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Société Périllos ©

Le royaume souterrain de Rennes-le-Château
Sous un bâtiment de l'abbé Saunière

 

Bref état du microcosme des chercheurs 'RLCéens'

Nous sommes sur le périmètre du village de RLC. On peut penser que bien des choses ont été dites sur le passé de ce secteur par tous, chacun et souvent n'importe qui voulant se faire mousser et paraître sur le théâtre de cette énigme et dans toute la lumière de ses rampes.

Effectivement on peut penser que tant d'éléments purent être développés, que plus grand chose peut encore être remise à jour. Certes, on voit ça et là remonter quelques documents sans grand intérêt réel, comme des tas de factures, carnets de comptes de l'abbé Saunière... quand ce ne sont pas des images, photos ou cartes postales oubliées... sans la moindre valeur dans l'éclaircissement de l'énigme, sinon l'anecdote ou le seul détail romanesque. Le filon est tellement vidé qu'on en arrive même, en torturant bien l'église, à lui faire avouer un décor de local utile à des rites de société, discrète certes, mais sérieuse et sans nul besoin de pacotilles sans queue ni tête. Ce n'est qu'un petit exemple parmi tant d'autres, puisque même Marie-Madeleine se retrouve dans la salle de torture des tribunaux d'intention où elle doit avouer sa perte de mémoire ou de titre de reine déchue... pour quelques droits d'auteur sans la moindre hauteur. Et pourtant, oui pourtant il y a encore bien des choses à retrouver. Mais ces choses il faut aller les chercher comme y allaient ceux qui abordèrent le secret de ce village, de cette église et de son curé au tout début de cette aventure formidable. Je retiendrai chaque fois, en la matière le nom de J. Brunelin qui reste le vétéran parmi les vétérans.

Seulement les temps changent, et si les pionniers se donnaient autrefois la peine d'aller sur le terrain, et parfois dessous avec tous les risques allant avec, quand ils le pouvaient, les choses ont changé et le temps des premiers aventuriers semble bien révolu face aux Indiana Jones en charentaises et vêtement BC-BG. Les sources de cette affaire sont polluées, loufoques ou taries... mais pas les vantards qui nous en réservent plus d'une en matière de "m'as-tu vu".

Situation de l'état du monde souterrain de Rennes

Cependant nous persistons à dire que tout n'est pas terminé et découvert sur le terrain. Ainsi, face à cet état de la situation, nous allons apporter encore de nouvelles mises à jour faites par nos correspondants espagnols ou nos amis de Nervie, lors de leur dernière venue parmi nous. Cependant, avant de venir à cette découverte, il est utile de reprendre certaines évidences concernant les points importants de la recherche sur le village. Un de ceux-ci concerne tout ce qui touche aux parties souterraines de Rennes dont on connaît pratiquement toutes les principales ou prétendues telles.

La sape sous la billetterie du musée

Il y a, tout d'abord, la sape creusée au début de l'extériorisation de l'affaire dans le local où se délivrent les billets d'entrée pour l'actuelle visite du domaine de Saunière. Cet endroit n'est guère éloigné de plus d'une vingtaine de mètres du presbytère et d'une quarantaine pour aller sous l'église à près de huit mètres sous terre. L'emplacement est effectivement idéal pour tenter, en toute discrétion, de passer sous le sanctuaire et accéder au caveau des anciens seigneurs ou un réseau y conduisant. C'est dans cet accueil-billetterie qu'on peut, à travers une épaisse glace au sol, apercevoir l'important travail fait par des chercheurs ayant tenté, de cet emplacement, de se diriger vers ces mondes souterrains aussi mystérieux que prometteurs de trésors au demeurant incertain. Il ne s'agit pas là du dégagement d'une galerie existante mais de l'exécution complète d'une sape dont les travaux ont été arrêtés en raison des risques d'effondrement qu'elle pouvait produire sur les bâtiments alentours y compris l'église.

Deux autres sapes en direction de l'église

Nous avons, ensuite, deux autres tentatives du même genre un peu plus bas vers le château et en parallèle dans le village. Là, si on a des certitudes sur ces essais de creuser des dégagements afin d'accéder aux souterrains de l'église, on n'en sait ni la longueur ni les difficultés. On a cependant la certitude que tout fut arrêté en raison du danger pour l'un et des montées d'eaux pour l'autre. Cependant il faut bien reconnaître, qu'au moins sur un des deux sites, ont été retrouvés des vestiges très anciens tels des tessons de poteries, pièces de bronze inidentifiables et des parties de maçonnerie en tuilots. Sans en dire plus, ces témoins montrent à l'évidence des occupations humaines inexplicables à ces profondeurs sans parler des buts quasiment impossible à définir.

