusement, il y est aussi question de Rennes-le-Château. Ensuite toujours brièvement il nous dit son étonnement de trouver Opoul-Périllos, et plus particulièrement la Caune, exposés dans le sujet en question. Ensuite, avec gourmandise, il enchaîne avec cette remarque, que nous citons puisqu’elle nous concerne directement : « Il y est aussi question d'André DOUZET et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne lui est pas fait de la pub puisqu'il se trouve affublé lui et sa société de, je cite l'article: « En 2005, des illuminés d'un autre genre investissent Opoul: les disciples d'André DOUZET... » le reste de l'article étant très ironique sur les agissements de la société. ».
Nous
commencerons tout d’abord par répondre à ce monsieur
‘Renaud’ en lui disant qu’il eut été amusant
de venir sur notre forum coller ce mail qui aurait forcément intéressé
nos visiteurs qui ne sont pas obligatoirement les mêmes que ceux du
site qu’il pratique couramment. De plus ceci nous aurait permis de
répondre plus rapidement.
C’est donc à l’attention de tous ceux, et toutes celles,
qui nous lisent que nous allons présenter, non pas deux phrases sorties
du contexte du dossier, mais l’ensemble de ce dernier afin d’en
savourer, tous ensemble, la teneur. Ensuite, nous ferons part de nos remarques
faites lundi matin, 10/11/2008, à l’auteur du chapitre nous
concernant. Ce petit travail sera, en quelque sorte, notre réponse
à Renaud et nous espérons qu’il en sera satisfait.

La
grande foire à l’insolite
Ce
dossier ‘roussillonnais’ est digne des attractions foraines
du genre ‘la maison de l’angoisse’, ‘le château
de l’horreur’, ‘le train fantôme’ ou ‘le
palais du roi ‘Quismar’… nous promettant, pour quelques
sous, des angoisses à nous faire monter les cheveux sur la tête.
En réalité l’horreur se résume à quelques
cris dans la pénombre et des pantins, si peu convaincants, qu’on
est pressé de sortir pour aller faire un tour de ‘grand huit’
et grignoter quelques churros ou gaufres à la chantilly.
Pourtant l’article, alléchant comme ces baraques foraines,
est tout aussi bariolé de promesses à propos de rendez-vous
journalistiques avec les fantômes, la hantise, les dames blanches,
l’exorciste de service, un curé défroqué…
et quelques sorcières, en prime, pour appâter le chaland un
peu tatillon.
Attachons bien nos ceintures, car nous allons explorer les colonnes de ce
dossier en embarquant dans le train fantôme qui vient de démarrer
entre les pendus, avec en fond sonore les gémissements de damnés
emportés dans un fracas de grincements de portes, malédictions
et souffles de vent infernaux…
Périple
au pays des malédictions
Des
Enfers, nous sentons tout de suite les relents avec le « Tragique
destin d’une réussite », car la visite de l’horreur
s’ouvre sur le feu et la fumée des cigarettes roulées
dans le papier JOB. Il n’y aurait rien eu là que de très
normal dans la famille Bardou, à qui tout semble réussir avec
ce papier JOB… jusqu’au matin où l’un des hommes,
pris d’une bouffée délirante, fait feu sur son frère
et son épouse. Le fait est dramatique car le meurtrier faisant bonne
mesure, se fait justice d’un troisième coup de feu… L’auteur
de ce premier chapitre nous explique ensuite que le sort, non satisfait
de ce drame familial, s’acharne en faisant succomber les deux derniers
hommes de cette famille lors de la première guerre mondiale. Sur
le plan des monstruosités guerrières on arrive à un
bilan de pertes humaines s'élevant à environ neuf millions
de morts et presque autant d’invalides[], soit environ 6 000 morts
par jour[]. Pour notre pays, il s’agit de 1,4 million de tués
et de disparus[], soit 10 % de la population active masculine. Si la mort,
sans doute héroïque, des deux Bardou est une perte inconsolable…
il faut alors admettre que la grande faucheuse a vu grand et large dans
sa malédiction, car elle déborde son projet en passant de
deux hommes à 9 millions… sans doute pour faire bonne mesure
?
