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Le
village des Damnés : Rennes-le-Château |
Voici
ce que certains disent :
L’écriture Sainte à depuis toujours une singulière
autorité, C’est l’écriture inspirée, infaillible.
Le Dieu d’Abraham, d’Isaac, et de Jacob conduit les pas de son
peuple en qui il a mis toutes ses complaisances selon que le psaume 32 verset
8 déclarait : « Je te rendrais intelligent, je te montrerais
le chemin (le Sion) que tu dois suivre, je serais ton conseil, mon regard
te suivra. »
La Bible est comme une lampe qui brille dans un lieu obscur dont on aurait à redouter quelques dangers, quelques maux. Ce lieu obscur ressemble dernièrement à ces terres du Razès, avec ses souterrains, ses grottes à Gnomiques, son Rennes-le-Château et ces Bains de la Fée. C’est alors que le chercheur attiré maladivement par ce noir compact se plonge avec délectation dans cette ambiance sulfureuse. On le voit jouer avec les chiffres, scruter l’horizon pour y déceler un alignement mégalithique, farfouiller avidement les archives pour y découvrir le lien unissant deux villages mystérieux, ou deux prêtres « un peu dérangés ». L’impétrant sombre dés lors dans le « fantastique », s’élance au travers des couloirs du dédale de l’histoire locale pour s’y perdre et ne jamais revenir. On oublie trop souvent que les informations sont tronquées, que l’ambiance des lieux entretient le fanatisme, jette la suspicion sur toutes choses et hallucine le chercheur en lui fournissant des pistes qui se croisent et s’entrecroisent à l’infini. Le labyrinthe n’a pas d’issue, il tourne sur lui-même, et quiconque veut en sortir se heurte au gardien, qui n’est autre que lui-même, c'est-à-dire l’homme sauvage qui ne s’ennuie pas du monde et qui aspire à le connaître. (Ce peut être une finalité en soit !) Mais pour comprendre et percevoir les subtilités du dédale, il faut le regarder de haut et en être détaché, désintéressé…!
Rennes-le-Château
est ainsi, avec ses cryptes, son église, et les monceaux de connexions
qui le relient à d’autres lieux qui sont autant de carrefours
de la recherche. Ce petit village est la symbolique de la vie et du monde
où l’on s’agite pour mieux s’imaginer que cela
sert à quelque chose. Et si l’on a quelques doutes de ceci,
il faut porter le regard sur les ouvrages qui clament haut et fort que la
géographie de Rennes-le-Château est emprunte d’une mystérieuse
similitude avec la cartographie de Jérusalem en inversée.
Isaïe disait en effet que la Galilée était la terre et
le monde entier, une reproduction en miniature de l’étendue
connue. Elle est « la Galilée des Nations » à
l’image de Rennes-le-Château. Or la Galilée présente
une étrange similitude dans son appellation avec la Gaule, (c’est
la petite Gaule). Et nous pourrions supposer que l’abbé Boudet
au travers de ses ouvrages, considérait cette réciprocité
comme établie, d’où le fait que l’on prétende
actuellement que Jésus soit enterré dans une crypte du domaine
de Saunière, le cueilleur de sel. Jésus, le trésor
du temple de Salomon, la descendance Christique, tout ceci pour fonder la
croyance que Rennes-le-Château et par son intermédiaire, la
France est le nouveau royaume de Juda. L’hexagone, le sceau de Salomon
comme on la nomme désormais, justifie à lui seul cette comparaison
au dit royaume. Dernièrement Paris fut d’ailleurs proposée
pour être jumelée avec Jérusalem ! Il faut dire que
cette forme Hexagonale fut acquise à grand frais par la France, guerres,
tractations, tout semble s’être justifié pour obtenir
le résultat. Passons, mais que l’on en soit certain.
Deux
sortes de littérature
Au
demeurant il serait nécessaire de préciser qu’il convient
de dénombrer deux sortes de littérature traitant de Rennes-le-Château.
L’une est proprement Française et analytique. L’autre
Anglo-saxonne et Synthétique. Pour la première nous pouvons
dire qu’elle s’attache aux détails, fixe la petite histoire
de Rennes-le-Château, plonge dans le Verdon, désigne Gisors,
Valcroz, pointe le doigt sur un mystère mais en compartimentant soigneusement
les sites et en ne traçant jamais de perspectives globales.
