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Les grands travaux
 


 

Les secrets oubliés de l’église de Rennes

Le balustre de Rennes-le-Château… un artefact qui pourrait fort bien devenir une des clefs oubliées dans l’affaire de l’abbé Saunière, car c’est là qu’apparemment commence le moment d’origine de sa « fortune ». Dans cet article, nous rencontrons le propriétaire et nous établissons de nouveaux constats sur les relations de ce balustre avec l’affaire de Rennes-le-Château.

Aujourd’hui les inconditionnels de l'affaire Rennes-le-Château restent surtout intrigués par le phénomène lumineux des « pommes bleus »... qui, en vérité n’a rigoureusement rien à voir avec l'énigme de l'abbé Saunière… Tout simplement, par exemple, en raison du fait qu'au début de cette histoire, les vitraux ne sont pas encore installés et rien ne peut laisser prévoir un tel phénomène. En effet, les « vrais » clefs des mystères de l’église de rennes se trouvent ailleurs : non seulement en ce qui concerne le balustre, mais aussi pour ce qui entoure le fameux pilier dit 'wisigothique'? Ces deux vestiges des temps médiévaux du sanctuaire ont été, très curieusement enlevés de leurs places d'origine pour être réutilisés d'étrange manière par Saunière... alors que tout le reste des décors fut détruit ou dispersé. Une page supplémentaire et inédite de ce mystère s'ouvre à présent.

Dans la troisième partie des secrets oubliés de l’église de Rennes, elle nous invite à suivre les découvertes, mises à jour au long des péripéties de la destruction du maître-autel, dont certaines pièces seront destinées à poursuivre leur existence en des lieux pour le moins insolites… ‘fumeux’ ou renversants. Cet itinéraire nous ramènera à l’église primitive de Rennes pour mieux nous obliger à nous diriger de ses sous-sols au plus haut de ce sanctuaire…

Ces aspects sont-ils des ingrédients qui ont convaincu Saunière qu’il a eu, en effet, « une mission » ? C’est le mot que ce prêtre inscrit sur le pilier wisigothique, avec la date 1891.

L'affaire Asmodée

Un démon bien en vue dans l'église de Rennes-le-Château. Une volonté insolite de l'abbé Saunière qui donna les ordres de moulage à la manufacture Giscard de Toulouse pour ce travail unique. Connue de tous les chercheurs de Rennes-le-Château, cette réalisation présente toujours des aspects énigmatiques non résolus. Il s'agit surtout d'une des rares pièces statuaires entièrement voulue par Saunière. On peut se demander si l'abbé n'a pas également 'pensé' chaque détail, y compris la palette des couleurs, pour obtenir une image 'psécifiquement Saunièresque'... comme par exemple la maquette géographique par exemple! Entre ces deux réalisations, ces deux commandes de Saunière, une est parfaitement connue, et l'autre un peu moins. Une est au début de sa carrière et l'autre touchant à sa fin peut-elle finalement nous apporter des révélations inédites?
C'est ce que nous allons voir dans les prochaines pages de ce chapitre: 'L'Affaire Asmodée'. Nous y aborderons les mulitples aspects du personnages Asmodée... puis les possibilités pouvant avoir été voulue par Saunière pour contenir autre chose qu'une staue insolite et dérisoire... et enfin l'approche d'un personnage bien plus connu et à l'origine de toute la rumeur entourant cette affaire de Rennes-le-Château!

Le Confessional de l’église de Rennes-le-Château

Le confessional de l'église de Rennes-le-Château... lieu où sont déposés bien des secrets dont seul le prêtre est le relai silencieux. Saunière dut sans doute être attentif et 'bien veillant' à cette tâche difficile et lourde. Ne doutons pas un instant qu'il dut savoir représenter le 'berger' dégageant certaines 'brebis' des difficultés de leur conscience...Est-ce cette image qu'il voulait représenter au fronton de ce confessionnal qu'il avait commandé?.. ou une autre signification plus hermétique? On reste également interrogatif devant le choix de l'emplacement de ce lieu mis en pleine lumière alors qu'habituellement dans une pénombre discrète... PLacé à proximité du démon Asmodée, gardien de l'entrée de son église, Saunière laissait-il là un élément nouveau à analyser plus profondément et jusqu'à ce jour totalement méprisé par les grands ténors de Rennes-le-Château! Une analyse comme la correspondance du décor de ce meuble avec le tableau discrètement identique dissimulé dans l'église de Brenac? Le hasard a t'il sa place ici ou ce confessionnal est-il un élément important dans le msg de Saunière laissé dans son église de Rennes-le-Château? Et si ce lieu cachait plus qu'un berger penché sur une étrange créature?