Même dans l’irrationnel, restons sérieux. Certes, ceci
est digne des spectacles du Grand Guignol et c’est là le but
évident de cet article. Mais, si la folie d’hommes atteints
de bouffées délirantes, conduisant à des meurtres,
sont l’œuvre du Malin, il ne doit plus savoir ou donner de la
tête et pas seulement à Perpignan, car il ne se passe pas une
semaine sans qu’on nous annonce ce genre d’horreur, en nous
faisant grâce, toutefois, de l’intervention du démon
! Monsieur Satan serait-il interdit de TV ?
«
J’ai vécu dans une maison hantée », nous dit-on
après le fracas des armes à feu, pendant que notre tortillard
de l’horreur nous conduit dans la pénombre d’une maison
hantée, avec sa panoplie habituelle de bruit de pas au plafond. Ils
sont suivis de personnages « extrêmement étranges »,
habillés de noir (forcément !), ne saluant jamais (est-ce
un signe diabolique ???), sur fond ‘gothique’, on se dispute,
on divorce et on finit par se pendre… Evidemment l’article finit
sur la grande scène des propriétaires s’en allant en
courant avec en gros plan une pancarte « à vendre ».
Le bien attire
moins que le mal. Avec cet autre passage à niveau, nous commençons
à être un peu inquiets, au fond de notre wagon de l’horreur.
C’est alors, avec soulagement, que nous avons droit à une halte
apaisante avec l’arrivée du prêtre exorciste de service
dans notre compartiment! Allons, maintenant nous savons que tout est simple
en matière de possession du démon… on sort l’artillerie
lourde des prières et des bénédictions car voici que
pour la première fois du dossier il est question de satanisme, messes
noires et cérémonies démoniaques ! Alors que nous nous
croyions à l’abri des incubes et succubes voilà que
le train repart, en grinçant, au plus profond des turpitudes infernales.
On baisse la tête, et on met un casque, car voilà que dans
un coin une femme fluette de 40kg lance à tour de bras des armoires
de 125kg… Quatre hommes n’arrivent pas à la maîtriser…
mais là où la force musclée est impuissante, une prière
suffit pour apaiser la malheureuse. Hélas elle a perdu aussi sa force
et peut-être un emploi dans une entreprise de déménagement,
qui sait ? Mais, rassurés, nous apprenons que si on veut savoir,
en achetant une maison, quelle était la couleur des murs, on invite
un prêtre qui « dévisse une prise électrique »
et vous dit comment était peinte toute la pièce… plus
fort que le marc de café et madame Irma ! Ensuite on apprend, car
c’est une bonne nouvelle, qu’après le passage du saint
homme les maisons se vendent bien ! Nous espérons que les propriétaires
du chapitre précédent en ont prit bonne note ! Suit également
un bref exposé sur les églises satanistes et comme si celle
de Satan, en France, ne suffisait pas à nous poser problème,
celle de Seth arrive à la rescousse depuis les Etats-Unis. Comment
se répand l’infernale foudre ??? Mais, d’abord par le
net !!!! Et ensuite, simplement par les chansons de certains groupes qu’on
ferait mieux de brûler sur un bûcher plutôt que laisser
chanter. Quand reviendront donc, mon dieu, les temps bénis et purificateurs
de la Très Sainte Inquisition ??? Et nous qui, dans notre jeunesse,
écoutions… religieusement… Pink Floyd, nous savons à
présent que toute notre génération a été
irrémédiablement contaminée par le satanisme chantonnant.
Quelle pitié et quelle misère ! Un petit NB en bas d’article
nous rappelle les détails de la mort monstrueuse de Sharon Tate en
1969… mais à mieux y réfléchir est-ce Satan ou
autre chose qui poussa ce malade mental de Manson dans sa folie dévastatrice
? Le prêtre y répond partiellement en disant que « il
y a trois sources de mal : le monde, nous-mêmes et Satan. Vous savez,
soit les gens voient le mal partout, soit nulle part, alors qu’il
y a une part de mal dans chacun de nous ! » Et là, nous partageons
tout à fait l’opinion de cet homme d’église.
