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Société Périllos ©

Le « tombeau du Christ » dans
l’affaire de Rennes-le-Château

 

Avant l’affaire Rennes-le-Château, était le tombeau du Christ

Après le code Da Vinci, qui est toutefois un roman, le lien entre Rennes-le-Château et Jésus-Christ apparaît encore plus fortement ancrée dans la mémoire de l’énigme de l’abbé Saunière. Notons toutefois que ce lien n’est pas cité à l’origine de l’affaire de Rennes-le-Château, au moment des premières publications : celles de Charroux et de Sède. Ces deux ouvrages pionniers font mention d’un trésor – physique – ou encore de la transmission d’une sorte de message qui serait destiné à notre époque. Cette ‘transmission’ concernerait surtout un lien secret entre cette affaire et une énigme oubliée de l’histoire de France, et ne serait, en rien, en liaison avec l’histoire de l’Eglise. Ce petit rappel est très utile pour nous souvenir de quelle manière cette nouvelle ‘dimension’ chrétienne est venue s’ajouter à l’affaire de Rennes-le-Château, avant de la transformer radicalement dans son fond.

Le savoir ‘funéraire’ à l’époque Saunière

Pour distinguer les différentes phases de cette évolution, nous n’utiliserons pas, comme habituellement, les livres, mais seulement la maquette de Saunière. Bien entendu, nous savons qu’une dimension « chrétienne » ‘oubliée’ existe déjà à l’époque où Saunière intervient dans ce mystère.
C’est là, sur la maquette elle-même, que nous retrouvons ouvertement une première référence énigmatique à un… « Tombeau du Christ ». Cette information est-elle à prendre littéralement, ou plutôt devons-nous admettre un nom destiné à cacher le véritable contenu ? Nous n’avons toujours pas, à ce jour, de réponse, mais ce que nous devons préciser, c’est que c’est Saunière lui-même qui parle du mystère auquel il a enfin pu accéder… en identifiant, sur son moulage, deux sites qu’il désigne sous les noms de « Tombeau de Joseph d’Arimatie » et « Tombeau du Christ ». Cependant, cette dimension, apparemment, n’est connue que par très peu de personnes (une dizaine) avant 1995, moment où la maquette est dévoilée publiquement.
A ce moment, une observation s’avère des plus importantes: les éléments contenus sur la maquette, tels que les deux fameux tombeaux cités, étaient connus et intégrés, dans l’affaire de l’abbé Saunière, bien avant 1995… Ce qui est étrange, c’est qu’il est normalement impossible que quelqu’un ait pu, par ailleurs, savoir cette correspondance. En effet, on aurait dû, normalement, attendre la révélation de la maquette, et sa ‘publication’, pour voir surgir çà et là des théories expliquant que cette énigme contenait un élément…« christique ». Tentons de vérifier cette hypothèse.