Hydrologie et sous-sols

Nous disposons encore de l'existence de galeries du type 'avens naturels' ayant pu être réaménagées au fil des siècles pour précisément en permettre la circulation à l'intérieur. C'est le cas pour les citernes ayant alimenté en eau potable le village durant des siècles. C'est une galerie d'écoulement naturel qui fur retaillée pour contenir des quantités importante d'eau. On y circule effectivement mais en prenant d'infinies précautions en raison du niveau des eaux. Deux autres galeries de ce genre existent, à notre connaissance, dans certains sous sols de maisons anciennes du village.

On sait ensuite, sur le plan hydrologique, que des puits existaient en trois endroits du village sans savoir s'ils sont comblés ou encore en eau. Sur le registre des puisards, il existe un autre puits dans le château, mais d'autant plus curieusement sec qu'il se trouve quasiment à la profondeur de l'aven amenant l'eau aux citernes. La tradition fait partir du fond de ce puits une galerie en parallèle à l'écoulement de l'eau potable et qui remonterait jusque sous l'église. A ce jour personne n'a jamais pu vérifier le bien fondé de cette affirmation.

Sous-terrains aménagés par l'homme

Dans le registre des galeries taillées de main d'homme, on a celle apparue lors des travaux de terrassement exécutés au tracto-pelle à peu de distance de l'ancienne église primitive de St Pierre aux liens. La galerie mise à jour était entièrement construite et bien appareillée. En provenance approximative de la nouvelle mairie, elle se dirigeait vers l'ancien sanctuaire à peu de profondeur puisque le godet du tracteur s'y est enfoncé d'un seul coup. Quand à l'église détruite par les mercenaires catalans d'Henri de Trastamare vers 1362, elle se trouvait sur un gouffre dont on peut encore voir l'existence (fermée par une trappe) dans le petit appendice servant de dépôt d'outils aux ouvriers municipaux.

Pour en finir avec les cheminements, aménagés de main d'homme, on a également celui qui part du presbytère pour passer sous l'église par les soubassements de l'ancien mur fronton de l'église. On sait que ce très court boyau débouche à peu près sous le confessionnal, dans une galerie moins basse ou gisent des restes d'ossements (voir nos photos prises lors des travaux du premier musée et présentées sur nos colonnes) et une colonne torse.

Galeries naturelles

On ajoutera, pour finir, ce réseau assez étendu qui s'étend sous le village de Rennes, dont l'accès s'ouvre loin sur l'extérieur du plateau. On est là sur des galeries naturelles à l'évidence remaniées sur des passages devant être rendus praticables sans qu'on puisse savoir pour qui ou pour quoi.

Evidemment, tout ceci reste une liste non exhaustive, car non seulement sur le plan souterrain tout n'a pas été découvert, ou remis à jour... mais surtout la loi du silence règne sur le sujet et transpire rarement ou difficilement. Cependant, il faut convenir que nous sommes là sur une tranche de fromage de gruyère tant le terrain naturel semble truffé de galeries, avens et boyaux de toutes sortes y compris les aménagements des hommes au fil des siècle depuis les romains.

Détour par ce que savait l'abbé Saunière sur le sujet

Avant d'aller plus loin dans nos investigations il nous faut faire un petit détour par l'abbé Bérenger Saunière que nous savons originaire de cette région, de Montazels plus précisément qui se trouve à 6km de distance de sa paroisse. Il sait ce secteur, comme le fond de sa poche, depuis qu'il est enfant pour y jouer souvent comme tous les enfants curieux et aventuriers. Il serait donc difficile de croire qu'il ignore tout des détails composant ce réseau souterrain fascinant pour des gamins. Il serait encore plus difficile de croire qu'une fois prêtre ici, il n'ait plus eu le moindre souvenir sur ce domaine profond des entrailles de son pays. Tout comme il nous serait encore plus difficile de croire qu'aucune rumeur légendaire n'ait jamais règné sur ces cavités sans doute connues de tous temps, parfois avec crainte, respect, terreur ou... espoir de richesses.