Du portail d’une église à un lieu oublié

Le porche de l’église de Rennes est parcouru en quelques secondes par tous et par chaque visiteur du sanctuaire. Si tous empruntent, plus ou moins hâtivement, ce ‘sas’ entre l’avant et le pendant Saunière, peu ont conscience que le porche même puisse avoir un sens hors du commun.

Un vitrail de l’église de Rennes-le-Château avec une inscrip…SION

Les vitraux religieux sont là pour illuminer l'intérieur des sanctuaires. Dans le cas de Rennes-le-Château, toutes les verrières détruites par un ouragan furent recommandanditées par Saunière à son arrivée. Et ces sources d'éclairage, par des thèmes bibliques, remplissent parfaitement leur fonction. Ces verrières sont bien connues des chercheurs... Sauf, apparement, des détails très précis contenus discrètement au sein des vitraux eux-mêmes. Sur ce registre peu souvent abordé, que penser d'une sorte de 'jeu de date' et surtout d'un texte nigmatique inscrit sur le vitrail près de l'entrée de la sacristie et qui nous emporte, apparement, vers SION... Reference oblique et cryptée ou signature du fameux prieuré?

Les citernes de Rennes-le-Château

Il est très souvent question de mystérieux souterrains sous le village de Rennes-le-Château... ce sont souvent des vestiges plus légendaires que réels ou prouvés. Il existe pourtant un souterrain connu et 'officiel', toutefois peu détaillé ou abordé.Une recherche detaillée, que nous presentons en 4 parties, donne la preuve qu’il s’agit effectivement d’une sorte de réseau souterrain à usage de citerne pour les besoins du village. A l’origine naturelles ces galeries furent aménagées ou modifiées par l’homme pour son usage indispensable…Mais à mieux y réfléchir l'endroit pouvait également subvenir à d'autres usages nettement moins connus.

Le presbytère de Rennes-le-Château

Le presbytère de Rennes-le-Château, devenu un agréable musée... est un des bâtiment habituellement laissé pour compte hors du mystère de l'abbé Saunière. Oubliée entre l'église Ste marie-Madeleine, le domaine et la Villa Béthanie de Saunière, cette ancienne habitation de curé n'en est pas moins le milieu entre ces deux lieux essentiels de l' énigmes. Mais peut-être ce lieu est-il un des centres même de cette affaire non encore élucidée. Car effectivement il y aurait des éléments étranges jamais présentés aux lecteurs en liaison étroite avec d'une part l'église, et un autre endroit totalement oublié. Sans doute l'abbé Bérenger Saunière savait-il que son presbytère devait être inclus dans ses découvertes et surtout décida t'il de ne jamais en faire la révélation? Mais alors quel secret contenait cette construction maintenue à sa place contre toute logique?

Une pièce secrète dans l’église de Rennes-le-Château

Une étrange 'pièce secrète' dans les murs de l'église de Rennes-le-Château... Avec la sacristie, d'où on peut y accéder, ce sont deux endroits de l'eglise que les visiteurs normalement ne peuvent pas contempler. Cette étrange portion du 'domaine de BS' est toutefois une partie souvent 'oubliée' de l'ouvrage de Sauniere, et contient des éléments qui nous semblent de premier intérêt... comme tant d'autres dans l'eglise, cependant peu conforme aux normes habituelles en la matière.

Le reposoir

Un bâtiment oublié que tous peuvent voir et... que personne ne regarde: 'le reposoir'. Pour Saunière ce fut d'abord une citerne souterraine surmontée d'une bibliothèque et de son bureau. Etrange endroit qui, sous un aspect anodin, ne pouvait que cacher une partie de ce que notre abbé avait découvert sous l'église et son périmètre. Mais ce n'est pas tout car deux pierres écrites, elles aussi méprisée du chercheur, pourraient avoir été modifiées volontairement à destination de celui qui 'sauraient les lire convenablement... Et nous mener à un monde souterrain.

Des pierres étrangement millésimées

Le reposoir n’est pas le seul endroit ou l'on peut retrouver des &#laquo; pierres datées » du 18ème siècle. Il en existe également deux sur le presbytère et une autre sur le clocher de l’église. C’est un étrange groupement de 'millésimes' apparamment du 18ième Siècle... pourtant les travaux de la bibliothèque de Sauniere datent du fin du 19ième… Mais à mieux regarder ces pierres datées, bien d'autres détails insolites nous amènent à poser bien d'autres questions... Alors, que peuvent indiquer ces inscriptions ?