Les livres d’avant la maquette

Au début de l’affaire de Rennes-le-Château, il est surtout question du ‘mystère de l’abbé Saunière’. Et bien entendu il ne saurait être question d’autre chose que la découverte d’un trésor… car, bien sûr, monsieur le curé devient riche en peu de temps et de manière inexplicable… c’est donc d’une logique évidente. La dimension « christique » est rajoutée par Michael Baigent, Richard Leigh et Henry Lincoln dans leur ouvrage « L’Enigme Sacrée » éditée en 1982. Les auteurs sont, curieusement, les premiers ‘instruments’ pour la vulgarisation d’une théorie affirmant que Marie Madeleine est venue en France… avec un enfant de Jésus, et peut-être même avec… Jésus lui-même ! De ce point, souvent contesté mais impossible à ‘démonter’, les auteurs échafaudent que les anciens rois mérovingiens pourraient être les descendants du Christ ! En ce cas, demandons-nous si… ‘un’ tombeau du Christ pourrait se trouver en France ???
Le prochain livre que nous ouvrons, touchant à ce sujet délicat, est celui de S.P. Simon, en 1990. Il s’agit de « L’or du temple et le tombeau du Christ – L’Énigme de Rennes-le-Château révélée », publié par L’égrégore/Curandera, à Voreppe, Isère. Le nom de l’auteur est le pseudonyme d’un certain Gruaz. Il utilise, pour construire son hypothèse, les prophéties de Nostradamus. Il arrive ainsi à la conclusion que le corps de Jésus se trouve à Rennes-le-Château.
Pour l’auteur, le Christ doit revenir avec l’or du temple sur lequel il veille depuis 2000 ans… accomplissant ainsi les fameuses prophéties. Cet auteur n’est pas ‘l’inventeur’ de ce scénario… En effet, on trouve cette hypothèse dans les fameux ‘Dossiers Secrets de Lobineau’. On y lit qu’il serait question d’un prince ‘issu de Salomon’ qui puisera dans ses immenses trésors d’or et d’argent.
Il faut bien admettre qu’à cette époque, la maquette de Saunière n’est pas encore retrouvée ! Elle ne sera entre les mains d’André Douzet qu’en 1994. Mais, regardons encore un autre ouvrage, « Occident Tradition Secrète », publié à Paris, en 1994, par les éditions Guy Trédaniel. Il a pour auteur Paul Poesson… qui expose que Jésus-Christ est d’origine égyptienne et qu’il a fait ses études à Alexandrie. Cette hypothèse, ce point de vue, sera repris plus tard par Lynn Picknett & Clive Prince dans leur ouvrage, de 1997, « La révélation des Templiers. Les gardiens secrets de la véritable identité du Christ ». Ce livre sera précurseur d’un autre ouvrage : « Le Code Da Vinci », édité en 2003.
Poesson, dans son étude, conclut que le groupe des personnages de la Passion venus en France comprend Jésus, Marie Madeleine, Lazare, etc… Suivant une méthode pas toujours très logique, il utilise l’inscription de la dalle de Marie de Nègre, pour arriver à: « Sept nobles, dans l’embarras, Marie noire d’Arles, d’Opoul deux avens, sept, 681, ils reposent dans une grotte ». En bref, il dit que le mystère de Saunière se situe autour d’une grotte qui contiendrait sept nobles qui ne seraient autres que les sept nobles « de la Passion » !
On constate, étrangement, que le lien est très intrigant avec Opoul-Périllos et « deux avens » qui apparaissent sur la fameuse maquette de B. Saunière. Pour Poesson, ces deux avens se trouveraient dans le secteur de la source de la Salz, au-dessus de Sougraigne. Pourtant… le lien avec Opoul-Périllos se fait néanmoins, car, curieusement, les avens seraient découverts en utilisant l’axe entre Opoul-Périllos et Rennes-le-Château ». On note que messieurs les curés Bigou, Gélis, Boudet et Saunière se sont rendus au ou très près du village d’Opoul et celui de Périllos, alors bien vivant.

Alors ? Alors ?... Et bien, on notera qu’en 1990, un auteur stipule que le tombeau du Christ est au centre du mystère. En 1994, un simple hasard fait surgir tout à coup la mention d’Opoul… mais ce n’est qu’un accident. En effet, la théorie de S.P. Simon n’est, en fin de compte, que la suite logique de celle des auteurs Baigent, Leigh et Lincoln. Pour nous, il est pour le moins curieux que cette démarche ait pris huit ans avant que quelqu’un présente, enfin, cette thèse !