« L’antre des empoisonneuses » amène notre petit voyage en train de l’horreur, vers un arrêt buffet à Villefranche de Conflent, où cependant prudemment nous ne prendrons pas de repas… Ici on a interné, dans les cachots du fort Libéria, les complices coupables de meurtres sur enfant, empoisonnement et messes noires, dans l’affaire des poisons qui mit en cause plusieurs des plus grandes dames de la cour de Louis XIV, dont madame de Montespan. Huit de ces monstres finiront leurs jours dans les basses-fosses de la citadelle… Ces horreurs, qui n’ont rien à voir avec les revenants, ont pour laissez-passer dans ce dossier le seul hypothétique fait que l’auteur suppose en corrélation, que « leurs esprits y vivent encore »… c’est un peu mince comme fantôme!
« Le prêtre Albert » est notre étape suivante d’Amélie les Bains. Religieux défroqué il passait son temps à faire peur aux enfants… nous dit l’article sans qu’on sache vraiment ce en quoi ce pauvre personnage, ayant probablement fini par sombrer dans une douce folie, est lié aux revenants, maisons hantées et exorcismes… sans doute n’avons-nous rien compris ?
« Maison maudite » est un arrêt ‘facultatif’ à Thuir qui nous ramène, tous en sueur froide, dans le milieu des lieux hantés… semblant si cher à nos auteurs. C’est dans cette charmante cité qu’une maison cossue attirait ruine et étiolement sur ses habitants. La raison en est, simplement, qu’elle se trouve face à l’église et que, sur sa terrasse, se trouvait une poterie montrant le diable « satisfaisant ses besoins pas surnaturels sur la tête du christ »… Tout va mieux dans le quartier depuis que le dernier propriétaire a fait détruire sa maison !!! Peut-être aurait-il du lire ce dossier et appeler l’exorciste qui lui aurait épargné de raser sa demeure en lui offrant un pot de chambre ?
«
Perpignan, 5mn d’arrêt épouvantables ! » Et on
continue sinistrement avec une autre « maison maudite » qui
apporta la poisse à ses habitants au point de faire décéder
la compagne du médecin qui en est le propriétaire… Celui-ci
fou de chagrin, enterre la dépouille dans le jardin et finit par
se pendre. La malédiction se poursuit en se répandant sur
… les H.L.M. dont les habitants virent, une fois, une ombre passer
derrière la fenêtre du grenier ! Il y a là, effectivement,
matière à être terrorisé, et même prendre
la poudre d’escampette, convenons-en. Enfin, comme tout est bien qui
finit bien, la maison est acquise par la mairie et rasée pendant
que les dernières photos archivées disparaissent dans un incendie…
pas de chance ! L’auteur ajoute, en nous convulsant de peur, que cette
propriété était à côté du cimetière
de l’Est. Mais oui, bien entendu… comment ce pauvre toubib n’y
avait-il pas pensé en achetant ce terrain ? Ca lui aurait évité
bien des malheurs dont surtout celui de se pendre. On peut cependant demander
à l’auteur si toutes les maisons construites près des
cimetières, en France et Navarre, sont sujettes aux apparitions et
malédictions… Cependant, soyons apaisés en pensant,
qu’après avoir lu ce chapitre, les offices d’HLM éviteront
forcément de construire près des cimetières.
« La dame blanche fait son apparition » et monte dans notre wagon à la petite halte de Canet en Roussillon, en y semant la terreur. Mais, nous voilà rassurés en sachant que dans les voitures, dont elle est passagère, il n’arrive aucun accident… ouf !!!
« Les stars aussi ont leurs fantômes » ! En apprenant ceci notre surprise est à son comble car, par la fenêtre de notre petit train, défile maintenant une galerie d’artistes témoignant de présences fantomatiques… A ceci rien de bien inquiétant, mais comme ce dossier est exclusivement consacré au Roussillon, nous ignorions complètement que les Beatles, Phil Collins, les Spice-Girls et Sting étaient tous originaires du Roussillon pour être cités dans ce cadre là.
« La boite aux lettres d’A. Machado » se trouve dans le wagon postal de queue du train fantôme, nous indique le dossier. Pourtant, nous cherchons encore le rapport entre cet exceptionnel poète et les revenants… sans doute une erreur d’aiguillage dont nous serons à propos dans une prochaine excursion ?