Les énigmes du cimetière de Rennes-le-Château

Le cimetière de Rennes-le-Château. S'il doit être considéré comme un lieu de paix et de recueillement, dans l’énigme de Rennes-le-Château il en est tout autrement... et il nous apparaît surtout comme un des axes centraux du mystère de Rennes. C’est sur ce territoire des morts que l'abbé Saunière se distingue par des actions choquantes que les paroissiens ne peuvent longtemps supporter... au point de s'en plaindre administrativement au Préfet.
Ce domaine des morts est l’endroit où se trouvait la fameuse pierre tombale de Marie de Négri d'Ables qui prend toute sa place, d’une façon ou d'une autre, au centre de l'énigme… et surtout au milieu de plusieurs théories. Mais, à mieux y regarder, ce cimetière ressemble surtout à un puzzle ou les pièces sont placés ou déplacées par la plupart des acteurs principaux : Bigou, Saunière…
Dans la troisième partie de notre étude sur le cimetière de Rennes-le-Château, nous suivons les indices laissés par l'abbé Bigou en utilisant des informations en provenance de la famille Hautpoul en Italie. Ces dernières, inédites en France, nous ouvrents de nouvelles perspectives de recherches et de découvertes à propos du royaume des morts de Rennes-le-Château.
Dans la quatrième partie de notre travail sur le cimetière de Rennes-le-Château, nous ouvrons sur une dimension qui prétend que... « Jésus n'est pas ici »... mais alors nous pouvons nous demander où précisément il peut être?
Une série comme celle ne pouvait pas rester sans commentaire ou intervention... nous le savions. Les premières réactions nous sont enfin parvenues. Il est logique que nous répondions aux plus intéressantes... au point que notre réponse forme une cinquième partie propre à éclairer certains détails de notre argumentation.

Et le jeux semble continuer jusqu'à notre époque où nous voyons le déplacement du tombeau de Saunière lui-même! Mais alors... quel secret ce royaume du silence détient-il vraiment? Que voulait-on cacher ici? Peut-on encore aujourd'hui tenter d'accéder à ce secret?

Comment pourrait-on encore aujourd'hui, avoir encore des découvertes à faire dans le cimetière de RLC si ce n'est avec des regards neufs ?

La pierre de Coumesourde

La dalle de Coumesourde. Avec le tombeau de Marie de Nègre, cette pierre est devenue mythique dans l’affaire de Rennes-le-Château. L'importance qu'elle pouvait y prendre était si forte, que son existence est maintenant vu comme « peu probable »... Jusqu'à ce que les recherches, sur le terrain, des deux membres de la Société Périllos aboutissent à la re-découverte de cette pierre devenue centrale dans cette énigme.

La suite du périple espagnol dans des grottes autour de Rennes le Château et de Rennes les Bains nous amène dans des recherches un tout petit peu différentes.

Un étrange document manuscrit?

Un document manuscrit, probablement du début du 18ème siècle, rédigé en latin, divisé en vingt-deux quatrains précédés, chacun, d'une lettre d'un alphabet antique, a été récupéré.
Le texte semble écrit, avec soin, dans le style des prophéties de Nostradamus... toutes proportions gardées. Certes, la teneur hermétique (22 quatrains...) de ce document est intéressante à plus d'un point sur un plan de curiosité d'étude.
Nous aurions pu le classer sans suite si l'
ancien nom de Rennes et de Bugarach n'y étaient pas mentionnés, et si le nom de Madeleine ne s'y trouvait pas.

Nous ne sommes pas certains de détenir l'intégralité du document, cependant il semble utile d'en faire mention dans nos 'documents'. C'est pourquoi nous en proposons ici une page avec sa traduction en français courant... et une suite ne saurait manquer de lui être donnée.

La seconde église de Rennes-le-Château

Chacun parle de l'église de Rennes-le-Château, mais peu savent qu'il y a deux églises, un très vieux et ruiné, de St Pierre.

PENITENCE ! PENITENSE !