Après la maquette… d’autres ouvrages

En 1996, apparaît « The Tomb of God », de Richard Andrews et Paul Schellenberger, traduit en 1997 sous le titre de « La montagne sacrée. Nouvelles révélations sur l'énigme sacrée. Le grand secret de Rennes-le-Château ». Cependant, la traduction littérale du titre anglais est plus directe et incisive : « Le Tombeau de Dieu ». En ce qui concerne l’affaire de Rennes-le-Château, les auteurs utilisent une méthode ‘typiquement ‘anglaise’. En effet, ils font appel à la « géométrie sacrée » pour arriver à la conclusion que le tombeau du Christ se trouve à Pech Cardou. Ceci, bien entendu, correspond à « la montagne sacrée ». On note que ces messieurs cantonnent leur hypothèse dans le secteur de Rennes-le-Château… tout comme S.P. Simon. En échange, Poesson apparaît comme le chercheur le plus imprudent, en plaçant ce tombeau radicalement plus à l’est de Rennes-les-Bains. On note que, précisément, à ce moment, André Douzet, aidé par deux chercheurs du Razès, pense que le paysage de la maquette peut se trouver dans le même secteur… Ajoutons que c’est dans la période de 1995-1997 que l’élastomère de la maquette va donner naissance à la révélation que le paysage inversé correspond précisément à une partie précise de l’ancien territoire de Périllos… dans la commune d’Opoul-Périllos !
La même année (1997), Christian Doumergue dans son livre « Rennes-le-Château, Le Grand Héritage. L’Enigme du Sphinx » argue que l’entrée dans les carnets de Saunière d’une découverte d’un tombeau, en 1891, indique qu’il a trouvé le tombeau de Jésus ! Pour arriver à cette conclusion, il utilise le support de la maquette… même s’il pense que ce tombeau est dans le coin de Rennes-le-Château… et non pas à Opoul ou Périllos. En fin de compte, son hypothèse est la première engageant que Saunière a découvert ‘un’ tombeau du Christ… dirons-nous avec prudence.

Que cherchait le Prieuré ?

Nous avons vu que De Sède est prédisposé à s’aventurer dans des éléments concernant les sujets du Christ et d’une ‘certaine pierre’… Ensuite nous voyons que ses œuvres doivent s’envisager dans une sorte de discrète campagne de première information. Cet auteur semble également s’impliquer dans de sérieuses recherches orchestrées par Pierre Plantard et ses…étroites relations du ‘Prieuré de Sion’.
Ils prétendent être des descendants des mérovingiens, essentiellement ceux d’un « roi oublié », Dagobert II. Au début de ses investigations, Plantard fait mention d’un important trésor sacré, mais aussi d’un tombeau !… Dans ‘Circuit’, il parle du trésor qu’il situe sous le Roc Negro, entre Rennes-le-Château et Rennes-les-Bains. Dans ‘Le Serpent Rouge’, il y a d’autres indices à propos d’un tombeau qui serait celui de Marie Madeleine.
Dans son analyse des écritures du Prieuré, Christian Doumergue constate : « Le sanctuaire évoqué […] ne comporte pas que l’unique sépulture de Marie-Madeleine, mais abrite également d’autres tombes, enfermant des corps eux aussi embaumés. Ensuite, il est à côté de ces tombes un dépôt trésoraire dans lequel plus d’un est venu puiser».
En 1985, dans la revue « Le Trésor de Sion », le Prieuré est une référence conduisant vers le tombeau d’un juif qui serait comme… un pharaon. L’auteur Christian Doumergue précise à ce sujet qu’ « implicitement, il semble identifier ce mort au Christ », puis il conclut : « Il apparaît que le message final du Prieuré de Sion est que la tombe du Christ et de Marie-Madeleine se trouve à proximité de Rennes-les-Bains. »