« Rennes-le-Château » est une halte importante car c’est l’arrêt où on nous garantit que « le diable vous bénit » ! C’est pour nous une inépuisable source de culture que ce voyage qui nous permet de constater que le Razès est dans le Roussillon… quelle bonne surprise que nous donne l’érudition de l’auteur ! Là, bien entendu il faut, pour notre petite locomotive, faire le plein de sorcelleries et diableries. Le sens du texte suggèrerait-il que la fortune de notre curé préféré provienne de la vente de son âme à un Méphisto de passage ? De sulfureux indices d’inversions de pilier, chemin de croix et autres hérésies accablant le Christ auraient tendance à montrer, peut-être, que Saunière faisait dans le satanisme… Enfin, heureusement notre guide nous rassure car « au moins les croix ne sont pas retournées »… On l’a échappée belle !
«
Périllos – Les fantômes du passé »…
terminus tout l’monde descend !!! Enfin nous voici au bout de notre
périple au royaume des sueurs froides roussillonnaises avec l’importante
gare de Périllos.
On apprend que le pauvre village est l’objet d’une succession
de malheurs tous plus effroyables les uns que les autres… forcément
diaboliques ? Nous serions là sur un lieu que les forces du mal s’acharnent
à mettre en perce. Et s’abattent sur les pauvres maisons, blotties
craintivement autour de leur petite église, le phylloxéra,
une terrible épidémie qui frappe… cinq enfants ce qui
est obligatoirement la marque de Satan, comment ce pauvre docteur Courrent
n’y a-t-il pas pensé, lui qui venait de Rennes les bains ?…
Et, pour noircir encore plus le diabolique tableau, les deux grandes guerres
finissent de décimer la population masculine, comme pour les deux
Bardou. Et là, nous ne pouvons qu’admettre que c’est
bien la marque des légions de l’Enfer ! Pauvre Satan…
si minable, que ses maigres moyens se bornent au phylloxéra, à
tuer cinq enfants et la poignée d’hommes du village tombés
au champ d’honneur comme des millions d’autres. Admettons alors
que tous les villages du Languedoc, dont les vignobles furent dévastées
par cette saleté de Phylloxéra, soient la proie du démon,
et que nos prêtres exorcistes ont bien trop de travail et pas assez
d’eau bénite pour en venir à bout. Il en est de même
pour tous les lieux où meurent cinq enfants, alors que certains pays
donnent une cuisante leçon d’extermination au diable en lui
montrant que ce sont des centaines d’enfants par jour, parfois, qui
sont exterminés… Sans parler d’un certain matin où,
en quelques secondes, une ville du nom d’Hiroshima fut rayée
des cartes, acte mettant l’infernale foudre au rang du petit lance-boulette
de papier de notre enfance.
A ceci notre rédacteur ajoute la catastrophe du 11 janvier 1963 avec
« un avion qui s’écrase près du village».
Quand on sait que plus de 300 avions s’écrasent en France,
chaque année, on se demande comment les forces infernales arrivent
à être au four et au moulin de la malédiction…
Au moins, à propos de chute d’avions, Périllos se sent
moins abandonné et moins seul ! Le démon aurait-il fait carrière
militaire dans la DCA ?
Et on y va du refrain des messes noires, de la sorcellerie et des multiples
exercices de démonologie appliquée en 1332 (2X666+00!) leçons
! Et nous apprenons que ce territoire devient, dès ces catastrophes,
l’empire du mal et de ses adeptes… Alors déferlent autour
du village (?????) des avens et des grottes, des hordes sombres et puantes
de sorciers, satanistes de tous poils et de toutes couleurs… jusqu’à
la Caune devenue cathédrale de la magie noire ! Et certes, notre
enquêtrice en sait quelque chose, puisqu’elle appuie ses affirmations
sur le fait qu’il y ait un cercle de pierre dans la grotte de La Caune,
cercle dans lequel depuis des décennies on y fait du feu. Stonehenge
est enfin démasqué… ce n’était qu’un
repaire de sales sorciers !!! Tout comme en chaque lieu où se trouve
un cromlech ! Messieurs les archéologues voici une bonne nouvelle
: les cercles de pierres sont simplement des lieux prouvant la pratique
de messes noires et rien d’autre ! Il est temps de vous arrêter
de nous faire croire que ce sont des vestiges préhistoriques ou antiques,
ça ne prend plus ! Ensuite que la honte tombe sur monsieur Baden
Powell qui inculquait à ses jeunes boy scouts qu’un feu se
fait dans un cercle de pierres… quelle honte de faire pratiquer à
d’innocents enfants les rudiments du satanisme… mais à
qui peut-on se fier? Ha oui… ce n’est pas tout car la seconde
preuve des immondes rites inversés est le fait que l’enquête
montre des « traces de cire » sur les lieux des infernales incantations…
là plus de doute, en effet… on se moque bien de nous !