La seconde, Lincolnienne, (Daniel Castille, quoi qu’il en dise, s’en
rapproche), est plus large, traite de sujets qui n’ont apparemment
aucun rapport avec l’affaire Rennes-le-Château, et trace des
projections globales qui embrassent l’étendue de milliers d’années.
L’important ici est de dire que la littérature Anglo-saxonne
semble, sur le fond, ne pas dériver des mêmes sources que celle
Française. Etrange, non ? Elle témoignerait plus exactement
d’une autre approche de l’affaire Rennes-le-Château. Une
approche qui ne peut être opérée qu’en récoltant
des sources misent à dispositions sciemment et qui émanent
d’un savoir typiquement Biblique d’une portée simplement
inimaginable. Le Livre de Lincoln, « L’énigme sacrée
», garde les traces d’un « pilotage » opéré
par des individus détenteurs d’une science hallucinante. Même
si les informations sont tronquées, inversées, il y a de toute
évidence à la base une maîtrise Biblique anormale qui
se perçoit justement dans les truquages, les manipulations.
Dans « L’énigme sacrée », et sur le fond
de l’ouvrage on peut retenir précisément que Rennes-le-Château
n’est en fait qu’une pièce du jeu, mais non le jeu entier…On
nous parle de Mérovingiens, de Grand Monarque, des Templiers, du
Prieuré de Sion, d’une lignée Christique graalienne,
d’un tas de choses qui sentent l’intox mais qui dessinent les
contours d’un système politique dont certains auraient à
redouter. Toute cette affaire tourne donc autours d’une idée
: Un peuple précis tente de prendre possession du Monde.
Quand
on sait lire entre les lignes, on en déduit simplement que les Mérovingiens
n’existent pas sous leur forme Plantardienne, qu’il n’y
a pas de Prieuré de Sion, que Saunière vendait des informations
pour arrondir ses fins de mois, mais et cela est d’importance, qu’une
instance supranationale dirige secrètement les réformes sociales,
fait les révolutions, actionne les leviers du pouvoir pour instituer
un ordre social que les chercheurs qualifient de Néandertalien.
De quoi avoir des mégalithes pleins la tête et un horrible mal de « crâne ». Bref, depuis les invasions barbares, une superpuissance sous-jacente aux templiers, Mérovingiens, Burgondes, Wisigoths, ordres monacaux, systèmes bancaires, parlements régionaux, intervient pour instituer son régime par à-coups et en habituant les gens progressivement. Lincoln entreprend curieusement de lier les Mérovingiens à l’URSS. Bizarre, n’est-il pas ? Ajoutons que l’on voudrait voir Israël intervenir dans cette affaire. Les Mérovingiens seraient des Juifs benjamites, et les recherches Israéliennes sur le code de la Bible, entamées dans les années soixante dix, (voir Drosnin), trouveraient un écho singulier dans les travaux (sur la Bible) d’Etienne Harding et du concile de Troyes ! Un montage sublime !!! Le Concile de Troyes, parlons en : C’est en réalité l’opération que l’on nomme communément « Cheval de Troyes » (d’où les codages Rennes-le-Château des manuscrits de Saunière selon la marche du Cavalier) et qui consistait à faire rentrer la « Gnose », la Kaaba(le) ,même si le terme est impropre, dans l’église. Les Murailles de Troie, la ville d’Enée, sont en effet le symbole des forts commandements de l’Eglise Romaine, et n’ayant nul défaut ( selon Virgile), il fallait que les Troyens eux-mêmes entament ce mur d’Apollon pour faire parvenir, au sein de la cité, le cheval d’Ulysse. Etienne utilisa le symbole pour signifier aux générations futures l’œuvre accomplie ! Le lien est ici continué vers les Mérovingiens qu’on prétend issus de Troie, justement, mais qui ne le sont pas. Et l’on se dirige vers Stenay capitale royale de Dagobert II, le (Mérou)vingiens. Capitale désignée en ancien Français par : Stenai, et en Latin : Satenaium, mais surtout : Satanicum, et Septiniacum. Bref, c’est la ville de Saturne, de Satan, et du « Diable Mérovingien » ! Faut-il encore se rappeler que Stenay est située sur la rive droite de la Meuse….Un curieux fleuve qui trouve son nom dans le Latin : Mosae (La Meuse). Sans doute une déformation