De vieilles photographies de Rennes-le-Château retrouvées... et des gravures effacées, lors de rénovations, sur le chapiteau, portant l'immaculée Conception, posé sur le pilier d'origine wisigothique. Curieusement, on y trouve un 'S' à la place d'un 'C' dans le second des deux mots 'PENITENCE' voulus par l'abbé Saunière. Mais pour quelle raison aurait-il voulu placer un 'S', si ce n'est pour laisser un autre message si bien visible par tous... que seul l'initié pouvait en comprendre la raison. Ce 'S' est-il l'initial d'un mot si souvent retrouvé dans l'affaire de Rennes-le-Château ? Mais aussi pourquoi a t-on effacer ce qui ne pouvait être une erreur d'orthographe ?

De « PENITENCE-PENITENSE » à la croix de Marie-Madeleine

De l’observation autour de l'usage du 'C' ou 'S' du mot 'Pénitence', sur le pilier wisigoth, on peut déduire plusieurs hypothèses... D'abord que Saunière, en tant que commanditaire de ce travail, a laissé ostensiblement des « erreurs clés » dans d'autres endroits de son domaine. Jean Brunelin, auteur de la fameuse photographie révélatrice de cette 'erreur', nous propose une autre hypothèse sur les « erreurs » de notre abbé...

Des découvertes près de Rennes-le-Château

Contre la nouvelle mairie de Rennes-le-Château se trouve un abri où est déposée une étrange pierre. A première vue, il s'agit d'un « mégalithe » qui n’aurait rien à voir avec le mystère du village. Toutefois, même si les pierres ne peuvent parler, il est possible d'en savoir un peu plus en les étudiant... et l’histoire de celle-ci est des plus intéressantes… puisque cet 'autel' se trouverait en réalité sur l’axe du mystère qui nous intéresse.
C'est dans les années 1990, que Jos Bertaulet retrouve un autre 'autel mégalithique', comparable à celui déposé près de la mairie de Rennes-le-Château. Ce second spécimen serait à peu de distance du village. Ce second témoin oublié mais intact dans son milieu, sans doute en raison d'une végétation si dense qu'elle en rend l'approche très difficile, serait à même d'indiquer d'autres sanctuaires encore ensevelis dans le paysage végétal de maintenant... en attente d'une remise à jour!

Depuis plus d'un an, quelques découvertes ont été faites dans le secteur de Rennes-le-Chateau. Nous retenons, pour notre site, uniquement des mises à jour inédites. La première était celle d'une épée, à laquelle nous ajoutons une 'mine', ou grotte, retrouvée après de longs mois de recherches, par des membres de la Société Périllos. Ce lieu souterrain peut avoir sa propre histoire, où des liens directes avec l'affaire qui nous intéresse… c'est ce que le futur nous apprendra bientôt.
En été 2004 s'est déroulé un curieux évènement qui aurait eu un lien entre la Couvertoirade, Rennes-le-Château... et un arsenal d'armes de guerres!

L’Ordre du Temple et Rennes-le-Château

Georges Kiess explore le passé de ‘REDDAS’ (devenu Rennes-le-Château), en suivant plusieurs personnages, qui, sans mystère, sinon celui de l’oubli habituel des hommes, ont leur nom inscrit dans le passé médiéval et templier de ce secteur qui nous fascine tous.

Les champs morphiques dans l’affaire de Rennes-le-Château

Plusieurs ouvrages indiquent que Rennes-le-Château se situe au cœur d’une géographie sacrée parcourue de pentagrammes et nombreux tracés, le plus souvent des plus anarchiques et sans intérêt ni réalité. Pourtant, nous retenons avec attention le travail de notre ami William, présentant des avancées jamais citées à ce jour. On y retrouve d’étroites attaches avec le méridien de Paris… et certains champs morphiques.

Les roches de la fin du monde

Un lieu peu éloigné de Castelnaudary, le col de Naurouze, est le sujet d’une prophétie : « quand les pierres de Naurouze se toucheront, le monde deviendra dévergondé. » Mais Robert Charroux signale un tel endroit vers Rennes-le-Château.

Avis de recherche à propos d’un pilier

Notre intérêt s’est porté sur une pièce d’architecture en forme de pilier, et plus particulièrement sur son chapiteau. Après un avis de recherche, nous avons reçu certaines informations nous conduisant sur cette piste jusqu’au Casteillas, en face de Rennes-le-Château.

Études sur l’Histoire de Rennes le Château

Nous avons le plaisir de présenter, ici, les travaux d’un chercheur attiré par l’énigme de Rennes-le-Château. Honoré Deville-Sallaz nous propose une série de textes dans lesquels il apporte de nouvelles étonnantes possibilités d’approche de cette énigme.

 





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