Les
délices de monsieur Renaud
Mais
à la suite de tout ceci, d’assez décevant, nous en arrivons
à ce qui provoqua les délices de monsieur ‘Renaud’
présentant un extrait du texte journalistique que nous citons à
notre tour : « En 2005, des illuminés d'un autre genre investissent
Opoul: les disciples d'André DOUZET... » La citation n’est
pas complète, et monsieur ‘Renaud’ la suggère,
avec gourmandise, à notre plus grand préjudice en prévenant
que « le reste de l'article étant très ironique sur
les agissements de la société. ». Afin que tous puissent
mesurer la faiblesse du propos, nous complétons ce qui a frileusement
été… oublié : « Selon le chercheur, le
trésor de l’abbé Saunière est enfoui entre Opoul
et Périllos »… et c’est tout !!! Cette laconique
petite phrase est tout ce qui sert pitoyablement de fer de lance à
‘Renaud’. Celui-ci, de plus, évite prudemment d’attaquer
à visage découvert (on n’est jamais assez prudent !),
pour tenter de laisser croire que cet article nous soit défavorable.
Non seulement il n’y a pas un mot contre la Société
Périllos, qui n’est pas citée une seule fois, mais la
fin de l’article qui nous serait, soit disant, « très
ironique » se termine en douze petites lignes sur une colonne d’un
sixième de page, sans un seul autre mot sur nous !!!!
Et voilà comment on peut laisser croire à une attaque en règle
contre la SP… nos lecteurs et adhérents apprécieront
la manœuvre.
Quant à ce dossier, paru dans la Semaine du Roussillon, n°650 du 23 au 29 octobre 2008, nous avons pensé qu’il était important de nous en entretenir avec les co-auteurs : madame Nathalie Gasqueze et monsieur Hugues Argence.
Des
propos plutôt tendancieux
Celui-ci
nous ayant indiqué qu’il n’était pas l’auteur
de Périllos et Rennes-le-Château, nous avons enfin pu nous
entretenir avec N. Gasqueze. Nous lui avons demandé pourquoi elle
ne nous avait pas contacté, car il nous semblait avoir compris qu’en
matière journalistique il était de bon ton d’interroger
tous les participants… ne serait-ce que pour mieux les mettre dans
l’embarras le cas échéant. Comme il n’en avait
rien été, nous étions curieux de savoir sur quoi elle
basait ses affirmations à propos « des illuminés
d’un autre genre ». Ce à quoi elle n’a rien
répondu ! Tout comme elle fut incapable de dire ce qu’elle
savait lui permettant de parler de nos disciples tout en sachant que ce
genre de terme fait immédiatement penser à l’embrigadement
d’une secte et aux graves conséquences d’enquête
juridique que ceci peut entrainer. Souvent ce genre d’insinuation
se traduit par le mot… ‘diffamation’ qui, lui, peut permettre
d’engager une action pénale contre leur auteur.
Afin que tout soit clair en la matière, et même si ceci déplait
à quelques tartarins d’Opoul et leurs… disciples, il
est rappelé ici que les colonnes de la SP sont fréquentées
par des médecins, pharmaciens, un archéologue, des fonctionnaires,
avocats, journalistes et un architecte… ces personnes sont assez surprises
d’apprendre qu’elles sont publiquement (car un hebdomadaire
de ce genre est public) cataloguées de « disciples »
avec tout ce que ce terme a de péjoratif, insinuant et surtout désobligeant
! Il est utile, également, de préciser que nous sommes légalement
inscrits sur les registres préfectoraux…
Enfin, le terme « illuminé » signifie péjorativement,
comme ici, une « personne qui adhère fanatiquement à
des croyances mystiques ex. : « une secte d’illuminés
» (Encyclopédie Wikipédia). A propos de fanatisme quand
on voit, encore aujourd’hui à quelles horreurs il conduit,
on peut tout craindre en se faisant traiter de la sorte, même si,
dans ce cas, ce genre d’accusation ne résiste jamais bien longtemps.