de Moseus, Moise le législateur de l’ancien testament. Nous sommes visiblement en pleine Egypte, tout au moins symboliquement ! Normale car la Bible assimile royaume de Juda et Egypte. D’ailleurs il faut bien reconnaître que le premier roi légendaire des Francs était Pharamond, c'est-à-dire Pharaon ! (Méroweg signifie la même chose) Deux conclusions s’imposent ici : Stenay, la ville du Diable est érigée en Egypte(virtuellement) qui n’est autre que la France de maintenant, et cette localité est effectivement le point générateur de l’affaire Rennes-le-Château. C’est en effet par là que l’on rentre en Egypte et que l’on en sort (Passage de la Mer Rouge !). En second, il faut opérer une analogie de terme entre Mosae, la Meuse et Mosae trajectum, le passage de Moise qui n’est autre que Maastricht en son ancien nom ! Moise législateur, Maastricht législation Européenne ? De là à franchir le pas….Etrange, non quand on regarde la représentation graphique de certains droits ? En somme on ne s’éloigne que peu de la Bible et on retrouve partout les mêmes symboles. Boudet écrit dans son opuscule : « Du Nom De Narbonne », opuscule codé il va s’en dire : « Des connées assez claires pour… » Il fallait lire Ennoc, ou Ennoch à l’envers. (Enoch est assez clair pour etc…, Fils de Iared et pére de Mathusalé, Ennoch composait des livres en langue Hébraïque touchant les lois Divines. Il cacha ses prédictions en deux colonnes.) Saunière retrouva bien sur les dits écrits dans une colonne et la piste de la Bible est toujours d’actualité !
Une
manipulation de l’opinion Européenne
Maintenant
nous allons tirer de tout ce mic-mac, une projection globale, partiellement
reversée, et de type binaire :
Le très vénérable Daniel Castille écrit dans
son ouvrage incontournable, « Le Diable Mérovingien »
: « Il existe une possibilité : une manipulation de l’opinion
Européenne avec […] un prolongement mondial qui partirait d’un
centre proaméricain. […] Il s’agirait de la plus vicieuse
dissimulation jamais connue ! »
Pourquoi pas ! Lincoln nous enseigne que Mérovingiens (Les vrais),
Urss, et la structure qui va la remplacer jusqu’à l’Oural,
participent du même fond Templiste ou plutôt Graalique…
Si on regarde bien, depuis
Khrouchtchev,
notre très chère Urss est un peu fatiguée et passe
du Stalinisme à la détente. Système qui consistait
à ne plus lutter face à face, mais à infiltrer paisiblement
et dans un but caritatif les réseaux d’aide humanitaire et
le tiers monde. Bref une machine plus efficace et plus humaine! Enfin, c’est
ce que disent les universitaires… La littérature anglo-saxonne
de Rennes-le-Château arrive au moment où les Américains
(1980) savent précisément que l’URSS va tomber et qu’il
faut déplacer le front politique. Sur le fond on observe que Rennes-le-Château
opère un lien (désormais établi) entre Mérovingiens,
Wisigoths, Perses, et Nagas de l’Inde. On apprend ainsi que les Mérovingiens
ne sont pas des Francs, car ils sont issus, par le jeu des alliances successives,
des Wisigoths, eux-mêmes originaires de l’Inde et proches parents
des Perses. En somme et contre toute attente, on tombe en plein conflit
Israélo-palestinien avec la création d’un front Orient/Occident
! Avec le lien de Lincoln : Mérovingien/Jesus/Benjamites, on en arrive
à cette conclusion stupéfiante : Rennes-le-Château est
un montage politique d’une ampleur phénoménale et qui
nous incite à voir au travers des Mérovingiens, non pas des
Juifs, mais Ismaël ! Lincoln ne vise pas ici la descendance Christique,
mais agît en démontrant qu’en transparence de la généalogie
de David, existe une autre généalogie, parallèle, et
qui remonte jusqu'à Ismaël et par delà à Cham,
celui qui se moquait de Noé, ivre de l’esprit Divin ! Nous
revenons donc dans le schéma des temps de l’Empire Romain,
(L’ennemis des Romains était la Perse) avec une mise en place
des éléments qui ont favorisé la venue du Christ, et
sans omettre la prévision des invasions Barbares !! (L’histoire
Mérovingienne est là pour nous le rappeler).
Isaac
Ben Jacob