Le jeu des mots et le passage de l’Arcadie à un tombeau royal

Tout ceci, à bien réfléchir, est peut-être possible. Cependant, depuis les années 1970, ou plus précisément en 1973, avec la publication de « La Race Fabuleuse » de Gérard de Sède, on commence à présenter le soi-disant « Tombeau d’Arques » (qui n’est pas sur la commune d’Arques) comme ayant un prétendu lien avec le célèbre peintre Nicolas Poussin. Pour ce faire, le lien s’inspire d’un de ses tableaux où l’on voit un tombeau, avec l’inscription ‘ET IN ARCADIA EGO’… si cher à Poussin. Cette inscription voudrait signifier : « Et en Arcadie, je… ». C’est une phrase incomplète, qui peut suggérer que nous sommes en face d’une anagramme. Les anagrammes et les codes chiffrés, nous le savons, sont chers au cœur du fameux ‘Prieuré’. Cependant, avec ‘ET IN ARCADIA EGO’ et le Tombeau d’Arques, nous nous trouvons en face d’un puzzle… qui n’est pas de la main du Prieuré.
Les parchemins, les références tendant vers les mérovingiens, sont des éléments dont la mise en place remonte à l’époque où la campagne d’information ‘Plantard - PdS’ s’installe. En 1973, nous nous trouvons six ans après la publication de ‘L’Or de Rennes’… et neuf ans après le début de la campagne des Dossiers Secrets. Cette campagne de recherche a-t-elle eu le dénouement espéré ?
Maintenant, supposons que ‘ET IN ARCADIA EGO’ soit effectivement une anagramme et que le ‘Tombeau d’Arques’ soit une autre clef … dans laquelle le Prieuré ne soit pour rien. S’il s’agit effectivement d’une clef, elle a été remise, sans plus de commentaire, à Gérard de Sède… Mais, celui-ci a t’il compris l’importance de ce qu’on lui a donné ? Non, apparemment il n’a pas saisi l’ampleur de ce qu’il a reçu.
Andrews et Schellenberger découvrent, tout de même, que la phrase peut éventuellement en abriter une autre. Cependant, cette dernière n’est pas une véritable anagramme, car il faut lui ajouter le mot “SUM” après Ego. Le rajout du mot manquant (SUM) permet d’obtenir une nouvelle phrase et donc une anagramme nouvelle : « Arcam Dei Tango Iesu », qui se traduit par: « Je touche le tombeau de dieu – Jésus ». Ceci n’est pas très net car il oblige de supposer un mot manquant qui peut ne pas être ‘SUM’ et ainsi modifier considérablement la solution… Cependant, nous voyons d’autres chercheurs jouer le jeu selon la règle de la phrase d’origine. Ces derniers notent que ET IN ARCADIA EGO donne ceci : « I Tego Arcana Dei » signifiant: « Va! Je cache les Secrets de Dieu ».
Cette solution alléchante est-elle la bonne ouvrant sur le message codé instauré par Nicolas Poussin et ses compagnons ? Est-ce là l’accès au fabuleux secret que le Prieuré cherche sans répit ? Peut-on supposer aussi qu’il s’agisse de l’endroit que Saunière indique, sur la maquette, sous le titre de « Tombeau du Christ » ? N’oublions pas, malgré les grincheux de moins en moins nombreux, qu’il y a, sur le secteur de Périllos, un endroit que le notaire royal Courtade, justement à l’époque de Poussin, indique dans son registre sous le titre de « tombeau royal et sacré ». S’agirait-il, en ce cas, d’un lieu depuis lequel un ‘roi’ devra revenir… Si ce ‘roi’ n’est pas spécifiquement mérovingien, on enlève sa concordance, et nous sommes devant une étrange correspondance avec le mythe primitif du Prieuré.

Où Arques devient Périllos

Mais alors, que pouvons-nous penser une fois que l’on comprend que le « Tombeau d’Arques » se trouve non pas à Arques, mais dans la commune de Peyrolles ? Et bien, par un simple jeu de mots à la limite de l’anagramme qui donne depuis Peyrolles le nom de … Périllos ! Ajoutons encore à cette remarque que l’église d’Arques (où n’est pas le tombeau) contient dans son ‘trésor’ un étrange tableau : ‘le Jésus à la poire’… et la poire orne par trois fois le blason des Périllos ! Simple hasard… ou preuve ‘oblique’ de celui (ou ceux) qui introduit le « Tombeau de Peyrolles » dans l’énigme de Rennes-le-Château à l’intention, ou attention, du Prieuré… afin de lui donner la bonne marche à suivre. Mais visiblement, ce dernier et ses représentants n’ont pas compris ce message pourtant bien simple. Dans le cas où ce ‘jeu de mots et de noms’ serait la bonne solution, ceci signifierait-il qu’il y avait des personnes ‘occultes’ à propos de la mission de Saunière ?... et de son étrange fascination pour entrer en scène les lieux de la Passion du Christ sur le relief du territoire de sa maquette ?