La relation du prêtre local avec ses paroissiens est forcément si étroite à cette époque qu'il est impossible que l'échange des informations n'ait eu lieu... voire que ceux, celles, qui savaient aient pu conduire le curé sur, sous, site. Le reste y compris les possibles explorations sur site, arrivent en toute logique. On retient parmi ces légendes celles entourant certaines tombes du vieux cimetière comme les racontait Fernand Lanthaume devant un vin chaud l'hiver ou doux l'été.

Les ombres souterraines du cimetière

Le tout était de situer le 'vieux cimetière' qui ne déterminait primitivement qu'un petit périmètre du champ des morts d'aujourd'hui. Cette surface de la mort, peu étendue, remonte sans doute au temps où seules certaines familles pouvaient y accéder. Ce détail est curieusement jamais retenu et pourtant noté dans le C.R. Marcot du XVIIIe siècle. En fait il s'agit, comme on peut le lire sur le document, d'une demande de renseignement des ressources de la paroisse (souvent le prêtre est le seul à savoir écrire convenablement, lire et compter, ce qui fait que les requêtes lui sont adressées avant même le maire local. Marcot s'intéresse aux eaux mais de fait les puits sont bien localisés et faciles à retrouver (du moins leur ancien emplacement d'origine).

C'est ainsi qu'on apprend que le cimetière avait son propre puits encore au début du XVIIIe siècle. Quand à la petite nécropole primitive et wisigothe, elle était blottie contre le sanctuaire sur sa face nord. Le petit puisard, lui, se situait vers le, choeur. On peut être certain que les prêtres, par ces contacts administratifs d'autres fois, savaient ces points d'eau de toutes manières placés sur les veines phréatiques, seules capables à cette hauteur naturelle du plateau de permettre l'accès à l'eau vitale.

Trois lieux occultés et de l'eau pour une nécropole

On peut, à ce stade noter en bref que Saunière s'intéresse, sans l'ombre d'une hésitation, à trois secteurs très précis du cimetière, leurs sépultures et emplacements. Une fois ses attentes remplies, il s'attache à en modifier les vestiges en les déplaçant, les faisant disparaître ou grattant les écrits gravés pouvant compromettre l'avenir de ses recherches clandestines. A cet effet, on note les désagréments qu'il apporte à une tombe de la 'Dame d'Hautpoul', puis à une autre vers le choeur à l'est, et enfin un autre vers l'entrée d'origine de ce qui était la chapelle des seigneurs avant qu'elle ne devienne église paroissiale, après la prise d'assaut du village par les catalans en 1362.

Tout ça Saunière le savait bien évidemment de lui-même, de ses commanditaires ou encore de son collègue l'abbé Boudet. Ceci explique la rapidité et la redoutable précision de ses recherches dans le cimetière. Il reste également à aborder le problème des eaux sous Rennes. Là encore il en est de même, et on voit le prêtre s'évertuer à capter des eaux pluviales mais surtout celles des sous-sols de la paroisse. A ce propos il est certain qu'il a quelque chose à garder pour lui seul, ou soustraire à la vue de ses ouailles, puisque lors de l'incident de l'incendie du 14 juillet 1895 il est furieux que les sapeurs pompiers, et la municipalité, accèdent en force à sa citerne sous sa bibliothèque en son absence. En vérité ce local, pour lui, est tout sauf un bureau, comme nous l'avons démontré précédemment sur nos colonnes.

Quoiqu'il en soit, si on trace sur le plan cadastral du village les emplacements devenant la propriété de Saunière, que ce soit par achat ou tacitement comme l'église et le presbytère, on s'aperçoit qu'ils se superposent chaque fois sur les veines d'eau ou les sous-sols discrètement oubliés. Ainsi, églises St madeleine et St Pierre aux liens, domaine Béthanie, bureau-bibliothèque, presbytère et quelques parcelles du cimetière qu'il s'octroie pour sa seule mémoire en l'effaçant à celle des autres.

Toussaint et découvertes inattendues

Le temps a passé. De nombreux détails attenant à ces éléments semblèrent ne jamais entrer dans la ligne de mire des ténors RLCéens (soit par mépris soit par ignorance, ce qui est plus certain) qui n'en font jamais état. Le champ d'investigation reste donc vierge en plus d'un point comme nous allons le voir à présent. Nos amis nerviens, intéressés par cette énigme avaient eu quelques idées de possibles points non encore remis à jour tant ils devaient avoir été bien dissimulés par l'abbé Bérenger Saunière. Le tout restait que ces lieux pouvaient être à la vue des passants, et de fait disposer d'un temps de discrétion vide de tous curieux afin de pouvoir vérifier ces hypothèses et attendre un jour de chance où l'investigation serait jouable.