En
réponse à… ou rappel de quelques éléments
fondamentaux
Après réflexion il a été décidé de faire cette intervention en réponse à monsieur ‘Renaud’ et ensuite à madame Nathalie Gasqueze journaliste à « La Semaine du Roussillon ». Bien entendu, nous lui donnons connaissance de ce travail ainsi que toutes garanties de publication, sur nos colonnes, de sa réponse si elle en estime le droit de réponse.
A
propos des commentaires lancés ça et là contre nos
travaux sur le passé de Périllos nous rappelons que notre
site est le seul à étudier son passé historique à
travers plus d’un millier de pages sur nos sites et publications !
De plus, nous travaillons sur ce sujet depuis plus de quarante ans à
présent, et nous serions heureux de connaître d’autres
chercheurs de cette époque. Nous serions également curieux
de rencontrer ceux et celles qui nous dénigrent, de préférence
par insinuations, afin de comparer sur pièces les documents sur le
formidable passé de cette noble famille, ses terres et son histoire.
Nous précisons avoir découverts de nombreux éléments
documentaires en Espagne, Italie, Angleterre et aux archives de France,
et en avoir transmis de nombreuses fois les informations à monsieur
le maire d’Opoul (que nous mettons au défi de nous contredire)
qui ne crachait pas, à cette époque, sur nos travaux ! Tout
comme il est utile de préciser lui avoir demandé qu’un
petit musée sur Opoul soit ouvert sur le passé de Périllos,
musée dans lequel nous déposerions TOUT ce que nous avons
récupéré et qu’on nous avait remis : archives
originales de l’église et de la vie du village, photos uniques,
plan terrier du 18e siècle, des dizaines d’objets, monnaies
et autres précieux témoins (bijoux populaires)… la réponse
ne fut jamais non… mais rien ne se produisit jamais sauf des moqueries
et rejets de différentes personnes, évidemment de préférence
dans notre dos car jamais, au grand jamais, ces gens ne sont venus nous
contrer dans nos exposés publics et gratis à Opoul même.
Quel courage !!!
C’est ainsi que nous nous sommes vus traités de secte (hé
oui, nous y voici !!!) par les gens qui prétendent remonter le village
en ruines de Périllos (sans savoir se servir d’un théodolite
!). Ces propos nous ont été balancés à bout
portant car… ces gens ne savaient pas précisément, ce
jour là, que nous étions la Société Périllos.
Monsieur le maire d’alors a été informé de cette
diffamation. On note une exception, dans ce rejet, pour une expo mise en
place gratis par nos soins dans le superbe ‘presbytère’
de ce village, au demeurant fort sympathique. Tout ceci est une réalité
que nous ne craignons pas de montrer à qui de droit.
Nous pensions qu’un travail journalistique se voulait intègre
en laissant chaque partie s’exprimer… mais ce n’est sans
doute, cette fois, nous le pensons sincèrement, qu’un simple
malentendu.
Sur un autre registre nous finirons sur une petite remarque, que bien sûr
monsieur Renaud s’est bien gardé de relever. Elle se trouve
en tout début du chapitre sur Périllos et va dans notre sens
puisque nous la partageons entièrement lorsqu’il est dit par…
le prêtre exorciste, D. Broussat : « S’il existe des sites
mystiques dans les P.O., Périllos en fait partie » !!!!! Il
ne semble pas utile d’en ajouter plus !
En conclusion
Enfin, nous exprimons une dernière fois notre surprise sur le contenu de ce dossier. On se trouve en quatre pages face à des éléments bien connus et parfois à la limite du ‘hors sujet’ ou… hors région. C’est ainsi que pour notre part nous disposons, en archives, de très nombreux éléments insolites, curieux, étranges, oubliés de tous, volontairement ou non (comme des clichés du ‘fantôme’ de Dali dans la gare de Perpignan !!), c’est à des journalistes de l’étudier quand il s’agit également d’éléments concernant d’autres villages ou hameaux disparus dans des conditions peu claires! Nous sommes, évidemment, en mesure de collaborer (comme nous l’avons déjà fait, avec succès, plusieurs fois avec précisément ‘La Semaine du Roussillon’), avec qui nous le demande, tout comme pour notre projet de musée de Périllos (pour lequel il suffit de nous mettre au défi !!!), sous réserve de laisser l’ironie au vestiaire, et ne pas nous considérer comme ce que nous ne sommes pas.
André
Douzet et la Société Périllos