Saunière commande le moulage de la maquette en 1916. Le Tombeau d’Arques est ajouté au mystère de Rennes-le-Château vers 1973. L’existence de la maquette est révélée en 1995. Mais c’est aussi un peu plus tard que certains personnages prennent contact avec André Douzet. Ils se disent membres d’une société qui connaît – ou a bien connu – l’existence de cet objet depuis fort longtemps. « Ils » attendaient de Saunière qu’il récupère ce moulage à leur intention… Mais ceci ne se fera jamais car l’abbé décèdera rapidement après sa commande. Ces étranges « Ils »… sont-« ils » ceux dont les successeurs tendent la clef du « Tombeau d’Arques », en 1973, au Prieuré Français? Et si oui, pour conclure provisoirement cette hypothèse, sont-« ils » de la même lignée que ceux qui, plusieurs siècles auparavant, travaillèrent avec le peintre Nicolas Poussin ? Sont-ils, pour une partie plus… extérieure, membres de la Société Angélique, si chère au cœur de Poussin ? En ce cas, ils pourraient être également représentés par d’autres personnages remarquables, comme les Cassini par exemple, qui furent présents à Périllos pendant une durée inexplicable de plus de deux ans ? Ou, peut-être cette société aux contours… ‘brumeux’ eut-elle dans ses rangs obscurs jusqu’à des membres masculins des familles de Hautpoul ?...

Les Hautpoul et la clé vers Périllos

Les Hautpoul, cette famille qui se trouve, par ses morts, au plein centre de cette affaire, et de fait, est ‘dépositaire’ du vieux savoir des premiers seigneurs de Rennes-le-Château. Est-ce toujours cette famille que l’on peut supposer avoir été détentrice d’une ‘clé’ ouvrant un des tombeaux dans le très ancien cimetière de Rennes-le-Château ?... Cette clé dont un double aurait pu être fabriqué par le Prieuré de Sion… ou par une sorte de ‘construction’ d’un Pierre Plantard voulant imiter la véritable organisation des origines et qui serait connu, à une époque un peu moins ancienne, sous le nom de « la Société Angélique » ?... Certes, de nombreux détails utiles dans ce travail, concernant la famille d’Hautpoul, étaient crus oubliés à jamais. C’est maintenant un aspect largement réparé, par un contact établi sur l’Italie avec une famille, dernière détentrice de quelques documents sur leurs anciennes branches françaises. Cette ‘ramification’ était oubliée de tous et nous a été révélée au moment de notre contact avec un des derniers représentants des Cassini… C’est par ce biais que nous avons à présents de nouveaux éléments sur LES tombes, et non pas LA, des Hautpoul à Rennes-le-Château. Nous revenons sur ces importants éléments dans un autre chapitre de notre site (le cimetière de Rennes-le-Château).
Pour conclure, nous soulignons que le nom de cette famille, ‘Hautpoul’, se prête merveilleusement à un (respectueux) jeu de mots des plus suggestifs… selon les règles de ‘la langue des oiseaux’… mais aussi de celles des anges, et de fait celles de la Société Angélique… Hautpoul… Opoul ! Opoul… ce village où séjournait de Cassini lors de ses repérages sur le secteur de Périllos !
Comment, devant ce faisceau de convergences, ne pas être enclin à supposer que, depuis la maquette géographique voulue par Saunière, la solution de l’énigme ait toutes les chances de se trouver vers les anciens domaines de Périllos…

Filip Coppens