Comme nos amis étaient parmi nous pour la Toussaint de l'année 2010, nous décidions de visiter le site afin de nous perdre parmi les visiteurs. La chance devait nous sourire en nous attendant ce matin là de bonne heure. Cette fête des morts est habituellement bien suivie par de nombreuses personnes se rendant sur les tombes familiales pour y honorer la mémoire de leurs défunts et défuntes. A cette effet la mairie de Rennes avait laissé la porte du cimetière ouverte afin de faciliter l'accès de tout un chacun voulant se rendre sur une sépulture sans avoir à aller prêcher les clés du cimetière à tout bout de champ. Il nous fut donc facile d'entrer dans l'enclos funéraire habituellement fermé au long de l'année (en raison des profanations et saccages incessants) pour les personnes n'ayant pas de familier inhumé ici. Le moment nous était favorable car durant de longues minutes à cette heure du petit matin nous étions les seuls à errer dans le cimetière. Les rares visiteurs venant honorer une tombe à ce moment du matin, s'y recueillent brièvement puis s'en vont sans trop s'attarder à regarder qui fait quoi ni où.

L'indispensable vision neuve...

Nos amis ayant une vision neuve de l'endroit, mettant en application le vieil adage "nul n'est prophète en son pays", eurent une analyse visuelle différente de la nôtre devenue trop habituée au périmètre mortuaire. C'est ainsi qu'ils nous donnèrent l'occasion de voir des détails sur la stèle de Marie Denarnaud que personne jamais n'a signalé et encore moins étudié. Nous présenterons, à la suite de ce petit dossier, les observations et premières hypothèses qu'on puisse tirer de ces inédits.

Quand un regard entre dans le regard Nervien

Pour l'instant, nous nous cantonnons à la découverte inopinée d'un petit local outerrain en limite du cimetière. C'est au demeurant, depuis ce dernier, qu'une très étroite ouverture est apparue, sans doute à la suite d'un dégagement de végétaux ou de travaux de nettoyage ponctuel le long d'une muraille. Ce 'trou' serait plutôt une sorte de basse aération, si anodine qu'elle a forcément été vu par de nombreux passants ou chercheurs sans qu'ils puissent y attacher la moindre attention. Nous même ni avons pas prêté le plus petit intérêt avant que notre ami ne se penche et commence son investigation rapide et éveille notre curiosité de le voir tenter le dégagement rapide, discret et sommaire. L'orifice, dans l'appareillage, laisse peu à peu deviner que ce dernier forme l'épaisseur d'un mur qu'il traverse jusqu'à un vide dont de prime abord on ne peut savoir l'ampleur. Pas de courant d'air ni humidité apparente pouvant laisser supposer une aération ou évacuation sanitaire sans autre forme de procès.

La présence d'un vide rencontré avec la main, lancée dans cet étroit passage de pierre, pousse notre explorateur à tenter d'apercevoir un fond à cette ouverture. N'ayant pas prévu de système d'éclairage nous ne pouvions pas nous faire une idée plus précise de cette découverte. Il fut donc décidé, puisque, bras tendu, la main ressortait à l'intérieur de nous ne savions quoi, d'utiliser un petit appareil numérique muni d'un 'flash'.

Un local souterrain oublié

C'est ainsi que plusieurs clichés sont pris en rafale et permettent de mieux comprendre ce qui se trouve de l'autre côté du mur. De l'autre côté... on distingue enfin une sorte de local assez grand pas très haut de plafond. Le sol semble en terre battue sans traces de pas dans une poussière pourtant apparemment épaisse. Si on considère que ce local souterrain se trouve en parallèle à la longueur de l'église on distingue au fond à gauche (en direction du château) un porte de bois en position fermée.

L'ombre de Saunière...

En cherchant bien dans les écrits concernant le cimetière on ne trouve rien sur l'existence de cette sorte de cave jouxtant cet enclos. Cependant, à mieux regarder les travaux de l'abbé Saunière, en matière de bâtiments, il est tout à fait vraisemblable qu'il soit l'auteur de ce local ou au moins qu'il ait eu forcément connaissance et en fait un réemploi. A ceci nous allons ajouter une réflexion qui mérite de revenir sur les écrits qu'il a laissé en ce qui concerne ses carnets personnels et de comptabilité. On soulignera que si on nous a fait remarquer, de façon narquoise et désobligeante, que ses carnets de comptes ne contenaient aucune trace des voyages sur Lyon ou Périllos (et nous de répliquer que les muletiers ne délivraient, à cette époque pour un trajet Durban-Périllos, que rarement un reçu et idem pour la SNCF!!!) on n'y voit pas plus de traces de paiement, commande ou reçu, pour cette maçonnerie pourtant conséquente. Serait-ce à dire, comme nous le supposions que ces comptabilités officielles, qu'une autre archive existe pour des actes que l'abbé voulait tenir secrets ? Et pourquoi pas face à cette réalité ? A moins, bien entendu, que ce local souterrain ait eu pour lui une fonction qu'il souhaite alors garder secrète ou pour le moins hors de portée des curieux ou de non 'ayant droits'. Notons que nous ne savons pas sur quoi ouvre cette porte et si ce local est une antichambre ou une finalité. Enfin, la couche de poussière, tout en dénonçant que personne n'a mis les pieds (c'est le cas de le dire) dans ce caveau.. mais qu'elle peut, également, cacher une trappe, une dalle conduisant forcément vers un niveau encore plus bas que celui du sol visible ici.

Ouverture pour un théâtre d'investigation

De fait si tel était le cas on serait là sur une ouverture accédant en passage sous le cimetière et en direction du bâtiment que Saunière appelait bibliothèque. Sa colère incompréhensible à propos de l'intervention logique des pompiers pouvait justifier sa volonté à ce que personne ne puisse comprendre le pourquoi de cette cave oubliée. Pourquoi ne pas envisager une galerie qui conduisait de ce bureau vers... un autre local, oublié ou fabriqué, et un passage peut-être conduisant au fameux réseau souterrain sous l'église, le cimetière et le presbytère... Ceci expliquerait alors cela.

Nous allons dans un prochain temps essayer de faire quelques clichés I.R. du secteur périphérique attenant à ce local inconnu de tous et visiblement des documents communaux et cadastraux compétent.

Dans l'attente, nous constatons qu'avant de se lancer dans d'impossibles visions, il serait bien de regarder ce qui devient évident sous le regard. L'incapacité ne se remplit pas avec des relents plus ou moins loufoques ou voulus rationnellement historiques. Pour nous tous et toutes il reste à l'évidence dans ce cimetière plusieurs éléments inconnus qui pourraient bien éclairer l'énigme de Saunière sous d'autres angles jamais abordés. C'est cette partie inédite que nous allons aborder dans de prochains dossiers.

INFORMATIONS :

Certains incidents conduits par de malveillants voleurs de documents et clichés photographiques ont abouti à des détournements d'images illégalement prises sur nos travaux afin d'en détourner la teneur initiale. Devant ces faits de petits voyoux nous avons décidé, et en avons publié l'intention, sur ces colonnes, de ne plus entrer des images, photographies et reproductions de documents pouvant susciter la jalousie la rancoeur et la basse mesquinerie. Cependant, ces images permettant la compréhension et la nécessaire vérification de nos écrits, dont ce présent, sont mise à disposition à l'intention de celles et ceux inscrits sur le CERCLE qui les reçoivent autant systématiquement que gracieusement. On peut s'inscrire à ce dispositif selon certaines conditions non discutables. Pour ce, il suffit de nous contacter, d'en faire la demande et se soumettre à, quelques simples vérifications d'usage.

Nous remercions particulièrement Vincent, de Nervie, qui eut la pertinence du regard et de la réaction qui permit la mise à jour de ce local oublié. Tout autant notre gratitude envers Nathalie, Juliette et MaryAnge pour leur aide précieuse sur l'instant de ces découvertes. Sans ces personnes, et leur rapidité à réagir, cette découverte eut été impossible.


A. Douzet

le 5 décembre 2010


A suivre:
- la découverte d'éléments de l'ancien fronton de l'église de Rennes
- Détails oubliés et inconnus de la tombe de Marie Dénarnaud
- Un autre reposoir, ou ossuaire ou puisard dans le cimetière de Rennes
-Disparition progressive mais visiblement volontaire de certains détails de l'arbre-presbytère cachant la forêt sanctuaire paroissiale de Rennes
- Le C.R. 'Marcot' du XVIIIe siècle